BE633650A - - Google Patents

Info

Publication number
BE633650A
BE633650A BE633650DA BE633650A BE 633650 A BE633650 A BE 633650A BE 633650D A BE633650D A BE 633650DA BE 633650 A BE633650 A BE 633650A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
fabric
coating
oxide
machine according
contact
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE633650A publication Critical patent/BE633650A/fr

Links

Classifications

    • DTEXTILES; PAPER
    • D21PAPER-MAKING; PRODUCTION OF CELLULOSE
    • D21FPAPER-MAKING MACHINES; METHODS OF PRODUCING PAPER THEREON
    • D21F1/00Wet end of machines for making continuous webs of paper
    • D21F1/48Suction apparatus
    • D21F1/483Drainage foils and bars

Landscapes

  • Paper (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  " MACHINE j;OiJH LA FABRICATION DU Pl,.Z.i ".- 

 <Desc/Clms Page number 2> 

   La.   présente invention concerne les machines pour la fabrication du papier équipées   d'une   toile du type 
 EMI2.1 
 Fourdriuier. 



   Lors de l'utilisation d'une toile métallique sans fin du type Fourdrinier, il est usuel d'employer des organes en contact avec   la face   inférieure de la toile pour commander   l'égouttement   de.l'eau   à   partir de la   pâte, à   travers cette toile. Il est classique de prévoir, à l'extrémité de la toile correspondant à la caisse à pâte prévue en tête de la machine, une traverse remplaçant le premier pontueeau, 
 EMI2.2 
 COUlUl'111ddlt l'écoulement de Iteau à partir de la suspension, de pâte et d'eau; on peut ensuite monter sous la toile 
 EMI2.3 
 un certain nombre de failles tnjnces pour favoriser l'écoulement de l'eau à partir de la face inférieure de cette toile.

   Dans d'autres zones, la toile peut être en contact par sa face inférieure avec un certain nombre de pontuseaux ou rouleaux constituant un support intermédiaire 
 EMI2.4 
 et réglant également l'écoulement de l'eau à partir de la suspension de pâte et d'eau reposant sur la toile . Les feuilles minces sont destinées principalement à coopérer avec les pontuseaux pour intercepter   l'eaU   qui est projetée 
 EMI2.5 
 par cH,mtl'ifncntion à partir de ceux-ci et qui autrement #  ... 1'. 11'. t , 1-À 1" # ail', r.fj #.## .# .1,.- 1,4 t Il 0, 1...IJü ti fil 1 eu utrvent :cï:.:nt à supporter la toile et a limiter aznsi l'angle   d'enveloppeaunt   du milieu de formation autour des rouleaux.

   Les feuilles minces peuvent également comporter des éléments additionnels prenant appui oontre la face inférieure de la toile pour assurer une nouvelle commande de l'élimination de   l'eau.   Dans   d*autres   zones, des organes d'aspiration sont prévus peur fournir une énergie   contrôlé    

 <Desc/Clms Page number 3> 

 mais positive, favorisant le prélèvement   d'eau     à   partir de la   rote     à.   un stade   approprié   au cours de la formation de la feuille de papier. 



   Divers moyens ont été utilisés jusqu'ici comme agents de revêtement de surface pour régler la coopération par frottement qui se produit entre la face inférieure de la bande ou toile animée d'un mouvement rapide et les organes de formation et d'aspiration fixes ou subissant une oscillation horizontale. Il est essentiel que ces surfaces relativement fixes ne subissent autant que possible aucune friction, qu'elles aient une longue durée de service et, ce qui est le plus important, qu'elles coopèrent avec le tamis ou l'épurateur de Fourdrinier d'une manière réduisant au minimum l'endommagement qui résulte du contaot par friction.

   Etant donné que la durée de service d'une toile du type   Fourdrinier   peut, à l'heure actuelle, être de quelques jours, et va jusqu'à, un maximum qui ne dépsse pas habituellement une semaine sur les machines de fabrication à grand rendement et à grande vitesse, il est essentiel que des organes soient prévus en tous les points du trajet de la bande pour réduire au minimum l'usure sur la toile. 



  Quand une toile est usée à un degré tel que son remplacement devient nécessaire, le temps d'arrêt de la machine est important dans la détermination des facteurs économiques qui interviennent au cours de la fabrication du papier. 



  Il est évident que tout perfectionnement capable d'augmenter la   durée   de service de la toile réduit au minimum le travail nécessaire pour remplacer cette toile et augmente la durée de fonctionnement relative d'une machine de type Fourdrinier en soi très   coûteuse,   de môme que celle des séchoirs et des autres machines qui en dépendent. 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 



   L'invention concerne un revêtement pouvant être prévu sur l'un quelconque des divers organes relativement immobiles qui doivent coopérer avec la toile en soi fragile, ce revêtement étant étudié non seulement de manière à réduire au minimum la friction engendrée par son contact avec la surface de la toile, mais aussi de manière à constituer une surface résistant à l'usure, prolongeant la durée de service de l'organe particulier considéré. 



  Quand la friction résultant de la traînée de la toile sur un organe fixe est réduite, il suffit d'une moindre puissance pour en traîner cette toile et la durée de service de la toile est prolongée par suite de la suppression de la msion indésirable. La suppression d'une friction notable réduit également au minimum l'usure et les autres facteurs d'endommagement tels que les rayures qui se produisent sur une toile plus tendue etc... facteurs qui interviennent toujours dand le fonctionnement d'une machine de type Fourdrinier. 



   Des recherches ont montré que l'en peut obtenir une surface nettement améliorée en utilisant une matière formée par un oxyde réfractaire dur légèrement poreux et résistant à l'usure. Une surface de ce type est obtenue par projection au chalumeau d'une matière de ce type sur un organe de machine. Une technique de projection au chalumeau convenable est décrite dans le brevet américain n  2.707.691 du   3-mai   1955. En utilisant cette tech- nique dd pulvérisation ou de projection, on peut appliquer une couche de portée formée par un oxyde ré- fractaire convenable sur la surface devant venir en contact avec la face inférieure de la toile. Un revêtement de ce type est dur et présente des caractéristiques excellentes de résistance à   l'usure.   

 <Desc/Clms Page number 5> 

 



   L'invention est matérialisée dans une machine pour la fabrication du papier du type Fourdrinier comportent une toile métallique, dans laquelle la face inférieure de la toile   .vient   en contact avec la surface supérieure d'un ou de plusieurs organes immobiles rigides, chaque surface venant en contact avec la toile étant munie d'un revêtement en oxyde métallique réfractaire obtenu par pulvérisation de   l'oxyde à   l'état fondu sur ladite surface. 



   Le revêtement eut légèrement poreux au cours de sa formation et le processus de revêtement et de pulvérisation peut être réglé de façon à développer de tels pores, qui en service sont remplis par l'eau n'écoulant à partir de la pâte pour former une surface lubrifiée, afin de réduire au minimum la friction entre la toile en mouvement et la surface immobile. 



   La surface poreuse peut être remplie d'une résine   époxy,   afin de constituer une surface imperméable qui peut recevoir un fini de surface tel qu'elle devienne très lisse et qu'elle n'engendre aucune friction. Le coefficient de friction entre la toile et cette surface est extrêments faible et des résultats excellents sont obtenus en prévoyant une surface de ce type sur les éléments relativement fixes mentionnés ci-avant, appartenant à une machine de type Fourdrinier, 
Dans une machine Fourdrinier moderne du type mentionné précédemment, il peut exister plusieurs surfaces relativement fixes de ce type venant en contact avec la toile pour diverses raisons.

   Lors de la mise en oeuvre de l'invention, un   revêtement   de ce type peut être appliqué sur la surface de portée des traverses remplaçant les premiers pontuseaux, des feuilles minces de la machine Fourdrinier, des dessus de caisses aspirantes, etê.... 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 



  De préférence, un support inerte tel qu'un élément en acier inoxydable, en laiton, eto.. est   recouvert   d'une couche d'alliage nickel-chrome appliquée par' pulvérisation sur la surface orientée vers la toile et la couche d'oxyde métallique externe formée par pulvérisation est ensuite recouverte d'alliage   nickelé-chrome   par pulvérisation ou projection au chalumeaux Lu surface d'oxyde métallique formée par la congélation de gouttelettes en fusion sur la surface elle-même est quelque peu poreuse et présente une grande dureté et une résistance à l'usure élevée. 



  Elle peut être moulée et polie afin de présenter un fini de surface très poussé, qui réduit encore au minimum la possibilité d'usure résultant du contact par frottement sur la surface inférieure de la toile   on   mouvement. 



   La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif.permettra de mieux comprendre   l'invention.   



   La figure 1 est une vue schématique en élévation d'une toile de machine du type Fourdrinier montrant certains des éléments classiques associés à cette toile*   La   figure 2 est une vue en coupe à plue grande échelle à travers une caisse aspirante* 
Les   figures 3   et 4 sont des vues en coupe 4 plus grande échelle de la traverse remplaçant le premier pontuseau et des feuilles minces.. 



   La figure 5 est une vue en coupe de détail   à   plus grande échelle d'une partie du dessus de la caisse   aspirant':   montrant une utilisation type de   l'invention.   



   La figure 6 est une vue en coupe de détail d'une variante de réalisation de feuille mince* 
Dans une machine pour la fabrication du   pqier   du type Fourdrinier classique, un tamis en toile métallique 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 sans fin 10 est destiné   à   passer sur une série de rouleaux de support afin de recevoir les fibres de bois entraînées dans l'eau ou la pâte liquide,d'une façon en soi connue, partir de la caisse prévue en tête de la machine (non re- présentée) . La toile est en cuivre, en bronze, en al- liage à forte teneur en cuivre, en acier inoxydable ou plus récemment en fibres synthétiques.

   Toutes ces construc- tions sont désignées ci-après par le terme générique "toile" et sont soumises plus ou moins aux mômes caractéris- tjques d'usure et aux mêmes   processus   de régulation de de l'usure. Une toile usuelle du commerce peut avoir par   exemple   de 122 à 915 cm de largeur ou plus et une boucle complète peut s'étendre sur une longueur de 6 à 36 mètres d'une extraite   à   l'autre. Ces toiles sont extrêmement   coûteuses.   



  En service, la pâte liquide s'écoule à travers une vanne réglable pour parvenir sur la toile ou le tamis, l'écoulement de la pâte étant limité latéralement à la surface de la bande en mouvement par les couvertes usuelles (non représentées). 



   A l'extrémité correspondant à la caisse prévue en tête de la machine de type Fourdrinier, la toile est supportée par un rouleau de tâte monté fou 11. La pâte liquide parvient sur le brin supérieur dirigé en principe horizontalement de la toile, juste au delà du. point de tangence entre le rouleau 11 et la toile qui, à cet endroit constitue le brin en principe horizontal destiné à former   lafeuille        de   papier.   Lorsque la toile quitte le rouleau 11avec la   pute   liquide s'cécoulant à partir de la caisse de tête,   la-   face intérieure de la toile eut supportée par une traverse immobile 12 remplaçant le pontuseau de   tête,

       La   traverse remplaçant le pontuseau de tête est 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 représentée plus en détail sur la figure 3 et peut se présenter soue la forme d'une caisse d'égouttage 13 présentant une paroi l térale incurvée 14 épousant étroitement la forme de la périphérie du rouleau 11. Cette traverse remplaçant le pontuseau de tête présente une surface de portée supérieure plane 15 qui s'applique directement contre la face inférieure de la toile lorsque celle-ci quitte la caisse de tête, pour empêcher l'eau de s'écouler trop facilement à travers le tamis   Jusqu'à   ce que les fibres de la pâte liquide subissent une orientation sur ce tamis.

   Le reste du dessus de la traverse remplaçant le pontuseau de tête   @@@@ente   une série de fentes ménagées pour permettre à l'eau qui s'est égouttée à travers la toile de s'écouler depuis la face inférieure de celle-ci jusque dans la caisse   13,   en vue de son évacuation. Les fentes sont munies de lèvres 16 qui peuvent, si désiré, être incurvées et qui sont profilées pour agir à la manière de racles enlevant les gouttelettes d'eau qui adhèrent sur la face inférieure de la toile} l'action des lèvres 16 peut être étudiée de façon à retarder ou à favoriser le passage de l'eau à travers la toile, oe qui permet ainsi de régler le feutrage des fibres au fur et à mesure de la formation de la feuille de papier. 



   Plusieurs rouleaux ou pontuseaux 20 peuvent être prévus pour supporter la toile jusqu'au voisinage de l'extrémité arrière du brin horizontal formant la feuille de papier, pour autant que cette feuille soit formée sur la toile de la machine de type Fourdrinier. 



   Après son passage sur le dernier rouleau 20, la toile s'étend vers le bas pour venir passer sur le rouleau de presse humide 22. La feuille de papier quitte la toile juste au-dessus du rouleau de presse humide, afin de parvenir à la première paire de rouleaux de presse, la toile 

 <Desc/Clms Page number 9> 

   paaoe   autour de ce   rouleau   de presse humide pour revenir à 
 EMI9.1 
 .'cx.rttrritis de tête de lu machine par paasage sur le jeu de rouleaux de ouoport et de tension 23 et 24 et sur le rouleau 25. Le rouleau de presse humide est entraîne de la rxrni.wro habituelle pour fournir le seul contact   d'entraînement   avec la toile. 



   Entre leu divers pontuseaux ou rouleaux 20 venant en contact avec la face inférieure du brin supérieur en principe horizontal de la toile, divers éléments relativement fixes peuvent être disposés, par exemple des feuilles minces 30 et des   caisses   aspirantes 31. Det feuilles minces sont 
 EMI9.2 
 représentées à plus grande échelle sur les figures 4 et 6. 



  Ces feuilleu servent également de racleurs agissant de la 
 EMI9.3 
 môme m'jticre que la traverse 12 pour régler l'élimination de l'eau subissant un   éouttage à   travers la face inférieure 
 EMI9.4 
 de la toile. Les feuilles ulnces peuvent être associées à une caiuae d'6,;outtaze 32, pour acheminer l'eau à l'écart de   ltoile,   mais   habituellement     l'eau   s'égoutte à partir des feuilles pour parvenir dans une fosse. La face supérieure 
 EMI9.5 
 de --hotu-,, feuillu est, fendue, de sorte que l'eau i;':1ut   passer     librement   depuis la face inférieure de la toile 
 EMI9.6 
 dans la eni.-.43e 32 ou la fosse.

   Chaque fente présente une   lèvre   33 s'appliquant contre la face inférieure du tamis 
 EMI9.7 
 ou de la toile, pour rdjler l'écoulement d'eau à travers cette toile et recueillir l'eau à partir de sa face   inférieure .   La surface plane 34 de la feuille s'applique souc la toile à   l'extrémité   arrière de cette feuille et ralentit l'écoulement d'eau à travers la toile, en supportant cellv-ci au crure de son déplacement vers le pontuseau 20, pour limiter l'angle d'enveloppement de la toile autour 
 EMI9.8 
 de ce pontuseau.

   La feuil'.; représentée sur la figure 6   présente   des livres ou éléments racleurs 33 de formes 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 différentes pour séparer l'eau de la face inférieure de la toile, de telle aorte qu'une aspiration soit produite par la configuration du bord de fuite. Un certain effet d'aspiration est inhérent à l'action de la   lèvre   33   représentée   sur   la.   figure 4. 



   Los caisses aspirantes 31 telles que celles   représentées   plus en détail sur la figure 2 comprennent chacune un cuvier 35   dans   lequel on peut faire le vide et qui est par suite fermé de façon étanche de toutes   parts,   sauf à son sommet.

   La caisse aspirante présente des orifices   constituée   par des perforations, dès fentes ou des trous d'un autre type dans son dessus 36, afin de s'appliquer contre la face inférieure de la  toile   pour aspirer   l'eau   à travers cette toile, d'une manière   participant     à   la formation de la feuille de pâte ou de papier* Plusieurs caisses aspirantes de ce type sont prévues sur la longueur du brin de la toile pour faciliter la commande de l'élimination de l'eau , en vue de fournir la distribution requise des fibres pour le type particulier de papier en cours de fabrication. 



     On   voit que le poids de la toile elle-même, plus le poids de la pâte portée par cette toile, fait que la face inférieure de la toile réalise un contact par friction notable avec les surfaces relativement immobiles de   la traverse   remplaçant le premier pontuseau et des feuilles minces*   1:9.ne   le contact de la toile avec le pontuseau 20 produit une certaine résistance par friction et l'ensemble de ces forces intervient dans la commande et le maintien de la toile et produit des conditions qui ne permettent pas d'obtenir pour la toile une longue durée de service* Il faut encore ajouter à ces conditions la contrainte exercée sur la toile par la forte traînée produite sur celle-ci quand les différentes caisses aspirantes appliquées contre sa 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 face inférieure sont en service.

   Dans des conditions idéales, une toile formée par un alliage de cuivre se déplaçant sur une machine de type Fourdrinier à grand rendement et à grande vitesse de typa classique, telle que celle utilisée pour la fabrication de papier journal, peut fonctionner pendant environ deux semaines sans interruption. 



  Quand les conditions ne sont pas idéales, et quand une déchirure ou une usure inhabituelle se développe, de sorte que la coile est détruite on un laps de temps plus courte les frais de fabrication augmentent, car non seulement la toile en soi coûteuse doit être mise au rebut, mais l'installation de fabrication du papier doit être arrêtée pendant un laps de temps pouvant aller de 4 à 8 heures ou pouvant atteindre une valeur analogue,   jusqu' à   ce que la machine soit équipés d'une nouvelle toile.   Oeci   réduit la production et s'ajoute aux frais de la main-d'oeuvre   qualifiée   qui doit intervenir pour manipuler la toile. 



   L'un des buts de l'invention est de créer une surface perfectionnée destinée aux éléments immobiles d'une machine de ce type venant en contact avec la toile an mouvement.   Bile   concerne une construction perfectionnée permettant de réduire l'usure de la toile et on   conséquence   le temps d'arrêt de la machine, de sorte qu'on obtient un   meilleur   rendement au cours de la fabrication du papier. 



  On   parvient 4   ce résultat en recouvrant les surfaces de portée de ces éléments, tels que la traverse remplaçant le premier pontuseau, les lèvres des feuilles minces et les dessus de caisses aspirantes, qui viennent en contact avec la toile, à l'aide d'une matière formée par un oxyde   réfraotaire   dur résistant à   l'usure.   Des recherches ont montré que non seulement cette mesure prolonge incidemment la durée de service des éléments eux-mêmes, d'une façon 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 plus ou moins indéfinie, mais que, suivant une réalisation préférentielle, il en résulte une réduction à un degré minimum du contact de friction produit entre les organes frottant   l'un   sur l'autre.

   Outre les avantages précités, on a constaté également que le mode de revêtement indique empêche les objets granuleux de venir se loger dans une surface de contact, comme cela arrive parfois quand un utilise duc dessus de caisses aspirantes en érable de type 
 EMI12.1 
 cl&c.ique, de sorte qu'une autre source d'endommagement :\'h16::"Áte aux machines de type Pourdrinier actuelles est :"...-.r,rir:1Óe. 



   Si l'on procède suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, les éléments tels que les éléments 15, 16, 33, 34, 36, etc... sont recouverte d'une surface de portée réduisant au minimum le contact de friction avec la face inférieure de la toile, Ces éléments sont formés de préférence par des matières inertes ou résistant à la corrosion   cornue   le bronze ou l'acier inoxydable, qui consti- tuent un élément de base ou de support optimum en vue d'une utilisation sur une machine de fabrication du papier. 



  L'élément de support est préparé en vue de la réception du revêtement de portée suivant l'invention par tout   processus   de nettoyage convenable, mais il semble préférable de procéder par décapage au jet en utilisant un grain abrasif tel que      de l'alumine fondue, d'une grosseur de grain allant de 1,19 à 0,73 mm. perforé 36 
Un dessus de caisse   aspirante/formé  d'acier inoxydable n  304 constitue un élément type auquel l'in- vention peut être appliquée .

   On nettoie ce dessus de caisse aspirante au jet de sable à l'aide d'alumine d'une grosseur de grain de 0,73 mm, entraînéepar un courant d'air sous une pression de 2,8 kg/cm2 et projetée à une vitesse 

 <Desc/Clms Page number 13> 

 permettant de balayer de 63,5 à 190 cm2 par minute, afin 
 EMI13.1 
 lftIt'tient de support à l'état voulu pour l'application d'un revôtemunt da baue métallique 40 formé par un alliage   nickel -chrome     pulvérise   au   chalumeau     comme   montré eur la figure 5.

     Cet.  alliage nickel-chrome   eu t   formé d'environ 80% 
 EMI13.2 
 de nickel et 20% de enrorne et il peut être appliqué sur le dessus de la   caisse   aspirante par une technique classique de pulvérisation de métal en fusion, par exemple par 
 EMI13.3 
 métallisaation. Une couche de nickel-chrome d'une épaisseur de 0,075 mm environ semble donner des résultats optima cornue couche intermédiaire pour la réception de la couche de portée 41 suivant l'invention. Toutefois , une gamme 
 EMI13.4 
 d! épaisseurs allant de 0,05 à 0,15 mm semble utilisable   cornue   couche intermédiaire pour le type d'oxydes réfractaires décrit ici, et on peut même utiliser même des revêtements 
 EMI13.5 
 3'.)us-jaccnts uy.'int un'3 épaisseur atteignant 0,33 mm. 



   La couche de portée utilisée de préférence est obtenue par projection ou pulvérisation au chalumeau sur le 
 EMI13.6 
 1.'evtt:m"nt aouu-jacont ou revêtement de base en n.crel-chrome, OO:.:è indtqu dans le brevet américain non 2.707.6,tl déjà cité. 



  On constate que n'importe lequel des oxydes réfractaires Mentionnât: ici donne plue ou moins satisfaction, mais 
 EMI13.7 
 ,zr.Au' .rs:n.t il se::.bl,. que l'oxyde de chrome donne des résultats optima. On peut utiliser du silicate de zircone et d'alumine et, dans certains cas, du silicate de zircone qui a un coefficient de friction particulièrement 
 EMI13.8 
 faible j'our l'a- plicttion envisagea. 



  Les gouttelettes en fusion d'oxyde de chrome ou dl utrep oxydes w#talli;;ues réfractaires pulvérisées sur la surface à recouvrir se solidifient in situ quand elles parviennent sur cette surface et s'aplatissent au cours de leur solidification ,.our former un revêtement poreux de type 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 stratifié. Ces gouttelettes forment une couche d'une épaisseur de 1 mm environ, qui   coopèrent   de façon à se trouver généralement dans un glan   parallèle à   la surface de l'objet à   munir du   revête ment, le système formant apparemment un revêternent dur, résistant à l'usure, qui présente un degré de   flexibilité   inattendu. Cette couohe superficielle peut avoir une épaisseur de 0,25 à 1,80 mm environ.

   Une surface de ce type, formée d'oxyde de chrome, présente environ 2% en volume de pores ouverts et reliée les uns* aux autres et une porosité totale de 4% en volume, et elle ast extrêmement dure. Bien qu'on ait utilisé de l'oxyde de chrome pour produira le revêtement préférentiel, à cause de sa dureté et de sa faculté de subir une finition pour prendre un poli ou état de surface très fin, des revêtements en silicate d'alumine et de zircone ou des revêtements en silicate de zircone par exemple   peuvent   être appliquée aisément et   présentent   des caractéristiques de porosité différentes. 



  Le   silicate   d'alumine et de zircone, par exemple, présente   une   porosité totale de 8 à   12   environ, et une porosité de 4% en volume sous forme de   * ores   ouverts,reliée   les   uns aux autres. 



   Après dépôt du revêtement préférentiel , la surface en oxyde de chrome est finie afin de présenter un poli compris entre   7   et   30   rms et on cherche, au coure de cette spération, à rester à l'extrémité inférieure do cette camme. On parvient   à   ce résultat en rectifiant la couche d'oxyde de chrome   pulvérisée à   l'aide d'une meule diamant ou en polissant d'une autre manière sa surface d'une façon   connues,   par exemple par rodage de la surface finale avec un diamant ou du carbure de bore en graina fins.

   Un fini conpris dans cette gamme est préférable, car il fournit la surface optimum de support de La toile compatible avec la 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 porosité de l'oxyde de chrome pulvérisé, pour retenir les gouttelettes d'eau sur cette surface afin de former une couche liquide sur laquelle la toile se déplace. La couche d'eau ainsi retenue lubrifie la toile lorsque celle-ci se déplace sur la surface   isuaobile,   pour réduire la friction au minimum. 



   Dîne le cas du revêtement d'un dessus de caisse aspirante, les perforations à travers lesquelles l'eau provenant de la toile passent lors de son écoulement vers la casse aspirante doivent être rectifiées et polies pour   menacer   un épaulement arrondi entourant l'orifice d'entrée aboutissant à chaque perforation, comme cela estmieux visible sur la figure 5. Par suite de la tension superficielle du liquide en fusion déposé sur la surface par pulvérisation comme décrit ci-avant, un certain arrondi est produit de façon inhérunte lors de la solidification du revêtement. 



  Néanmoins, il est préférable de polir encore ces surfaces sur les angles pour éliminer toutes les sources possibles d'usure et d'endommagement de la toile. Etant donné qu'une aspiration à un degré plus ou moins poussé est engendrée dans lea différentes caisses 35, la toile flexible et la feuille de papier partiellement formée qui se trouve à sa surface s'Infléchissent vers le bas dans l'embouchure de chacune des perforations. Si les angles n'étaient pas arrondis et polis de façon appropriée, il en résulterait une usure indésirable de la toile, du fait de la flexion à   anlo   vif chaque fois produite lorsque cette toile passe au-dessus des parois avant et arrière de chaque perforation. 



  L'usure que la flexion tend à produire sur la toile peut être réduite au minimum en prévoyant un arrondi approprié sur les bords supérieurs des perforations. L'arrondi progressif correspondant à un fini de surface poussé, produit 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 sur le bord avant de chacune des lèvres de la traverse remplaçant le premier pontuseau et des feuilles minces, eat moins critique par suite de l'absence d'aspiration, maie il est également important. 



   En réalisant un contact   à   faible friction entre les   surfaces   immobiles et la face inférieure de la toile en mou-   veillent,   on réduit la puissance nécessaire à l'entraînement de la toile sens fin. Ceci réduit à son tour la contrainte exer- cée sur la toile quand celle-ci est mise sous tension par le mouleau de presse humide 22, qui assure l'entraînement, Si   la. tension   le la tuile est réglée de façon à être juste suffi-   te   pour maintenir cette toile à l'état plat sane déforma- tion, d'unu manière évitant tout allongement indésirable, la tendance à la dégradation de la toile du fait de son simple entraînement: est réduite au minimum. 



   Le revêtement utilisé suivant l'invention est légè- rement flexible et ceci est importent pour le fonctionnement d'une machine de type Fourdrinier, étant donné qu'occasionnel- lement les toiles vibrent et développent en service une condi- tion de battement. Les caractéristiques de résistance à l'usu- re combinées à la flexibilité notable obtenue, permettent aux revêtements suivant l'invention de continuer d'agir dans des conditions de travail qui ont été considérées comme inadmissi- bles pour des substances plus fragiles.

   Cette propriété est également utilisée pour compenser le léger gauchissement et la légère torsion qui peuvent résulter logiquement de l'emploi d'éléments allongés tels que les feuilles minces, les traver- ces remplaçant les pontuseaux de tête et les dessus de caisses aspirantes sur des machines de type Fourdrinier existantes, et bien entendu son intérêt est important pendant le trans- port. 



   Il peut arriver, dans certains cas, qu'une partie de la   surface   revêtue suivant l'invention soit usée de façon 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 
 EMI17.1 
 i.rrcaaul.i2-:rs en service, La structure superficielle stratifiée décrite peut être   rectifiée   une ou plusieurs fois, selon      
 EMI17.2 
 l'épaiaueur du revotèrent final en oxyde métallique réfractai- re dépose sur   l'élément de   support.

   Dans d'autres cas, le re-   vêtement   peut être   par     impact   sous l'effet d'un corps dur capable de provoquer une fissure ou de détacher une zone localisée du   revêtement.     On   peut remédier aisément à la formas tion   d'unu   faille de ce type en enlevant simplement la partie   endommagée   du   revêtement   dans la zone   conoidérée   et en appli-   quant.     une     nouvelle   couche par pulvérisation sur cette surface, pour recouvrir cette zone.

   Quand ladite zone loca- lisée a   été.     munie   d'un revêtement formé par une couche   d'oxyde !   
 EMI17.3 
 métallique réfractaire ayant une epaisceur légèrement supéri- eure à l'épaisseur du   revêtement   précédent porté par   l'élément,   on peut   rectifier   la zone rechargée et amener cette surface à l'état   délire   pour qu'elle rejoigne le reste de la surface de   l'élément.   Quand le revêtement de finition a été usé, de sorte qu'il ne peut plus être rectifié de nouveau pour permet- tre une nouvelle utilisation, la surface de travail peut être 
 EMI17.4 
 reconstituée sur 1* élément de support.

   Etant do -ré que le pro- ceciUa c: rvete'jnt peut être répété un nombre de foie îndj- fini, il eat évident que l'élément de support relativement cou- ! teux, muni d'un revêtement et fini comme indiqué précédemment, ,,,elit Ctr'3 rech.rct. .t soumis à une nouvelle finition d'une ..,z:.Wrc :sWztivew:z.t peu coûteuse, de sorte qu'il peut durer aussi lon,'.t(ps que 1. uachino en combinaison avec laquelle il est utilisé. 



   La   au.-face   revêtue peut, dans certaine cas, être   encore     traite   par   application   d'une résine. Les revêtements 
 EMI17.5 
 forcée t'oxytiey réfractaireu poreux appliqués par projection eu sur   une   surface à partir d'une baguette solide peuventêtre   @ à   l'aide de résine phénolique, époxy 
 EMI17.6 
 ou de oiliconea. Lus peuvent être diluées et api,i- 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 quees au pinceau ou à la   brosue   sur la surface formée pur pro- jection, puis stabilisées   ..le   manière connue.

   La pénétration de la   résine   pur effet capillaire remplit lea pores ouverts 
 EMI18.1 
 COI:1: uuiquant entre eux et, en appliquant la résine en plusieurs   foin,   on peut   atteindre   dans des revêtements d'alumine des pénétrations aux- une profondeur de 0,75 mm environ  Une couche de résine peut recouvrir la totalité de la surface de l'élé- ment revêtu, mais il eut préférable d'enlever la résine par 
 EMI18.2 
 polissage, de telle sorte que la couche d'oxyde métallique réfrztetaire soit exposée, la résine remplaçant simplement les pores. 



   De nombreuses modifications peuvent être apportées 
 EMI18.3 
 aux mode a de réalisation ducrits, dans le domaine des équi- valences techniques, sans s'écarter de 1' invention.   Ainai,   il n'est   pa   toujours essentiel d'utiliser la couche 3ous- 
 EMI18.4 
 j Lcente 40; Etais étant donné qU3 cette couche assure un meil- leur accrochage de la couche d'oxyde métallique réfractaire sur   l'éludent   de support tout en coopérant simultanément avec la couche externe peur   forcer   une couche composite plus imper- méable, une couche formée de nickel-chrome est utilisée de préférence.

   Quand il eut nécessaire d'obtenir un 
 EMI18.5 
 revêtement complètement inpûraable cornrae indiqué précédem- ment, on   \ eux   impré ner   complètement   la couche sous-jacente et la couche d'oxyde métallique avec une   réeine   époxy, qui remplit les pores et qui s'intègre au revêtement appliqué 
 EMI18.6 
 sur .'f:.F::is:a dsr support. La rüaine époxy réalise l'étanchéi- sation de la couche d'oxyde métallique en pénétrant par éoou- lesent dan les pores ouverts cOtluun1quant entre eux et en subissant une stabilisation ot un durcitH30rJlt:nt sur plllC1th La. surface exposée peut être finie ou rectifiée afin de   présen-   
 EMI18.7 
 ter le poli dJairé pour réduire l'usure est la friction eer- ce uur la 't ' L'..

Claims (1)

  1. EMI19.1 i3:'l :"'.T¯C:'.IOIiS EMI19.2 1.- Muchine pour la fabrication du papier équipée d'une toile du type Fourdriier, caractérisée en ce que la face inférieure de la toile est en contact avec la surface supérieure d'un ou plusieurs éléments immobiles rigides, cha- que surface en contact avec la toile étant munie d'un revt- tement d'oxyde métallique réfractaire formé par pulvérisation ou projection de l'oxyde à l'état fondu sur la surface consi- détée.
    2.- Machine suivant la revendication 1, caractéri- sée en ce que le revêtement d'oxyde est poli à l'endroit où il vient en contact avec la face inférieure de la toile.
    3.- Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le revêtement d'oxyde est formé d'oxy- de de chrome.
    4.- suivant une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisée en ce que chaque surface en contact avec la toile est munie d'un revêtement métallique intermédiai- re pour améliorer l'accrochage du revêtement d'oxyde sur la surface considérée.
    5. - Machine suivant la revendication 4, caractéri- sée en ce que le revêtement métallique intermédiaire est for- mé par un alliage nickel-chrome appliqué par projection ou pulvérisation au chalumeau.
    6.- Machine suivant les revendications 4 ou 5, carac- térisée en ce que le revêtement métallique réfractaire a une épaisseur allant do 0,05 à 0,15 mm, tandis que le revêtement d'oxyde a une épaisseur allant de 0,25 à 1,75 mm.
    7.- Machine suivant l'une quelconque des revendica- tions 1 à 6,caractérisée en ce que le revêtement d'oxyde a une porosité de 2% en volume sous forme de pores ouverts com- @ muniquant entre eux et une porosité totale de 4% en volume.
    8.- machine suivant une quelconque des revendications <Desc/Clms Page number 20> 1 à 7, caractérisée er. ce que le revêtement d'oxyde est impré- gné de résine phénolique, époxy ou de silicones.
BE633650D BE633650A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE633650A true BE633650A (fr)

Family

ID=201104

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE633650D BE633650A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE633650A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP0754259B1 (fr) Garniture pour raffineur
FR2534494A1 (fr) Procede et equipement pour appliquer un revetement resistant a l&#39;usure sur un materiau de support mince, en metal, en forme de bande, et bande ainsi obtenue
FR2520764A1 (fr) Etoffe non tissee a motifs et procede de fabrication de cette etoffe
FR2525134A1 (fr) Dispositif de transfert de metal en fusion
FR2520767A1 (fr) Etoffe non tissee, a fibres implantees dans une feuille de mousse, et procede de fabrication
EP1025309B1 (fr) Installation de depoussierage sur machine de production de papier crepe
FR2561268A1 (fr) Machine de cardage avec dispositif d&#39;elimination des impuretes
BE633650A (fr)
EP3408424B1 (fr) Dispositif pour la stabilisation hydrodynamique d&#39;une bande métallique en défilement continu
BE488655A (fr)
FR2661363A1 (fr) Dispositif pour deposer une couche de composition d&#39;enduction sur une bande de substrat.
BE1015008A3 (fr) Plaque de base a interstice pour une enduction uniforme d&#39;envers de tapis.
FR2513672A1 (fr) Procede et dispositif de formation d&#39;une bande de papier dans une machine a papier
EP1493496B1 (fr) Dispositif et procédé d&#39;enduction
CH513088A (fr) Revêtement en céramique
BE1005562A4 (fr) Procede et machine pour la production d&#39;un voile de fibres.
FR2541438A1 (fr) Lame a impulsion positive pour le pre-conditionnement d&#39;une bande humide de matiere transportee par une toile dans une machine de deshydratation
CA1173793A (fr) Procede et dispositif pour fractionner une suspension au moyen d&#39;un tamis filtrant decolmate en continu par une vague de pressions et de depressions
FR2463669A1 (fr) Dispositif autonettoyant pour la coulee du platre
WO2005093155A1 (fr) Rouleau de presse pour machine à papier, procédé de fabrication de celui-ci, procédé de pressage pour papier humide, et procédé de polissage de surface pour le rouleau de presse pour machine à papier
BE494619A (fr)
FR3154126A1 (fr) Machine de fabrication de matériau non-tissé comprenant de la microfibre de verre et procédé correspondant
BE670926A (fr)
WO2026008921A1 (fr) Caisse de tete pour formation de voile de non-tisse ou de feuille de papier, et procede correspondant
BE426381A (fr)