<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
" MACHINE j;OiJH LA FABRICATION DU Pl,.Z.i ".-
<Desc/Clms Page number 2>
La. présente invention concerne les machines pour la fabrication du papier équipées d'une toile du type
EMI2.1
Fourdriuier.
Lors de l'utilisation d'une toile métallique sans fin du type Fourdrinier, il est usuel d'employer des organes en contact avec la face inférieure de la toile pour commander l'égouttement de.l'eau à partir de la pâte, à travers cette toile. Il est classique de prévoir, à l'extrémité de la toile correspondant à la caisse à pâte prévue en tête de la machine, une traverse remplaçant le premier pontueeau,
EMI2.2
COUlUl'111ddlt l'écoulement de Iteau à partir de la suspension, de pâte et d'eau; on peut ensuite monter sous la toile
EMI2.3
un certain nombre de failles tnjnces pour favoriser l'écoulement de l'eau à partir de la face inférieure de cette toile.
Dans d'autres zones, la toile peut être en contact par sa face inférieure avec un certain nombre de pontuseaux ou rouleaux constituant un support intermédiaire
EMI2.4
et réglant également l'écoulement de l'eau à partir de la suspension de pâte et d'eau reposant sur la toile . Les feuilles minces sont destinées principalement à coopérer avec les pontuseaux pour intercepter l'eaU qui est projetée
EMI2.5
par cH,mtl'ifncntion à partir de ceux-ci et qui autrement # ... 1'. 11'. t , 1-À 1" # ail', r.fj #.## .# .1,.- 1,4 t Il 0, 1...IJü ti fil 1 eu utrvent :cï:.:nt à supporter la toile et a limiter aznsi l'angle d'enveloppeaunt du milieu de formation autour des rouleaux.
Les feuilles minces peuvent également comporter des éléments additionnels prenant appui oontre la face inférieure de la toile pour assurer une nouvelle commande de l'élimination de l'eau. Dans d*autres zones, des organes d'aspiration sont prévus peur fournir une énergie contrôlé
<Desc/Clms Page number 3>
mais positive, favorisant le prélèvement d'eau à partir de la rote à. un stade approprié au cours de la formation de la feuille de papier.
Divers moyens ont été utilisés jusqu'ici comme agents de revêtement de surface pour régler la coopération par frottement qui se produit entre la face inférieure de la bande ou toile animée d'un mouvement rapide et les organes de formation et d'aspiration fixes ou subissant une oscillation horizontale. Il est essentiel que ces surfaces relativement fixes ne subissent autant que possible aucune friction, qu'elles aient une longue durée de service et, ce qui est le plus important, qu'elles coopèrent avec le tamis ou l'épurateur de Fourdrinier d'une manière réduisant au minimum l'endommagement qui résulte du contaot par friction.
Etant donné que la durée de service d'une toile du type Fourdrinier peut, à l'heure actuelle, être de quelques jours, et va jusqu'à, un maximum qui ne dépsse pas habituellement une semaine sur les machines de fabrication à grand rendement et à grande vitesse, il est essentiel que des organes soient prévus en tous les points du trajet de la bande pour réduire au minimum l'usure sur la toile.
Quand une toile est usée à un degré tel que son remplacement devient nécessaire, le temps d'arrêt de la machine est important dans la détermination des facteurs économiques qui interviennent au cours de la fabrication du papier.
Il est évident que tout perfectionnement capable d'augmenter la durée de service de la toile réduit au minimum le travail nécessaire pour remplacer cette toile et augmente la durée de fonctionnement relative d'une machine de type Fourdrinier en soi très coûteuse, de môme que celle des séchoirs et des autres machines qui en dépendent.
<Desc/Clms Page number 4>
L'invention concerne un revêtement pouvant être prévu sur l'un quelconque des divers organes relativement immobiles qui doivent coopérer avec la toile en soi fragile, ce revêtement étant étudié non seulement de manière à réduire au minimum la friction engendrée par son contact avec la surface de la toile, mais aussi de manière à constituer une surface résistant à l'usure, prolongeant la durée de service de l'organe particulier considéré.
Quand la friction résultant de la traînée de la toile sur un organe fixe est réduite, il suffit d'une moindre puissance pour en traîner cette toile et la durée de service de la toile est prolongée par suite de la suppression de la msion indésirable. La suppression d'une friction notable réduit également au minimum l'usure et les autres facteurs d'endommagement tels que les rayures qui se produisent sur une toile plus tendue etc... facteurs qui interviennent toujours dand le fonctionnement d'une machine de type Fourdrinier.
Des recherches ont montré que l'en peut obtenir une surface nettement améliorée en utilisant une matière formée par un oxyde réfractaire dur légèrement poreux et résistant à l'usure. Une surface de ce type est obtenue par projection au chalumeau d'une matière de ce type sur un organe de machine. Une technique de projection au chalumeau convenable est décrite dans le brevet américain n 2.707.691 du 3-mai 1955. En utilisant cette tech- nique dd pulvérisation ou de projection, on peut appliquer une couche de portée formée par un oxyde ré- fractaire convenable sur la surface devant venir en contact avec la face inférieure de la toile. Un revêtement de ce type est dur et présente des caractéristiques excellentes de résistance à l'usure.
<Desc/Clms Page number 5>
L'invention est matérialisée dans une machine pour la fabrication du papier du type Fourdrinier comportent une toile métallique, dans laquelle la face inférieure de la toile .vient en contact avec la surface supérieure d'un ou de plusieurs organes immobiles rigides, chaque surface venant en contact avec la toile étant munie d'un revêtement en oxyde métallique réfractaire obtenu par pulvérisation de l'oxyde à l'état fondu sur ladite surface.
Le revêtement eut légèrement poreux au cours de sa formation et le processus de revêtement et de pulvérisation peut être réglé de façon à développer de tels pores, qui en service sont remplis par l'eau n'écoulant à partir de la pâte pour former une surface lubrifiée, afin de réduire au minimum la friction entre la toile en mouvement et la surface immobile.
La surface poreuse peut être remplie d'une résine époxy, afin de constituer une surface imperméable qui peut recevoir un fini de surface tel qu'elle devienne très lisse et qu'elle n'engendre aucune friction. Le coefficient de friction entre la toile et cette surface est extrêments faible et des résultats excellents sont obtenus en prévoyant une surface de ce type sur les éléments relativement fixes mentionnés ci-avant, appartenant à une machine de type Fourdrinier,
Dans une machine Fourdrinier moderne du type mentionné précédemment, il peut exister plusieurs surfaces relativement fixes de ce type venant en contact avec la toile pour diverses raisons.
Lors de la mise en oeuvre de l'invention, un revêtement de ce type peut être appliqué sur la surface de portée des traverses remplaçant les premiers pontuseaux, des feuilles minces de la machine Fourdrinier, des dessus de caisses aspirantes, etê....
<Desc/Clms Page number 6>
De préférence, un support inerte tel qu'un élément en acier inoxydable, en laiton, eto.. est recouvert d'une couche d'alliage nickel-chrome appliquée par' pulvérisation sur la surface orientée vers la toile et la couche d'oxyde métallique externe formée par pulvérisation est ensuite recouverte d'alliage nickelé-chrome par pulvérisation ou projection au chalumeaux Lu surface d'oxyde métallique formée par la congélation de gouttelettes en fusion sur la surface elle-même est quelque peu poreuse et présente une grande dureté et une résistance à l'usure élevée.
Elle peut être moulée et polie afin de présenter un fini de surface très poussé, qui réduit encore au minimum la possibilité d'usure résultant du contact par frottement sur la surface inférieure de la toile on mouvement.
La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif.permettra de mieux comprendre l'invention.
La figure 1 est une vue schématique en élévation d'une toile de machine du type Fourdrinier montrant certains des éléments classiques associés à cette toile* La figure 2 est une vue en coupe à plue grande échelle à travers une caisse aspirante*
Les figures 3 et 4 sont des vues en coupe 4 plus grande échelle de la traverse remplaçant le premier pontuseau et des feuilles minces..
La figure 5 est une vue en coupe de détail à plus grande échelle d'une partie du dessus de la caisse aspirant': montrant une utilisation type de l'invention.
La figure 6 est une vue en coupe de détail d'une variante de réalisation de feuille mince*
Dans une machine pour la fabrication du pqier du type Fourdrinier classique, un tamis en toile métallique
<Desc/Clms Page number 7>
sans fin 10 est destiné à passer sur une série de rouleaux de support afin de recevoir les fibres de bois entraînées dans l'eau ou la pâte liquide,d'une façon en soi connue, partir de la caisse prévue en tête de la machine (non re- présentée) . La toile est en cuivre, en bronze, en al- liage à forte teneur en cuivre, en acier inoxydable ou plus récemment en fibres synthétiques.
Toutes ces construc- tions sont désignées ci-après par le terme générique "toile" et sont soumises plus ou moins aux mômes caractéris- tjques d'usure et aux mêmes processus de régulation de de l'usure. Une toile usuelle du commerce peut avoir par exemple de 122 à 915 cm de largeur ou plus et une boucle complète peut s'étendre sur une longueur de 6 à 36 mètres d'une extraite à l'autre. Ces toiles sont extrêmement coûteuses.
En service, la pâte liquide s'écoule à travers une vanne réglable pour parvenir sur la toile ou le tamis, l'écoulement de la pâte étant limité latéralement à la surface de la bande en mouvement par les couvertes usuelles (non représentées).
A l'extrémité correspondant à la caisse prévue en tête de la machine de type Fourdrinier, la toile est supportée par un rouleau de tâte monté fou 11. La pâte liquide parvient sur le brin supérieur dirigé en principe horizontalement de la toile, juste au delà du. point de tangence entre le rouleau 11 et la toile qui, à cet endroit constitue le brin en principe horizontal destiné à former lafeuille de papier. Lorsque la toile quitte le rouleau 11avec la pute liquide s'cécoulant à partir de la caisse de tête, la- face intérieure de la toile eut supportée par une traverse immobile 12 remplaçant le pontuseau de tête,
La traverse remplaçant le pontuseau de tête est
<Desc/Clms Page number 8>
représentée plus en détail sur la figure 3 et peut se présenter soue la forme d'une caisse d'égouttage 13 présentant une paroi l térale incurvée 14 épousant étroitement la forme de la périphérie du rouleau 11. Cette traverse remplaçant le pontuseau de tête présente une surface de portée supérieure plane 15 qui s'applique directement contre la face inférieure de la toile lorsque celle-ci quitte la caisse de tête, pour empêcher l'eau de s'écouler trop facilement à travers le tamis Jusqu'à ce que les fibres de la pâte liquide subissent une orientation sur ce tamis.
Le reste du dessus de la traverse remplaçant le pontuseau de tête @@@@ente une série de fentes ménagées pour permettre à l'eau qui s'est égouttée à travers la toile de s'écouler depuis la face inférieure de celle-ci jusque dans la caisse 13, en vue de son évacuation. Les fentes sont munies de lèvres 16 qui peuvent, si désiré, être incurvées et qui sont profilées pour agir à la manière de racles enlevant les gouttelettes d'eau qui adhèrent sur la face inférieure de la toile} l'action des lèvres 16 peut être étudiée de façon à retarder ou à favoriser le passage de l'eau à travers la toile, oe qui permet ainsi de régler le feutrage des fibres au fur et à mesure de la formation de la feuille de papier.
Plusieurs rouleaux ou pontuseaux 20 peuvent être prévus pour supporter la toile jusqu'au voisinage de l'extrémité arrière du brin horizontal formant la feuille de papier, pour autant que cette feuille soit formée sur la toile de la machine de type Fourdrinier.
Après son passage sur le dernier rouleau 20, la toile s'étend vers le bas pour venir passer sur le rouleau de presse humide 22. La feuille de papier quitte la toile juste au-dessus du rouleau de presse humide, afin de parvenir à la première paire de rouleaux de presse, la toile
<Desc/Clms Page number 9>
paaoe autour de ce rouleau de presse humide pour revenir à
EMI9.1
.'cx.rttrritis de tête de lu machine par paasage sur le jeu de rouleaux de ouoport et de tension 23 et 24 et sur le rouleau 25. Le rouleau de presse humide est entraîne de la rxrni.wro habituelle pour fournir le seul contact d'entraînement avec la toile.
Entre leu divers pontuseaux ou rouleaux 20 venant en contact avec la face inférieure du brin supérieur en principe horizontal de la toile, divers éléments relativement fixes peuvent être disposés, par exemple des feuilles minces 30 et des caisses aspirantes 31. Det feuilles minces sont
EMI9.2
représentées à plus grande échelle sur les figures 4 et 6.
Ces feuilleu servent également de racleurs agissant de la
EMI9.3
môme m'jticre que la traverse 12 pour régler l'élimination de l'eau subissant un éouttage à travers la face inférieure
EMI9.4
de la toile. Les feuilles ulnces peuvent être associées à une caiuae d'6,;outtaze 32, pour acheminer l'eau à l'écart de ltoile, mais habituellement l'eau s'égoutte à partir des feuilles pour parvenir dans une fosse. La face supérieure
EMI9.5
de --hotu-,, feuillu est, fendue, de sorte que l'eau i;':1ut passer librement depuis la face inférieure de la toile
EMI9.6
dans la eni.-.43e 32 ou la fosse.
Chaque fente présente une lèvre 33 s'appliquant contre la face inférieure du tamis
EMI9.7
ou de la toile, pour rdjler l'écoulement d'eau à travers cette toile et recueillir l'eau à partir de sa face inférieure . La surface plane 34 de la feuille s'applique souc la toile à l'extrémité arrière de cette feuille et ralentit l'écoulement d'eau à travers la toile, en supportant cellv-ci au crure de son déplacement vers le pontuseau 20, pour limiter l'angle d'enveloppement de la toile autour
EMI9.8
de ce pontuseau.
La feuil'.; représentée sur la figure 6 présente des livres ou éléments racleurs 33 de formes
<Desc/Clms Page number 10>
différentes pour séparer l'eau de la face inférieure de la toile, de telle aorte qu'une aspiration soit produite par la configuration du bord de fuite. Un certain effet d'aspiration est inhérent à l'action de la lèvre 33 représentée sur la. figure 4.
Los caisses aspirantes 31 telles que celles représentées plus en détail sur la figure 2 comprennent chacune un cuvier 35 dans lequel on peut faire le vide et qui est par suite fermé de façon étanche de toutes parts, sauf à son sommet.
La caisse aspirante présente des orifices constituée par des perforations, dès fentes ou des trous d'un autre type dans son dessus 36, afin de s'appliquer contre la face inférieure de la toile pour aspirer l'eau à travers cette toile, d'une manière participant à la formation de la feuille de pâte ou de papier* Plusieurs caisses aspirantes de ce type sont prévues sur la longueur du brin de la toile pour faciliter la commande de l'élimination de l'eau , en vue de fournir la distribution requise des fibres pour le type particulier de papier en cours de fabrication.
On voit que le poids de la toile elle-même, plus le poids de la pâte portée par cette toile, fait que la face inférieure de la toile réalise un contact par friction notable avec les surfaces relativement immobiles de la traverse remplaçant le premier pontuseau et des feuilles minces* 1:9.ne le contact de la toile avec le pontuseau 20 produit une certaine résistance par friction et l'ensemble de ces forces intervient dans la commande et le maintien de la toile et produit des conditions qui ne permettent pas d'obtenir pour la toile une longue durée de service* Il faut encore ajouter à ces conditions la contrainte exercée sur la toile par la forte traînée produite sur celle-ci quand les différentes caisses aspirantes appliquées contre sa
<Desc/Clms Page number 11>
face inférieure sont en service.
Dans des conditions idéales, une toile formée par un alliage de cuivre se déplaçant sur une machine de type Fourdrinier à grand rendement et à grande vitesse de typa classique, telle que celle utilisée pour la fabrication de papier journal, peut fonctionner pendant environ deux semaines sans interruption.
Quand les conditions ne sont pas idéales, et quand une déchirure ou une usure inhabituelle se développe, de sorte que la coile est détruite on un laps de temps plus courte les frais de fabrication augmentent, car non seulement la toile en soi coûteuse doit être mise au rebut, mais l'installation de fabrication du papier doit être arrêtée pendant un laps de temps pouvant aller de 4 à 8 heures ou pouvant atteindre une valeur analogue, jusqu' à ce que la machine soit équipés d'une nouvelle toile. Oeci réduit la production et s'ajoute aux frais de la main-d'oeuvre qualifiée qui doit intervenir pour manipuler la toile.
L'un des buts de l'invention est de créer une surface perfectionnée destinée aux éléments immobiles d'une machine de ce type venant en contact avec la toile an mouvement. Bile concerne une construction perfectionnée permettant de réduire l'usure de la toile et on conséquence le temps d'arrêt de la machine, de sorte qu'on obtient un meilleur rendement au cours de la fabrication du papier.
On parvient 4 ce résultat en recouvrant les surfaces de portée de ces éléments, tels que la traverse remplaçant le premier pontuseau, les lèvres des feuilles minces et les dessus de caisses aspirantes, qui viennent en contact avec la toile, à l'aide d'une matière formée par un oxyde réfraotaire dur résistant à l'usure. Des recherches ont montré que non seulement cette mesure prolonge incidemment la durée de service des éléments eux-mêmes, d'une façon
<Desc/Clms Page number 12>
plus ou moins indéfinie, mais que, suivant une réalisation préférentielle, il en résulte une réduction à un degré minimum du contact de friction produit entre les organes frottant l'un sur l'autre.
Outre les avantages précités, on a constaté également que le mode de revêtement indique empêche les objets granuleux de venir se loger dans une surface de contact, comme cela arrive parfois quand un utilise duc dessus de caisses aspirantes en érable de type
EMI12.1
cl&c.ique, de sorte qu'une autre source d'endommagement :\'h16::"Áte aux machines de type Pourdrinier actuelles est :"...-.r,rir:1Óe.
Si l'on procède suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, les éléments tels que les éléments 15, 16, 33, 34, 36, etc... sont recouverte d'une surface de portée réduisant au minimum le contact de friction avec la face inférieure de la toile, Ces éléments sont formés de préférence par des matières inertes ou résistant à la corrosion cornue le bronze ou l'acier inoxydable, qui consti- tuent un élément de base ou de support optimum en vue d'une utilisation sur une machine de fabrication du papier.
L'élément de support est préparé en vue de la réception du revêtement de portée suivant l'invention par tout processus de nettoyage convenable, mais il semble préférable de procéder par décapage au jet en utilisant un grain abrasif tel que de l'alumine fondue, d'une grosseur de grain allant de 1,19 à 0,73 mm. perforé 36
Un dessus de caisse aspirante/formé d'acier inoxydable n 304 constitue un élément type auquel l'in- vention peut être appliquée .
On nettoie ce dessus de caisse aspirante au jet de sable à l'aide d'alumine d'une grosseur de grain de 0,73 mm, entraînéepar un courant d'air sous une pression de 2,8 kg/cm2 et projetée à une vitesse
<Desc/Clms Page number 13>
permettant de balayer de 63,5 à 190 cm2 par minute, afin
EMI13.1
lftIt'tient de support à l'état voulu pour l'application d'un revôtemunt da baue métallique 40 formé par un alliage nickel -chrome pulvérise au chalumeau comme montré eur la figure 5.
Cet. alliage nickel-chrome eu t formé d'environ 80%
EMI13.2
de nickel et 20% de enrorne et il peut être appliqué sur le dessus de la caisse aspirante par une technique classique de pulvérisation de métal en fusion, par exemple par
EMI13.3
métallisaation. Une couche de nickel-chrome d'une épaisseur de 0,075 mm environ semble donner des résultats optima cornue couche intermédiaire pour la réception de la couche de portée 41 suivant l'invention. Toutefois , une gamme
EMI13.4
d! épaisseurs allant de 0,05 à 0,15 mm semble utilisable cornue couche intermédiaire pour le type d'oxydes réfractaires décrit ici, et on peut même utiliser même des revêtements
EMI13.5
3'.)us-jaccnts uy.'int un'3 épaisseur atteignant 0,33 mm.
La couche de portée utilisée de préférence est obtenue par projection ou pulvérisation au chalumeau sur le
EMI13.6
1.'evtt:m"nt aouu-jacont ou revêtement de base en n.crel-chrome, OO:.:è indtqu dans le brevet américain non 2.707.6,tl déjà cité.
On constate que n'importe lequel des oxydes réfractaires Mentionnât: ici donne plue ou moins satisfaction, mais
EMI13.7
,zr.Au' .rs:n.t il se::.bl,. que l'oxyde de chrome donne des résultats optima. On peut utiliser du silicate de zircone et d'alumine et, dans certains cas, du silicate de zircone qui a un coefficient de friction particulièrement
EMI13.8
faible j'our l'a- plicttion envisagea.
Les gouttelettes en fusion d'oxyde de chrome ou dl utrep oxydes w#talli;;ues réfractaires pulvérisées sur la surface à recouvrir se solidifient in situ quand elles parviennent sur cette surface et s'aplatissent au cours de leur solidification ,.our former un revêtement poreux de type
<Desc/Clms Page number 14>
stratifié. Ces gouttelettes forment une couche d'une épaisseur de 1 mm environ, qui coopèrent de façon à se trouver généralement dans un glan parallèle à la surface de l'objet à munir du revête ment, le système formant apparemment un revêternent dur, résistant à l'usure, qui présente un degré de flexibilité inattendu. Cette couohe superficielle peut avoir une épaisseur de 0,25 à 1,80 mm environ.
Une surface de ce type, formée d'oxyde de chrome, présente environ 2% en volume de pores ouverts et reliée les uns* aux autres et une porosité totale de 4% en volume, et elle ast extrêmement dure. Bien qu'on ait utilisé de l'oxyde de chrome pour produira le revêtement préférentiel, à cause de sa dureté et de sa faculté de subir une finition pour prendre un poli ou état de surface très fin, des revêtements en silicate d'alumine et de zircone ou des revêtements en silicate de zircone par exemple peuvent être appliquée aisément et présentent des caractéristiques de porosité différentes.
Le silicate d'alumine et de zircone, par exemple, présente une porosité totale de 8 à 12 environ, et une porosité de 4% en volume sous forme de * ores ouverts,reliée les uns aux autres.
Après dépôt du revêtement préférentiel , la surface en oxyde de chrome est finie afin de présenter un poli compris entre 7 et 30 rms et on cherche, au coure de cette spération, à rester à l'extrémité inférieure do cette camme. On parvient à ce résultat en rectifiant la couche d'oxyde de chrome pulvérisée à l'aide d'une meule diamant ou en polissant d'une autre manière sa surface d'une façon connues, par exemple par rodage de la surface finale avec un diamant ou du carbure de bore en graina fins.
Un fini conpris dans cette gamme est préférable, car il fournit la surface optimum de support de La toile compatible avec la
<Desc/Clms Page number 15>
porosité de l'oxyde de chrome pulvérisé, pour retenir les gouttelettes d'eau sur cette surface afin de former une couche liquide sur laquelle la toile se déplace. La couche d'eau ainsi retenue lubrifie la toile lorsque celle-ci se déplace sur la surface isuaobile, pour réduire la friction au minimum.
Dîne le cas du revêtement d'un dessus de caisse aspirante, les perforations à travers lesquelles l'eau provenant de la toile passent lors de son écoulement vers la casse aspirante doivent être rectifiées et polies pour menacer un épaulement arrondi entourant l'orifice d'entrée aboutissant à chaque perforation, comme cela estmieux visible sur la figure 5. Par suite de la tension superficielle du liquide en fusion déposé sur la surface par pulvérisation comme décrit ci-avant, un certain arrondi est produit de façon inhérunte lors de la solidification du revêtement.
Néanmoins, il est préférable de polir encore ces surfaces sur les angles pour éliminer toutes les sources possibles d'usure et d'endommagement de la toile. Etant donné qu'une aspiration à un degré plus ou moins poussé est engendrée dans lea différentes caisses 35, la toile flexible et la feuille de papier partiellement formée qui se trouve à sa surface s'Infléchissent vers le bas dans l'embouchure de chacune des perforations. Si les angles n'étaient pas arrondis et polis de façon appropriée, il en résulterait une usure indésirable de la toile, du fait de la flexion à anlo vif chaque fois produite lorsque cette toile passe au-dessus des parois avant et arrière de chaque perforation.
L'usure que la flexion tend à produire sur la toile peut être réduite au minimum en prévoyant un arrondi approprié sur les bords supérieurs des perforations. L'arrondi progressif correspondant à un fini de surface poussé, produit
<Desc/Clms Page number 16>
sur le bord avant de chacune des lèvres de la traverse remplaçant le premier pontuseau et des feuilles minces, eat moins critique par suite de l'absence d'aspiration, maie il est également important.
En réalisant un contact à faible friction entre les surfaces immobiles et la face inférieure de la toile en mou- veillent, on réduit la puissance nécessaire à l'entraînement de la toile sens fin. Ceci réduit à son tour la contrainte exer- cée sur la toile quand celle-ci est mise sous tension par le mouleau de presse humide 22, qui assure l'entraînement, Si la. tension le la tuile est réglée de façon à être juste suffi- te pour maintenir cette toile à l'état plat sane déforma- tion, d'unu manière évitant tout allongement indésirable, la tendance à la dégradation de la toile du fait de son simple entraînement: est réduite au minimum.
Le revêtement utilisé suivant l'invention est légè- rement flexible et ceci est importent pour le fonctionnement d'une machine de type Fourdrinier, étant donné qu'occasionnel- lement les toiles vibrent et développent en service une condi- tion de battement. Les caractéristiques de résistance à l'usu- re combinées à la flexibilité notable obtenue, permettent aux revêtements suivant l'invention de continuer d'agir dans des conditions de travail qui ont été considérées comme inadmissi- bles pour des substances plus fragiles.
Cette propriété est également utilisée pour compenser le léger gauchissement et la légère torsion qui peuvent résulter logiquement de l'emploi d'éléments allongés tels que les feuilles minces, les traver- ces remplaçant les pontuseaux de tête et les dessus de caisses aspirantes sur des machines de type Fourdrinier existantes, et bien entendu son intérêt est important pendant le trans- port.
Il peut arriver, dans certains cas, qu'une partie de la surface revêtue suivant l'invention soit usée de façon
<Desc/Clms Page number 17>
EMI17.1
i.rrcaaul.i2-:rs en service, La structure superficielle stratifiée décrite peut être rectifiée une ou plusieurs fois, selon
EMI17.2
l'épaiaueur du revotèrent final en oxyde métallique réfractai- re dépose sur l'élément de support.
Dans d'autres cas, le re- vêtement peut être par impact sous l'effet d'un corps dur capable de provoquer une fissure ou de détacher une zone localisée du revêtement. On peut remédier aisément à la formas tion d'unu faille de ce type en enlevant simplement la partie endommagée du revêtement dans la zone conoidérée et en appli- quant. une nouvelle couche par pulvérisation sur cette surface, pour recouvrir cette zone.
Quand ladite zone loca- lisée a été. munie d'un revêtement formé par une couche d'oxyde !
EMI17.3
métallique réfractaire ayant une epaisceur légèrement supéri- eure à l'épaisseur du revêtement précédent porté par l'élément, on peut rectifier la zone rechargée et amener cette surface à l'état délire pour qu'elle rejoigne le reste de la surface de l'élément. Quand le revêtement de finition a été usé, de sorte qu'il ne peut plus être rectifié de nouveau pour permet- tre une nouvelle utilisation, la surface de travail peut être
EMI17.4
reconstituée sur 1* élément de support.
Etant do -ré que le pro- ceciUa c: rvete'jnt peut être répété un nombre de foie îndj- fini, il eat évident que l'élément de support relativement cou- ! teux, muni d'un revêtement et fini comme indiqué précédemment, ,,,elit Ctr'3 rech.rct. .t soumis à une nouvelle finition d'une ..,z:.Wrc :sWztivew:z.t peu coûteuse, de sorte qu'il peut durer aussi lon,'.t(ps que 1. uachino en combinaison avec laquelle il est utilisé.
La au.-face revêtue peut, dans certaine cas, être encore traite par application d'une résine. Les revêtements
EMI17.5
forcée t'oxytiey réfractaireu poreux appliqués par projection eu sur une surface à partir d'une baguette solide peuventêtre @ à l'aide de résine phénolique, époxy
EMI17.6
ou de oiliconea. Lus peuvent être diluées et api,i-
<Desc/Clms Page number 18>
quees au pinceau ou à la brosue sur la surface formée pur pro- jection, puis stabilisées ..le manière connue.
La pénétration de la résine pur effet capillaire remplit lea pores ouverts
EMI18.1
COI:1: uuiquant entre eux et, en appliquant la résine en plusieurs foin, on peut atteindre dans des revêtements d'alumine des pénétrations aux- une profondeur de 0,75 mm environ Une couche de résine peut recouvrir la totalité de la surface de l'élé- ment revêtu, mais il eut préférable d'enlever la résine par
EMI18.2
polissage, de telle sorte que la couche d'oxyde métallique réfrztetaire soit exposée, la résine remplaçant simplement les pores.
De nombreuses modifications peuvent être apportées
EMI18.3
aux mode a de réalisation ducrits, dans le domaine des équi- valences techniques, sans s'écarter de 1' invention. Ainai, il n'est pa toujours essentiel d'utiliser la couche 3ous-
EMI18.4
j Lcente 40; Etais étant donné qU3 cette couche assure un meil- leur accrochage de la couche d'oxyde métallique réfractaire sur l'éludent de support tout en coopérant simultanément avec la couche externe peur forcer une couche composite plus imper- méable, une couche formée de nickel-chrome est utilisée de préférence.
Quand il eut nécessaire d'obtenir un
EMI18.5
revêtement complètement inpûraable cornrae indiqué précédem- ment, on \ eux impré ner complètement la couche sous-jacente et la couche d'oxyde métallique avec une réeine époxy, qui remplit les pores et qui s'intègre au revêtement appliqué
EMI18.6
sur .'f:.F::is:a dsr support. La rüaine époxy réalise l'étanchéi- sation de la couche d'oxyde métallique en pénétrant par éoou- lesent dan les pores ouverts cOtluun1quant entre eux et en subissant une stabilisation ot un durcitH30rJlt:nt sur plllC1th La. surface exposée peut être finie ou rectifiée afin de présen-
EMI18.7
ter le poli dJairé pour réduire l'usure est la friction eer- ce uur la 't ' L'..