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Appareil pour le cintrage et la trempe de feuilles de v ?r9 .#......¯.....,-.,.... ............................,.....#.-. ......t#.-..tj.
La présente invention se rapporte d'une manière générale au cintrage et à la trempe de feuilles ou plaques de verre et, plus particulièrement à un nouvel appareillage pour la
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fabrication de feuilles de verre courbées et trempiez 1 l'uaa*' ge de fermetures vitrées.
L'utilisation de feuilles de verre cintrées comme fenê- tres dans les automobiles ou autres véhicules s'est répandue de plus en plus d'année en année, principalement parce que leur emploi permet un dessin dans lequel les fenêtres se fon- dent harmonieusement dans la configuration générale et le des- sin du véhicule. Toutefois, pour cette application, on com- prendra que les feuilles de verre cintrées doivent satisfaire
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à diverses exigences.
En premier lieu, lors du cintrage, la courbure des feuilles doit être comprise dans les tolérances imposées par les dimensions des ouvertures que les feuilles doivent obturer et par la configuration générale ou contour de ces ouvertures* En second lieu, les feuilles de verre courbes doivent répondre à certaines exigences optiques en ce quelles doivent être substantiellement dépourvues de dettes de surface quelconques ou distorsions, qui contrarieraient la vision claire à travers la fenêtre du véhicule.
finale- ment, les feuilles courbes doivent être adéquatement trempée pour augmenter leur résistance mécanique en les rendant moins fragiles et plus résistantes au bris,
Le procédé conventionnel industriel de cintrage et de trempa de feuilles de verre destinées à l'usage comme ferme- tures vitrées comprend l'emploi d'un appareil de cintrage et de trempe comprenant un moule de cintrage ayant des surfa- ces façonneuses se conformant à la courbure de la feuille de verre quand elle est cintrée.
En termes généraux, le procédé de cintrage et de trempe consiste à supporter une feuille de verre plate sur le moule, la majeure portion de la feuille étant au-dessus des surfaces façonneuses formées sur le mou- le, puis à chauffer la feuille alors qu'elle est ainsi suppôt tée, à une température correspondant au point de ramollisse ment du verre, en permettant ainsi à la feuille de s'affais- ser sous l'action de son propre poids contre les surfaces façonneuses. Après que la feuille est ainsi cintrée, elle est soumise à une atmosphère de refroidissement qui réduit la température de manière contrôlée pour produire le modèle de contraintes désiré dans la feuille.
Dans le mode opératoire décrit ci-dessus, on comprend que le degré de ramollissement du verre, et par conséquent la tendance de la feuille de verre à se cintrer, dépend de la
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température à laquelle le verre est chauffé; par conséquent il s'ensuit que ai la température n'est pas la même dans tou- tes les régions du verre, toutes les régions ne se cintreront pas au même taux et à la même courbure.
Chose bien connue, si les courbes des régions cintrées d'une feuille de verre ne sont pas uniformes, il en résulte une distorsion optique, qui rend la feuille moins bonne en vitrerie. Similairement, le degré auquel une feuille de verre est trempée dépend aussi dans une certaine mesure de la température à laquelle elle est chauffée avant d'être refroidie, et par conséquent, pour que la feuille soit uniformément trempée, il est important qu'elle soit chauffée dans toute la masse à une température uniforme.
Un objet général de la présente invention est d'apporter un nouvel appareillage de cintrage présentant; le caractère cité plut haut, qui permit un chauffage uniforme des feuilles de verra*
Un autre objet est de réaliser ce qui précédé sans gêner en quoi que ce soit le cintrage et/ou la trempe des feuilles de verre.
L'invention réside également dans la construction nouvelle d'un appareil de cintrage comprenant des moyens absorbant la chaleur construits ot montés de manière à promouvoir un chaut. fage uniforme des feuilles de verre tout en étant en même temps disposés en une position "hors du chemin*, c'est-à-dire sans gêner le chauffage, le cintrage ou la trempe des feuilles.
Dans les dessins annexés
La fig. 1 est une vue en coupe transversale longitudinale fragmentaire d'un four de cintrage;
La fig. 2 est une vue terminale d'un appareil de cintrage construit conformément à la présente invention;
La fig. 3 est une vue en coupe fragmentaire d'un moule de
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cintrage construit conformément à la présente invention?
La fige 4 est une vue latérale d'un moule de cintrage supporté sur un tréteau et montrant les têtes soufflantes en coupe transversale;
La fige 5 est une vue terminale d'un moule de cintrage supporté sur un tréteau et ayant un organe absorbant la cha- leur adjacent au sommet et aux cotés d'attaque du moule;
La fig. 6 est une vue latérale en coupe de l'appareil de cintrage de la présente invention;
La fige 7 est une vue latérale de l'appareil représenté à la fige 6;
La fige est une vue terminale d'une forme modifiée de l'appareil de cintrage de la présente invention; et
La fig. 9 ont une vue ':!iL coupe fragmentaire agrandie d'une portion du présent appareillage.
Conformément à la Présente invention en apporte un ap- pareil pour le cintrage et la trempe de feuilles de terre comprenant un moule de cintrage du type annulaire, ayant des surfaces façonneuses formées sur celui-ci et destiné à supporter une feuille de verre à cintrer dans un plan incli- né, qui se caractérise par rapport de moyens absorbant la chaleur disposés adjacents mais extérieurement à une portion desdites surfaces façonneuses.
Se rapportant maintenant aux dessins, l'appareil de cintrage conventionnel 10 comprend un moule 11 monté sur un tréteau 12, comprenant des rails latéraux parallèles 13 portés en leurs extrémités opposées par des organes ferai*. naux verticaux 14 de forme généralement rectangulaire.
Des extensions 15 solidaires des extrémités opposées de cha- cun des rails latéraux 13 saillent à travers des ouvertures espacées 16 ménagées dans les extrémités supérieures des or- ganes terminaux 14 et attachés dans 1* ouverture par un moyen
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de verrouillage tel que des coins otnde ' g 4tia4âs% à travers des trous dans les extensions 1$ et assujettis Cbge tre la surface extérieure des sections terminales.
En raison des exigences optiques assez sévères pour les feuilles de verre destinées a l'usage coasse fermetures vi-
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trêesp on doit veiller à maintenir les régions des feuilles destinées à la vision sans dommage. ni défauts de surface A cet effet, pour assurer une aire minimum de contact entre
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les feuilles et le moule de cintrage 11, on utilise couram- ment un moule du type annulaire ou périphérique ayant des surfaces façonneuses qui se conforment en contour, ainsi qu'en courbure aux feuilles quand elles sont cintrées et qui donc n'entrent en contact qu'avec les portions marginales des bords des feuilles.
Naturellement, avec ce genre de mou-"
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le, il nez a pas de support entrant en contact avec les ré- gions centrales ou de vision du verre alors que la feuille
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est à une température élevée et à l'état ramolli, testr.,- -dire au moment où elle est la plus sujette à être endomma- gée ou griffée,
Avec un moule du type annulaire, du genre général décrit ici, comme les feuilles ne sont pas supportées saut en leurs portions marginales des bords, il existe une nette tendance à ce que les feuilles se cintrent ou s'affaissent exagéré-
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ment entre les surfaces façonneuses, de ce fait les portions centrales de la feuille cintrée ayant une plus grande cour** bure que les portions marginales des bords qui repbsent sur
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le moulât Evidemment, le désavantage évident d'un surointra- go est que la t.u111.
term1.ft'. a Il fondra pas due son en- vironnement de la manière que voulait le d...f.f1&'.\Li". tes tefois, ceci mis , part, il y a encore d'autres inoOUv'- nients, un étant que le surcintrage fait que les Objets vus à travers la feuille cintrée apparaissent distordus* 'Un au-
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tre inconvénient peut-être le plus sérieux, est que le surcintrage modifie les dimensions du contour de la feuille finie* dimensions qui ordinairement sont assez étroitement définies par les dimensions de l'ouverture dans laquelle la feuille cintrée finie doit être montée*
Le problème du surcintrage est aggravé lorsque les feuilles sont trempées en plus d'être cintrées.
Comme com- plication, dans certains cas une feuille s'affaissera en conformité avec les surfaces façonneuses sur le moule à une température qui est inférieure à la température de trem- pe désirée. Lorsque ceci se produit, en vue de produire une trempe acceptable dans les feuilles, leur température est portée au point désiré de trompe alors qu'elles sont supportées sur le moule et ceci peut conduire à un affais- sement supplémentaire ou surcintrage entre les surfaces de façonnage.
En vue de réduire cette tendance au surcintrage, les surfaces façonneuses du moule sont conçues pour supporter les feuilles de verre dans un plan incliné, de ce fait la force de la pesanteur agissant sur la feuille étant de moindre grandeur dans une direction normale à la feuille.
Ceci permet à la feuille de verre d'être soumise à des tem- pératures plus élevées pendant des périodes de temps plus longues que ce qui est possible lorsque la feuille est sup- portée par les surfaces façonneuses dans une position substantiellement horizontale
A cet effet, comme illustré dans les dessine, le moule 11 est disposé dans un plan incliné et il est ,port' pu le tréteau 12 au moyen d'organes de support 18 inclinés fêté le haut à partir de chaque rail latéral 13, de manière à s'étendre sur les côtés opposés du moule avec leurs extrémi- tés inférieures fixées sur les rails latéraux.
Ici, chaque
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organe de support 18 comprend un ter angulaire monté sur le rail latéral 13 avec une bride 19 substantiellement paral- lèle au plan du rail latéral, l'autre bride 20 s'étendant intérieurement vers le moule. Chaque organe support 18 est étançonné en sa position inclinée par un étrésillon 21 d'in- clinaison contraire qui s'étend entre l'organe et le rail latéral 13.
Les extrémités supérieures des organes de sup- port 18 montés en opposition sont réunies entre elles par une tige 22 raidissant les organes avec ses extrémités op-
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posées qui y sonteixées, notamment par soudage, pour former ainsi conjointement avec le tréteau ltj une structure uni. taîto destiné* 1 alerter le moule li de la aaniëpe voulue, Le moule 11 est monté sur lès orgues dé support 18 au lliêytft de tiges Z3 fixées sur le aïeule et s'étendent .ft'1 les or ganes de support.
Dans le cas présent on utilise c16wc tige parallèles, une étant adjacente au eoté eup$ri9ï' du moult et l'autre adjacente au obt4 inférieur et tixf, au moule par des tenons 24* En vue de permettre l'enlèvement aisé et le replacement du moule 11 sur le tréteau 12$ les extedm, mités opposées des tiges 23 reposent sur les brides 20 tour- nées vers l'intérieur des organes de support 18 et elles
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sont maintenues en place par des crochets etegvim#At vers le haut, fixés aux brides et destinés à recevoir les extrémités des tiges.
Le moule du type annulaire 11 utilisé habituellement comprend une ossature ouverte de rails façonneurs 26 formée à partir de plaques relativement minces ayant des surfaces
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-faconneuses 27 formées sur leurs bords extérieurs, et une bride solidaire 28, s'étendant latéralement, formée sur leurs bords intérieurs pour ajouter de la rigidité au moule.
Les rails façonneurs 26 sont disposés en une configuration fermée, qui se conforme en contour aux feuilles à cintrer
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On comprendra que le contour des feuilles peut varier et qu'il est plus ou moins déterminé par le modèle du véhicule et l'ouverture dans laquelle la feuille est par la suite montée. On représente trois formes de contour différentes pour les moules dans les dessins, à titre d'illustration uniquement, et l'on notera que les caractéristiques de la présente invention ne sont en aucune manière affectées par la forme du contour de la feuille à cintrer.
Les surfaces façonneuses 27 sur le moule 11 se confor- ment en courbure à la courbure désirée que les feuilles cin- trias doivent épouser et* cesse mentionné plus haut, allée supportent les fouilles en leurs borde marginaux, De prêté* renée, des trous espacés ou fentes 29 sont prévue dans les rails 26 au-dessous des surfaces façonneuses 27 pour permet. tre la circulation de l'air devant la surface inférieure de la feuille supportée sur le moule.
La aise en position ap- propriée des feuilles de verre par rapport aux surfaces fa- çonneuses 27 se fait à l'aide de moyens localisateurs ré- , glables 30 disposés adjacents au coté inférieur du moule.
Ici, les moyens localisateurs 30 consistent en des boulons
31 vissés dans des consoles 32 attachées & la tige inférieu- re 23 raidissant les organes de support, avec la téta 33 du boulon disposée transversalement à un plan défini par les surfaces façonneuses, pour engager ainsi le bord inférieur d'une feuille de verre portée par le moule.
Les boulons 31 peuvent être vissés pour se rapprocher ou s'éloigner de la surface façonneuse adjacente, en vue de régler la position des feuilles de verre par rapport aux rails façonneurs du moule*
Si la feuille courbée finie est destinée à servir pour une application dans laquelle un ou plusieurs de ses bords seront exposés lorsque la feuille est montée, évidemment
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tout dommage de ce bord résultant du contact entre le bord et sa surface façonneuse correspondante sera préjudiciable Un exemple d'une telle application sera l'utilisation de la feuille cintrée comme vitre latérale d'une automobile ou analogue, qui d'ordinaire est montée de manière & se dépla- cer entre des positions d'ouverture ou de fermeture.
Lors de l'assemblage dans l'automobile, le bord du fond de la vi- tre latérale est disposé à l'intérieur de la porte ou carros- serie de l'automobile et les bords latéraux glissent dans une rainure et sont ainsi dissimulés à la vue. Bien que les imperfections ou défauts de surface causés par le moule offrent très peu d'importance pour ces bords cachés, ils seront évidemment aisément remarqués sur le bord supérieur ' exposé de la vitre latérale.
Pour éviter de tels défauts dans la feuille finie, la surface façonneuse destinée à supporter le bord exposé pendant le cintrage est conçue en sorte de présenter une aire de contact minima entre la sur- face et le bord de la feuille de verre. A cet effet, cette surface façonneuse 27 est inclinée ou biseautée Vers l'ex- térieur en faisant un angle qui fait que seul le coin du bord de la feuille entre en engagement avec la surface lorsqu'elle est cintrée comme représenté à la figure 9.
Comme signalé plus haut, dans le cintrage et la trempe industriels de feuilles de verre courbes, on utilise un mo- de opératoire du type continue En d'autres tenues, le moule supportant une faille de verre est dépliai le long-du parcours à travers une atmosphèra chauffée et à travers un système de refroidissement qui assuré la trempé désirée.
Par la prévision de moyens contigus de chauffage et de re- froidissement et par le déplacement des moules, sortant du système de chauffage, directement à travers le système de refroidissement, on bénéficie de plusieurs avantages. D'a-
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bord, la chaleur requise pour le cintrage du verre est em- ployée pour la trempe du verre; il ne faut pas de réchauf- fage après l'opération de cintrage, En second lieu, en ayant le même moula supportant le verre au cours des deux opéra- tiens, il faut moins de manipulation et par conséquent il se produit moins de dégâts dans la feuille.
Le système conventionnel pour chauffer les feuilles de verre est un four du type tunnel 34 comprenant, d'une manière générale, une voûte 35, une sole 36 et des parois latérales 37 définissant une chambre de chauffage allongée.
Le moule 11 supportant la feuille de verre est introduit dans la chambre de chauffage en une de ses extrémités et passe à travers la chambre vers l'extrémité opposée, et la feuille est chauffée ainsi aux températures élevées désirées @ pendant ce passage. Le moule 11 est déplacé à travers le four 34 sur un transporteur 38 ordinairement à distance au- dessus de la sole 36 du four comme illustré dans la figure 1. Le transporteur 38 peut comporter plusieurs rouleaux parallèlement espacés 39 s'étendant transversalement tout au long de la chambre de chauffage, avec leurs extrémités opposées tourillonnées dans les parois latérales 37 du four 34. Les rouleaux 39 peuvent être entraînés par un moteur de toute manière appropriée pour déplacer le tréteau et le moule qu'il porte sur toute la longueur du four.
Des moyens de chauffage 40, tels que les brûleur à gaz illustrés dans la figure 1, sont; prévus dans le four - 34 peu!* élever la température de l'atmosphère due la cham- bre de chauffage au point désire. Ordinairement, pour di- minuer le choc thermique sur les feuilles de verre qui se déplacent dans le four, les moyens de chauffage sont règles pour que la température soit augmentée relativement lente- ment depuis l'extrémité d'entrée du four jusqu'à la tempe-
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rature maxima désirée en un point intermédiaire aux extré- mités du four.
Les moyens de chauffage ou brûleurs 40 sont espacés longitudinalement et transversalement à la voûte 35 du four et saillent à travers la voûte pour diriger de la chaleur dans la chambre chauffée. En plus des brûleurs mon- tés dans la voûte du four, ordinairement des brûleurs sup- plémentaires sont montés dans les parois latérales 37 en* -dessous du transporteur 38. Comme signalé plus haut, des moyens de réglage appropriés (non représentés) sont prévus pour permettre le réglage de la température de la chambre chauffée, à la fois longitudinalement et transversalement à la chambre.
Après que les feuilles ont été chauffées à une tempe*. rature élevée, au cours de leur passage à travers la chambre de chauffage du four 34, et en atteignant l'extrémité de sortie de cette chambra leur température est rapidement réduite pour tremper le verre, Le procédé de trempe du ver- re peut âtre défini en gros comme le chauffage de la feuil- le 4 une température voisine de son point de ramolissement, avec ensuite un refroidissement rapide de la fouilles en l'occurrence ses surfaces extérieures se refroidissent plus rapidement que l'intérieur de la fouilles ce qui a pour effet que les surfaces extérieures sont sous une son* trainte de compression.
Chose bien connue, la trempe du verre non seulement augmente aa résistance mécanique mais améliore aussi ses caractéristiques de rupture* Lorsqu' une feuille trempée est brisée, le verre se désintègre en petits morceaux relativement inoffensifs plutôt qu'en gros morceaux de forme irrégulière et dangereux comme cela se produit quand on brise du verre ordinaire non traité.
Un procédé de trempe du verre est de soumettre ses surfaces à des jets d'air relativement froids, Ceci peut
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commodément se faire au moyen de têtes soufflantes 41 dispo- sées adjacentes à l'extrémité de sortie du four 34 et au- -dessus du transporteur 38 sur lequel l'appareil de cintra- ge est porté. Bien que les têtes soufflantes 41 puissent être diversement construites, dans le présent exemple, comme le montrent les dessine, elles comprennent une chambre souf- flante 42 ayant des passages inclinés 43 formés dans celle.
-ci en faisant un angle correspondant à l'angle suivant le- quel le moule 11 est port$ par le tréteau 12, Des buselu- tes opposées 44 disposées de chaque cote du passage dirigeât de l'air à partir de la chambre soufflante 42 intérieure* ment contre les surfaces opposées de la feuille reposant sur le moule.
Quel que soit le réglage prévu pour les brûleurs, on comprendra que l'atmosphère dans la chambre de chauffage du four 34 n'est pas 4 la même température partout, En par- tie du fait que la majorité de la chaleur est introduite par la voûte du four et suite à la tendance naturelle de l'air chaud à monter, la température de l'atmosphère augmen- te progressivement depuis la sole 36 jusqu'à la voûte 35 du four 34. Comme le moule 11 est supporté sur le tréteau 12 en position inclinée, les régions supérieures du moule passent à travers une atmosphère plus chaude que le font les régions inférieures.
Ceci évidemment a pour conséquence que les régions supérieures de la feuille sont chauffées à une température plus élevée que les régions inférieures.
En outre, comme la température de l'atmosphère dans la cham- bre de chauffage augmente progressivement depuis l'extrémi- té d'entrée du four jusqu'à l'extrémité de sortie, le bord d'attaque du moule 11 et celui de la feuille qui y est sup- portée sont chauffés à un taux plus rapide que le bord de fuite de la feuille.
Ces caractéristiques inhérentes d'un four du type tunnel
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conduisent à un chauffage inégal de la feuille et, comme signer ceci représente un désavantage certain puisque la tendance de la feuille à ramollir et à se cintrer ainsi que la tendance de la feuille & se tremper sont fonction de la température à laquelle la feuille est chauffée. Dès lors, pour obtenir un cintrage uniforme sans distorsion et pour obtenir une trempe uniforme, il faut que la feuille soit chauffée partout à une température uniforme.
A cet effet, la présente invention envisage un nouvel appareil de cintrage, dans lequel est incorpore un moyen pour promouvoir un chauffage uniforme des feuilles de verre par compensation du gradient de température présent dans les fours conventionnels de cintrage et de trempe. Confor- mément à la présente invention, ce moyen pour promouvoir un chauffage uniforme des fouilles de verre est relativement simple et peu coûteux et il est construit de manière à ne gêner en quoi que ce soit le processus de trempe. En quel- ques mots, les buts visés par l'invention sont réalisés par l'emploi d'un moyen absorbant la chaleur 45 opérant en sorte d'absorber la chaleur de la feuille et de l'atmosphè- re avoisinant les régions de la feuille qui ont tendance à
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8tre Chauffées à des tmpdratures plue dlovdeo que 104 ï'<- gions restantes.
Comme noté plus haut, le moyen absorbant la chaleur 45 est construit de telle sorte qu'il ne gêne pas le processus de trempe. A cet effet, les moyens sont situes en une pool- tion hors du chemin, de manière à ne pas bloquer les jets d'air dirigés sur la surface de la feuille à partir des tê- tes soufflantes 41, tout en étant en même temps efficaces pour maintenir les régions adjacentes de la feuille à une température plus basse, En principe, l'organe absorbant la chaleur peut être construit en un matériau quelconque
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qui possède des propriétés absorbantes de la chaleur et qui peut être sous une forme quelconque telle que feuilleta bar- res,
tiges ou bandes$ disposées aux position désirées par rapport aux feuilles. Dans la forme de récusation préfé- rée, un treillis en fil métallique relativement lourd est utilisé, parce qu'une telle construction présente une éten- due de surface plus grande et que par conséquent il y a Plus de surface exposée et en mesure d'absorber la chaleur de l'atmosphère. Le moyen absorbant la chaleur 45 est perte par le tréteau 12, en position adjacente au coté supérieur du moule 11, et il est situé extérieurement au rail façon- neur 26 du moule de manière à ne pas gêner le passage de l'air de refroidissement entre le rail façonneur et contre la surface inférieure de la fouille de verre.
L'organe ab- sorbe la chaleur de l'atmosphère au voisinage de son bord supérieur et maintient ainsi une température plus basse dans les régions supérieures de la feuille de verre.
Ici, une bande allongée 46 de treillis métallique est disposée au-dessus du rail façonneur supérieur du moule et dans un plan substantiellement parallèle au plan du'rail supérieur. Par conséquent, la bande de treillis 46 s'étend transversalement au plan défini par les surfaces façonneu- des 26 du moule 11.
De préférence, la largeur du treillis est telle qu'il attend extérieurement à partir du tréteau jusqu'en un point au-delà de la surface façonneuse sur le rail façonneur adjacent, La bande 46 est portée sur la tige 23 raidissant les organes de support et est fixée au cote supérieur du moule. lois pour supporter la bande 46 dans le plan désiré, des montants 47 soudés par une extrémi- té à la tige 23 et saillant latéralement de celle-ci se trouvent sous la bande et cette dernière y est fixée au moyen de fils métalliques 48 encerclant les montants et
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attachés à la bande.
On comprendra que la bande 46 se situe dans un plan parallèle à la direction de circulation de l'air issu des tuyères 44 des têtes soufflantes 41 et, ainsi, ne gêne pas cette circulation en quoi que ce sotte Ceci est important parce qu'une tempe uniforme est effectués non seulement par un chauffage uniforme de la feuille de verre malt. aussi par un refroidissement uniforme de la feuille lorsqu'elle passe par les tStes soufflantes* Si le courant d'air con- tre la surface de la feuille de verre est gêné de quelque manière,
avec comme conséquence que la quantité d'air frap- pant la région de cette surface est moindre, le taux de re- froidissement de cette région sera plus lent que le restant de la surface, ce qui conduit à une différence dans le mo- dèle des contraintes conféré à la feuille au cours du pro- cessus de trempe. En étant situé dans une position hors du chemin ainsi qu'on vient de le décrire, le moyen absor- bant la chaleur 45 remplit sa fonction voulue de promotion d'un chauffage uniforme de la feuille lorsqu'elle passe à travers le four, sans gêner l'autre facteur intervenant dans la trempe, à savoir un refroidissement uniforme de la feuille.
Comme noté plus haut, dans le four 34 du type tunnel conventionnel, la température augmente progressivement de l'extrémité d'entrée du four, et ainsi, l'extrémité d'atta- que de la feuille est soumise à des températures plus éle- vées que l'extrémité de fuite, ce qui peut conduire à un surcintrage des portions d'attaque de la feuille. Pour surmonter cet inconvénient, une bande supplémentaire 49 d'un matériau en treillis absorbant la chaleur peut être montée sur le tréteau 12 en position adjacente au rail fa- çonneur 26 sur l'extrémité d'attaque du moule 11. Ici
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également,la bande est placée extérieurement au moule et dans , un plan substantiellement parallèle au rail façonneur à l'extrémité d'attaque du moule.
Comme montré à la figure 5, la bande 49 s'étend entre les tiges 23 portant le moule
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et est cachet en sot tXtï'<Mit4)) appela aux tiges# Cette bande 49 se oomporte de la mime manière que la bande 46 au sommet du meule et ne gêne pas le processus de tramp..
Dans une variante de construction, et dans l'éventua- lité où par suite du taux auquel le moule se déplace à travers le four, il ne se produit pas une absorption de cha- leur suffisante et que les régions d'attaque de la feuille deviennent surchauffées, on peut placer un organe absorbant la chaleur directement au-dessous de la région d'attaque de la feuille de verre. A cet effet, comme montré dans la figure 2, des moyens d'absorption de chaleur 50, comprenant plusieurs tiges 51 espacées les unes des autres pour per- mettre un passage substantiellement libre de l'air prove- nant des têtes soufflantes 41 contre la surface inférieure de la feuille, sont fixés entre eux et aux rails façonneurs 26 par exemple par soudage, en vue d'obtenir une structure unitaire.
Les tiges 51 peuvent être agencées suivant tout modèle se prêtant à l'absorption de chaleur à partir de la feuille de verre et de l'atmosphère environnante de la ma- nière souhaitée. Donc, bien que l'on représente un modèle dans la figure 2, on comprendra que le nombre de tiges 51 utilisées pour exécuter la fonction d'absorption de chaleur et leur disposition pourraient différer en restant dans l'esprit de l'invention, la considération principale étant qu'elles soient écartées d'une distance suffisante pour per- mettre un passage substantiellement libre de l'air de re- froidissement venant des buselures 44 des têtes soufflantes 41 pour frapper la surface inférieure de la feuille de
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verre reposant sur le moule.
On comprend maintenant qu'un appareil de cintrage construit conformément à la présente invention résout les problèmes normalement rencontrés avec remploi de l'équi- pement conventionnel de chauffage et de refroidissement uti- lise dans la production de feuilles de verre cintrées et trempées.
En outre, la présente invention résout ces pro- blèmes par une construction simple et peu coûteuse qui fa- @ vorise le chauffage uniforme des feuilles de verre, ce qui est un facteur dans l'obtention de cintrages uniformes et d'une trempe uniforme dans la feuille, et,en même temps, cet appareil est construit de manière à ne pas contrarier le refroidissement de ces feuilles pendant le processus de trempe, ainsi toutes les régions de la feuille étant refroi- dies à un taux substantiellement le même, ce qui constitue un autre facteur dans la production de feuilles de verre uniformément trempées* REVENDICATIONS
1.
Appareil pour le cintrage et la trempe de feuilles de verre, comprenant un moule du type annulaire sur lequel sont formées des surfaces façonneuses, et conçu pour suppor- ter une feuille de verre à cintrer dans un plan incline, caractérisé par rapport de moyens absorbant la chaleur dis- posés adjacents mais extérieurement à une portion desdites surfaces façonneuses.