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La présente invention est relative à un vibioule pour parcourir une surface et qui est sustenté au-4I"u, de cette surtaots au moins tri partit, par un matelas de cas fous prof)* ion$ formé et retenu au-4e"oul du vdbîouloo
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Dans de tels véhicule$ on a proposé de retenir le ma- telas de gaz sous pression$ au moins sur une partit de sa périphérie du véhicule et au moins sur une partit de la dit- tance entre la surface ventrale du corps principal du véhicule et la surface parcourue au moyen 4'un. ou de plusieurs parois flexibles orientées vers le bas.
ces parois dévient vers le haut lorsqu'elles rencontrent des obstacles tels que des vagues des roches, ou analogues* Il est difficile d'établir des parois qui dévient avec une ra- pidité et une facilité suffisantes que pour éviter leur dété- rioration, ainsi que la transmission d'et,farte défavorables,
au corps principal du véhicule et qui retournent rapidement à leur position normale après avoir passé par-dessus cet obstacles* Une autre difficulté réside dans le fait qu'il est préférable qu'une partie de la paroi soit déviée lors du passage par-dessus un obstacle et que le rente de la paroi maintienne une position correcte par rapport à la surface en questionµ afin d'éviter des pertes excessives de cas nous pression hors du Matelas.
Lorsque la paroi comprend une série d'éléments distincts, un joint hermétique est maintenu lors des évolutions au-dessus d'une surface unie; toutefois dès que la paroi passe par-dessus un obstacle, les éléments individuels dévient à des degrés dit- férents et le gaz peut s'échapper entre ces éléments* L'échap- pement du Cas peut être empêché ai l'on établit la paroi nous la torme d'un élément continu, mais dans ce cas il est extrê- mement difficile d'établir une construction qui permette une déviation airée d'une partie de la paroi, sans causer une dévia- tion d'une autre partie.
Suivant la présente invention, il est prévu un'véhicule pour parcourir une surface et qui est sustenté au-dessus de cette surface, au moins en partie, par un matelas de cas sous
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pression formé au-dessous du véhicule, ce matelas étant retenu, sur une partie au moine de sa périphérie, par un assemblage de paroi comprenant un certain nombre de nervures capables de dé- viation orientées vers le bas au-dessous de la partie inférieure du véhicule et espacées les unes des autres de manière à former une série qui s'étend sur ladite partie de ladite périphérie du matelas, les nervures possédant, dans leur ensemble,
dans un sens normal par rapport à ladite périphérie, une rigidité suffisante pour soutenir la pression du matelas, une fois celui-ci formé, des organes de rétention du matelas étant dis- posés entre les nervures, de manière à favoriser la rétention du matelas, tout en permettant des variations dans l'espacement des nervures, des organes Stabilisateurs étant fixés à chaque nervure et constituant un support qui tend à ramener les ner- vurse à une position de départ.
Les nervures peuvent être établies en un matériau rigide et être articulées à la partie inférieure du véhicule, ou bien, peuvent être constituées en un matériau permettant la déviation d'une partie d'un élément par rapport à l'autre, dans un sons parallèle à l'axe avant-arrière du véhicule, par exemple par flexion ou par pivotement, tout en étant suffise* ment rigide pour empêcher une déviation latérale tant soit peu importante, sous l'effet de la pression du matelas. Cette rigi- dite peut être obtenue par des nervures mises en tension, ce qui permet de donner une très faible épaisseur à l'ensemble.
Le système stabilisateur déformable, prévu entre les nervures, peut comprendre des ressorts, du caoutchouc ou une matière plastique expansés, ou d'autres systèmes élastiques analogues. titre de variante, le système stabilisateur déformable peut être constitué par des sacs ou poches gonflés, ou des éléments analogues, le ou les sacs gonflés pouvant aussi
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servir avantageusement en guise d'organes flexibles interposés entre les nervures et favorisant la rétention du matelas. A titre d'autre variante, une membrane flexible peut être dis- posée entre les nervures, cette membrane étant soumise à l'action de la pression du matelas et agissant à la fois comme système stabilisateur déformable et système flexible de rétention du matelas.
Bien que lesnervures possèdent une rigidité suffisante . pour résister à la pression du matelas, elles peuvent être fixées à la partie intérieure du véhicule de telle manière qu'elles puissent se déplacer latéralement, par exemple, soit dans leur ensemble, soit moyennant articulation autour d'un point d'attache à la partie inférieure du véhicule, soit encore par flexion.
La totalité de l'espace entre la surface ventrale du corps principal du véhicule et la surface parcourue peut être close par de telles nervures. La face inférieure de chaque nervure peut être pourvue d'éléments destinés à être en contact avec la surface parcourue, par exemple, des patins ou une série de filaments pendants.
A titre de variante, on peut prévoir des moyens pour faire en sorte qu'un courant de fluide s'échappe du bord inférieur des nervures, afin de coopérer à la rétention du matelas et/ou au maintien des extrémités inférieures des nervures à l'écart de la surface parcourue ; d'autre part, on peut également prévoir des moyens destinés à faire sortir un courant de fluide du bord inférieur du système flexible de rétention du matelas, pour coopérer à la rétention de celui-ci.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description, qui suit, de certains modes de réalisation, en se reportant aux dessins annexés, dans lesquels :
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Les fige* 1 à 5 tout des vues partielles en élévation latérale, qui représentent schématiquement diverses formes de construction.
Les tige. 6 à 8 représentent schématiquement différen- tes coupes transversales pouvant être adoptées pour les ner- vurse,
La fige 9 est une vue en plan de dessous, oorrespon- dant à la fige 8.
Les fige@ 10 et 11 représentent d'autres coupes trant- verseles des nervures*
La fige 12 est une vue schématique, en élévation latérale, d'une paroi latérale, qui montre le fonctionnement de celle-ci$,
La fige 13 est une vue partielle, en élévation latérale, d'un mode de réalisation particulier de l'invention.
La fig. 14 est une vue en coupe transversale suivant la ligne A-A do la fige 13.
La fig. 15 est une vue en coupe transversale suivant la ligne B-B do la tige 14.
La figé lE) est une vue en coupe transversale, analogue à la fige 15 et représente une variante par rapport à cette dernière.
La fig. 17 est une vue en élévation latérale d'un véhicule réalisé suivant l'invention,
La fige 18 est une vue en plan, de dessous, du véhicule représenté dans la fig. 17.
La fig. 19 est une vue en coupe transversale, suivant la ligne 0-0 de la fige 18.
La fige 20 est une vue en coupe transversale, analogue à celle de la fig. 19 et montrant une variante par rapport à cette dernière.
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Les figs. 1 à 5 représentent diverses formes de construs- tion des nervurres 1, orientées vers le bas, et , de plus indiquent les variantes possibles des systèmes stabilisateurs déformables disposés entre les nervures, ainsi que des organes d'obturation flexibles qui s'étendent entre ces nervure . lien nervures 1 forment une série sur au moine une partie de la périphérie du matelas,par exemple le long de chaque coté d'un véhicule$ ces éléments étant inclinée fort le bas et vers l'arrière*
Dans leu fige 1 à 3,
les nervures 1 sont constituée@ en un matériau possédant une rigidité suffisante pour résister à une déviation latérale due à la pression du matelas* Ces élément* ou nervures peuvent être constituées en un matériau rigide, tel que du bois; toutefois$ il est préférable d'utiliser à cet effet un matériau possédant un certain degré de flexibilité. Lendits éléments sont attachés à la partie inférieure du véhicule à l'aide d'éléments flexibles 2, qui agissent à la manière de charnières.
La tige 4 représente une construction où les nervures 1 affectent la forme d'éléments gonflés, qui sont forcés à garder la forme requise par des cordes 3 disposées entre les parois 4 de ces éléments* Les parois 4 peuvent être constituées en un matériau non extensible, ou bien, l'une ou l'autre de ces parois peut être constituée en tout ou partie en un matériau extensible dans le sens vertical.
La flexibilité des nervures 1 peut être modifiée en faisant varier la pression de gonflement et, lorsqu'on utilise un matériau extensible, le profil des nervures, tel que représenté dans la fige 4 est également suscep- tible de modifications, si l'on modifie la pression de gonflements
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Les nervures sont gonflé* avec de l'air fourni au moyen d'une canalisation 5.
Dace la fige 5, on a représenté une autre forme de construction des nervures$ 1. Dans cet exemple, chaque ner- vure comprend une feuille ou lame centrale 6, des corps gonflés 7 et 8 étant disposée un de chaque côté de cette fouille* La feuille 6 s'étand à la partie supérieure de la nervure et présente une extrémité renflât 9, qui sert à attacher cette nervure à la partie inférieure du véhicule.
La rigidité de la feuille peut varier, cette feuille étant formée en un matériau ayant une rigidité propre faible ou nulle, en un matériau rigide, ou en un matériau intermédiaire entre ces deux extrêmes.
En considérant la rigidité totale de la nervure 1, compte tenu de la rigidité propre de la fouille 6, on peut faire varier la rigidité imprimée par les corps gonflables 7 et 8. Dans la construction représenté* duns la fig. 5, les corps gonflables mont représentés comme étant gonflés en permanence; cependant, ils peuvent être conflit par l'air fourni par une source appropriée ( non représenté* )pendant que le véhicule est en marche. En outre, on peut faire varier la rigidité d'ensemble de l'élément en faisant varier les pressions de gonflement des corps 7 et 8. Les corps gonfla- blés sont retenus à l'aide de cordes 10, ou analogues, comme dans la fige 4.
De préférence, les éléments possèdent une certaine flexibilité dans leur ensemble, laquelle peut être modifiée en faisant varier la pression de gonflement de$ corps 7 et 8. D'autre part, en établissant les parois des corps 7 et 8 en une matière extensible, comme décrit à propos de la fige 4, on peut modifier le profil des éléments en faisant varier la pression relative dans les corps.
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Le système stabilisateur déformable, représenté dans la fig. 1, comprend des ressorts 12. ces report* sont disposés de manière à maintenir les nervures ou éléments 1 suivant une inclinaison déterminée, lorsque le véhicule se trouve à de hauteur d'évolution normal au-dessus d'une surface unie.
Ce résultat est atteint en maintenant les éléments à un écart déterminé les uns des autres, c'est-à-dire, les ressorts 12 présentent une longueur déterminé* lorsque ces éléments cocu- pent leur position normale. Des ressorts présentent un incon- vénient en ce que l'effort exercé par les ressorts varie avec la longueur et que, pour maintenir la variation de l'effort dans des limites acceptables, on doit employer des ressorts longs à caractéristique de flexibilité aplatie. La difficulté due à l'emploi de ressorts de grande longueur peut être atténuée quelque peu en engageant les ressorts 12 dans des évidements 13 pratiqués dans l'élément 1.
Afin de retunir le matelas d'air sous pression, on attache une membrane flexible 14 aux bords intérieurs des éléments 1, cette membrane formant une courbe entre éléments voisinât de façon à présenter un excès de matière.
Le système stabilisateur déformable et le système flexi- ble d'obturation hermétique peuvent être combinés en un système unique. Dans la fig. 2, les intervalles entre les éléments 1 sont remplis d'un matériau compressible 17, tel que du caou- tchouc ou une matière plastique expansés. La flexibilité et l'élasticité du matériau compressible sont appropriées par un choix convenable du matériau et de ses dimensions. Si le maté- riau 17 est rendu imperméable au gaz constituant le matelas gazeux, il servira également à retenir ce matelas.
La déviation d'un ou de plusieurs éléments 1 aura pour résultat une défor- mation du matériau 17, dont l'élasticité engendre un effort tendant à ramener les éléments à leurs positions relatives déterminées d'espacement mutuel.
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'Un dispositif de variante est représenté dans la fig. 3, où une vessie gonflable 20 est disposée entre les éléments 1. La vessie 20 sert à la fois de système stabi- lisateur déformable, qui tend à maintenir les nervures 1 dans la position d'espacement mutuel déterminé, et de système d'obturation destiné à retenir le matelas* Les vessies 20 peuvent être gonflées et scellées en permanence, main sont de préférence gonflées par l'air amené à travers un conduit 16.
La pression à laquelle les vessies 20 sont gonflées détermine l'effort qui s'exerce sur les éléments
1 lorsqu'ils subissent une déviation, effort qui tend à ramener ces éléments à la position normale, ainsi qu'à main- tenir l'espacement mutuel déterminé de ces élément., dans les conditions normales* Des vessies flexibles 20 sont également représentées dans les figs, 4 et 5, où l'on peut cependant employer un produit mousse ou des ressort., comme dans les fige* 1 et
2, On peut adopter n'importe quelle combinaison d es diverses formes de construction pour les nervures 1 et des divers systèmes stabilisateurs déformables et systèmes d'obturation, à volonté.
On peut également faire appel à d'autres variantes, non représentées.
La coupe verticale des nervures peut varier, en tenant compte de l'application particulière, certaines des variantes possibles étant représentées dans les lise. 6 à 10. Dans le cas d'un système de rétention du matelas, disposé à la péri* phérie du véhicule, l'effort s'exerçant sur ce système agit normalement d'un seul coté et est dû principalement à la pression du matelas. La contrainte subie par les nervures varie de haut en bas, cette contrainte étant maximale en haut et minimale en bas* Par conséquent, la section des éléments 1
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peut aller en diminuant de haut en bas, comme représenté dans la fige 6. La face intérieure 23 peut être courbe, comme re- présenté dans cette figure, ou droite.
Il est préférable que la surface inclinée soit constituée par la surface intérieure, cette disposition laissant un volume maximum disponible pour le matelas. Dans le cas d'un système de rétention, tel qu'on le prévoit entre deux matelas, les éléments 1 peuvent aller en s'amincissant symétriquement, comme représenté dans la fig. 7.
Les nervures 1 peuvent également varier quant à leur section, tant lorsqu'on les regarde de coté, comme dans les fige. 1 à 5, que lorsqu'on les regarde d'en haut. Ainsi, l'épaisseur de ces éléments peut aller en diminuant, de façon à tire plus réduite en bas qu'en haut, ou bien, les éléments peuvent présenter une torme courbe, ou encore, être plus épais ou plus minces au milieu, qu'en haut et qu'en bas, D'autre part, les éléments peuvent posséder une plus grande épaisseur à leur bord extérieur qu'à leur bord intérieur.
Des nervures orientées vers le bas, comme décrit ci- dessus, peuvent être utilisées en combinaison avec des rideaux de fluide* Ainsi, comme représenté dans la fige 8, des ouver- tures d'alimentation 25 peuvent être formées à l'extrémité inférieure des éléments 1, ouvertures à travers lesquelles peut s'échapper un fluide. Lorsque les éléments 1 sont appelés à être gonflés, le rideau peut être constitué par le fluide employé au gonflement, ou bien, on peut utiliser un système distinct d'alimentation en fluide.
Lorsqu'on emploie des vessies gonflables, ou analogues, entre les nervures 1, comme indiqué dans les figs. 3, 4 et 5, on peut prévoir des ouver- tures d'alimentation 27 dans le fond des vessies, comme indiqué dans la fige 9, la disposition étant telle que le fluide
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telle disposition est exposée d'une manière plus détaillée dans le mémoire descriptif d'une..
demande de brevet anglais
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connexe No 292/62,
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Lorsque le véhicule évolue au-dessus d'une surface d'eau, on peut faire en aorte que les nervures 1 soient constamment immergées en partie dans l'eau. Afin de réduire la résistance à l'avancement, les parties immergées doivent
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dévier les éléments au-dessus d'obstacles, comme représenté
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ou aquatiques, on peut fixer dans les extrémités Inférieures des nervures des éléments de jupe flexible., qui règnent sur une partie ou la totalité de la périphérie du matelas@ Les élément* de jupe peuvent être constitué en une simple épaisseur
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de matériau, ou bien, peuvent présenter des formes plus ooz- PIOX*ot par exemple, tire ondulée.
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Le rôle des nervures au passage d'un obstacle présentant
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une courbure peu accentuée, une vague par exemple, est mLe en évidence dans la tige 124 Les nervures orientée% vers le bas
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sont désignées par les lignes 35, tandis que la surface ventrale du corps principal du véhicule est désignée par 36.
Lorsque le véhicule passe au-dessus de la vague, le sens d'avancement étant indiqué par la flèche, les nervures se déplacent de bas en haut et de haut en bas, de façon à sain* ' du véhicule tenir un joint entre la surface ventrale 36/et la surface 37.
On voit que, dans les creux des vagues, les nervures sont parallèles entre elles. A mesure qu'elles dévient, pour s'élever sur le face d'attaque de la crête de la vague, les nervures sont plus rapprochées les unes des autres à leurs extrémités inférieures qu'à leurs extrémités supérieures
Lorsque le nervures se déplacent le long de la face de fuite de la vague,
elles sont plus fortement écartées les unes des autres à leurs extrémités inférieures qu'à leurs extrémités supérieure C'est pour permettre cette augmentation d'écar- tement qu'il faut que les dispositifs qui obturent les inter* valles entre les nervures comportent effectivement un excès de matériau lorsque les nervures occupent leur position normal.. En outre, au-dessus d'une surface unie, les nervures occupent une position dans laquelle elles sont parallèles entre elles, mais orientées sous un angle plus raide, comme indiqué par les lignes de tirets 38, cette position pouvant tire consi- dérée comme une position de référence ou de départ, à partir de laquelle les nervures dévient vers le haut ou vers le bas.
Il faut donc faire en sorte que les organes flexibles disposés entre les nervures soient en mesure de permettre à ces dernières de dévier vers le bas lors du passage par dessus du creux de la lame, cette déviation vers le bas étant accompagnée d'une augmentation de la distance entre les nervures, mesurée perpen- diculairement au plan de celles-ci.
Lorsque les organes flexibles sont combinés avec les
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organes stabilisateurs déformables, comme représenté dans la fig. 2, les variations de l'écartement peuvent être réalisées en étirant et en comprimant le matériau, tandis que là où l'organe flexible cet constitué sous la torme d'une membrane comme dans la fige 1, ou de vessies gonflables, comme dans les fige. 3, 4 et 5, les variations de l'écartement sont ren- dues possibles par la présence de matériau en excès. Dans l'exemple de la fig. 1, cet excès de matériau a pour effet que la pression du matelas déforme la membrane, en lui imprimant une série de courbures entre nervures, en présence d'une garde normale au-dessus d'une surface unie, comme représenté dans la tige 16.
Ceci permet aux nervures de se rapprocher ou de s'écarter les unes des autres, la distance dont ces nervures peuvent s'écarter étant déterminée par l'importance de l'excé- dent de matériau. Lorsqu'on emploie des vessies gonflées, celles-ci peuvent présenter un surplus de largeur, de façon que les extrémités des vessies affectent une forme courbe en présence d'une garde normale au-dessus d'une surface unie.
Ceci est mis en évidence plus clairement dans les ficus 13, 14 et 15.
La distance maximale dont les nervures 1 se déplacent vers le bas peut être réglée en disposant des attaches entre les nervures et la partie inférieure du corps du véhicule. à titre de variante ou de complément, on peut prévoir, à l'avant et/ou à l'arrière, des dispositifs de forme appropriée, pour contrôler ce mouvement. L'angle des nervures peut être contrôlé de telle façon que les nervures dévient vers l'arrière du véhicule indépendamment du fait, à savoir, si celui-ci se déplace en marche avant ou en marche arrière.
L'exemple représenté dans les figs. 13, 14 et 15 est analogue à celui représenté dans la fig. 4, mais est dessiné à une échelle légèrement plus grande et d'une façon plus détail* Idée La fige 13 est une vue latérale montrant plusieurs nervures 40, les organes stabilisateurs déformables et les organes
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flexible* pour la rétention du matelas étant combinés sous la forme de vessies gonflables 41. Les nervures 40 sont constituées sous la forme de corps gonfléslimités à la section requise au moyen de cordes 42, comme représenté plus clairement dans la fig. 15.
Les nervures 40 sont fixées à la partie inférieure du corps du véhicule 43 au moyen d'articulations 44 et sont fermées à leurs extrémités supérieures par un élément rigide ou Demi- rigide 45. L'air est introduit dans les nervures à l'aide d'une canalisation 46 et par des tubes 47. La canalisation 46 est alimentée en air par un tube 48 à partir d'une source appropriée.
On conçoit qu'une fois que les nervures 40 ont été gonflées, les tubes 48 ne sont pratiquement plus traversés par un flux d'air.
La source d'air peut être à pression constante, ou bien, on peut prévoir des moyens pour faire varier la pression.
Les vessies gonflables 41 sont ouvertes au-dessus et oom- muniquent avec un conduit 50, ouvert dans le bas. L'air arrive au conduit 50 par des tubes 51, à partir d'une source appropriée.
La pression de la source qui alimente le conduit 50 est infé- rieure à celle de la source alimentant le conduit 46. Les deux alimentations peuvent être assurées par une source commune, si l'on prévoit des moyens pour réduire la pression de l'air fourni par le conduit 50, ou bien, on peut prévoir des sources distino- tes. D'autre part, l'alimentation du conduit 50 peut s'effectuer à une pression constante ou variable. Une fois les vessies gonflées, les tubes 51 ne sont plus traversés que par un faible courant, destiné à compenser les fuites. L'espace entre l'extré- mité supérieure des vessies gonflées et la partie inférieure du corps du véhicule est clos par un élément d'obturation flexible 52.
Une partie de l'élément d'obturation 52 et la paroi du con- duit 50 sont omises dans la lige 13, afin de montrer les détails plus clairement.
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La section des vessies gonflées 41 ressort de la Fig. 15.
A l'état complètement gonflé, les vessies présentent une lar- geur plus grande que l'écartement entre les nervures 40; elles sont fixées d'une manière positive aux nervures, par exemple à l'aide d'un adhésif approprié. Les vessies peuvent être attachées seulement par une zone étroite m'étendant de haut en bas de chaque nervure 40. Ceci assure la flexibilité maximum des vessies 41. Si la pression de gonflement des vessies 41 est supérieure à la pression du matelas, les deux extrémités des vessies s'incurvent de façon à présenter den surfaces extérieu- res convexes, comme représenté dans la Fig. 15.
Si la pression de gonflement est inférieure à la pression du matelas, la paroi de chaque vessie, voisine du matelas, s'incurve vers l'intérieur, comme indiqué par la ligne de tirets 55 dans la ?ig, 15.
Les vessies gonflables 41 peuvent être divisées en compar- timents hermétiques distincts, au moyen de diaphragmes désignés par les lignes de tirets 56. Les vessies peuvent occuper une partie seulement de la largeur des nervures 40. Sous la forme la plus simple, représentée dans la Fig. 16, où la prension du matelas est égale à la pression requise dans les vessies ou poches gonflées, il suffit de prévoir la partie extérieure 57 de la poche, aucune séparation n'étant établie entre les poches et le matelas. Cette partie 57 peut être située en n'importe quel point voulu de la largeur des nervures, mais se trouve de préférence au bord extérieur de celles-ci, afin d'assurer au matelas une section maximum.
Une autre disposition consiste à placer une vessie ou un tube flexible vers les extrémités exté- rieures des nervures, une membrane flexible étant fixée aux bords intérieurs des nervures, entre ces bords.
Le point/pîus bas jusqu'auquel les nervures peuvent retomber dépend de l'extensibilité de la vessie. Outre que le
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Mouvement descendant des nervures a pour effet d'augmenter la distance entre celles-ci, mesurée perpendiculairement au plan de ces nervures, elle soumet les vessies à un effort de cisail- liment.
Les vessies peuvent être conçues de telle façon que le mouvement descendant des nervures soit limité et que celles-ci soient toujours inclinées veto 1'arrière. Ce point le plue bas est généralement choisi de lagon à coïncider avec le point le plus bas du creux des lames, les plus hautes au-dessus desquelles le véhicule est appalé à évoluer, ou l'équivalent d'autres obstacles*
Afin de réduire le risque de détériorations et de diminuer l'usure, on peut prévoir sur les extrémités intérieures des ner- vures 40 des éléments 58, appelés à entrer en contact avec la surface parcourue* ce$ éléments sont particulièrement recomman- dablee pour la circulation sur une surface terrestre.
Un véhicule réalisé conformément a l'invention est repré- sente dans les Pigne 17, 18 et 19* Des nervures 60, orientées vers le bas, sont disposées le long de chaque cote du véhicule, ces nervures affectant la forme représentée dans la Fig. 6.
Comme on le voit, les mômes nervures peuvent être adoptées pour l'avant du véhicule, en décalant convenablement les nervures.
Des systèmes combinés de rétention du matelas et de stabilisation, tous la forme de vessies, comme représenté dans la Fig. 3, détendent entre les nervures. Si l'espace dans lequel le matelas doit être retenu est également arrandi à l'arrière, les moyens de rétention du matelas, suivant l'invention, peuvent également titre prévus à cet endroit.
Dans le véhicule représenté dans les Figs. 17, 18 et 19, le matelas est retenu à l'arrière par un élément 61 ayant la forme exposée dans le mémoire descriptif de la demande de brevet anglais connexe n 42,'992/62, un élément analogue 62 étant prévu en travers du véhicule, dans une position intermédiaire entre les extrémités de celui-ci, pour subdiviser le matelas, dans le but d'assurer la stabilité.
Le matelas est
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également subdivisé dans le sens avant-arrière par une série de nervures 63 formant un assemblage suivant la présente inven- tient Des ouvertures d'alimentation 64 sont format en avant des éléments 61 et 62, l'air émanant de ces ouvertures se diri- géant vers le bas, pour entrer en contact avec les surfaces des éléments 61 et 62. L'air est conduit vers l'espace à matelas à travers les ouvertures 70 alimentées par des compres- tours 71.
Lorsque le système de rétention du matelas, suivant la présente invention. est utilisé en combinaison avec d'autres formes d'éléments flexibles, comme, par exemple, dans le Piste 17, 18 et 19, il peut s'avérer nécessaire de modifier la forme des nervures 60 ou des éléments 61 et 62, afin d'établir un joint satisfaisant à leurs jonctions. Ainsi, on peut voir dans la Fig. 18 que les nervures 60 sont modifiées à 1'arrière, afin de pouvoir coopérer d'une manière plus adéquate avec l'élément 61. De telles variantes peuvent aussi être adoptées là où les nervures 60 coopèrent avec l'élément 62, sans toutefois y être nécessaires au même degré.
Il est également avantageux de modi- fier la forme des nervures à l'avant du véhicule, afin d'assurer un joint hermétique là où les deux cotés et la division médiane se rencontrent.
Les nervures 60 et 63 sont représentées tous les formes qu'elles affectent dans les Fige. 6 et 7, respectivement, la coupe transversale du véhicule étant telle que représentée dans la Fig. 19. En donnant aux nervures 60 une forme telle qu'elles s'écartent vers l'extérieur par rapport au matelas, comme repr6- sente en 65 dans la Fig. 20, on obtient une section accrue du matelas.
Les organes de rétention du matelas, suivant la présente invention, peuvent être prévus pour les cotés du véhicule, le matelas étant retenu à l'avant et à l'arrière par des rideaux de
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fluide. Si le véhicule se déplace à une vitesse suffisamment élevée, on peut supprimer les rideaux.
REVENDICATIONS
1. Véhicule pour parcourir une surface caractérisé en ce qu'il est sustenté au-dessus de cette surface, au moins en partie, par un matelas de gaz moue pression, formé au-dessus de ce véhicule, ce matelas étant retenu, sur au moins une partie de sa périphérie, par un assemblage de paroi comprenant un certain nombre de nervures capables de déviation, orientées vers le bas au-dessous de la partie inférieure du véhicule et espa- cées les unes des autres de manière à former une série qui s'étend sur ladite partie de la périphérie du matelas, les nervures possédant, dans leur ensemble, dans un sens normal à - ladite périphérie, une rigidité suffisante pour soutenir la pression du matelas, une fois celui-ci formé,
des organes de rétention du matelas étant disposés entre les nervures, de ma- nière à favoriser la rétention du matelas, tout en permettant des variations dans l'espacement des nervures, des organes stabilisateurs étant fixés à chaque nervure et formant un sup- port qui tend à ramener les nervures à une position de départ.