<Desc/Clms Page number 1>
" PRCEDE POUR ENROBER UN APPAREIL ELECTRICQUE ",-
La présente invention se rapporte aux précédée pour enrober un appareil électrique à l'aide du Mélange d'un priait* matériau, pulvérulent ou granuleux et d'un second matériau,que l'on met en oeuvre & l'état liquide et que l'on fait éventuel- lement durcir.
les appareil$ électromagnétiques étatique (transfor- mateur , bobines de self, ballasts pour tubes à décharge) sont couramment mis dans de boîtiers un isolant électriques remplis sant l'espace entre l'appareil proprement dit et son bottier.
Cet isolant est couramment de l'huit pour les appareils de
<Desc/Clms Page number 2>
grosse puissances pour des questions de commodité de transport ou pour rendre possible le fonctionnement dans plusieurs positions) cette huile est généralement remplacée, dans les appareilsde petite puissance, par un produit qui est solide au moins à 1a température ambiante : brai, mélange d'huile et de résines polyester coulé fluide puis polymérisé etc...
Tous ces produits ont le défaut d'être mauvais conducteurs de la chaleur*
Il est connu de mélanger avant remplissage ces produites éventuellement chauffée pour être fondues avec des charges qui sont plus conductrices de la chaleur t sable, alumine hydratées ardoise ou mica broyé, etc... L'addition de ces charges augmente considérablement la viscosité du produit et pose de tels problèmes de remplissage qu'on est conduit à limiter la proportion de solide ajouté ;
ceci diminue nettement l'intérêt de la charge, la chaleur ayant alors à traverser une épaisseur de corps thermiquement isolant de l'ordre de grandeur de l'épaisseur du corps meilleur conducteur de la chaleurs
Le procédé selon l'invention est caractérisé par le fait que, l'appareil étant dans un bottier, on remplit avec le premier matériau tout ou partie de l'espace intérieur au bottier non occupé par ledit Appareil, on tasse et matériau, puis on verte le second matériau, à l'état liquide, en le faisant arriver dans le premier matériau au fond du bottier ou près de ce fonds le mélange obtenu contenant au moins trois volumes (réels) du premier matériau pour deux du second.
On appelle ici volume "réel" le -tolu** occupé par les grains du premier matériau à l'exclusion de l'espace compris entre ces grain%* Le remplissage ainsi réalisé conduit mieux la chaleur que les remplissages usuels :
il contient une forte proportion de matériau bon conducteur de la chaleur et la coulé* en source
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
du second matériau évite la présence de bulles d'air* Le tassement du matériau pulvérulent est réalisé, de préfirtnoo# par vibration* On obtient facilement, la ou le premier et le second matériau sont mélangés, une proportion du premier supérieure k 60 %, ta volume, compté sur la volume de mélange un proportion supérieure 4 xi donne d'encore meilleurs résultats# Le matériau pulvérulent ou granuleux coule facilement, surtout etil est bi$a sec ;
il pdnitre dans les anfractuosités et remplit l'ttpaee qui lui est offert sans laisser de earitéop surtout si on le fait vibrer* Les espaces entre les graine sont réduits os qui diminue le volume du deuxième matériau# conduisant mal la chaleur, qu'il
EMI3.2
faut employer*
EMI3.3
Dans le dao oû la premier matériau# le matériau pulvé-
EMI3.4
EMI3.5
rulent ou granulé, comprend# en proportions notables, doux portions dont les graine ont des grosraurs tris différentes, il
EMI3.6
EMI3.7
wet avantageux d'opérer de la façon suivante s on remplit, d'abord juaqurh un certain niveau le bottier, *attenant l'appartil &enrober, avec la portion a grain% relativement gros, on tasse cette fraction,
puis on vers* le second matériaux l'état liquide et contenant un tuepenoion la portion du premier matériau k
EMI3.8
graine relativement fins*
EMI3.9
Il est indiqua oî-aprba qu'en peut réaliser dann le mélange une proportion entre solide et liquide infiltré plus grande qutavoo une granulométrie quelconque, si le premier matériau *et un mélange de deux solides de granulométries dit" firentous L'utilisation de tels mélanges pose dans la pratique de nériex problemts technologiques t si'la mélange uto est
EMI3.10
peu vibré, il est insuffisamment tassé, s'il est beaucoup
EMI3.11
vibré il y a séparation,
le fond du bac stenrichissant en partions
<Desc/Clms Page number 4>
très fine.. La mise en suspension de la portion a graine rela- tivement fins permet d'éviter cet inconvénient*
Les figurée ci-joint représentent, à titre d'axemple non limitatif, six étapes d'un xaade de réalisation de l'invention*
La figure 1 représente le moment où l'on a déposé un transformateur 2 à fuites magnétique* dans le boîtier 4 qui le contiendra de façon définitives Le transformateur 2 se compose principalement d'un circuit magnétique 6 et de deux bobines 8, 10.
Dans l'état représenté sur la figure 1, le transformateur est chaud, venant d'une étuve de séchage par la chaleur ; es trans- formateur est muni de patte., fixées à son tôles et qui le maintiennent suffisamment écarté du fond du bottier 4 pour éviter les claquages entre celui-ci et les bobinée ): on n'a pas repré- .enté ces pattes sur les figures afin de ne pas compliquer celles- ci.
Sur la figure 2, on a posé sur le bottier 4 un couvercle 12 muni de tubes, tels que 14, 1 plongeant au voisinage du fond du bottier et d'un entonnoir 18 débouchant au niveau du bord supérieur du boîtier* Le couvercle 12 est une sorte de boîte plate, sans dessus et dont le fond est percé en face des tubes tels que 14, 16 pour que ces derniers communiquent avec l'espace intérieur au couvercle$ Sans l'étape représentée sur la figure 3,
l'ensemble décrit précédemment est posé sur une table vibrante 20 et l'on verso dans l'entonnoir 18 du sable quart* eux sec et chaud 22.
Les vibrations de la table 20 sont communiquées par le bottier et par le transformateur au sable @ celui-ci pénètre dans les anfractuosités et sa surface nupérieure 24 devient horizontale, comme représenté sur la figure 4.
La table 20 peut être animée d'un mouvement vibratoire horizontal ou vertical, ou d'un mouvement comportant ces deux composantes*
<Desc/Clms Page number 5>
La figure 4 représente le début du remplissage par le second matériau, en l'occurrence de la paraffine fondues Un
EMI5.1
doseur 26 verse la paraffine dans le couvercle lâ# dlob elle s'écoule vers le fond du bac 4 par les tubes tels que 14 ob 16* Sur la figure ',le doseur 26 a terminé son office La paraffine fondu@ ##écoule du couvercle 12 et remonte en s'infiltrant entre les graine de sable# chassant vers 14 haut tout l'air qui occupait l'espace entre les grain...
La figure 6 représente ltonlèeeuont du couvercle 12* L'etpat libre laissé p&r leu tubes tolu que 14, 16 est osoupé par une mixture constitué* par la paraffine qui restait dans ces tube* et par le mélange de sable et de paraffine qui se trouvait autour*
Le volume de mélange de sable et de paraffine qui
EMI5.2
et trouve k l'endroit oh le sable était disposé avant qu'on y introduise la paraffine (figt 4) est rooouvert éventuellement d'un. couche 28 de paraffine pure qui formera un couvercle solide.
En utilisant comme premier matériau du sable de
EMI5.3
Pontainebleau k grains compris entre Opl et 0,3 amb le volume du second matériau est 32 % du volume total Ik eu il est mélangé de sable* Ce mélange ne coule pas lorsqu'on incline la bac qui le contient, mtme ti le second matériau est liquide ce moment*
On peut encore réduire notablement la proportion de vides entre les raina, donc de second matériau,
en utilisant une poudre pour laquelle il existe un diamètre D tel qu'au
EMI5.4
moins 50 des graine aient un diamètre supérieur k D et au moins 30 % un diamètre inférieur à De Le moyen de vibration du sable cité à propos de la figure 3 consiste en un table vibrante 20* D'autres moyens peuvent ttr..Ub.ii;u4., ou
<Desc/Clms Page number 6>
ajoutés, à celui là. Par exemple on peut appliquer une tige vibrante contre le bottier ou contre l'appareil. ou la plonger dans le sable On peut aussi faire passer dans un ou plusieurs des enroulements de l'appareil 2 un courant non continu @ courant alternatif, courant continu Nodule, courant interrompu une cadence rapide.
L'appareil 2 est un transformateur 1 ce peut être tout appareil électromagnétique statique par exemple une bobine de self magnétique, ou mime un élément d'un appareil comportant plusieurs éléments mobiles les une par rapport aux autre..
Le bottier 4 peut contenir, non seulement le transfor- mateur 6, mais encore d'autres appareils, analogues (bobine de self induction séparée) ou non (condensateur)
Dans certaine cas, si le second matériau est un polyes- ter ou une autre substance dont la température de fusion ne sera jamais atteinte en cours de fonctionnement, le bottier peut être enlevé une fois qu'il a servi de moule pour le premier et le second matériau*
Le deuxième matériau peut être une matière plastique thermodurcissable$ que l'on verso avant polymérisation complète, ou thermoplastique on peut mime utiliser une substance qui restera liquide pendant le fonctionnement,
de l'huile transfor- mateurs par exemple*
Les appareils utilisés pour réaliser l'enrobage peuvent être différents de ceux qui ont été décrits ci-dessus.
On peut, par exemple* n'utiliser tout d'abord que les surfaces latérales du bottier 4 et poser celui-ci sur une toile, à mailles suffisamment fines pour ne pas laisser passer le sable et constituant un fond provisoire* Après remplissage en sable et tassement de celui-ci, on plonge progressivement le tout dans un
<Desc/Clms Page number 7>
bain de paraffine fondue jusqu'à ce que le niveau supérieur de celle-ci $dit légèrement au dessous du bord supérieur du bottier 4 l'infiltration du sable par la paraffine se fait ainsi par toute la surface du fond, donc rapidement et régu , librement*
Une fois la paraffine solidifiée,
on décolle de la toile le bottier et son contenu et l'on fixe le fond définitif*
On peut réaliser de la façon suivante le procédé 'de l'invention dans le cas oùl'ement en suspension la portion du premier matériau dont les grains sont les plus fin%*
On commence par séparer le premier matériau en une portion contenant les éléments les plus gros et une portion contenant les éléments les plus fine 1 on peut ajouter 4 la première portion un peu des éléments de grosseur intermédiaire*
Ensuite$ le bottier contenant l'appareil à enrober et la quantité convenable de la portion 4 gros grains du premier matériau, on, tasse le contenu du bottier par vibration* Après cela, on varse, pour le faire infiltrer, non pas le second matériau pur,
mais le second matériau contenant en suspension la seconde portion, celle qui est formée des éléments de petit diamètre. Pour que cette infiltration ait lieu sans obstruction, les éléments fins doivent remplir à la fois les deux conditions suivantes : - les grains fine doivent tire entraînée par le liquide dans les Interstices laissés entre les gros grain% nos essais ont montré que cette condition est remplie si 95 % des grains ont un diamètre inférieur à 8 fois le diamètre moyen des gros grains* - les grain* fine doivent rester en suspension dans le liquide pendant le temps que dure l'infiltration ;
dans les
<Desc/Clms Page number 8>
conditions usuelles de rites * d'infiltration, cette condition est rempli. quand 98 % des graina ont un diamètre inférieur k 30 micron..
Le dispositif utilisé pourra tire le dispositif représenté sur les figure 2*6, complété par un tamis fin disposé dans le couvercle 12 J le rôle de ce tamis est d'arrêter les agglomérats qui pourraient se trouver dans la suspension de graine relativement fins dans le liquide qui constitue le premier matériau.
Un bon remplissage peut ttre obtenu en utilisant les proportions en volume de produite suivants : - sable blanc du commerce dont 80 %, en volume, des grains sont compris entre 0,210 mm et 0,420 mm, taxée jusqu'à densité apparente voisine de 1, 7 : 67 .
- mouture extra fine dont 99,3 %, en volume, sont plus petits que 20 microns 1 12 .
- buile (qualité pour câbles électriques) 21 %,
Si de petite agglomérats ne sont pas arrêtés par le tamis, ils font retenus par les gros grains au voisinage des débouchés des tubes 14, 16 et créent un colmatage qui ralentit la vitesse d'infiltration. Ce défaut peut être évité en élevant le niveau de la partie basse des tubes 14, 16 en cours d'infil- tration, à condition que la dite partie basse rente toujours plue basse que le niveau atteint par le liquide en cours d'infiltration.