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La présente invention concerne des articles en
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des oompooltions de verre présentant des propriétés phototro- pique$$ Plue particulièrement, elle vice la fabrication, , partir de compositions de verre à propriétés phototropiquoop d'articles dont l'intérêt essentiel réside dans la poaeibili- té d'introduire dans la masse du verre des effets phototropi- ques repartie selon un motif contrôlé, varié ou uniforme.
On peut définir d'une naniôre générale les verres
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pototropiqu'8 en disant qu'ils présentent la caractéristique inhérente suivante t leur coefficient de transmission optique est inversement proportionnel & l'intensité de la radiation actinique qui les frappe* Le facteur principal qui distingue
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ose verres des verres antérieure photosensibles, c'est-à-dire qu'on peut assombrir en les exposant ex unir radiation ultra- violette, puis en leur appliquant un traitement thermique, ré- aide dans la réversibilité que présente leur coefficient de transmission optique quand on les expose,
puis qu'on couse de les exposer à une radiation actinique*
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La demanderesse a exposé dans deautrec demandes l'ensemble des techniques de fabrication et les considérations théoriques relatives aux verres à pr1't6e phototrop1quel.
Ainsi, on a exposé comment dee verres aux sllioates inorgani- ques, contenant des cristaux inorganiques Donaibles aux radia- tions prennent une coloration plus foncée quand on les expose à une radiation actinique, mais reprennent leur coloration initiale quand la radiation aotinique disparaît. Ainsi, la transparence du verre aux radiations visibles varie en fonotion inverse de l'intensité de la radiation aotinique qui frappe
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le verre.
On n'est pas encore parvenu à expliquer eoapleteaent
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cet effet, nais on croit qu'il implique une réaction entra
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la radiation actinique et lois cristaux eUbm1oro.oopiqu.. dit-* parade dans la gangue vitreuse et modifie le pouvoir de ce$ cristaux à absorber de* radiations visibles De plus, ces cristaux étant dispersés dans une gangue amorphe ou vitreuse, la disparition de la radiation actinique leur permet de revenir
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à l'état initial.
du fait que oette gangue est imperméable et inerte vis-à-vis des produite formés lors de cette exposi- tion et que ces derniers ne peuvent donc s'échapper par dittu-
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sinon, Cette aptitude du verre à transmettre plus ou moine de lumière visible suivant 1* Intensité de la radiation actinique qui le frappe le rend tout indiqué pour utilisation dans des fenêtres, parois, verres ophtalmiques et analogues*
On a déjà souligné l'étendue notable de la gamme de compositions de verres de base appartenant au système
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c0, B20,.AlaO,.SiOa' o R20 représente les oxydes de métaux alcalins t Llp , Na20, I20, RbgO et Oa20, que l'on peut rendre photo tropiques par addition d'argent et d'un halogène Choisi dans le groupe comprenant le chlore, le brome et l'iode ou leurs mélanges.Ainsi,
le verre de base contient essentiellement!
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en poids, 40 à 76 de SîO2o 4 à $9i dIA1209 4 à 26% de 3203 et au moins une addition d'oxyde de métal alcalin à la pro- portion Indiquée, choisie dans le groupe comprenant 2 à 8% Li02' 4 15e de Na.Op 6 à 20* de Kso, 8 à ti de Rb20 et 10 à 30% de de20@ A cette composition de verre de base, on ad- joint au moins une addition d'halogène à la proportion e:
t1o&- ce minimale indiquée, de 0,2% de chlore, 0,1- de brome et 0908% d'iode ainsi qu'une addition d'argent à la proportion minimale indiquée de 0,2% dans un verre dans lequel l'halogène
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efficace est le chlore, de 0,05% dans un verre contenant au moins zig de brome, mais moins de 0,08% d'iode et de 0,03% 1
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dans un verre contenant au moins 0,08% d'iode. Le total des constituante du verre de base, de l'argent et de l'halogène constitue suivant les brevets antérieure au moins 85% de la composition totale du verre, La demanderons* a aussi proposé l'utilisation de très faibles quantités d'agents réducteurs basses températures, tels que SnO, FeO, Cu2O, As2O3 et Sb2O3 en vue d'améliorer les caractéristiques phototropiques du ver- re, ainsi,
que l'addition éventuelle de fluor, de P2O5 et de certains oxydes de métaux bivalents tels que MgO, OaO, BaO, SrO, ZnO et P 60,
On a décrit dans d'autres demandes le mode général de fabrication de verre phototropique, c'est-à-dire la fusion des constituants du lot, leur transformation par techniques classiques de travail du verre, telles que soufflage, moulage, étirage, compression, laminage et analogues, en l'article dé- siré et la cristallisation essentielle des cristaux d'halogénu- re d'argent sensibles aux radiations obtenues pendant le pro- cessus de formage et de refroidissement ou par traitement ther- mique ultérieur,
Pour certaines applications, par exemple pare-brise d'automobiles, on a reconnu qu'un verra composite,
c'est-à- dire présentant une partie dotée de propriétés phototropiques contiguë à une partie non affectée par une radiation aotini- que incidente, présenterait un grand intérêt, A l'heure aotu- elle, de nombreuses automobiles comportent des pare-brise tein- tés en bleu ou en vert à la partie supérieure, cotte coloration s'atténuant jusqu'à disparaître complètement dans les parties du pare-brise situées au voisinage et au-dessous du niveau de l'oeil.
Oette coloration atténue la lumière éblouissante qui provient du soleil et du ciel pendant les heures de jour, Malheureusement toutefois, elle a la propriété de réduire le coefficient de transmission du verre par temps couvert et même
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la nuit,. Ainsi,l'avantage obtenu pendant les moments très en- soleillés se transforme en inconvénient et introduit même un danger en période d'éolairement faible ou nul. On voit alors avec évidence les avantages qu'il y aurait à utilité, dans des pare-brise d'automobiles, un verre composite dont la par.
tie située au voisinage et au-dessus du niveau de l'oeil s'assombrirait en présence d'une vive lumière incidente, - assurant le môme effet que la coloration actuellement prévue, @ mais prendrait une coloration plus légère et acquerrait la transmission de l'autre partie du verre composite lorsque la lumière incidente deviendrait moins intense*
Parmi les autres applications envisagées pour de tels verres composites, on peut citer les fenêtres d'immeubles dont la partie supérieure présenterait, comme dans les pare-brise d'automobiles, un pouvoir phototropique et réduirait ainsi l'éblouissement pour rendre plus doux l'éclairage d'une pièce,
tandis que la partie inférieure ne présenterait aucun pouvoir phototropique. On pourrait faire apparaître un effet filtrant dans des luminaires formés de bandes de largeurs et de formes variées en verre phototropique, contiguës à du verre non pho- totropique. Enfin, on pourrait concevoir des articles dans les- quels on pourrait obtenir des effets esthétiques intéressants en utilisant en combinaison du verre phototropique; et du ver- re non phototropique.
En conséquence, l'invention a pour bute : -principalement un mode de fabrication d'une masse de verre composite dont une partie présente des propriétés pho- totropiques, l'autre partie en étant dépourvue; -un mode d'obtention dans une masse de verre de motifs contrôlés, variée ou fixes.
D'autres bute ressortiront de la description qui va suivre et des dessins annexés, sur lesquels
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La figure 1 représente un assemblais particulier qu'on pourra utiliser à la aise en oeuvre de l'invention,
La figure 2 montre l'aspect que présente une plaque de verre après traitement dans l'assemblage montré sur la figure 1.
La figure 3 illustre un autre mode d'obtention de feuilles en verre composite suivant l'invention, et
La figure 4 est un diagramme temps-température du , traitement thermique suivant le mode préfère de mine en oeu- vre de l'invention,
On a découvert qu'on peut obtenir les articles en verre composite suivant l'invention par un procède de traite- ment thermique original. Comme indiqué ailleurs certaines compositions de verre présentent des propriétés phototropiques immédiatement après formage et refroidissement conséoutifs à la coulée, tandis que d'autres ne les acquièrent qu'après traitement thermique.
L'invention nient applicable qu'aux ver- res de ce second groupe* Boue son aspect le plue large, la présente invention comprend le chauffage de certaines parties seulement d'un article en verre, par exemple plaque de verre. à la température et pendant le temps normalement nécessaires pour faire apparaître de la phototropie dans le verre, puis le refroidissement de l'article jusqu'à la température ambian- te. Dans la aise en peuvre normale, on utilise une garniture isolante pour protéger de la chaleur certaines parties du ver- re, dans lesquelles il n'apparaît donc pas de pouvoir photo- tropique, tandis que la partie non protégée acquiert un tel pouvoir.
Les recherches faites par la demanderesse ont déter- miné qu'on pourra appliquer avec succès l'invention à des verres de toutes compositions, chaque fois qu'un traitement thermique est nécessaire pour faire apparaître dans ce verre des propriétés phototropiques.
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Les exemples suivante sont donnai pour illustre* l'invention et n'ont aucun caractère limitatif. Dans chaque
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cas on élabore a partir des oonatituante du lot une oampaa. tion qu'on fait alors fondre dans des creusets, pots ou ouves, suivant la quantité de produit désirée, en appliquant le pro- connue de fusion classique En général, la fusion du lot se
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poursuit pendant huit heures environ à 1500*0.
On confère alors à la composition fondue la forme désirée par technique elaai- que de formage de verre tel que soufflage, soulage, étirage,
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laminage, compression, etom puis on ramené les articles for !a8B a la température ambiante, que refroidissement exige fre- que<ment un recuite On ramené normalement les articles en vetp- re à la température ambiante avant traitement thermique pouf pouvoir les examiner et entourer plus aisément certaines de leurs parties de matériau formant écran thermique. Néanmoins, quand on désire économiser le combustible et procéder plue
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rapidement ,
on peut et contenter de ne ramoner les articles tir* ode que dans la gamme de températures de tjpai'twtMtat thermique, opérer le traitement thermique, puis ramener les articles à la température ambiante*
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Ddorlt en peu de mots, ce traitement thermique coin- prend l'exposition de l'article en verre se une température d'environ 400*0, mais non supérieure à 1000*0 environ, pendant un tempe suffisant pour y faire apparaître une cristallisation ! telle que l'article acquière un pouvoir battue
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faisant* On peut dire en général qu'Il taut expo m r l'article en verre à une température supérieure au point ti déformation du verre et c'est la le aède de mine en 0 'frt préféré.
tou- tefoie, on a obtenu une cristallisation à +50*0, M-an que lait pointa de formation de certaine vercea présentent par rapport cette valeur un écart en plus atteignant 50*0, ta tempo de traitement therMique dépend de la température utilisée et Varie
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entre 1 à 5 minute$ environ à 1000*0 et 24 heures à 40000o On suppose que ce traitement thermique permet un regroupement d'anion. et de cations et ainsi la formation dane la gangue
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vitreuse d'une phase cristalline suboicroooopique séparée oon- etîtuant le matériau désiré sensible aux radiation*.
Oe/grSu-* pement s'opère plus facilement à température plus élevée, essentiellement du fait que la viscosité de la gangue vitreuse décroît quand la température s 'élève, ce qui réduit la rdaisa tance qui s* oppose au mouvement nécessaire au regroupement, Il apparaît ainsi qu'un temps de chauffage bref . haute tempéra- ture provoquera un regroupement comparable à celui résultant d'un chauffage prolongé à température plus faibles Toutefois, étant donné qu'il peut apparaître pendant traitement thermique d'autres réactions telles qu'agglomération et que précipitation d'autres phases cristallines ,
le traitement thermique opéré à la plue haute température de la gamme admissible devra être de durée limitée pour éviter 1'apparition de telles réactions secondaires indésirable!* Après traitement thermique$ on ramène l'article à la température ambiante, de préférence de manière contrôlée en vue d'assurer .on recuits
Le tableau 1 donne des exemples de compositions de verre., analysées en pourcentages en poids d'oxydes,
qui exi- gent un traitement thermique pour acquérir des propriété)))
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phototropiquee et auxquelles l'invention @et en conséquence applicable, les constituante du lot peuvent être tous corps- oxydes ou autres composés susceptibles de donne , après réunie par fusion, la composition en oxydes désirée, aux proportions
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désirées* Dans chacun de oea exemplee, Il y a présence d'ar" gent et des deux halogènes-chlore et brome de sorte que le corps sensible à la radiation est un halogénuit d'argent* On a constaté que de tels oonst1iuant..'n4nt . don verre* qui pré sentent des propriétés photop14" exceptionnelles et qui constituent les compositions préférées 'Ui'1D1 l'invention.
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Toutefois, il faut insister sur le fait que ces exemples ne sont donnée qu'à titre indicatif et qu'on pourra appliquer l'invention à d'autres verres susceptibles d'acquérir des propriétés photo tropiques par traitement thermique, Dans certaine de ces verres, le corps sensible à la radiation pour- ra être un composé autre qu'halogénure d'argent*
Suivant une pratique classique en matière d'analyse, on exprime la teneur en halogènes de ces verres en pourcentage en poids ramené à la composition totale de verre, dans laquel- @ le le total de tous les constituants autres qu'halogènes por- tés sur le tableau représente environ 100%, En outre, bien qu'on ait déterminé que la majeure partie,
sinon la totalité de l'argent est présente dans le verre tous forme d'ions argent, présentant probablement des liaisons avec de l'oxygène et/ou avec lon halogènes, et non sous forme d'argent métallique, l'argent est exprimé dans le tableau I en argent métallique, suivant la pratique classique en matière d'analyse*
On peut obtenir les verres portés dans le tableau -
I par fusion des lots opérée de la manière classique,'maie il faut prévoir une marge de compensation de la volatilisation des halogènes et de l'argent.
Ainsi, la perte d'halogénure par volatilisation pendant fusion peut être de 30 à 50%,tandis que la perte d'argent peut atteindre 30%,
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SiOg 58,06 9 i i 58,62 3et7 Ï*t4, a 3'i ;'
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Pour démontrer la possibilité de mise en oeuvra et l'intérêt de l'invention, on a préparé les verres portée
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dans le tableau 1 en élaborant les compositions à partir de
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constituante de lot classiques* en proportions convenable
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pour donner la composition de verre désirée {compte t*nu de la volatilisation d'halogénure et d'argent), en broyât os* constituante au broyeur à boulets pour rendre le lot homogène, puis en souuettant ce lot à une fusion dans une cure à une température d'environ 1 Qo0, pendant environ 8 ha On a envoyé les compositions fondues à des cylindre* pour les trin;e former par laminage en fouilles de verre d'environ r, 33 dt4w paisseurt puis on a ramené ce verre plan à température aabian- te en respectant les conditions de recuit classiques.
Awat ., fine d'essaine on a découpé dans oe verra plan les flaqtxës reo- tangulairea de 5 x 15 en environ et on * tfenW Ér"iiU*de chacune de Coli plaques$ c'eet-a-dire un ttmaw-a 9.0iii,s 0*# environ dans un bloc isolant en epü,tatst'utlt 4 are. ton des libres isolantes destinées à s apposât 1*4 vttwat- à la pénétration de la chaleur. 6p3rotdt
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tre tronçon de 5 x 7$5 ce environ demeure bien entendu à nu.
*et assemblage est repréaanté sur la. figure 1, eue laquelle on voit en 1 un bloo ou taquet isolant ou réfractait et On 2 un évidement pratiqué dans le taquet et dont les dimensionne sont que très légèrement supérieures à *elles de la plaque de verre à y imérors On voit en 3 la plaque de verre insérée dans 1'avidement 2, de sorte qu'on obtient un assemblage dans lequel l'une des parties de la plaque est protégée par un ma- tériau isolant, tandis que l'autre ne l'est pans On voit en 4 les fibres isolantes utilisées pour refermer hermétiquement 1'avidement 2 autour de la plaque de verre 3,
Le tableau II indique les conditions de traitement thermique appliquées dans chaque exemple.
Il ne semble pas
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que la altesse à laquelle on porte la plaque de verre de la température ambiante à celle de traitement thermique ait une action critique sur les résultat%* les coefficients de dila- tation thermique de ces articlessont relativement faibles, de aorte qu'on peut les plonger directement dans un four réglé à la température de traitement thermique désirée et les retirer de Marne directement pour les ramener à la température ambiante.
La prudence dicte toutefois de n'adopter une telle pratique
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que dans la limite inférieure de la gamme de traitement ther* Nique, o'sstpà d,re par exemple jusqu'à 700"0 environ, Il ne comble pas non plus que la vitesse de refroidissement affecte de manière critique les propriété. phototrogiques du verre.
Dans certains oas, le refroidissement très lent qu'on obtient en interrompant simplement le chauffage du four de traitement thermique et en laissant refroidir à sa propre vitesse , en même . temps que le verre qu'il contient. se révèle satisfaisant.
Dans le tableau II, To représente le pourcentage ou coefficient initial de transmission par le verre des radia-
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ttone visibles, Ce coefficient initial est le même pour le verre non traité et pour le verre ayant subi le traitement
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asupique athermique, mais non encore expo.4 k la radiations/.Io repr4.ln- te le pourcente4o ou coeffioient de transmission du verre aprie tra1toment thermique et apr'..apo.ii1on de 10 minuter â une lampe. re .
xénon de 150 watt$* On oonetate que la lumière émise par une telle lampe présente une répartition dee longueurs d'onde très voisin. de celle de la lumière solaire$
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TABEAU I
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o d échan Conditions de traitement thermique 5L '10 tillon ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
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<tb> 1 <SEP> Chauffage <SEP> à <SEP> 640*0 <SEP> à <SEP> raison <SEP> de <SEP> 90 <SEP> 26
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 C/min.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Maintient <SEP> pendant <SEP> 30 <SEP> minutes
<tb>
<tb>
<tb> Extraction <SEP> du <SEP> four
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> Chauffage <SEP> à <SEP> 640*0 <SEP> à <SEP> raison <SEP> de <SEP> 90,3 <SEP> 47,8
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 C/min.
<tb>
<tb>
<tb>
Refroidissement <SEP> à <SEP> la <SEP> vitesse <SEP> du
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> four <SEP> jusqu'à <SEP> 350*0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Extraction <SEP> du <SEP> four
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> Chauffage <SEP> à <SEP> 590*0 <SEP> à <SEP> raison <SEP> de <SEP> 90 <SEP> 54
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 C/min.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Maintien <SEP> pendant <SEP> 30 <SEP> minutes
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Extraction <SEP> du <SEP> four
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> Chauffage <SEP> à <SEP> 590*0 <SEP> h <SEP> raison <SEP> de <SEP> 91 <SEP> 49,2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 700/mine
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Maintien <SEP> pendant <SEP> 30 <SEP> minutes
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Refroidissement <SEP> à <SEP> raison <SEP> de <SEP> 7 C/
<tb>
<tb>
<tb> min.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Chauffage <SEP> à <SEP> 560 C <SEP> à <SEP> raison <SEP> de
<tb>
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7.0/min. 87,8 36,5
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<tb> Maintien <SEP> pendant <SEP> 4 <SEP> heures
<tb> Extraction <SEP> du <SEP> four
<tb>
<tb> 6 <SEP> Insertion <SEP> brusque <SEP> dans <SEP> le <SEP> four
<tb>
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à 35000 92 32
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<tb> Maintien <SEP> pendant <SEP> 3 <SEP> heures
<tb>
<tb> Insertion <SEP> brusque <SEP> dans <SEP> le <SEP> tour <SEP> , <SEP>
<tb>
<tb> 700*0
<tb>
<tb> Maintien <SEP> pendant <SEP> 5 <SEP> mine
<tb>
<tb> Renvoi <SEP> au <SEP> tour <SEP> à <SEP> 350*0
<tb>
<tb> Maintien <SEP> pendant <SEP> 15 <SEP> mine
<tb>
<tb> Extraction <SEP> du <SEP> four
<tb>
Le tableau III énumère des exemple, de compositions de verre, exprimées en pourcentage en poids d'oxydes,
auxquel- les l'invention est applicable et qui comportent des corps
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sensibles aux radiations /<loatiné8 à leur conférer des propzié.
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tés phototo'p1.q,u..I.. autres 4HMlosenta?e< 4' u,ent. Les toohui- qUo Utilisées pour obtenir un 'Verre phototropique oouvenable à partir de ces compositions, ofont-à-dîre l'élaboration des oompouîtionot le processus de fusion et le traitement thtrm1.- que, correspondant à celles utilisées dans les 4xemplos peité- via porté. dans le tableau 1# Ainsi dans chaque cas# on mélange ensemble les constituante du lot# ou le fond.
la tom- pârature voulu* pour obtenir un* composition homogène, on
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transforme par refroidissement la composition en un verre au- quel on confère la forme désirée et on soumet l'article formé au traitement thermique suivant l'invention'
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MMA? m
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JL JL L IL J-L JUL IL là.
Si02 55,0 55o2 bzz,0 zita 74,2 58#25 e4se5 6000e AXa03 9,6 9,1 9,9 doge oto 9#0 900 320 3 19#4 i 9, d 1 , , .# ... 2090 topo toto ya20 9,6 1r1 9,9 25,0 24,8 10,0 10,0 ,10,0 i0 '-" 6 5 ',4 ... 00 *me am Umm 100, 3,2 ""' z # . m* mm M- mm Ag 0,36 0,66 0,36 # - < # '*- Nno - eu mon 0,008 0,8 z #- t #*, 012 , - - - 0,01 0,1 - - - y # m. # # m- 1,33 1 r " 1,39 ci - - - - - 0,90 w 2,0 - - - - - - 4,,- ou Offl MA* dam 00 0,5 ouï 0,7 Od - - - - - - 003 00"
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Dans oe tableau, lee Memplom 7 & 9 d'montrent l'aptitude des ortataux de molybdat 4#argent et/ou de tan- otate d'argent à faire apparaître do la phototrop1'J dans les exemples 10 et 11, la phottropît apparat;
grâce à Une oomb1rta1-
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son critique de MnO et de Ce2O3 et les exemples 11 à 13 mon- trent l'aptitude des halogénures de cuivre et/ou de cadmium à faire apparaître la phototropie.
La figure 2 indique l'aspect que présente la pla- que de verre après exposition de l'assemblage à la températu- re de traitement thermique et exposition de la plaque à la lumière d'une lampe à xénon, On voit en 5 la plaque de verre, en 6 sa partie précédemment entourée d'isolant, et qui demeure ainsi transparente, et an 7 la partie du verre qui dépassait de l'isolant et a dons subi le traitement thermiques Après exposition à une radiation aotinique, émanant par exemple d'une lampe à xénon, Cette partie s'assombrit. La partie de la pla- que indiquée en 8 ont celle qui pénètre dans l'évidement du taquet isolant sur 3,2 mm environ.
Cette partie a reçu une certaine chaleur qui a pénétré les fibres isolantes et présen- te ainsi une certaine phototropie. Dans un pare-brise d'auto- mobile, cette fusion progressive du verre phototropique avec le verre transparent reproduirait la disparition progressive de l'agent colorant actuellement utilisé et l'on pourrait éventuellement élargir la sono de transition. Bien entendu, si l'on enfermait plus étroitement le verre dans l'isolant, on obtiendrait une ligne de démarcation plus nette entre les par- ties phototropique et non phototropique.
La figure 3 représente un autre dispositif de fa- brication de feuilles de verre composites. Cette figure montre l'extrémité avant d'un four de traitement thermique de *truc- ture analogue à celle du four de recuit classiques Ainsi, on voit en 10, 11 et 12 les parois latérale , supérieure et avant respectivement du four , et en 13 une courroie sans fin mobile, entraînée par un rouleau 14, la feuille de verre étant indiquée en 15. Une cloison mobile réfractaire 16 divise le four, en longueur, en deux compartimente A et B et on peut
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l'abaisser jusque l'appliquer étroitement sur la feuille de verre, grâce à un moyen de suspension 17.
Des brûleurs à gais (non représentés) sont disposés dans le four de traitement thermique de manière à oe que la température du compartiment @ soit tans 1'ensemble comprise entre 300 et 350 C, tandis que telle du compartiment B est maintenue entre 400 et 1000 C.
La feuille do verre 15 se meut à travers le four dans le sens de la flèche et les différences entre les températures qui rè- gnent dans les compartimente À et B confèrent à la partie de la feuille qui traverse le compartiment B des propriétés pho- totropiques, tandis que la partie exposée dans le comparti- ment A en demeure dépourvu**
Cet appareil présente l'avantage précieux de permet* tre un fonctionnement en continu, de sorte qu'on peut traiter le verre à mesure de son laminage.
On notera qu'une exposition brevet par exemple de 5 à 10 minute., . une température voisine de la limite basse de la gamme allant de 400 à 1000*0 ne fait pas apparaître de phototropie. On a mis à profit cette caractéristique dans des fours analogues à celui représenté sur la figure 3, mais ne comportant pas de cloison réfractaire, La feuille de verre tra- verse le four à une vitesse telle que sa partie située sous les flammes des brûleurs se trouve exposée pendant le temps moulu pour acquérir de la phototropie, tandis que le reste de la feuille est une température assez peu élevée pour que le temps d'exposition soit insuffisant pour faire apparaître de la pho-.
totropie. Par cette technique, il est bien entendu qu'on n'ob- tient pas une ligne de démarcation nette entre les parties dotée et exempte de propriétés phototropiques,
La figure 4 est un diagramme temps-température il- lustrant le traitement thermique Indiqué dans l'exemple 6, qui correspond au mode de mise en oeuvre préféré, et consiste à insérer brusquement l'assemblage dans un four a 350*0 et à
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lly maintenir pendant 3 heur... Eneuite, on transfère 11&1".. blage dane un autre four 4g14 700*0 et on luc maintient pon- dont 5 minutes* Enfin, on remet l'assemblage dane le tour inti- tial , on l'y maintient à 350*0 pendant 19 minutée, puis on 1. ramène dans l'atmosphère ambiante.
REVENDICATIONS
1.- Procédé de fabrication d'un* mais* de verre com- posite dont une partie est dotée de propriété$ photo tropiques,
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caractérisé en ce qu'il consiste à fondre les oonsti tuants d'un* composition de verre susceptible d'aoqu'r1r après tirai- tement thermique, des propriétés phototropiques@ remarquables rn et que, simultanément, on ramène la verre en fusion à une température au moins comprise dans la gamme de températures de traitement thermique et on forme à partir de cette composition une manne de verre,
en ce qu'on soumet à un traitement thermi- que ladite partie seulement de la mana* de verre en l'expo- sant à une température comprise dans la gamme allant de 400 à 1000*0 environ, pendant un tempe suffisant pour précipiter des cristaux microscopiques de corps sensibles aux radiations, pull en ce qu'on ramené ladite masse à la température ambiante.
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2.- Procédé suivant la revendication 1, oaraotérisé en ce qu'on ramené le verre en fusion à la température ambian- te.
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3#. Procédé suivant la revendication 1, oaraotérisé en ce que le tempe suffisant pour faire précipiter des cris. taux tub-mteroncopiques de corps sen8ible1aux radiations varie environ entre une minute à 1000*0 et 24 heure$ à 400 C.
4.- Procédé euivant l'une ou l'autre des revendica-
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tisons précédentes, oaraot6rlaé en ce que le lot de constituante de la composition de verre contient essentiellement, en poids, 40 à 76?< de 8102, 4 à 26G dtAI2059 4 à 269 de 303, au moins une addition d'oxyde de métal alcalin, à la proportion indiquât,
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oboînit dans le groupe oo.p.nan1 a à 8% de 1420P 4 à 150 de V4200 6 à 200 de KgO, e à 2B% de Rb2o et 10 à 90* do Oa.O, au moine un halogènes à la proportion minimale 8ttioao. indium qui@ de 0#20 de chlore, OliO de brome et 0,08 d'iode 4t un minimum d'argent à la proportion indique* de OP2% dans un veto re dans lequel l'halogène efficace est le chlore# de 0#05% dans un verre contenant au moins 0,1;
de brouet Mt P*4 moins de 0908% dtîodop et de 0#03% dans un terre contenant , au moins 0008% d'iode, le total don constituants oitde repré- sentant au moins 85% de la composition du verre$