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IIIU..pol1t1t".r1att\U" 4..,1 te..e" ,
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La concerne un dispositif variateur à si permettant un réglage continu de la vitesse de rota ':;'tiod' d un arbre de commande.
ÉSi3 ans les dispositifs ou appareils utilisateurs de fer- tels que les mchines-outils, appareils de levage, ';dipoaitit ae locomotion ou de traction etc,et-le 'Plus 'ou- 4atnt 11 st ràcoosairi de pouvoir msttrs en oeuvre le couple vaoteur sous un régime de vitesse essentiellement variable@ Or, Su plupart des rnehinea disponibles comme Mure de force no- ;V ont été conçues pour tourner normalement entre les liai- Êtes relativement étroites d'une plage de viteaae bien détermi- ;';l.p6e vitesse pour laquelle elles atteignent un rendement :f maximum, tandis qu'en dehors de cette plage leur rendement se ::;
d6t6riori rapidement, les perlât augmentent outre Maure, ces
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pertes se traduisant par un échauffement parfois Intolérables
Cet inconvénient devient d'autant plut grave que la vitesse d'utilisation est plus faible, or, en pratique il est
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<souvent indispensable de pouvoir disposer d'un oouple oonaid6 rable non seulement au ralenti, mais surtout à l'arrêt) lors- qu'il l'agit de faire démarrer un outil ou autre appareil d'utilisation.
On sait par exemple que les moteurs synchrones ne peu- vent strictement tourner qu'à la vitesse du synchronisme
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etest-à-dire à une vitesse rigoureusement égale à celle du champ tournant. Les moteurs d'induction asynchrones permettent un certain glissement entre la vitesse de l'induit et celle du champ tournant, mais au-dessus d'une certaine valeur de ce glissement, le couple disponible diminue fortement, pour atteindre une valeur minimum, lorsque le glissement est de 100%,
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e'eat-a-dire lorsque l'appareil commande se trouve à l'arrêt et qu'il s'agit de le faire démarrer, Si le démarrage, comme o'eat souvent le cas, doit pouvoir t'effectuer août pleine char- ge,
il est évident qu'au démarrage le couple moteur doit être au moins égal h celui développé à la vitesse de régime.
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''##,. Par contre les moteurs électriques à excitation série, agile conviennent souvent aux dispositifs de traction, notas* ment en raison du fait qu'ils développent un couple maximum
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içiv; au démarrage, dans d'autres cas ils sont rejeter du fait que, ;ßaaha charge, il* risquent de e'eaballer.
:Jy Des difficultés du Berne genre se présentent dans #utilisation des moteurs à combustion interne, à earburateur ; ,ou à injection directe, des turbines @te*## toutes machines qui, .: r si elles sont d'une grande efficacité à la vitesse de régime, sont pratiquement Inutilisables au ralenti* Dans tous ces cas ' r l'on se trouve réduit à là nécessité d'insérer, dans le sys.
artrthme de transmission de la force motrice, un dispositif de chan- ge nt de vitesses, c'est-à-dire un système d'engrenage*
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r6duoteure muni d'un d1.po.it1t sélecteur permettant de choisir le rapport de démultiplication voulu,
Comme un tel dispositif ne peut pas être manipulé tous charge, il est nécessaire de le compléter par un dispositif de débrayage permettant la séparation temporaire de la force mo-
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trio* et la ré"application progressive de calla-ci au moyen d'un frottement croissant, chaque fols qu'il est nécessaire de chan- ger le rapport de démultiplication.
Or, le dispositif de change- ment de vitesses aussi bien que le dispositif de débrayage
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sont des mécanismes asses délicats, sujets à l'usure et .x1.
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géant un entretien rigoureux, lequel cependant ne peut pas garai-
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tir une absence totale de panne. facheuaea. De plus et surtout, ce dispositif connu ne permet qu'un réglage de la vitesse par paliers, le plus souvent en nombre très réduit, ce qui ne con- stitue qu'une solution de compromis du problème formulé.
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Pour échapper à cette difficulté l'on a été amené a prévoir individuellement pour chaque utilisation un moteur spé-
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o1ali.4. dont les caractéristiques de réglage s'adaptent le mieux possible à ladite utilisation* Il est pourtant évident
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que, du point de vue économique, il serait beaucoup plus 1nt4re,.
/.'- tant de pouvoir disposer d'une source commune de force motri-
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ri, /ce soue forme d'un moteur de puissance suffisante, à bon ren- demnt, tournant en permanence en régime de vitesse normal, sur .,.laquelle peut être branche, respectivement débranché$ à volonté .,dans des limites données, tout appareil d'utilisation quelconque* A cet effet il faudra pouvoir disposer d'un dispositif variateur de fréquence permettant un réglage continu de la vitesse dans une plage substantiellement plus large, s'étendant préférable.
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' ment de zer0( osestoà-dire de l'arrêt complet de l'appareil commandé, jusqu'à une vitesse maximum. i On connaît déjà de tels dispositifs variateura de vie toise# dont certaine ont trouvé application dans la technique
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des véhicules automobiles, Il s'agit de dispositifs mettant en oeuvre soit des moyens hydraulique*, soit des moyens mécaniques sous forme de courroies trapézoïdales ou autres, prenant appui sur deux pairede poulies coniques à diamètre réglable, dont l'une est solidaire de l'arbre de commande, tandis que l'autre est solidaire de l'arbre commandé* En raison de leur somplexité et notamment aussi celle des moyens nécessaires pour effectuer le réglage, leur mise au point délicate et leur prix de revient élevé, l'application de ces dispositifs reste limitée.
Quant à la technique des machines électriques, les dispositifs de ré- glage de la vite... connus dans ce domaine sont constituât par des groupes de machines couplées mécaniquement et électrique- ment lesquels, s'ils permettent un réglage souple par des moyens simples et robustes$ sont néanmoins assez encombrante et coûteux.
Dès lors, l'Invention a pour objet un nouveau type de variateur de vitesse sous forme d'un dispositif très Simple et robuste, de nature h permettre une fabrication économique et un montage facile et rapide, ce dispositif étant tel qu'il per- met un réglage très précis, pratiquement sans inertie, de la vitesse de l'arbre commandé sur toute valeur utile dans une large gamme comprise entre zéro et une valeur maximum, légère. ment en dessous de la vitesse du synchronisme, tout en assu- rant, mime pour les vitesses les moins élevées, y compris la vitesse zéro, la transmission d'un couple moteur utile appré- ciable;
de plue le moyen de réglage est d'une simplicité telle que l'on peut envisager, sans aucune difficulté, une commande à distance de ce dispositif
A cet effet, selon l'invention, ce nouveau variateur de vitesse se présente nous forme d'un dispositif d'accouple- ment électrodynamique entre deux arbres alignât, respective- ment l'arbre de commande et l'arbre commandé j oe dispositif com-
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port* tint partit inductrice montée 'on bout de l'un desdits ar-
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bree et agencée de manière à créer, en coopération avec des moyens d'alimentation en courant continu, un champ magnétique d'intensité réglable, solidaire de ladite partie inductrice,
ainsi qu'une partie induite montée en bout de l'autre desdite arbres et agencée de manière à pouvoir constituer le siège de courante électriques induite par le mouvement relatif entre le- dit champ magnétique et ladite partie induite, Sans ce dispositif d'une façon semblable au fonction.* rament d'un moteur d'induction asynchrone, les courante induite donnent lieu à un nouveau champ magnétique. Ce sont alors les actions réciproques de ce champ magnétique et du champ indue- 'tour, qui provoquent l'entraînement de la partie induite par la partie inductrice ou inversement, sans qu'il n'y ait aucun contact ni frottement mécanique entre ces deux parties.
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'.¯ On comprend que l'effet produit par l'interaction en- . tre le champ inducteur et le courant induit, et partant le cou- plue moteur transmis, sont fonction à la fois de l'intensité ;'>) dudit champ inducteur et de celle dudit courant induit. Or J d'une façon qui sera exposée dans la suite de cette descrip- V tlon, l'intensité du courant induit dépend de l'intensité du ? champ inducteur et de la vitesse du mouvement relatif de celui- -ci par rapport à la partis induite, a'est-dire aussi du <lis<* vHmsnt de l'arbre commandé par rapport à l'arbre de commands, s'' pli u-Dè a lors, si a partir d'un certain régime, dans lequel une ohar- 'Ce déterminée est entraînée a une vitesse donnée, l'on diminue l'intensité du champ inducteur,
le couple transmis tend à diminuer et l'arbre commandé ralentit de manière à augmenter
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glissemnte L'accroissement du glissement tend h compenser /l'affaiblissement du champ inducteur, de sorte qu'un nouvel état d'équilibre s'installe à une vitesse plus petite. De même,
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i.
lorsque pour une charge donnée, l'on augmente le champ indue-
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leur, il en résulte un nouvel état d'équilibre à une vitesse plus grande de l'arbre commande, Il s'ensuit que par le réglage de l'Intensité du champ inducteur il est parfaitement possible de régler la vitesse de l'arbre commandé à toute va- leur désirée entre @éro et une valeur maximum, légèrement en dessous de la vitesse du synchronismes
Dans une réalisation pratique de l'invention, @e dis- positif d'accouplement électrodynamique comporte deux parties coaxiales dont l'une entoure l'autre, ces deux parties étant montées coaxialement en bout de l'arbre de commande,
respecti- vement en bo"t de l'arbre commande, l'une desdites parties coaxiales étant munie d'enroulements d'aimantation suscepti. bles, en coopération avec lesdits moyona d'alimentation en cou- rant continu, de créer un flux magnétique, dont les lignes de force pénètrent, au moins partiellement, dans l'autre desdites parties coaxiales, celle-ci comportant des circuits conducteurs fermés, susceptibles d'être le siège de courants électriques induite par le mouvement relatif entre le champ magnétique pro- duit par lesdits enroulements solidaires de ladite première par- tie, et lesdits circuits conducteurs solidaires de ladite deu- xième partie.
Lesdits enroulements d'aimantation sont reliée à : une source de courant continu par un circuit électrique compor- tant des moyens de réglage dudit courant d'aimantation.
Comme dans toutes les machines électrique, en vue de renforcer le flux magnétique autant que possible, il importe qu'aussi bien la partie inductrice que la partie induite soient réalisées en une matière à forte perméabilité, généralement une matière ferromagnétique telle que le fer au silicium@
Pour permettre aux courants Induite - qui ne sont en nomme rien d'autre que des courante de Foucault - de circuler dans l'induit, il suffirait de réaliser celui-ci en forme d'un bloc massif de fer ou toute autre matière à la fois conductrice
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et ferromagnétique, Cependant, dans ce cas l'intensité des courant.induits et, partant,
le couple transmis se troue- ' raient sensiblement affaiblie par la résistivité relativement très élevée de cette matière* Pour cette raison il est préfé- rable de constituer lesdits circuits conducteurs fermé* par des , barre. ou des fils en cuivre ou tout autre matériau de bonne conductibilité, logis dans des encoches ou passages générale- . ment parallèles h l'axe longitudinal du dispositif , ménagés dans la masse de ladite partie induite.
En outre,en vue de localiser les courants induits dans lesdites barrée ou fils de . cuivre, de la façon usuelle au moins ladite partie induite se- ra préférablement constituée d'un empilage de tôles minces, dans lequel, de distance en distance, l'on pourra prévoir des cales pour former, dans ladite masse, des canaux de ventilation.
Comme on le voit, l'agencement de ladite partie indui- te est donc généralement semblable à celui du rotor d'un mo. teur d'induction asynchrone, Comme dans celui-ci les barres ou filspeuvent être relira entre eux soit de manière h former un enroulement ondulé fermé, soit de manière à former un @noua- ble dit "cage d'écureuil*1, soit encore de toute autre manière propre à former des boucles fermées dont la largeur est prête* rablement à peu près égale au pas polaire.
D'autre part, l'agencement de la partie inductrice se- ra généralement semblable a celui de l'inducteur d'un alternat teur. Notamment cette partie pourra être réalisée tous forme / d'une roue polaire comportant un certain nombre de paires de pôles saillants, répartis uniformément sur le pourtour de la- dite roue.
Comme il a été dit plus haut, les caractéristiques des moteurs d'induction asynchrones du type classique sont généralement telles, qu'à mesure que le glissement augmente, le couple transmis à l'arbre commandé augmente d'abord jusque
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une valeur maximum, qu'il atteint déjà pour une valeur assez faible du glissement, pour diminuer ensuite progressivement vers une valeur assez réduite correspondant à un glissement de 100%.
Or, une telle caractéristique, dans le cas d'un varia- teur de vitesse, serait peu appropriée , l'objectif de permet- tre un réglage souple dans une plage de vitesse aussi large que possible*
Pour mieux atteindre ce but, selon une caractéristique importante de l'invention, il convient de conditionner la par- tie induite, et notamment les circuits conducteurs fermés soli- daires de celle-ci, de telle façon que le couple d'entraînement agissant sur la partie commandée soit une fonction monotone croissante à partir de zéro pour un glissement de 0% jusqu'à atteindre sa plus grande valeur pour un glissement de 100%.
Ce conditionnement peut consister pur exemple à con- etituer et à disposer les circuits fermés d'induction de manie re à minimiser le rapport self /résistance desdite circuits,
Egalement il est possible de constituer plusieurs circuits de caractéristiques différentes entre lesquels le courant induit se distribue différemment selon que le glissement est faible ou élevé.
Une telle disposition est connue et a été appliquée - notamment dans les machines Boucherot du type gamma,
Du fait que les courants induits dans la partie indui- te peuvent être importants de façon à dégager des quantités de chaleur appréciables, cette partie sera généralement plus chaude que la partie inductrice, Quoique, pour le principe de fonctionnement du variateur, il soit indifférent si c'est l'in- duit qui entoure l'inducteur ou inversement, selon l'invention il sera préférable de disposer l'induit à l'extérieur en vue d'en augmenter non seulement la surface de refroidissement mais également la vitesse linéaire par rapport h l'air ambiant.
Enfin il convient d'observer qu'en vertu du principe
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de l'eealite de 1 letton et de la réaction, il est évident ; que le dispositif variateur ainsi constitué peut être utilisé aussi bien dans l'un que dan l'autre sens, etent-à-dire qu'ln- différemment l'inducteur peut être solidaire de l'axe de com- mande ou de l'axe commandé,
Il est également évident que le dispositif$ tel qu'il vient d'être décrit, peut être réalisé sous des forma et dans des dimensions essentiellement variables, suivant la conforma- tion, la disposition et la position relative des parties con-
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etitutivee, respectivement au prorata des applications envi sa î.6as,
De plus$ ce dispositif pourra être complété par toute ,'disposition accessoire ou subsidiaire utile,
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i Otest donc à simple titre d'exemple illustratif, sans aucune limitation de l'invention, que sera décrite ci-après plus en détail une réalisation d'un dispositif variateur de vitesse selon l'invention en se référant aux dessins annexés, dans lesquels!
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la figure 1 schématise une section axiale de et dis- positif variateur de vitesse; la figure 2 est une section radiale selon la ligne 11-11
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dans la figure 1;
." les figures 3 et 4 sont des diagrammes nécessaires pour expliquer le fonctionnement du dispositif selon l'invention@
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Dans l'exemple schématisé* aux d t)ins,le dispositif ?A- . ' ' variateur de vitesse selon l'invention est essentiellement ,""'Oonstitu4 par deux parties coaxiales$ respectivement la partie Inductrice 1 entourée par la partie induite, montées ocaxiale- mont en bout de deux arbres alignés 3rerpeativement dont l'un est l'arbre de commande et l'autre est l'arbre commandé #:; Quoique la coopération de ces deux partie est telle que l'en semble peut Otto utilisé soit dans l'un soit dans l'autre sens pour simplifier l'explication du fonctionnement l'on suppose que % : .
.; : ,
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l'arbre 1 solidaire de la partit inductrice JL soit ltarbre de commande, et que l'arbre solidaire de la partit induite 2 toit l'arbre commandé. De façon correspondant , par 5 est indiqué un dispositif moteur,par exemple un moteur électrique ou un moteur combustion interne, qui entraîne en rotation ledit arbre de commande 3, tandis que 6. symbolise une charge quelconque, par exemple un générateur ou une machine-outil, entraînée par l'arbre commandé ,
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Dans l'exemple choisi la partie inductrice a été réali- sée sous forme d'une roue polaire comportant une Jante cylin-
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drique 7.9 pc.r exemple en acier doux coule, fixée sur l'arbre 3 par l'intermédiaire d'un moyeu 8,
et sur laquelle sont mon-
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tdes radialement plusieurs paires de p8les rapportés, en lboo- ourrence 4 paires, respectivement 2-IQ# 11-11, 3, et 11-Me Chacun desdite pôlei inducteurs comporte un noyau, préférable- ment en tôle feuilletée en acier, sur lequel est bobiné un enroulement d'aimantation tel que 9', dans le but de produire, dans ledit noyau, un flux magnétique inducteur. Les bobine.
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de tous les pôles inducteurs 1. sont reliées en série, de telle façon qu'un courant circulant dans le circuit qui re-
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lie entre elles lesdites bobines, produit dare les pblet tueu C.,11tl des flux alternativement dans l'un et dam l'autre liai, de manière a présenter vers l'extérieur altlrnat1yoment un pal.
Nord et un pale Sud. Le flux lU1&1\dtiqu. ainsi oré par omple dans le noyau .21 se dirige veto l'extérieur, pour pénétrer dans la partie en forme de cylindre creux de la partie induite 2, où il se divisé en deux parties égales, dont l'une se dirige vers la gauche pour retourner par la partie adjacente du noyau
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Il et par la jante Zg tandis que l'autre partie et dirige vers la droite pour retourner par la partie adjacente du noyau 10 et la même jante 7, vers l'origine du pale 9.
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J , Sur la face d'about de ladite jante Z, du cdtf. gauche,
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est rapporté un anneau .la en matière isolante, dans lequel sont noyées deux bagues 12-2Û concentrique!, auxquelles sont raccor- dés respectivement les deux bouta du circuit d'aimantation re- .liant entre elles les bobines inductrices. Le courant d'aiman- tation est fourni par une source extérieure fixe de courant continu, schématisée par 21 dans la figure 2, d'où il est ame- né au travers d'un rhéostat 22 au circuit d'aimantation, par ,
l'intermédiaire d'une paire de balais 23-24 frottant respecti. vement sur les bagues 19 et 20 solidaires de la partie inductri- ce le Le rhéostat permet de régler l'intensité du courant d'ai- mantation et, par là, celle de flux magnétiques engendrés par les bobines inductrices* La partie induite 2 comporte une coquille cylindrique
17, montée sur l'arbre par l'intermédiaire d'un moyeu 25.
Bien que dans le dessin cette partie soit représentée très aohématiquement sous forme d'une pièce massive, généralement en fer ou acier doux ou toute autre matière ferro-magnétique convenable, en vue de bien localiser les courants Induits dans des circuits rapportée réalisés en une matière de meilleure con- ductibilité, il est préférable de constituer au moins la partie intérieure de la couronne cylindrique, en regard de la surface périphérique de la roue polaire 1, de la façon connue dans la technique des machines à courant alternatif, par un empilage de tôles découpées et isolées l'une de l'autre.
Comme représenté très schématiquement dans les dessins, ces circuits rapportés de bonne conductivité sont par exemple constituée par des barres ou fils en cuivre, aluminium ou toute autre matière de bonne conductibilité, reliées entre elles de manière à former un ou plusieurs circuits fermés en court-oir- cuit. Préférablement ces barres ou fils sont logés dans des encoches ou passages parallèles à l'axe du dispositif, ménagés dans la surface intérieure, respectivement dans l'épaisseur
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de ladite pièce cylindrique 17.
Pour le logement desdits tilt ou barres dans la couronne cylindrique et pour leur interconne- xion de manière à former un ou des circuits fermât, toute disposition connue dans la technique des machines asynchrones et appliquée notamment dans les rotors de ces machines pour- ra être employée, Ainsi par exemple l'on peut constituer des bouclée formées en forme d'un enroulement ondula, ou bien des dispositifs à cage d'écureuil simple$ double ou multiple,
Le fonctionnement du dispositif ainsi constitué peut se résumer comme suitlorsque l'ensemble de l'arbre 3, la pièce 1, les p8les 9-16 avec leurs bobines est entraîna en rota- tion par le dispositif moteur , le champ magnétique créé par la circulation du courant continu d'aimantation dans les bobi- nes telles que ;
,, et dont la configuration générale a été indi- quée plus haut, reste solidaire dudit ensemble tournant, et se présonte donc nous forme d'un champ tournant, qui agit sur la partie adjacente de l'induit exactement de la même façon comme le champ tournant produit par le stator d'un moteur d'induction asynchrone agit sur le rotor. Pour que ce champ tournant puisse agir sur la partie induite solidaire de l'arbre entraîna 4, il est nécessaire que la vitesse de rotation de celle-ci soit in- férieure à celle du champ tournant, car si elle lui était égale, le champ inducteur serait fixe par rapport h la nasse de l'induit et aux circuits conducteurs qui en sont solidaires et n'y in- duirait aucun courant.
Comme il y a toujours, même à vide, un faible couple résistant, la vitesse de l'induit sera toujours inférieure à celle du champ tournant, c'est-à-dire il y aura toujours un cer- tain glissement, ou mouvement relatif entre celle-ci et celui-là.
Si l'on continue à augmenter la charge, le glissement augmente de plus en plus; ceci revient à dire que, pour une Intensité don- née du champ magnétique, la vitesse de l'arbre commandé est plus
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faible 1 mesure que le couple à transmettre cet plus grand,
En effet, on fait que le couple agissant sur l'arbre commandé
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est proportionnel, à la foie, a l'intensité* du courant induit et à celle du champ magnétique tournant. Pour augmenter le cou-
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; pie il faudrait donc que le courant induit augmente dans la même proportion, faute de quoi l'arbre commandé ralentit. Or, par ce ralentissement le glissement augmente et par conséquent le cou- rant induit devient plus fort.
D'autre part, si pour une charge donnée l'on diminue l'intensité du champ inducteur, l'arbre
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v ';! commandé doit ralentir, jusquth ce que l'affaiblissement dudit champ soit compensé par une plus grande Intensité du courant induit, Il s'ensuit qu'en agissant, au moyen du rhéostat 22, sur le courant d'aimantation et par lh sur l'intensité du champ
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inducteur, on peut régler la vitesse de l'induit.
Ce tnoyen de réglage est très simple et peut facilement être contrôle a dis- tance ou bien par un système de réglage automatique, En vue de pouvoir apprécier l'ampleur de ce réglage
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l'on va se référer au diagramme de la figure 3, Ce diagramme relevé, pour un moteur d'induction classique, la courbe du couple C développé à l'arbre commandé en fonction de la vitesse c'est-h-dire du nombre de tours par minute n de l'arbre commande, >;, et cela pour trois différentes valeurs it2 x3 du flux .!; magnétique, formant une progression croissante. On observe que
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%' n # 0 correspond à un glissement de 100%. Si le nombre de tours ',,".Par minute du champ tournant est désigné par M, un glissement de 'r:. 0 correspond a n # il.
If, On constate qu$k partir d'un glissement de 0%, le -.couple disponible s'accroît quasi-lindairementt à mesure que -;-t.;,7,e glissement augmente, jusqu'à une valeur maximum, pour n a illl pour diminuer ensuite progressivement jusqu'à une valeur minimum qui est atteinte pour na0t c'est-à-dire l'arrêt total de l'arbre commandé. On suppose que le couple résistant soit égal à co,
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indépendant de la vitesse de rotation. Tant que le couple dispo- nible est supérieur au couple résistant l'arbre commandé subit une accélération) tant que le couple disponible est inférieur au couple résistant, l'arbre commande ralentit.
Il s'ensuit que, tant que l'on se trouva à droite du maximum le régime d'équilibre est représente par le point d'interseotion P entre la courbe et la ligne horizontale Co.
Ce point d'intersection, désigné par P2 pour la courbe correspondant à un flux #2 glisse vers la droite lorsqu'on augmente le flux, pour atteindre le point p3 pour un flux égal
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h d ; par contre il glisse vera la gauche pour arriver dans le point Pli lorsqu'on diminue le flux jusqutk Cï.
le On voit donc qu'il est possible de régler la vitesse par le flux dans une plage comprise entre n # n1 et n # Ne A gauche du maximum, etest-à-dire pour des vitesses intérieures à nl' un réglage stable n'est pas possible* Au démarrage, c'est-h-dire lorsque n # o, il faudra d'abord aug* monter le flux, jusqu'à ce que le couple disponible dépasse le couple résistant Col supposons que le flux soit réglé à 4 34
Alors l'arbre commandé t'accélère jusqu'à atteindre le régime caractérise par p3. Il faut alors re-diminuer le flux pour rêve* nir par exemple au régime p2.
On constate donc qu'une courbe de cette allure est peu convenable pour le but envisage. Pour réaliser une gamme de ré-
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; glage s'étendant substantiellement entre 0% et 100 de glisse- . ment, il faudrait déplacer le maximum vers la gauche 3uaqu' réaliser une courbe de l'allure représentée dans la figure 4, Or, l'emplacement de ce maximum dépend du rapport aslf/rdais tance du circuit fermé, respectivement des circuits fermés, dans
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lesquels circule le courant induit. Dans les moteurs k indue- tion classiques ce rapport est relativement élevé.
Dans le cas du variateur de l'invention il faudra diminuer ce rapport, soit
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en diminuant la self, soit en augmentant la résistance ohmique, soit On prenant le* deux mesures à la rois. si l'on augmente la résistance ohmique, il en résulte uniformément un affai- blissement du couple disponible, qui devra être compensé par une augmentation correspondante du champ magnétique. Il est donc de toute façon préférable de minimiser la self, ce qui peut être réalisé en logeant les barres ou fils de. circuits induits dans des encoches peu profondes aussi près que possible de la surface intérieure de la partie cylindrique 17 de l'in- duit.
Un autre moyen pour réaliser une courbe d'une allure similaire à celle représenté@ dans la figure 4 consiste à fai- re usage de deux ou de plusieurs cages d'écureuil concentriques tels qu'on les utilise dans un moteur à induction Boucherot du type gamma.
'' Il est évident que l'invention n'est nullement limitée à la réalisation décrite ci-dessus à titre d'exemple et illus- tré@ dans les dessins annexés, étant donné que tant la con- formation que la position relative des parties constitutives ;
. sont infiniment Variables, Egalement on comprendra que ce dis- positif pourra être complété par toute disposition accessoire utile telle que moyens..de refroidissement, dispositif de sécuri- té etc.. On pourra avantageusement l'appliquer toit oomme variateur'de vitesse, loit comme frein, soit enoore à tout..
'autres fins équivalentes.
L'invention concerne toute. les réalisations et toute. les variante. pour autant qu'elles s'inscrivent dans l'inter- prétation aussi large que possible des revendications suivantes.
: REVENDICATIONS. :YEND- ATI ONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.