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Procéda et appareil pour classer des particules de matières non uniformes.
Cette invention a pour objet un procédé et un appareil perfectionnés pour classer des particules de matières non uniformes. L'invention est une application spécialement utile pour le classement des particules de minéraux et de matières provenant des exploitations minières, carrières, etc. , comme le sable contenant des particules dont les dimensions présentent une vaste gamme de valeurs depuis les particules relativement grossières jusqu'aux poussières les plus fines.
Divers types de procédés et d'appareils de classement ont été employés Jusqu'à présent dans l'industrie. Si leur
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emploi a répondu à certaine besoins de façon plue ou moins satisfaisante, leurs applications sont limitées. Aussi existe-t-il un besoin d'un procédé et d'un appareil de classement capables de classer rapidement et efficacement de grandes quantités de matières en assurant de façon régulière un degré élevé de séparation des particules et en assurant une dimension particulaire régulière dans chaque fraction de matière séparée quelle que soit la variation dans la grosseur des fragmenta de la matière soumise au travail. C'eot ainsi, par exemple, qu'on a recouru au classement hydraulique pour établir une gradation entre les diverses particules de matières.
Mais les procédés hydrauliques ne donnent pas lieu à une productivité suffi- sante, surtout pour les dimensions de particules les plus petites, n'assurent qu'une séparation relativement médiocre et qu'une récupération assez mauvaise des particule fines, et obligent à sécher séparément chaque fraction séparée,
Les classeurs pneumatiques du type centrifuge séparent généralement la matière en deux fractions seulement, de sorte qu'un certain nombre d'opérations supplémentaires doivent être effectuées pour produire un nombre correspon- dant de fractions, ce qui implique un équipement correspon- dant et certaines exigences au point de vue encombrement.
On utilise également la séparation pneumatique dite hori- zontale maie ici encore, comme c'est le cas pour la sépara- tion L.draulique c'est-à-dire effectuée à l'aide d'eau il se produit un passage considérable de particules entre les qualités produites en même temps qu'une perte des particules les plus fines dans le collecteur pneumatique ou le collec- teur fonctionnant par voie humide, ce dernier devant être employé à cause du volume qui est nécessaire pour la mise en oeuvre de ce procédé.
De plus, le rassemblement des par- ticules les plus fines n'est pas pratiquement possible dans
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les séparateurs pneumatiques horizontaux de ce genre, En ce qui concerne le classement par tamisage, il exige un certain nombre de tamis et implique diverses phases de séparation sans compter que son rendement est faible et qu'il s'accom- pagne de frais élevés au point de vue main-d'oeuvre et entre- tien, En outre, certaines particules à profil anguleux bou- chent les tamia.
La pratique du tamisage le plus moderne est de procéder une seule séparation par machine, de sorte que pour obtenir le nombre de séparations dont il est question ici, il fau- dralt prévoir un grand nombre de tamis, ce qui n'est pas économiquement réalisable. Une variation dans le débit d'ali- mentation d'un tamis se traduit d'ailleurs par une variation considérable de la grosseur particulaire du produit qui tra- verse l'appareil. Or une variation de grosseur particulaire de la charge s'accompagne d'une variation analogue dans les fractions qui traversent l'appareil.
En outre, une variation dans la grosseur particulaire de la matière de charge se tra- duit par une variation dans la quantité de matière qu'un tamia est capable de traiter si l'on ne veut paa que les particules lea plue grossières se mélangent avec les particules plus fines ou vice versa . D'autres procédés et appareils anté- rieurement proposés présentent un ou plusieurs inconvénient. y compris leur inaptitude à séparer une matière en un certain nombre de fractions, une résolution médiocre de la matière en fractions concentrées en ce qui concerne la grosseur par- tieulaire et des exigences excessives au point de vue équi- pement et main-d'oeuvre sana compter d'autres désavantages encore.
Un but important de la présente invention est de fournir à l'industrie un procédé et un appareil de classement des particules de matières non uniformes de conception nouvelle obviant aux inconvénients antérieurs et capables en particu-
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lier de classer une matière granulaire en un certain nombre de fractions concentrées représentant une vaste gamme de dimensions particulaires.
Ce procédé et cet appareil per- fectionnés donnent la possibilité de prélever de façon économique et pratique une ou plusieurs tractions à grosseurs de particules voisines les unes des autres à partir d'un groupe de particules données et de laisser à la foie les particules plus fines et les particules plus grossières cor- respondant à des maillages voisins, En procédant ainsi on peut modifier la courbe de répartition des particules de manière qu'elle soit complètement différente de la matière de bans et qu'elle réponde aux cahiers des charges, ce qui a été pratiquement impossible jusqu'à présent.
En outre, ce procédé et cet appareil nouveaux permettent une varia- tion considérable dans la quantité de matière chargée sans influence notable sur la grosseur particulaire tout en per- mettant une variation considérable dans cette grosseur de la charge qui arrive sans influer sur la grosseur particu- laire, ce procédé et cet appareil se prêtant à l'établi.,.. ment d'une machine séparatrice capable d'être réglée pour manutentionner une charge de particules plus grossières ou plus fines qu'une charge standard ou de changer la fraction de grosseur particulaire choisie pour qu'elle soit plus grossière ou plus fine, voire de manutentionner des matières ayant des densités ou des formes particulaires différentes, le tout moyennant un simple réglage de la machine.
Un but plus particulier de l'invention est de fournir à l'industrie un procédé et un appareil assurant une sépara. tion irréprochable ainsi qu'une récupération et un classement des fines de valeur tout en ménageant en même tempe un degré de séparation élevé des particules les plus grossières qui accompagnent les précédentes en un certain nombre de frac- tions.
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Un autre but encore de l'invention est de créer un procédé et un appareil se prêtant à une production sur une échelle importante tout en permettant l'obtention des avantages sus-indiqués et propres, en outre, à un fonc- tionnement en continu.
Un autre but encore de l'invention est de créer un procédé et un appareil applicables au travail de divers types de matières granuleuses et capables en particulier d'être employée pour traiter les matières provenant de leurs sources naturelles, notamment des sablières, des carrières, des excavations, etc..
Enfin un autre but encore de l'invention est de créer un appareil capable d'assurer le classement aus-indiqué en une seule opération n'impliquant qu'une seule passe de la matière à travers cet appareil, celui-ci étant compact et d'établissement peu coûteux, se prêtant à un fonc- tionnement sans surveillance pendant de longues périodes de temps, ne subissant que pou d'usure et n'exigeant qu'un faible entregent de sert* que le résultat qu'on obtient en définitive est la production de fractions de particule fortement raffinées par des moyens beaucoup plus économi- ques que ceux qui ont été employés jusqu'à présent,
en particulier pour la production de fractions de produite capables d'être vendues à des prix intéressants, et qui antérieurement ne pouvaient être recueillies économiquement.
Ces bute et avantages ainsi que d'autres encore de l'invention découlent de la suite de cette description qui ce lit en regard des dessins schématiques annexés dans les- quels eont représentées des réalisations préférées de celle- ci.
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La fig. 1 est une vue schématique mettant en évidence le procédé et l'appareil de traitement de sable ou matériaux analogues en provenance de sablières, carrières ou minière comme le prévoit l'invention, le travail se déroulant depuis le carrière et par les diverses opérations qui constituent le processus de travail jusqu'à l'emmagasinage final de la matière classée dans des silos.
La fige 2 est une vue en coupe verticale transversale fragmentaire dessinée à plus grande échelle d'une trémie de réception de la matière à classer et de débit de cette ma- tière vers des cellules ou alvéoles de classement,
La fig. 3 est une vue en élévation latérale schématisée dessinée à plus petite échelle d'une cellule de classement pneumatique en supposant qu'une paroi latérale a été enle- vée, la vue étant prise de la hauteur de la ligne 3-3 en fig. 1.
La fig. 4 est une vue en élévation de face schématisée de la cellule de classement dessinée à la même échelle que la précèdent!,
La fig. 5 est une vue en coupe transversale longitu- dinale verticale fragmentaire dessinée à plue grande échelle de la partie inférieure de la cellule de classement, cette vue montrant en particulier deux ensembles collecteurs et la relation existant entre eux.
La fig. 6 est semblable a la fig. 5 mais prise à un nive @ légèrement plus bas pour mettre en évidence lien- semble des collecteurs finaux et des cuves réceptrices placées au dessous.
La fig. 7 est une vue en coupe transversale verticale fragmentaire dessinée à plus petite échelle du couloir de descente et d'alimentation et des ensembles collecteurs intermédiaires dans la cellule de classement.
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La fig. 8 est une vue en coupe transversale verticale fragmentaire dessiné* à plus grande échelle de la partit inférieure de la cellule de classement, cette vue étant prise à la hauteur de la ligne 8-8 en fig. 5.
La fig. 9 est une vue en coupe transversal* horison- tale dessinée à plus grande échelle d'un conduit d'air ménagé dans la cellule de classement, cette vue étant prise à la hauteur de la ligne 9-9 en fig. 3 et montrant en particulier par le dessous les hélices de propulsion qui soufflent l'air,
La fig, 10 est une vue en coupe transversale verti- cale du conduit par la ligne 10-10 en fig. 9 et Montrant les hélices de propulsion en élévation latérale.
L'invention permet de réaliser un classeur de par- ticules fonctionnant par voio pneumatique et comprenant un dispositif pour faire tomber un courant de particules en vue du classement pneumatique de celles-ci, un organe pour recueillir et rassembler les fractions individuelles des partioules classées un organe pour faire tomber les frac- tiens de particules recueillies on vue d'un Classement pneumatique plus poussé, et un organe pour recueillir les fractions individuelles de ces particules qui ont été sou- mises à ce classement plus poussé. Cet ensemble est amena gé de préférence dans une cellule de classement en combi- naison avec un autre appareil permettant une récupération presque complète de la matière soumise au classement en un certain nombre de fractions concentrées.
Le reste de l'appa- reil comprend un séparateur de particules qui fonctionne très avantageusement pour éliminer les fines particules entraînées de l'air qui s'échappera de la cellule. Suivant une réalisation à adopter de préférence, plusieurs cellules de classement fonctionnent en parallèle.
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Le nouveau procédé auquel se rapporte l'Intention peut Etre mis en oeuvre a7ec l'appareil décrit et représenté qui constitue une réalisation à préférer ou bien avec un autre appareil et d'autres manières. Ce procédé consiste à faire tomber un courant de particules en chute libre, à faire passer un courant d'air transversalement à ce courant de particules pour effectuer un classement pneumatique de ces dernières, à recueillir les fractions individuelles des particules classées, à faire tomber les fractions des par- ticules recueillies par chute libre ensemble dans une rangée de courants voisins dans l'ordre dans lequel le recueille- ment s'est produit,
à faire passer un courant d'air trans- versalement aux courants de particules voisins dans la même direction relative que le premier courant d'air pour effec- tuer un reclassement pneumatique des particules, et à recueillir les fractions individuelles des particules re- classées.
De originalités supplémentaires et préférables du nouveau procède découlent de la suite de Cette description.
Dans la fig. 1 est représenté de façon générale l'é- quipament qu'on utilise selon un mode d'application préfère de l'invention. Un gisement de grès est exploité en carrière} le sable est lavé et séché; le sable séché est envoyé dans la trémie d'un classeur; le sable est débité hors de cette trémie dans les cellules individuelles d'un banc ou faisceau de cellules de classement en vue d'y subir le classement, enfin le sable classé est envoyé dans des @ilos d'emmagasi- nage.
Une méthode typique d'exploitation en carrière d'un gisement ou banc de grès 10 est représentée schématiquement à droite de la fig. 1. Ce banc de grès peut s'étendre au- dessous d'une coucne de terre 12 qu'on doit commencer bien
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entendu par enlever, après quoi on désagrège le banc 10 par soufflage en utilisant des charges explosives intro- duites dans des orifices 14 forés dans le banc. La matière séparée comme il vient d'être dit de ce banc de grès se rassemble en tas 16 de matière formée de grec présentant divers degrée de désagrégation, depuis de groo morceaux jusqu'à des particules de petites dimensions, Le grès qui cet friable peut être dissocié en petites particules en dirigeant un jet d'eau contre la matière meuble.
L'eau cet puisée à une source qui peut être une mare 18. Une pompe 20 fonctionnant sous une pression élevée est prévue pour refouler l'eau dans un tuyau souple 22 dirigé vers la ma- tiare. Une boue de petites particules de sable en suspen- sion dans l'eau s'écoule dans un petit puisard. Au fur et à mesure que cette boue se rassemble, elle est reprise par une pompe 24 et refoulée vers un bâtiment de lavage et de séchage 26. La boue do sable est traitée en vue de séparer le câble de l'eau et de le sécher de la façon ordinaire. Le sable séché @et envoyé par un élévateur à godets 28 à la trémie 32 d'un appareil de classement 30.
Le sable de carrière qu'on obtient de cette manière est formé d'un mélange de particules qui peuvent varier d'un endroit à un autre du banc ou gisement et d'un gisement à un autre. Les grosseurs de particules peuvent varier d'un maillage N 20 (mailles de 0,84 mm) jusqu'à 20 nierons par exemple et la grosseur particulaire moyenne peut elle-même varier d'une exploitation à une autre comme cela est indiqué à titre d'exemple par les tableaux qui se trouvent dans la dernière partie du présent texte. Les numéros de tami@ ou les grosseurs de mailles sont indiqués en fonction des normes américaines.
D'autres types de sable ou d'autres minéraux en gisements ou dépote peuvent être exploitée en carrière ou
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travaillés de manière appropriée pour fournir une matière granulaire capable d'être classée par utilisation du procédé et de l'appareil que prévoit l'invention. Des exem- ples illustratife du classement de types additionnels de sable sont également indiquée ci-après. L'invention possède une valeur particulière pour le classement des sables et des autres minerais, mais il est bien évident qu'elle est également applicable à une grande variété de matières ae prêtant à un classement de façon analogue.
Le sable ou plus généralement la matière séché* est déchargé de l'élévateur 28 dans la trémie 32 dessiné@ avec plus de détails dans la fig. 2. Cette trémie 32 fournit la matière selon un courant parallèle à un banc ou faisceau de cellules de classement 34 disposées côte à côte au-dessous de la trémie 32. Celle-ci comprend des parois latérales 36, une paroi inférieure 38 et un certain nombre de cloison. diviseuses 40 qui s'étendent de bas en haut sur une partie de la hauteur des parois latérales 36. Ces cloisons 40 divisent la trémie en compartimenta 42 prévue en nombre égal à celui des cellules de classement 34. Un orifice cen- tral d'évacuation 44 est prévu dans la paroi inférieure de chaque compartiment 42.
Les orifices coïncident avec des conduits de descente et de distribution 46 dont chacun distribue, comme son nom l'indique, la matière à l'une des cellules de classement, Un tiroir muni d'un orifice 50 est @onté dans le conduit de distribution 46 au-dessous de chaque orifice de déchargement !il Chaque orifice 44 est ouvert ou fermé par le tiroir voisin; il est ouvert en ame- nant l'orifice 50 en coïncidence avec l'orifice d'écoulement et fermé en amenan@ le tiroir à une position pour laquelle il aveugle l'orifice c'écoulement. Ces diverses conditions de fonctionnement sont représentées successivement à partir
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du coté droit du destin dane la fig. 2. Les tiroirs 48 peuvent être commandée manuellement, mécaniquement ou électromécaiquement.
N'importe quel autre système d'évacuation et de distribution peut d'ailleurs être employé selon les besoins,
La matière débitée par la trémie 32 est classé* pneumatiquement en plusieurs stades successifs dans cha- cune des cellules de classement 34. Lea particules tombent sous la forme de courante dans les divers stades, et des courants d'air sont envoyée à travers les cellules pour classer les particules à même les courants qui tombent.
Dans chaque stade, les fractions individuelles du courant de particules classées sont recueillies. A la suite de chaque stade, sauf le stade final, les fractions tombent sous la forme de courants voisins dans le stade successif en vue d'un classement ultérieur dans un courant combiné.
Les particules entraînées par les courante d'air en coure de classement en sont séparés@ et recueillies noue la forme d'une fraction supplémentaire. Les fractione qui se rassemblent dans le stade final et la fraction de parti- cules entraînées sont envoyées dans des silos d'emmagasi- nage,
Les cellules de classement 34 présentent toutes la même construction. Aussi une seule est représentés ici en détail. Comme le montrent les fig. 3 et 4, chaque cellule de classement comprend deux parois latérales verticales parallèles espacées 52 et 54, une paroi arrière verticale 56 et une paroi de fond inclinée vers le haut et vera l'arrière.
La cellule comprend de l'avant à l'ar- rière et tout près leu uns dee autres un compartiment de classement 60, un séparateur de particules 61 comprenant un compartiment à chicanes 62 et un compartiment ou con-
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duit d'épuisement 64. La partie avant du compartiment de classement est ouverte pour permettre l'entrée de l'air; elle peut communiquer avec l'atmosphère ou avec une source d'air chauffé ou d'un fluide équivalent. Un bâti 66 s'étend vers l'avant du compartiment de classement pour ménager une enceinte protectrice; il est ouvert à l'entrée de l'air,
Le compartiment de classement 60 est subdivisé en quatre chambres à vent voisines superposées 68, 70, 72 et 74.
Une trémie d'alimentation 76 est montée a la partie supé- rieure de la chambre à vent du haut 66; et s'étend en tra- vers de la cellule d'une paroi latérale à l'autre paroi latérale ±±, La trémie 76 comprend une paroi de retenue avant 11, et une auge formée d'une paroi inférieure arrière 78 inclinée vers le haut et vers l'arrière selon un angle ayant une valeur voisine de l'angle de repos de la matière en cours de séparation, et une première paroi inférieure 80 qui est inclinée vers le haut et vers l'avant et est espa- cée vers le haut de la paroi inférieure arrière pour per- mettre l'écoulement entre elles de la matière granulaire.
La paroi inférieure arrière 78 constitue également la paroi supérieure.du compartiment de classement 60.
La matière cet débitée a partir de la trémie d'alimen- tation 32 par le couloir de distribution 46 et s'accumule pour former une pile de matière 82 sur les parois infé- rieures 78 et 80 de la trémie d'alimentation 76 jusqu'à ce que le conduit 46 soit plein. La matière est déchargée de la trémie 76 selon un débit réglé par un portillon monte pour pouvoir pivoter sur la paroi inférieure avant 80, Un bouton de réglage formant avec une tige un ensemble 86 est monté sur le bêti 66. On peut le faire fonctionner pour déplacer par pivotement le portillon vers la paroi infé- rieure arrière 78 ou à partir de cette paroi. La matière granulaire passe entre leo parois inférieures et s'accumule
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sur le coté arrière du portillon 84.
Quand ce dernier pivote vere l'avant, un courant de particules s'écoule sur la paroi inférieure arrière 78 entre elle et le portillon 84, Comme cette paroi inférieure fait un angle voisin de l'angle de repos, la matière dévale le long de ce plan inclina plutôt que de glisser. C'est la position du portillon 84 par rapport à la paroi inférieure arrière qui détermine le débit d'écou- lement et par suite le phénomène de dévalement des grains les plus fins vers le fond tandis que lea grains les plus grossiers vont vers le sommet de ce courant, ce qui impose à ces particules une position de classement préalable.
La matière granulaire est classée pneumatiquement de façon analogue au cours de chacun dea quatre stade, succès. site dans les chambres à vent 68, 70, 72 et 74. Dans le premier stade, la matière est arrêtée par une plaque-tampon 88 et sa vitesse est presque réduite à zéro ; elle tombe par gravité dans la première chambre à vent, c'est-à-dire dans la chambre à vent supérieure 68 en passant par une fente 90 délimitée par une plaque 88a, reliée à la plaque intérieure 78 et à la plaque-tampon 88. Cette fente 90 constitue un canal d'écoulement vertical relativement étroit qui s'étend en travers de la cellule à partir d'une paroi latérale jusqu'à l'autre paroi latérale 54.
Un courant ou rideau de particules tombe par le couloir ±0 en chute libre tout près de la partie supérieure de la partie avant de la chambre à vent. Un courant d'air traverse cette chambre grâce à un équipement qui est décrit ci-après et passe transversalement à travers le courant de particules qui tombent comme représenté par lea floches dans le dessin. L'air est conduit vers le haut et vers l'arrière selon un débit d'écoulement convenant à la dissociation du courant de particules, ce qui réalise le classement pneumatique de la matière en cours de traitement.
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Un processus assez semblable se déroule dans chacun des stades successifs moyennant une certaine variante décrite ci-après, de aorte que la description qui suit est appli- cable à tous les stade..
Le courant d'air agit de telle sorte que le courant des particules s'épanouit en éventail vers l'arrière sui- vant leo caractéristiques de la matière tandis que les particules continuent à tomber. La distribution est en fonction des caractéristiques de densité et (ou) de surface et (ou) des vitesses terminales qui animent les particules.
Les particules les plus grouses et les plus lourdes sont celles qui subissent le moin@ l'action du courant d'air tandis que les particules les plus légères et les plus petites sont celles qui subissent le plus son action, les densités et les grosseurs intermédiaires tombant entre ces deux valeurs. Le débit d'air est réglé de façon que le cou- rant des particules soit classé en une succession de couches ou subdivisions transversales de l'avant à l'arrière et que la presque totalité des particules tombe au fond de la cham- bre pour y être recueillies. Le débit d'air est tel qu'il entraine la quantité minimum de particules fines tout en produisant le classement désiré.
Le courant d'air s'écoule en fait vers le haut à travers la chambre, vers l'extérieur à la \rtie arrière de la chambre et ne subit pas d'écou- lement vera le bas. Une petite quantité de fines peut cepen- dant être entraînée; elle est éliminée presque complètement par le séparateur 61 comme décrit ci-après. Ces résultat@ sont obtenue grâce à l'emploi d'un débit d'écoulement d'air relativement faible par exemple dana une gamme inférieure à 14000 litres par minute $$il s'agit de classer des sables siliceux ou à baie de feldspath comme indiqué à titre d'exem- pie ci-après.
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Le classeur est construit de manière à assurer un écou- lement constant et mené non turbulent. Suivant la réalisation représentée qui est celle à adopter de préférence, il convient que la largeur des cellules 34 mesurée entre les parois laté- rales52 et 54 représente environ trente centimètres si lion veut que cette exigence soit remplie. La disposition d'un banc ou faisceau de cellules fait la part des changements pouvant survenir dans la charge ou dans la quantité de ma- tières acheminées vers la trémie d'alimentation 32.
Les particules classées pneumatiquement se rassemblent en fractions individuelles grâce à l'action d'un ensemble collecteur placé dans chaque chambre à vent. Un premier en- semble collecteur intermédiaire 92 formant une rangée de collecteurs est monté dans la chambre à vent 68 formant le premier stade et forme son fond. L'ensemble s'étend transver- salement d'une paroi latérale 52 à la paroi latérale opposée 54 et longitudinalement de l'avant de la chambre jusqu'à un endroit espacé mais étroitement voisin du séparateur fil for- mant la paroi postérieure de la chambre. De même, le second et le troisième ensembles collecteurs 94 et 96 forment les fonds des chambres à vent 70 et 72 constituant le second et le troisième stades do travail.
Un ensemble collecteur final 98 forme le fond de la chambre à vent 74 qui constitue le quatrième stade. Les ensembles collecteurs intermédiaires 92, 94, et 96 présentent la même construction et l'ensemble final 98 est semblable tout en étant étudié en vue de recueillir finalement la matière classée.
Le troisième ensemble collecteur, l'ensemble intermé- diaire et l'ensemble collecteur final 96 et 98 sont représen- tés avec plus de détails dans les figures 5, 6 et . Si l'on examine les illustrations du troisième ensemble 96 à titre représentatif des trois ensembles 92, 94 et 96, on voit que
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chaque ensemble comprend huit collecteurs individuel* 100, 102, 104, 106, 108. 110, 112 et 114 disposés en rangée de l'avant à l'arrière de la chambre à vent.
Les collecteurs agissent pour recueillir les fractions individuelles suc- cessives des particules classées dans la direction de l'écou- lement de l'air dans chaque chambre à vent pour ramener leurs vitesses sensiblement à zéro et faire tonner les frao- tions recueillies ensemble dans une rangée de courante ou rideaux étroitement voisins de particules dans l'ordre dans lequel elles ont été recueillies, dans la chambre à vent successive en vue d'un classement ou d'un reclassement pneu- matique plus poussé dans cette chambre. Les collecteurs sont supportés par des consoles de montage 116 et sur des barres de montage 118 fixées aux parois latérales opposées 52 et 54 par dos organes convenables, notamment par des boulons 120 et 122 .
Les collecteurs sont établis, de préférence, en tôle mince telle que de la tôle galvanisée; ils sont établis de façon semblable les uns par rapport aux autres,
Le premier collecteur 100 placé à l'avant de l'ensemble sert à recueillir une première fraction de particules dans chaque chambre et à envoyer cette fraction dans la chambre qui fait suite. Le collecteur est formé de parties arrière et avant 124 et 126 qui constituent par leur ensemble une auge collectrice et un canal de déchargement s'étendant à partir d'une paroi latérale 52 jusqu'à la paroi opposée 54.
La partie avant 124 comprend une section 128 inclinée vers le haut et vers l'avant, une cloison drossée 130 faisant corps avec le bord avant de celle-ci et une section d'évacua- tion 132 rabattue vere le bas verticalement et faisant corps avec la partie arrière do la section 128.
La partie restante 126 disposée vers l'arrière du premier collecteur comprend une section 134 inclinée vers le naut et vers l'arrière, une
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partit dressée 136 faisant corps avec le bord arrière de cette section, et une section d'évacuation rabattue vers le bas et verticalement et faisant oorpe avec le bord avant de la section précédente,
Les sections de cloisonnement et de oaptation des partien avant et arrière du collecteur forment par leur en- semble une auge de captation.
La partie avant 124 du collée- teur comprerd, en outre, des paires de reborU latéraux
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140 et 142 rabattue vers l'intérieur n'étendant respective- ment à partir de la cloison 130 et de la section 128 du collecteur et disposées à proximité des parois latérales et 54 en ménageant ainsi des canaux d'écoulement pour ache** miner les particules captées vers la section d'évacuation
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12,2. La partie arrière 126 du collecteur comprend des paires semblables de rebords latéraux lil et le s'étendant vers ]'intérieur. Les sections d'écoulement ]Ji2 et sont montées parallèlement et à un faible écartement de manière
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à ménager un étroit canal d'écoulement 13.
Les sections d'évacuation sont logées dans les deux premières d'une série de fentes verticales 147 prévues dans les consoles de montage
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112 du collecteur 129. pour supporter celui-ci. La partie arrière 126 du collecteur prend également appui sur le collecteur suivant 102 comme expliqué ci-après.
Les collecteurs restants 102. 104 sont construite de
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façon analogue A la partie arrière 126 du premier collée* teur 1,QQ. Ainsi le second collecteur z comprend un couloir de descente et de captation 148 qui est incliné vers le haut et vers l'arrière parallèlement à la section de captation
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précédente 1,U mais placé à quelque distance de celle-ci. Des rebords latéraux intégrants 150 rabattus vers l'inté- rieur délimitent un canal d'écoulement avec le couloir de
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captation 14. Ces rebords 15.0 supportent également la eee- tion précédente 134 et font office d'organes d'carteweat.
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Une cloison 152 n'étendant vers le haut fait corps avec le bord arrière de la section de captation 148 du second oolleoteur 102, et les rebords latéraux rabattue vers l'intérieur font corps avec la partie formant cloison, Cette dernière est placée à une distance prédéterminés de la cloison arrière 136 du premier collecteur 100. La partie arrière 126 de ce premier collecteur et le second collecteur forment ainsi par leur ensemble une seconde auge destinée à capter une seconde fraction des particules de matières.
Une section !'écoulement verticale fait corps avec le bord avant de la section de captation 148 du second collec- teur et se loge dans une fente 147 pratiquée dans une console de montage. Cette section d'écoulement est parallèle @ forme un canal d'écoulement vertical étroit 158 avec la sec- tion d'écoulement arrière 138 parallèle à elle du premier collecteur en vue d'assurer l'écoulement de 1& seconde frac- tion de matières.
Les collecteurs restants présentent une construction semblable en vue de capter et d'évacuer successivement les troisième à huitième fractions des particules de matières; ils s'étendent progressivement vers le haut et vers l'arrière en se terminant par le huitième collecteur 114 comportant une section d'écoulement 160 et une section de captation 162 portant des rebords latéraux 163, et une section 164 formant cloison urvue de rebords latéraux 165. La section de capta- tion 162 prend appui sur les bords de montage 118 qui suppor- tent ainsi l'ensemble des collecteurs. La section 164 occupe une position voisine du compartiment 161 du séparateur en ménageant entre eux un espace comae indiqué en 166 dans la fig. 5 pour un but qui est indiqué ci-après.
Les sections de captation et d'écoulement de la partie ar- rière 126 du premier collecteur et des collecteurs suivants sont espacées, de façon à capter une particule ayant une
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grosseur spéciale et l'angle de chacun est calculé de façon que les particules pénètrent doucement et sans turbulence.
Les canaux d'écoulement 139 et 158 et les canaux suivants ont la même largeur qui, dans la réalisation préférée dont il est question ici, représente environ 6 à 7 millimètres.
L'angle d'inclinaison à adopter de préférence pour les sec- tions de captation 134 et 148 s'étendant vers l'arrière et les sections successives ainsi que pour la section de capta- tion 128 s'étendant vers l'avant est compris entre 34 et 38 par rapport à l'horizontale suivant l'angle de repos de la matière en ooura de séparation. Les sections formant cloisons s'étendant vers le haut des collecteurs sont séparées par des distances qui sont prédéterminées suivant les fractions de matières qu'il s'agit de recueillir. Sauf pour la cloison 164 du collecteur 114 placé tout à fait à l'arrière, les cloisons s'étendent généralement dans la direction du trajet des particules qui tombent à proximité de celui-ci comme dé- crit ci-après.
Les orifices d'entrée donnant accès aux collec- teurs s'étendant entre les sections de cloisons sont en prin- cipe parallèles à la direction de l'écoulement d'air.
Si l'on examine maintenant les fig. 3 et 4 qui mettent en évidence les dispositions du canal d'alimentation 90 et les ensembles de collecteurs intermédiaires 92-96,on voit que le premier ensemble 92 est disposé de façon que l'auge de son premier collecteur 100 soit placée au-dessous et légèrement en arrière du canal 90.
Les particules les plus grosses et les plue lourdes qui tombent hors de ce canal d'alimentation sont celles qui subissent le moins l'effet du courant d'air s'écoulant transversalement puisqu'elles ne sont que légèrement déplacées par rapport à un trajet do chute verticale et constituent par voie de conséquence la première fraction qui est captée dans le premier collecteur et qui
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s'écoule à partir de celui-ci, Les collecteurs restants 102-104 forment une rangée dans le sens amont,.aval pour recueillir et faire écouler des fractions de particules graduellement plus petites et (ou) plus légère* qui sont déplacées horizontalement dans une mesure croissante par le courant d'air.
De même, le premier collecteur 100 de cha- cun des ensembles successifs 94 et est disposé au-dessous et légèrement en arrière du premier collecteur précédent 100 et de son canal d'écoulement 139 et le premier SI 'tend également au-dessous de plusieurs des canaux d'écoulement successifs dans l'ensemble dont il a été question ci-avant.
Les collecteurs restante appartenant aux ensembles succes- sifss'étendent, tout comme le premier ensemble, selon des rangées dans le sens amont-aval,
Comme le montre la fig. 5, les deux premières sections de cloisons 130 et 136 dans chaque ensemble de collecteurs sont sensiblement verticales et correspondent à la chute presque verticale des particules les plus grosses et les plus lourdes, Les sections de cloisons successives des collecteurs 102-112 sont inclinées vers l'avant dans une mesure progressivement croissante qui correspond à la composante horizontale plus grande dans une mesure croissante du mouvement imprimé aux particules les plus petites et les plus légères.
La section de cloison 164 placée le plus vers l'arrière s'étend à peu près verticalement pour intercepter une légère fraction de fines particules se déplaçant horizontalement dans une grande mesure. L'utilisation de cette construction préférée de collecteurs à parois minces permet de faire agir les sections de cloisons pourvues de bords supérieurs minces, ce qui réduit à un minimum le nombre des particules qui heurtent les borde et qui éventuellement rebondissent dans les mauvais collecteurs. La séparation résultante des fractions prédéterminées est très nette.
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Les fraction* des particules ainsi recueillies séparé- ment s'écoulent de haut en bas par les sections de captation inclinées 128, 134 et 148 et les sections successives qui convergent vers les sections d'écoulement voisines 132, 136 et 156 et les sections successives à la partie avant de chaque chambre à vent. A cet égard, l'angle d'inclinaison susdécrit prévu pour les sections de captation est préfé- rable pour le classement de particules de sable, car ces particules tendent à rouler plutôt qu'à glisser selon des angles plus prononcée.
Or quand les particules roulent, les particules lea plus grosses tendent à remonter, ce qui les rapproche de la partie avant chaque foie qu'elles tom- bent, Les fractions tombent à partir des canaux d'écoulement selon des couranta ou rideaux étroitement voisine pour pénétrer dans la chambre à vent suivante.
Initialement, les fractions tombent selon des courants individuels ou ténus disposés successivement dans le même ordre que celui dans lequel elles ont été recueillies.
Comme avec le canal de descente 90, les courante de particules qui dévalent dans les sections de captation l'étendant vers l'arrière subissent une réduction de leur vitesse presque jusqu'à séro quand ils pénètrent dans le canaux d'écoulement. Il importe que les particules qui tombent à travers les chambres à vent aient au début des vitesses faibles et approximativement égales.
On voit en examinant la fig. 3 que lee particules qui tombent initialement à partir du canal d'alimentation 90 tombent avec un groupage quelque peu différent dans la première chambre à vent 68 par rapport à leur régime de chute dans les chambres à vent successives quand elles tombent des collecteurs intermédiaires 92-96 en raison des dispositions différentes des canaux d'écoulement respectifs. On voit éga-
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lement que la matière initiale est un mélange non ordonna de particules tandie que la matière qui tombe des collec- teurs est déjà classée en fonction de la grosseur ou de la densité des particules avec diminution dans le même ordre que le classement par la veine d'air. Par voie de consé- quence, le premier stade de classement est moins exact.
Si l'on prévoit par ailleurs sensiblement le même régime d'é- coulement d'air, lea dimensions et les espacements des chambres à vent successives 70, 72, 74,on constate que des fractions de plus en plus concentrées sont séparées et recueillies au coure des stades successifs. Les particules les plue fines sont acheminées vers l'arrière, et les par- ticulea les plus grosses vers l'avant jusqu'à ce qu'elles soient convenablement classées.
Comme le montrent les fig. 5, 6 et 8, l'ensemble de collecteurs final 98 comprend une rangée do collecteurs 100a - 114a qui correspondent aux collecteurs précédents respectifs 100-114 et qui recueillent des traction. corres- pondantes à la cuite du classement pneumatique qui marque le premier stade, Les collecteurs de l'ensemble final sont constituée par des panneaux de tôle pourvue de reborde laté- raux tout comme les collecteurs intermédiaires.
Etant donné qu'aucun classement supplémentaire ne se produit a la suite de la captation, les collecteurs terminaux ne comportent que des si tions de cloisons supérieures, afin de subdiviser le courant de particules qui tombe et des sections d'écoulement inférieures aboutissant aux cuves de captation respectives 100b-114b. Ainsi le premier collecteur 100a comporte deux sections de cloisons 130a et 136a qui s'étendent vers le haut et forment un orifice disposé au-dessous du canal d'écoule- ment 139 du premier collecteur 100 dans l'ensemble précédent 96.
Le second collecteur 102a comporte une section de cloison
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152a attendant vers le haut et incliné@ vert 1'avant, et ainsi de suite jusqu'au demie!' collecteur 114a de la rangée qui est pourvu d'une cloison 164a sensiblement vertical*, Les diverses section@ de cloisons correspondent respective- ment aux sections 130, , 152 et 164 des collecteurs intermédiaires* Le premier collecteur 100a est étalement subdivisé en trois couloirs de descente par deux chicanes verticales internes espacées 167,166 pour obliger l'air à s'écouler par-dessus le sommet de ce premier collecteur 100a.
Les sections d'écoulement des collecteurs terminaux indiqués pour certaine d'entre eux par 132a, 138a, 156a et 162a sont disposées selon divers angles par rapport aux sections de cloisons intégrantes, afin d'acheminer les particules recueillies vers les cuves de captation. Les sections d'é- coulemont et les extrémités intérieures des chicanes 167, 16H des collecteurs sont logées dans des fentes 170 de barres de montage 172 fendues verticalement. Ces barres sont fixées aux parois latérales opposée, 52 et 54 par de* boulons 174.
Le débit d'écoulement d'air dans Chaque chambre à vent 68-74 est de préférence le même que celui qui existe dans chaque autre chambre. Les équipages de collecteurs 92,94, 96 présentent la même construction et sont disposée ainsi que l'équipage de collecteurs terminal ±8 de façon à capter des fractions de matières correspondantes. L'espa- cement vertical entre le canal d'alimentation 90 et le premier ensemble 92, les espacements entre les divers en- sembles intermédiaires 92-96 et l'espacement entre le troisième ensemble intermédiaire 96 et l'ensemble final 98 sont les mêmes, en ménageant de préférence une chute vers le premier collecteur dans chaque rangée représentant 237mm environ dans les sables en cours de manutention.
La distance horizontale à partir de l'avant du canal d'ali-
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mentation 90 jusqu'à l'arrière du compartiment de classe ment 60 représente environ 350 mm dans la réalisation re- présentée ici à titre d'exemple. Comme indiqué précédemment, la largeur du compartiment de classement est elle-même égale à 300 un
Comme représenté plus clairement dans la fig. 7, le second et le troisième ensembles de collecteurs 94 et 96 présentent un échelonnement progressif sur une courte dis- tance dans le sens amont-aval. Dans la réalisation repré- sentée ici, les lignes centrales respectives des premiers collecteurs 100 des équipages 92, 94, 96 sont successivement déplacées d'environ 9 mm. vers l'arrière du compartiment de classement 60.
L'ensemble terminal 98 est décalé de même vers l'arrière par rapport à l'ensemble intermédiaire 96 situé au-dessus comme le montre la fig. 5. Cette conatruc- tion assure un déplacement en contre-courant des particules qui tombent d'un ensemble de collecteurs par rapport aux collecteurs de l'ensemble successif, de telle aorte que les particules les plus grosses qui d'une façon ou d'une autre ont trop avancé dans le sens amont-aval sont dépla- cées vers l'avant par rapport aux collecteurs.
Ainsi, la cellule de classement étant en fonctionnement, un mélange non ordonné de particules tombe du canal d'ali- mentation 90 et les particules de matières sont captées en fractions dans le premier ensemble 92. Le classement initial est moins exact, et certaines particules doivent Être re- cueillies plus en aval qu'on ne le prévoyait, tandis que d'autres particules sont recueillies en amont de leurs collecteurs propres. Dans le second stade do classement, les particules qui ont été classées une fois tombent du premier ensemble approximativement selon leur ordre de classement convenable, de sorte que le reclassement pneu- matique assure une répartition plus précise des particules
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dans le courant combiné qui tombe.
Les particules qui ini- tialement étaient trop loin vers l'amont se meuvent vers l'aval. Les particules qui initialement étaient convenable ment placées demeurent dans leurs subdivisions ou couches convenables dans le courant de matières. Le déplacement du second ensemble 94 de collecteurs permet aux particule qui étaient trop loin vers l'aval de remonter vers l'amont c'est-à-dire de se rapprocher de la partit avant de l'en- semble où s'accumulent les particules les plus grosses.
C'est ainsi par exemple qu'une particule correspondant à un maillage N 50 (mailles de 0,30 mm) qui a pénétré par inadvertance dans la fraction correspondant à un maillage N 140 (mailles de 0,105 mm) peut se mouvoir d'un collecteur àun moment situé en avant de chaque chute ultérieure et terminer à l'emplacement convenable en se déplaçant de fractions caractérisées par les maillages N 140 (0,105 mm) à 100 (0,149 mm) à 70 (0,210 mm) jusqu'à 50 (0,30 mm).
Le dévalement sus#décrit des particules aux les sec- tions des collecteurs 134, 148 et les sections successives qui fait que les particules les plus grosses se meuvent vers le haut et tombent à la partie avant de chaque petit courant coopère à l'établissement ue l'ordre convenable des parti- cules, Un nouveau classement effectué de la même manière se produit dans le troisième et le quatrième stade$ de aorte que les fractions très fines et concentrées sont captées dans l'ensemble de collecteurs terminal 98.
Les collecteurs terminaux 100a - 114a correspondent aux cuves de captation respective 100b - 114b formant une rangée au-dessous (voir les fig. 3 et 4). Une cuve supplé- mentaire 176 est prévue à l'extrémité arrière de la rangée des cuves et un panneau postérieur 178 s'étend vert le haut au-dessus d'elle et au-dessous du séparateur 61. Le dernier collecteur 114a est espacé vers l'avant du séparateur, de
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aorte que la matière tombe derrière le collecteur comme dé- crit ci-après.
Cette matière est acheminée par le dernier collecteur et par le panneau postérieur 178 faisant office @ de collecteur supplémentaire jusque dans la cuve terminale 176. Comme le montrent les fig. 1 et 4, les cuves collée- triées affectent la forme de conduits pourvus de fonde @ présentant une certaine déclivité comme figuré en 179.
Ces conduits acheminent les particules séparées vers des couloirs de descente qui s'étendent jusqu'à un groupe de silos 100c - 114c et $176c et y déversent respectivement les fractions qui ont été recueillies dedans. Ces conduite s'étendent au-dessous du groupe de cellules de classement 34: chacun d'aux capte la même fraction provenant de toutes les cellules en vue de les débiter vers le poste d'emmaga- Binage,
Comme représenté dans les fige 3 et 8, plusieurs plateaux lbO en tôle formant chicanes s'étendant parallèle- ment à quelque distance les uns des autres sont montés dans le compartiment 62 pour constituer le séparateur de parti- cules 61 du coté aval du compartiment de classement 60.
Ce séparateur remplit la double fonction de diriger le courant d'air de bas en haut à travers le compartiment de classement et d'éliminer les fines de particules entraînées en les renvoyant au compartiment de classement en vue de leur capta- tion. Ces chicanes 180 s'étendent d'une paroi latérale 52 jusqu'à la paroi latérale opposée 54 qui constituent les côtés du compartiment à chicanes et 1 partir du coté avant du compartiment voisin du compartiment de classement jusqu'au côté postérieur voisin du conduit d'épuisement 64. Comme le contre la fig. 3, les chicanes 160 sont inclinées vers le haut depuis la côté avant vers le côté arrière du comparti- ment à chicanes de préférence selon un angle de 40 environ sur l'horizontale.
Comme représenté par la fig. 8 les chicanes
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180 sont également inclinées vers le haut depuis la paroi latérale 52 juaqu'à l'autre paroi latérale ±± selon un angle d'environ 45 . Aux angles respectifs de 40 et de 45 , l'angle de déclivité diagonale des chicanes de l'avant à l'arrière du compartiment est d'environ 65 . La matière à adopter de préférence pour la constitution des chicanes 180 est de la tôle mince telle que de la tôle galvanisée comme celle qui est employée pour l'établissement des collecteurs,
Les chicanes 180 dirigent l'écoulement d'air unifor- mément à travers les diverses chambres à vent 68-74 dans une direction inclinée vers le haut.
Ces chicanes 180 servent également à évacuer les fines particules entraînées à partir dea courants d'air et à les ramener dans le compar- timent de classement 60, Ces chicanes sont faiblement es- pacées (d'environ 12mm, 5dana la présente réalisation) pour assurer un écoulement d'air régulier et non turbulent et une courte chute dos particules.
La construction est étudiée de manière à assurer la chute dos partiouleu sur les chicanes plutôt que leur entraînement 6 distança, Les particule@ s'écoulent vers le bas sur les chieanes vers le côté avant du compartiment les renfermant en raison de l'inclinaison de l'avant à l'arrière et également vers la paroi latéral* 52 par suite de l'inclinaison d'un coté a l'autres Si l'on suppose que les chicanes sont disposées selon les angles aus-indiqués, les particules roulent plutôt que de glisser sur elles, ce qui réduit au minimum l'usure des chicanes par suite de l'abrasion.
Etant donné que l'espacement des chicanes représente environ 12 mm, 5 et que la vitesse de l'air représente envi- ron 1 m,20 par seconde, même une particule correspondant a un tamis à maillage N 270 (mailles de 0,053 mm) tombe en se séparant de l'air au moment où elle s'élève entre les chica-
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non. Comme la vitesse de l'air à la surface de ces dernières est approximativement nulle, ces petites particules ne sont pas empêchées de refluer en roulant vers le bas le long des chicanes.
Les particules ont ainsi tendance à n'accumuler sur les chicanes à la partie avant du compartiment 62 qui les contient et qui est voisin de la paroi latérale 52 d'où elles tombent en formant un courant voisin de cette paroi latérale. La veine de particules tombe à travers les chambres à vent successives 68-74 sans être particulièrement affectée par les courants d'air, et tombe à travers les espaces séparant les ensembles de collecteurs et les chicanes du séparateur 61 comme figuré en 166 en ce qui concerne l'ensemble termi- nal 96. Le courant @asse derrière le dernier collecteur 114a de l'ensemble final et entre lui et le panneau postérieur 178 et est recueilli dans la cuve terminale 176.
La construction du séparateur de particules 61 en par- ticulier la disposition des chicanes 180 supprime dans une grande mesure le problème du cas codage, Si l'on suppose que les chicanes ne sont inclinée que dans un sens (do l'avant vers l'arrière) les particules de matière qui tombant au- dessous de chaque chicane sont projetées par soufflage dans l'espace situé au-dessous d'elles, tombent sur la chicane successive, a'écoule@par-dessus son bord avant et ainsi de suite en parcourant le groupe des diverses chicanes, A chaque chicane, une certaine déperdition de l'ordre de 5% se produit aux dépens des fines qui sont, en effet, entraînées par soufflage à travers les chicanes jusqu'à épuisement.
Si un cascadage avait la possibilité do ae produire, la déperdition ; compoundée serait excessive. L'action d'abrasion des parti- cules subissant le phénomène de cascadage provoquerait une usure exagérée des chicanes ot, comme expliqué, le rendement fonctionnel serait réduit. Grâce à l'utilisation du sépara-
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tour tel que le prévoit l'invention, les particules tombent selon une sone relativement tranquille à proximité d'une paroi latérale et tombent également en formant un courant de particules rassemblées, de aorte que le phénomène de cascadage est évité.
Le séparateur de particules 61 récupère une autre fraction des particules très fines allant jusqu 'à 20 microns de grosseur, laquelle fraction est recueillie en emmagasinée séparément. Antérieurement il était souvenu très difficile et en tous cas très couteaux de séparer une semblable fraction, de sorte que son prix était prohibitif. En outre, le séparateur de particules supprime virtuellement la tota- lité des fines qui se trouvent dans les veines d'air, de sorte que la déperdition est négligeable et que le problème du dépoussiérage est rendu beaucoup plus facile à résoudre.
L'air s'écoule hors du séparateur 61 dans le conduit d'échappement 64 comme indiqué par les flèches dans la fig.3, Lee débits d'écoulement à travers les chambres à vent 68-74 et à travers le séparateur communiquant avec elles sont commandés par trois registres 182, 184 et 186. Ces registres sont constitués par des plateaux montés à pivotement sur le séparateur pour le diviser en quatre sections superposées ayant des dimensions égales, ces registres s'étendant de bas en haut du séparateur. Les sommets des registres inférieure s'étendent sur une courte distance au-dessus du fond du re- gistre disposé au-dessus delui, afin de refouler l'air de bas en haut et d'assurer un écoulement d'air régulier..
Si le réglage est désiré, les registres sont commandés en manoeu- vrant des équipages 188 à boutone de commande et tiges @r- ticulées à eux et accessibles depuis le côté externe de la paroi postérieure .
Suivant le mode de fonctionnement préféré, chaque re- Cintre est réglé de manière à occuper une position s'étendant
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vers le haut et vers l'extérieur à partir du séparateur 61, de manière à assurer des débite d'écoulement égaux dans les chambres à vent. Hais les registres peuvent également bien entendu être fixes. Otent ainsi que le premier registre ou registre supérieur 182 est réglé de façon que son extré- mité supérieure se trouve à une distance représentant environ un quart de la distance séparant le séparateur de la paroi postérieure 56. L'extrémité supérieure du second registre 184 est placée à la moitié environ de la distance en question, et l'extrémité supérieure du troisième registre 186 est placée aux trois quart$ environ de cette même distance.
Celle-ci, représentant la profondeur du conduit d'épuisement 64, est d'environ 300 mm. suivant la réalisation à adopter de préférence, ce qui ménage une section droite de 900 cm2 environ pour le conduit. On remarquera que les particules résiduaires qui peuvent s'échapper avec les veines d'air et se séparer par dépôt dans le conduit d'échappement sont ramenées au séparateur par gravité, et s'écoulent de haut en bas et vers l'avant sur les registres 182-186 et la paroi inférieure 58.
Dans la réalisation illustrative qui est représentée, l'air est déplacé 3 travers chaque cellule de classement 34 par une soufflerie 190 montée à proximité et partiellement à l'intérieur de l'extrémité supérieure du conduit d'échappe- ment 64. Les chambres à vent, le séparateur et le reste de ce co..Juit d'échappement 64 se trouvent du côté aspiration de la soufflerie. A titre de variante, d'autres moyens per- mettant de faire passer l'air à travers la cellule peuvent trouver leur place ici, et la cellule peut être soumise seit à une pression, soit à une dépression.
La soufflerie 190 comprend un moteur 192 monté sur un panneau externe 194 prévu sur le compartiment à chicanes.
Ce moteur 192 est accouplé dans des conditions assurant la
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de façon que lourd actions collectrices tell,. que 128,
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134 et 146 fassent un angle d'environ 370 sur l'horizontale.
Les chicanes 180 faisaient elles-mêmes un angle d'environ
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409 par rapport à l'horizontale de l'avant à l'arrière et d'environ 45 sur l'horizontale d'un côté à l'autre. Les fractions identifiées par les numéros 1 à 9 inclus ont été recueillies respectivement dans les cuves 100b à IL*
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et 17 6b.
Sable de carrière Numéro de tamis moyen 40 ( 0,42 mm)
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Grès de gisement Numéro de tamis moyen 80 (0,177 mm)
EMI34.5
de de fraction retenu Bur le tamia
EMI34.6
eMM959 0,4 34,4 e, x 0,4
EMI34.7
<tb> -0mm, <SEP> 42 <SEP> 1,6 <SEP> 46,0 <SEP> 40,6 <SEP> 10,0 <SEP> 0,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -0mm.29 <SEP> 6,6 <SEP> 16,4 <SEP> 46,2 <SEP> 67,2 <SEP> 25,2 <SEP> 2,2 <SEP> 0,2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> mm,21 <SEP> 19,0 <SEP> 2,0 <SEP> 3,6 <SEP> 19,4 <SEP> 46,6 <SEP> 31,8 <SEP> 18,0 <SEP> 2,8 <SEP> 0,2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -0mm,15 <SEP> 34,4 <SEP> 0,6 <SEP> 0,6 <SEP> 2,4 <SEP> 19,
2 <SEP> 47,8 <SEP> 50,0 <SEP> 40,4 <SEP> 17,8 <SEP> 1,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0mm,10 <SEP> 28,2 <SEP> 0,2 <SEP> 0,4 <SEP> 0,4 <SEP> 7,6 <SEP> 16,6 <SEP> 28,4 <SEP> 47,2 <SEP> 56,8 <SEP> 27,8
<tb>
EMI34.8
-O=o 07 6,4 0,2 0,2 0,2 0,8 1,6 3,2 9,4 12,8 7,8 .omm,o5 1,0 2,2 I1,4 ite 0,2 1,2 )Yen de tamis 80,0 29,1 35,x 41,7 55,7 69,1 ??,0 90,0 lO,7 bzz 18 trac-
EMI34.9
<tb> de <SEP> du <SEP> - <SEP> 0,8 <SEP> 2,6 <SEP> 4,2 <SEP> 10,2 <SEP> 22,4 <SEP> 28,0 <SEP> 19,0 <SEP> 6,6 <SEP> 4,4
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> oduit
<tb>
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Sable de lao Numéro de tamis moyen 47 (0,33 ma) % de fraction retenu sur le tamis
EMI35.1
9urtMiw Charge N'Il N2 NI 3 N 4 N 5 NI,6 N 7 N96 M09 0 ¯ fc # b
EMI35.2
<tb> 30-0mm,59 <SEP> 0,4 <SEP> 10,2 <SEP> 2,2 <SEP> 0,2
<tb>
EMI35.3
40-Omm,42 7,0 54,
8 39,4 9,4 008 50-0mm,29 33,2 27,8 51,2 70,4 36,6 10,2 1,2 0,2 70-Onua,21 50,2 6,2 6,8 19,0 58,2 ?7,2 58,6 10,4 loo-oaun,l5 tie6 OtS 0,4 OeS '4,2 12,4 37,4 41,6 140-Ommolo 0,4 0,2 012 2,6 46,2 200-Omm,07 0,2 1,6
EMI35.4
<tb> 270-Omm,05
<tb>
<tb> Reste
<tb>
<tb> N <SEP> de <SEP> tamis
<tb> ' <SEP> moyen <SEP> 47,0 <SEP> 33,3 <SEP> 36,4 <SEP> 41,1 <SEP> 47,1 <SEP> 51,6 <SEP> 58,8 <SEP> 82,8
<tb>
<tb> % <SEP> de <SEP> fraction <SEP> ' <SEP> '
<tb> du <SEP> produit <SEP> 1,4 <SEP> 7,4 <SEP> 16,6 <SEP> 39,4 <SEP> 27,2 <SEP> 8,2 <SEP> 0,4
<tb>
EMI35.5
Dans les essais synoptis6à par les tableaux ci-dessus neuf tractions concentrées ont été recueillies dans chaque cas. Il convient d'observer que chaque fraction cet fortement concentrée par rapport à deux ou trois grosseurs de maillages de tamis.
Les dimensions particulaires intéressant les frac- tions respectives sont remarquablement régulières pour des essais différente concernant des dimensions particulaires moyennes différentes, et cette régularité s'étend même. des types de sables différente, L'invention permet en fait une production directe, à partir de sable extrait à une carrière de tractions fortement concentrées répondant exactement aux cahiers des chargea des chantiers et qui peuvent être aisé- ment mélangées pour satisfaire les demandes particulières de la clientèle.
La production est réglée cane changement de classement en prévoyant un groupe de cellules montée. en
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parallèle, Les emblée ci-dessus sont d'une application par- ticulièrement utile dans les fonderies, pour l'établissement de moules pour la coulée de précision de verres spéciaux mais également pour diverses autres applications.
On conçoit que pour obtenir un bon classement, toute turbulence de l'air doit être supprimée dans toute la mesure du possible maie qu'on doit veiller à maintenir un écoulement d'air uniforme et non turbulent. En maintenant les dimensions de l'appareil de classement à une valeur relativement faible, comme il a été indiqué, par recyclage des matériaux et par utilisation d'un certain nombre de cellules, on peut obtenir un classement exceptionnellement satisfaisant et économique même sur une base volumétrique importante.
La résistance d'un courant de particules qui tombent à sa pénétration par la veine d'air varie avec la densité du courant de particules. En élargissant ce courant de par- ticules dans la seconde chambre à vent et dans les chambres successives, on réalise une pénétration d'air beaucoup plus facile, ce qui se traduit par un classement meilleur.
Les recherches dont il a été parlé ont également permis de constater qu'en prévoyant plusieurs courtes chutes des par- ticules et en ramenant les particules à peu près à la même vitesse chaque fois avant qu'elles ne tombant à nouveau, on obtient ce résultat que les particules sont en suspension dans les courants d'air dont elles subissent l'action pendant une période de temps plus longue qu'une seule chute prolongée, ce qui se traduit par un classement meilleur. De même, si l'on emploie des chambres pneumatiques de grandes dimensions, la turbulence est extrêmement difficile à régler et des chutes plus longea ne permettront pas la récupération de nombreuses catégories de fines pas plus qu'elles ne permettront cette récupération de claesement poussée.
L'écoulement d'air doit être suffisant pour pénétrer effec- tivement sur le rideau de matière qui tombe et agir sur lui afin
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de donner une vitesse horizontale aux particule. proportion- nellement à leur grosseur, La matière qui tombe tond bien entendu à faire dévier le courant d'air vers lo bas, mais on remarquera que le courant d'air est astreint à s'élever en traversant les chambres pneumatiques et à compenser un effet quelconque de ce genre pouvant se produire,
Grâce à la disposition représentée, tout classement défectueux d'une particule dans le premier, le second ou même le troisième stade peut être et est effectivement corrigé dans les stades ultérieurs ou les derniers stades du fonc- tionnement,
L'invention fournit donc un procédé et un appareil pour le classement de particules permettant l'obtention d'avantages techniques importants. En effet, ce procédé et cet appareil permettent d'obtenir une production sur une grande échelle de fractions très nettement classées moyennant un investissement de capital très réduit et sans que ceci implique un grand encombrement. En même temps, les besoins de main-d'oeuvre sont réduits au minimum et il n'y a que peu d'exigences au point de vue fonctionnement, nettoyage et entretien. Les frais de fabrication de l'appareil sont faibles et les fractions de particules désirables sont beaucoup moins coûteuses à obtenir que dans lea techniques antérieures.
En outre, du fait des faibles vitesses qui entrent en jeu, l'usure est réduite au minimum notamment à cause de l'absence de vibrations et d'usure excessive, de aorte que la durée utile de l'équipement est très longue.
Bien que des réalisations préférées du procédé et de l'appareil aient été décrites, l'invention ne leur est pas limitée et diverses modifications peuvent lui être apportées nana s'écarter de son esprit dans le domaine des équivalences techniques.