BE647235A - - Google Patents

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    • G02OPTICS
    • G02CSPECTACLES; SUNGLASSES OR GOGGLES INSOFAR AS THEY HAVE THE SAME FEATURES AS SPECTACLES; CONTACT LENSES
    • G02C7/00Optical parts
    • G02C7/02Lenses; Lens systems ; Methods of designing lenses

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  • Health & Medical Sciences (AREA)
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  • Physics & Mathematics (AREA)
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  • Eyeglasses (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



    Perfectionnements   apporta   aux   sérise de latniles   ophtalmologique,   
Cette'invention se rapporte à des   perfectionnement    dans les séries de lentilles   ophtalmologiques .   Plus parioulère ment, l'invention a trait à des   perfectionnements   dans   une série   de lentilles ophtalmologiques du type torique négatif et est d'une telle conception optique soigneusement   contrôlée   qu'elle prend avantageusement en considération des   condition*   phsiclogi- ques variables des yeux pendant leur utilisation normale tout en   fournissant   des   corrections     contrôlée$ susceptibles     d'être   prs- cirtes,

     nécessitées   dans des buts   de, correction     oculaire     individuel    le. En suivant les   enseignements   de la présente invention tels   qu'indiquée   ci-après, il est possible de se procurer   gant   la   série   de lentilles améliorée suivant la présente invention des   gammes   

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 de lentilles correctieds spéhriques et torique dans des échelles uniformément graduées de dioptries et de fractions choisies de dioptrie* 
On doit comprendre que, ainsi que définit ci-dessus et exposée ci-après, la locution "torique négatif appliqué.

   , la fois à une série débauchée et à une série de lentilles finies du genre considéré dans la présente invention, et comme cela est commun dans   l'industrie     ophtalmologique,   comprend, en pius des lentilles toriques négatives qui ont des surfaces frontales sphé- riques et des   surfaces   oculaires toriques de valeurs choisies de courbes oculaires de base adaptées à ces lentilles, des lentilles sphériques comportant des courbures sphériques frontales   définies   pour les groupes   respectifs   des lentilles de la série, ou pour les groupes d'ébauches de la série, et ayant, dans le cas de chaque lentille individuelle appartenant à un groupe choisi.,

   sur le coté oculaire de cette lentille une courbure générale en surface sphérique de même rayon que celui défini ici   comme   le rayon de courbure de la courbe oculaire de base   sphérique   pour les lentilles de   ce   groupe choisi. 



   Dans la conception d'une série de lentilles ophialmo- logiques desinées à prendre en considération une gamme complète d'exigences correctives, il y a plusieurs facteurs différents en inter-relation qui doivent tire exactement contrôlés ou satisfaits non seulement en accord avec les nécessités exigées par les indi-   vidus   auxquels ces lentilles sont destinées, mais aussi en accord avec d'autres conditions qui s'y rapportent et qui seront décrites   ci-après.   



   Les formes de séries de lentilles ophtalmologiques ont été calculées jusqu'ici en supposant que l'oeil humain tourne autour d'un point fixe situé dans l'oeil et dénommé centre de rota- tion de   l'oeil.   Toutefois, l'expérimentation a montré que   l'oeil   ne pivote pas autour d'un point unique et aussi que les points 

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 autour desquels il pivote ne semblent même pas voisins de la ligne de vision de l'oeil pas plus que voisins du centre de l'oeil. 



   Pour cea raisons, le point situé dans l'oeil par lequel des rayons lumineux provenant de champs de vue obliquascoupent l'axe optique de la lentille disposée pour être utilisée en avant de l'oeil sera appelé par la suite "point   d'arrêt"   de l'oeil. On a trouvé que la position effective de ce point d'arrêt pour les nombreux fonctionnements différents de l'oeil pendant son utilisation nor- male constitue une considération importante dans la conception optique améliorée de la série de lentilles de la présente inven- tion. 



   Par suite, l'objet principal de la présente invention est de fournir uns série de lentilles ophtalmologiques, toriques négatives, de performances optiques accrues, série qui procure une gamme complète de pouvoirs dioptriques susceptibles d'êre pres- crits, tant positifs que négatifs, dans un étagement relatif soi-   gneusoment   contrôla de façon à mieux prendre en considération les besoins et les exigences individuels pour ces lentilles. 



   L'invention se rapporte aussi à une série d'ébauches de lentilles semi-finies ayant des surfaces frontales finies à courbures sphériques différentes, cas ébauches étant adaptées pour recevoir sur leurs faces arrière l'une quelconque ae plusieurs courbures sohériques et toriques différentes d'une façon contrôlée de telle sorte qu'un   nombru   limité prédéterminé de telles ébauches semi-finies peut être utilisé pour prendre un considération une gamme complète de nécessités correctives. 



   Un autre objet de la présente invention est de fournir des moyens grâce auxquels des lentilles ophtalmologiques, aussi bien du type sphérique que du   typu   torique négatif, peuvent être établies et fabriquées pour satisfaire aux besoins d'individus particuliers, la satisfaction de ces besoins nécessitant une correction pour ce qui est du fait que le champ de vision corrigé 

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 le plus étendu   est à   prévoir soit dans le méridien sphérique de la   lentille;

     soit dans son méridien cylindrique, soit en moyenne entre les deux et pour   ce   qui est des caractéristiques anatomiques du globe oculaire   indiviauel   et de la position à laquelle lp lentille doit être disposée devant les yeux, ce qui a par suite pour résultat une distance d'arrêt soit d'une dimension moyenne, soit plus courte, soit plus longue que cette dimension moyenne et aussi s'il est désirable de corriger les champs de vision obliques en astigmatisme pour une distance proche d'objet ou en puissance et acuité (avec l'évaluation de cette acuité prenant en considération la puissance, l'astigmatisme et l'aberration chromatique latérale) pour des distances intermédiaires et infi- nie d'objet ou d'obtenir un équilibre des corrections des aberra- tions respective:

   pour plus qu'une distance d'objets, ces moyens, dans la satisfaction ae l'une quelconque des exigences précitées nécessitant lune puissance de courbe nominale forntale DN pour la lentille, calculée on   accora   avec la puissance effective De dans le méridien sphérique   ae   cette lentille, la valeur cylindrique de ladite lentille, l'épaisseur,   l'indice   de réfraction de la matière constitutive de la lentille et les exigences particulières de la lentille, et tombant dans les limites données par 1' équation 
 EMI4.1 
 11, fi 1 ...(De, 54 ... 19 !)2 ur - J.,O et l'équation 
 EMI4.2 
 (De 12@0)2 DU   46 .

   2,4 1|0 
Un autre objet   ae   l'invention est de fournir une série   embauches   ce lentilles de puissances correctives   voisina     compor-   tant Ces corrections sphérique et   oylindrique   pour des yeux myopes et hypermétropes   s'étendant   de corrections ae myopie maximale 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 
 EMI5.1 
 données jusqu'à des corrections d'hypermétropie maximale données et possédant   le*   erreurs suivantes pour des   champs   de vision obliques, corrigées jusqu'à un maximum avec une priorité donnée ces erreurs dans l'ordre   indiqué}   (1)   d'astigmatisme   pour une   distance   proche d'objet et suivant un angle de vision de 20 , (2)

   d'acuité pour une distance d'objet de un mètre et suivant 
 EMI5.2 
 un angle de 20*p (37 d'acuité pour une distance infinie d'objet et suivant un angle de 20 ,  (4)   et (5) de puissance dans un méridien quelconque et suivant un angle de 20  pour une distance d'objet de un autre et pour une distance d'objet infinie, (6) 
 EMI5.3 
 d' astigmatisme, pour une distance proche a'objet et suivant un angle de 300* (7) d'acuité pour une distance d'objet infinie suivant un angle de '0' et (8) pour un angle de 406# dette série comprenant plusieurs groupe d'ébauches de lentilles formées par un milieu transparent a'ina1ot ce réfraction donné et chaque ébauche d'un groupe respectif ayant la 6.

   courbe frontale .pb4-   rique,   les courbes frontales sphériques de   différente   groupes dans cette série étant disposées suivant des valeurs   différentes   
 EMI5.4 
 de puissance nominale uioptrique avec la courbe frontale sphérique de chaque groupe possédant comme l'un ces éléments ae sa détermi- nation une distance d'arrêt pour   civique   lentille lorsque la lentil- le résultante est en position requise d'utilisation devant l'oeil, cette distance d'arrêt pour chaque groupe étant la distance la 
 EMI5.5 
 plus courte la plus vraiserolabiement requise pour un type parti- culier d'yeux à corriger par utilisation aux lentilles de ce groupe,

   la distance dparrèt la plus courte des lentilles utilisées pour la correction des yeux myopes étant ae 27 ma eu longueur et la aistance d'arrêt la plus courte des lentilles   utilisées   dans la correction des yeux hypermétropes étant ae 24 mm, la courbure de chaque courbe frontale sphérique dans chaque   cas   étant contrôlée de telle sorte que, lorsque combinée avec l'épaisseur désirée pour chaque lentille et avec les courbes requises sphé- 

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 tique et torique correctives de   surface   arrière pour la production de la lentille corrective   désirée,   les erreurs pour les champs de vision obliques suivant la priorité indiquée   ci-dessus   sont réduites sensiblement à un minimum. 



   Un autre objet de l'invention est de fournir un* série d'ébauchée ae lentilles de   puissances   oorreotives voisines comportant des corrections   sphérique   et cylindrique pour des yeux   Myopes   et   hypermétropes   s'étaemat de corrections de myopie maximale étonnées jusqu'à des corrections- d'hypermétropie maximale données et possédant les erreurs suivantes pour ces champs de vision obliques, corrigées   jusqu'à   un maoximum avec une priorité    donnée à ces erreurs dans l'ordre indiqué :

   (1) d'astigmatisme pour   une distance proche d'objet et suivant un angle de vision de 20 , (2) d'acuité pour une distance d'objet de un mètre et suivant un angle de 20  (3)   d'acuité   pour une distance infinie d'objet et suivant un   anle     ae   20 ,   (4)   de puissance suivant un méridien quelconque et suivant un angle de 20 , pour une distance d'objet de un mètre et (5) pour une distance d'objet infinie, (6)   d'astigma-     tisme,   pour une distance proche d'objet et suivant un angle de 30 , (7) d'acuité pour une distance   d'objet%infinie suivant   un angle de 30* et (8) pour un angle de 40 ,

   cette série comprenant plusieurs groupes d'ébauches de lentilles formées par une matière à lentilles d'indice de réfraction donné et chaque ébauche d'un groupe respectif ayant la môme   courbe     frontale   sphérique, les courbes frontales sphériques de différents groupes dans cette série étant disposées suivant des valeurs différentes   prédétermi-     nées   de puissance nominale dioptrique avec la courbe frontale sphé-   rique   de chaque groupe possédant comme l'un des éléments de sa détermination une   gainme   de distances d'arrêt pour la lentille lorsque la lentille résultante est en position requise d'utilisation devant l'oeil,

   cette gamme de distances d'arrêt pour chaque grou- pe étant celle la plus vraisemblablement requise pour le type 

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 particulier d'yeux à corriger par l'utilisation des ébauches de lentilles ae ce groupe, la gamme de distances   d'arrêt   des   ébau-   ches employées pour corriger des yeux myopes étant comprise entre 
27 et 36 mm en longueur et la gamme de distances d'arrêt des ébauches employées dans la correction d'yeux hypermétropes étant comprise entre 24 et 30 mm, pour des distances proches   d'objet   les distances d'arrêt les plus courtes pour chaque gamme étant utilisées dans cette détermination, et pour les distances d'objet intermédiaires et infinie les distances d'arrêt les plus longues de chaque gamme étant   utilisées,

     la courbure de chaque courbe frontale sphérique dans chaque cas étant contrôlée de telle sorte que, lorsque combinée avec l'épaisseur de la matière à lentilles pour chaque lentille et avec les courbes requises sphérique et torique correctives de surface arrière pour la production des puissances optiques correctives désirées, les erreurs pour ces champs de vision obliques et suivant la priorité indiquée ci- dessus sont réduites sensiblement à un   minimum.   



   Un autre objet de l'invention est de fournir une série d'ébauches de lentilles de puissances correctives voisines comportant des corrections sphérique et cylindrique pour'des yeux myopes et hypermétropes s'étendant de corrections de myopie maxi- male données jusqu'à des corrections d'hypermétropie maximale données et possédant les erreurs suivantes pour des champs de vision obliques, corrigées jusqu'à un maximum avec une priorité donnée à ces erreurs dans l'ordre indiqués (1)   d'astigmatisme   pour une distance proche   *)objet   et suivant un angle de vision de 20 , (2) d'acuité pour une distance d'objet de un mètre et suivant un angle de 20 ,(3) d'acuité pour une distance infinie d'objet et suivant un angle de 20  (4) de puissance suivant un méridien quelconque et suivant un angle de 20 ,

   pour une distance d'objet de un mètre et (5) pour une distance d'objet infinie, (6) d'astig-   matisme,   pour une distance proche d'objet et suivant un angle de 

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30 , (7) d'acuité pour une distance d'objet infinie suivant un angle de 30  et (8) pour un angle de 40  cette série comprenant plusieurs groupes   d'ébauches   de lentilles formées par une matière à lentilles d'indice de réfraction donné et chaque ébauche d'un groupe respectif ayant la même courbe frontale sphérique,

   les courbes frontales sphériques de différents groupes dans cette série étant disposées suivant des valeurs différentes prédéter- minées de puissance nominale dioptrique avec la courbe frontale sphérique de chaque groupe possédant comme l'un des éléments de sa détermination une gamme de distances d'arrêt pour la lentille lorsque la lentille résultante est en position requise   d'utili-   nation devant   l'oeil,   cette gamme de distances d'arrêt pour chaque groupe étant celle la plus vraisemblablement requise pour le type particulier   d'yeux à   corriger par l'utilisation des ébau- ches de lentilles de ce groupe,

   la gamme de distances   d'arrêt   des ébauches employées pour corriger des yeux myopes étant      comprise entre 27 et 36 mm en longueur et la gamme de distances   d'arrôt   des ébauches employées dans la correction d'yeux hyper-   métropes   étant comprise entre 24 et 30 mm, pour des distances proches d'objet les distances   d'arrêt   les plus courtes pour chaque gamme étant utilisées dans cette détermination, et pour les distances d'objet intermédiaires et infinie les distances   d'arrêt   les plus longues de chaque gamme étant   utilisées,   la cour- bure nominale (DN)

   de chaque surface   frontale   sphérique dans chaque cas étant choisie et contrôlée par rapport à la valeur de la puissance corrective sphérique (De) . fournir par la   lentille   de telle sorte que cllee-ci tombe sensiblement dans le champ ' des valeurs DN déterminéds par l'équation. 
 EMI8.1 
 



  DÉ a (De! 1914)2 1,#0 .####### 1,0 et l'équation 

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 EMI9.1 
 (De + 12,0) * ,4 40 et lorsque 'lette courbure frontale d'un tel pouvoir nominal est combina avec   l'épaisseur   désirée de la lentille et avec les courbes requises sphérique et torique correctives de la surface arrière pour produire la   lentille   corrective désirée, les erreurs pour des champs de vision obliques pour   20' tout   réduites à   sensiblement   pas plus que 5% de la   puis=ce   prescrite de la lentille considérée dana le méridien le plus puissant de cette lentille, pour 30  sensiblement pas plut que   8   et pour   409 sensiblement   pas plus que 12. 



   Un autre objet est de fournir une   série   de lentilles finies corrigées résultant de la formation d'une   surface   optique finie du caractère décrit sur la surface concave ou oculaire   d'une   série   d'ébauchée   de lentilles du genre spécifié   ci-dessus@ '   
Un autre objet de la présente invention est de fournir un moyen grâce auquel des lentilles ophtalmologiques aussi bien du type sphérique que du type torique négatif peuvent être   détermi-   nées et fabriquées pour les besoins d'un individu particulier et où ces besoins peuvent demander la prise en considération de la correction rétractive pour ce qui est du fait que le champ de vision corrigé le plus   étendu   est à prévoir soit dans le méridien 

    sphéri-   que de la lentille, soit dans son méridien cylindrique, soit en moyenne entre les deux et pour ce qui est des caractéristiques anatomiques du globe oculaire individuel et de la position à laquel- le la lentille doit être disposée devant les yeux, ce qui a par suite pour résultat une distance d'arrêt soit d'une dimension moyen- ne, soit plus courte, soit plus longue que cette dimension moyenne et aussi s'il est désirable de corriger les champs de vision obli- ques en astigmatisme pour une distance proche d'objet ou en puis- sance et acuité, y compris la correction d'aberration chromatique 

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 latérale pour des   distances   d'objet plus grandes,

   ou l'otantieon d'un   équilibrage   des corrections pour plus   a'une   distancé d'objet par rapport aux aberrations susmentionnées pour les distances respectives d'objet. 



   Un autre objet de   l'invention   est de fournir'une série de lentilles pour des buts généraux et des ébauches semo- finies pour ces lentilles, qui sont déterminées pour corriger son- silemtn toutes les aberrations sus-mehntionées suivant l'ordre de priorité indiqué avec leurs courbes frontales d'une telle puissance nominale qu'elles satisfassent à l'équation 
 EMI10.1 
 (De -f 17) DN a 1 48 1,3 i 1,0 
Un autre objet de la présente invention est de fournir      une série de lentilles qui sont connues pour corriger   l'astigmatis-        me pour une distance proche d'objet chez des Individus ayant des   distances   d'arrêt particulièrement longues,

   avec la puissance de courbe nominale frontale DN des lentilles d'une telle série de lentilles situées sensiblement entre les valeurs données par les équations suivantes! 
 EMI10.2 
 (De * 19e5)2 - 3,0 " ¯ 3,0 1,0 et 
 EMI10.3 
 (De + 12,0)2 . - -e" 6 il,0 
Un autre objet de la présente invention est de fournir.

        une série améliorée de lentilles qui est telle que la satisfaction de l'un quelconque des besoins spéciaux précités peut être obtenue en   choisissant, à   partir de cette série,une lentille ou ébauche ayant une courbure frontale telle que sa puissance nominale (DN) 

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 EMI11.1 
 relire à la valeur de la puissance rifraotlve (De) don# 1#  *>idXjm sphérique apune telle lentille sur son côté oculaire est 3s \ entre les valeurs fournies par   l'équation   
 EMI11.2 
 ,D;

   a (De + 54 et l'équation 
 EMI11.3 
 (Do + 12JO)a Dm    # ##., ..# ,#.###### m 2 # 4 1 p 0 46 
Bien que la description et les   dessins     décrivent   et représentent   une'     série   de   lentilles sphériques l'étendant    de 
 EMI11.4 
 + 800 d à -2000 d corune comportant I)eooonoe go l'invention,      une attention particulière   est   attirée sur cette partie de la 
 EMI11.5 
 série de lentilles sphériques 'étendant entre -2,00 cl et -20,00 d ainsi qu'aux lentilles toriques nÙilat1e. ayant des valeurs cylindriques s'étendant d'environ 0 a -4,00 4 combindes avec ces valeurs sphériques de + 8,00 d à - 20,00 d, toute.

   ces dernières lentilles, lorsqu'elles sont réalisées suivent lum enaaignamçnta de la présente invention, produisant les   résultats   courants. 



   L'invention comprend   mise!   un procédé par lequel une lentille dans le ohamp de la série améliorée de lentille$ ou qui sont décrites loi peut être obtenue   en     accord   avec les   exi..   
 EMI11.6 
 



  Genclo particulières d'un ind1viu. 



  La description qui va suivra, on regard dus uessins annexée z, titre d'exempleu non .lim1 h tU',., fera bien comprendre coiuiuent l'invention puut ôtre misa en pratique et on fera appa- raître d'autres particularités* ha lie. i est un 1.16u1n aohé"lcuq1.l0 4 utilisai1 dans la discussion uu curtalzius reiationa opératoire entre uno lentille ophtalmologique ut l'oeil d'un p4tiunto La ri,;

  . 2 est un schuma montrant la VUIJ frontale d'une 

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 lentille ophtalmologique conforme à   l'invention    
 EMI12.1 
 La Fig* 3 est une section fragmentaire de la lentille de la Fig. 2 suivant la ligne   3-3   de cette figure 
 EMI12.2 
 La Fïîo 4 est une station fragmentaire de 1$ lentille de la Fig. 2 suivit la ligne 4-4 de cette   figures   
 EMI12.3 
 La plît 5 est un dessin schématique utilité pouf décrire la façon suivant laquelle les erreurs de puissance des lentilles sont déterminées (calculées)* 
 EMI12.4 
 Les I1S8. 6 et 7 sont des diagrammes montrant les tolérances acceptables pour ces critère. choisis à   son sidérer   
 EMI12.5 
 pour deux lentilles différentes de la série améliorée de lentila les. 



   La   Fige 8   est un graphique représentant les gammes des valeurs des courbes nominales frontales pour une série de lentilles   d'emploi,   général. 
 EMI12.6 
 



  La yig..9 est un tableau graphique Utilisable pour la détermination de lentilles oorreotives conformément à l'1nven- tien. 
 EMI12.7 
 Les Fige. 10, 11 et 12 sont des graphiques représen- tant des gammes de valeurs de courbes nominales frontales pour deux séries différentes de lentilles modifiées dans des buts   choisis.   



   En vue d'avoir une claire compréhension de certaines 
 EMI12.8 
 relations tendamontalas qui existent entre différentes parties d'une lentille de lunettes et l'oeil utilisant la lentille, et 
 EMI12.9 
 en vue d'établir certaines définitions ophtalmologiques à utile- ser dans la description qui va suivra on a représenté sohémati- quam,cnt tln section à la 11. 1 une portion d'une lentille 10 z. espacement non ml pur rapport a un oeil 12. Une ligne 14 en traita mixteu ruprôawite l'axe optique de la lentille 10 et naturellement, puut aussi th.rw oonaidérc;e commo attendant dans la direction de la   line   de visée droit vers l'avant à travers la 

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 EMI13.1 
 lentille.

   Cet axe passe par et qui f-à,@4 <1énommê, par commodité le point d'arrêt SP de l'oeil et aussi par un point central 16 sur la surface arrière de la lentille indiquant le sommet arrière ou sommet oculaire de cette lentille. La surface frontale de ladite 
 EMI13.2 
 lentille est référencé* 22 et est courbée aphér1qucmont autour du point axial Ci avec un rayon de courbure référencé R1' La distance du point afarrbt OP au point axial cun- tral 18, qui est airposd sur la surface frontale de la cornée C de l'oeil lorsque l'oeil regarde droit devant lui, est désignée par la référence Vp et la a1,u..wcV de ce point central axial 18 au sommet arrière de la lentille est indiqué par V1, A partir   de   cette figure,

   on remarque que si   l'oeil   pivote autour au point d'arrêt 8P suivant une valeur angulaire   choisie   W3 de façon à regarder dans la direction de   l'axe     supérieur   indiqua le rayon 
 EMI13.3 
 lumineux e1éanxé Ll suivant cet axe supérieur pénètre dans la surface frontale 22 de la lentille en un point 1\ et est r6rrhotú légèrement vers une normale à la surface 'à son point d'intersection de façon à suivre le trajet   légèrement   différent indique par la partie du rayon référencée l2. 



   Lorsque ce rayon   lumineux   atteint la surface arrière 
 EMI13.4 
 20 de la lentille on un* point P, il est a nouveau'réfracta u1. cette toit.ci en direction inverse en ,'4101cnunt d'une normale, passant par ce point de façon à suivra le trajet lumineux L3 
 EMI13.5 
 Par la suite, il pénètre dana l'oeil 12 z travers le contre de la cornée C lorsqu'on regarde dans cette direction et passe par le point d'arrêt SP de   l'oeil   avant   d'atteindre   sa rétine  Le centre de courbure de la surface arrière 20 de la lentille tel que . représenté à cette figure est indiqué au point axial   C   et ,on rayon de courbure est désigné par R2. 



   La distance entre le sommet oculaire 16 de la lentille 
 EMI13.6 
 c. la cornée, prise le long de l'axe optique 14p a déjà été in*- 

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 quée sous la référence V1 et la distance le long de cet axe de la cornue au point SP par la référence v. Par la suite, ces deux distances lorsqu'on les considère ensemble peuvent être dénomées      la "distance d'arrêt". Jusqu'à présent en déterminant les   forces   de séries de lentilles, les distances V1 et v2 ont été communément considérées comme sensiblement égales à 14 mm et 13 mm   respective-   ment.

   Toutefois, une expérimentation récente étendue a montré que l'oeil ne pivote pas autour du centre du globe oculaire, ou même autour d'un point unique dans l'oeil, mais plutôt autour de différents points pendant des usages différents de l'oeil. De même, ces différents points sont   éloignes   de la ligne de vision de l'oeil. En plus de ces conditions, il a été reconnu que la   pool*   tion d'arrêt SP dans l'oeil varie chez différents individus   néces-   sitant les mêmes corrections et varie très systématiquement entre des individus nécessitant des corrections différentes. 



   En conséquence, il est préférable de considérer que le point SP en ternes optiques est le point   "d'arrêt"   du système et est le point par lequel les rayons provenant de champs de vision ' obliques coupent l'axe optique   14,   comme le fait, par exemple, le rayon L3 
A la Fige 2 est représentée la vue frontale d'une len- tille torique négative ophtalmologique 24   oonforme à   la présente invention et aux Figs.   3, et   4 sont représentées deux sections   diffé-   rentes de cette lentille. Ces sections ont été prises respectivement suivant les lignes de section 3-3 et 4-4 de la Figs. 2 et sont per-   pendiculaires   entre elles.

   Chaque lentille torique négative de cette série de lentilles est munie d'une surface sphérique frontale et d'une surface torique arrière ou oculaire. Ainsi, aux Fig.2 et 4 on voit que la surface 26 est sphérique et a son centre de courbure en CF sur l'axe optique 27 de la lentille, tandis que la   surface   arrière 28 est une surface torique avec deux courbures dit. férentes et deux centres de courbure différente.

   En fait, la surface 

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28 est une surface torique ayant deux courbures circulaires dit. férentes et du type désigné parfois   corne   une surface torique "doughnut" aux Ettats-Unis   d'Amérique   puisqu'elle peut être enen- drée par la rotation d'une section circulairement incurvée autour d'un axe, cette section ayant un rayon de courbure plus faible que la distance de cet axe à ladite section incurvée. 



   On voit à la Fige 3 que la surface oculaire   28   a son centre de courbure en CR1 et un rayon RR1' Toutefois, à la Fige   4   la surface 28 est représentée comme ayant un centre de courbure   CR2   et un rayon de courbure RR2 qui est plus faible en longueur* Pour cette raison, la section illustrée à la Fig 3, dans laquelle la courbe la plus aplatie sur la surface arrière de la lentille est représentée, peut être regardée comme le méridien principal ou le méridien sphérique de la lentille et la section de la Fig. 4 dans laquelle apparaît la courbure la plus forte peut être regar- dée comme le méridien secondaire ou le méridien cylindrique de la lentille. 



   Sur la Fige 2 représentant la vue frontale de la lentille, on a tracé deux lignes 30 et 32 qui passent par le centre de la lentille et coupent ainsi son axe optique 27, Sur la ligne 30 vers l'extérieur dans   les   deux directions à partir de son centre on a porté des marques pour indiquer les positions suivant lesquelles une ligne de visée avec des déviations de 20  30  et 80  passe par la lentille. Ces points seront considérés et dénommés par la suite comme  points primaires principaux" puisqu'ils sont situés dans le méridien sphérique de la lentille. 



  Les points primaires principaux sur les côtés opposés par rapport au centre de la lentille ont les mêmes aberrations calculées. 



   Pareillement, sur la ligne 32 des marques semblables ont été portées et celles-ci seront considérées et dénommées par la suite comme "points primaires secondaires" des lentilles. 



  Ces points sont les points pour lesquels les calculs que l'on voit 

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 par la suite ont été effectuée pour les courbes les plus accentuées sur la lentille, D'une manière semblable, deux lignes   34   et 36 ont été tracées par le centre de la,. lentille de façon à être situées à mi-chemin entre les lignes 30 et 32 et des points simi- laires ont été indiqués sur ces lignes, points qui seront réfé-   rencés   par la suite comme les   "points à   45 " de la lentille, 
Ainsiil y a à noter qu'il existe huit points d'intérêt. par exemple pour une déviation de 40 , sur chaque lentille de la série améliorée en contraste avec simplement deux points primaires principaux et deux points primaires secondaires pour la plupart des lentilles de conception antérieure.

   Il est par suite important de considérer ces points à 45 , 
En suivant les enseignements de la présente invention, en prenant soigneusement en considération les différentes conditions physiologiques de l'oeil humain, auxquelles on s'est déjà référé précédemment, et en considérant certaines aberrations et perfor- mances optiques différentes à des distances différentes d'objet, ainsi que les exigences   oorrectives   différentes des patients, on a trouvé que les multiples valeurs optiques et physiques   spéci-   fiquement concernées pour les lentilles des actuelles séries de lentilles"toriques négatives peuvent être contrôlées de façon à donner des résultats améliorés.

   On a trouvée par exemple, que les distances d'arrêt d'approximativement 24 à 27   mm   sont les meilleu- res pour des lentilles de la série améliorée pour la vision d'objets à des distances proches d'objet (0,3 à 0,4 m) avec des valeurs correctives positives de puissances sphériques entre   +8,00   d et      0 et avec des valeurs cylindriques de 0 à   -4,00   d.

   On a aussi trouvé que les distances d'arrêt d'approximativment 27 à 30 mm sont avantageuses pour des lentilles de la série pour la vision d'objets distants ou éloignés, tels que des objets à   l'infini,   en utili- sant des valeurs correctives positives de puissances sphériques entre +8,00 d et 0 et avec des* puissances cylindriques additionnel- 

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 EMI17.1 
 les de 0 à -4,00 d. 
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  Pareillement, on t trouvé qu'une ptrforaanot optique améliorée peut tire obtenue par des lentilles de la  rie pour la vision <t'objets À ces distances proches d'objet en utilisant des distances d'arrêt entre approximat1v8mlnt 27 et )0 am pour des valeurs correctives entre 0 et -8,00 4 de pu1..ano..,h'r1que et avec des valeurs cylindriques de 0 à -4,00 de Pour la vision d'objets distants lorsque des valeurs oorreotiv*ï de puissance sphérique c<Maprit <t entre 0 et '"$,00 d sont utilisé * tv  des puissances cylindrique a4cit1onr.el1.. de 0 à -4,00 d# des distances d'arr6t entre approximativement "}% et J6 m  ont désira  
 EMI17.3 
 bits* 
 EMI17.4 
 Lorsque des valeurs correctives de puissance sphérique entre -8#00 et -20,00 4 avec des puissances' cylindriques addition- nelles de 0 à -4;

   00 d sont à utiliser iv4a des lentilles pour la vision à cou aîstanues proches d'objet, des distances 4",,1, entre approximativement 28 et 31 mm sont pr4tir4... toutefois, lorsque des lentilles de telles valeurs ndgaUv4a ;pbdt1qu..t 
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 cylindrique sont à employer pour la vision de champs d'objets 
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 lointains des distances d'arrêt entre approximAtivement 31 et 34 nm sont meilleures. 
 EMI17.7 
 



  Une raison pour l'utilisation des distantes variées précitées est que, pour certaines prescriptions, les erreurs pour des champs de vision différents variés sont affectées par la 
 EMI17.8 
 localisation exacte de la position d'arrêt dans l'oeil. De nfait, la distance de la cornée à la position dearrbt dans l'oeil varie 
 EMI17.9 
 de telle sorte que pour la plupart des prescriptions positives de 
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 8,00 d à 0, cette distance varie entre 12 et 14 m# ou un peu plus.

   Pour aes prescriptions de 0 à -8,00 d cette distance varie entre 12 et 16 mm ou un peu plus et pour des myopes modères dans cette gamme corrective qui tendent z avoir des yeux plus enfoncés et des courbes intérieures plus accentuées sur leurs lon- 

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 tilles et des lentilles qui tendent à rester plus loin des yeux, la distance ae la lentille à la cornée est de !5 à   17   mm ou un peu plus. Pareillement, dans la gamme corrective de -8,00 d à   -20,00     d,   la distance entre la cornée et la position d'arrêt tarie entre   13 et   18 mm ou à peu près. 



   Puisqu'aucune lentille ophtalmologique unique ne peut contenir de façon possible la totalité des nombreuses caractérsi- que et corrections qui peuvent être désirables pour une   aeilleure   Vision dans toutes   conditions   d'utilisation et que, d'autre part, la totalité des lentilles d'une série de cet lentilles doit être contrôlée et associée de façon à   mieux   prendre en considération conjointement autant de ces caractéristiques que possible, dans la formulation de l'actuelle série améliorée de lentilles on a tenu compte d'un nombre de considérations dans cet ordre général considéré comme étant de la plus grande importance pour être proscrit aux patiente.

   La première de ces considérations se rapporte au contrôle .de l'astigmatisme   (A) a   des distances proches   d'objet '   comprises entre 0,3 et   0,4   m et avec un angle de déviation de 20  vers l'extérieur de l'axe optique de la lentille sur les Méridiens primaire principale primaire secondaire et A 45  de la lentille et pour lequel, parmi de nombreuses conditions, l'erreur   asthmatique   n'est pas autorisée à excéder 0,-8 d et sous la plupart des conditions opposées n'excède pas 0,12 d, la seconde considération se rapporte à l'acuité (B) que l'on peut obtenir à une distance d'objet d'un mètre et sous un angle de déviation de 20  et pour laquelle, dans la plupart des conditions, des erreurs de foyer n'excèdent pas 1,10 d et,

   sous des conditions contraires dans lesquelles l'aberration minimale qui peut être obtenue est supérieure à cette valeur, la liberté de dessin pour d'autres buts      est restreinte au choix de dessins dans lesquels l'erreur d'acuité n'est pas supérieure de 25% au delà de la valeur minimale. La troi-   sième   considération est l'acuité que l'on peut obtenir 4 une   distan-   

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 ce d'objet infinie et sous un angle de déviation de 20" avec les mêmes limitations de tolérance. 



   La quatrième considération concerne les erreurs de puissances tangentielle et sagittale (C) à une distance d'objet de un mètre et pour un angle de déviation ce 20  et pour lesquelles les tolérances terreurs sont fixées à 0,12 d pour la plupart des cas et l'est à 0,18 d dans la plupart des cas opposés.La cin-   quième   considération se rapporte aux erreurs des puissances tan- gentielle et sagittale à l'infini et pour un angle de déviation de 20d avec les mêmes limitations de tolérances.

   La sixième con- sidération   est   l'astigmatisme à des distances proches d'objet pour un angle de déviation de 30  et sur les   méridiens   primaire princi- pal, primaire secondaire et à 45  de la lentille, avec des   tolé-   rances astigmatieus limitées à 0,08 d lorsque cela est poisiles et dans la plupart des cas limitées à 0,12 d.

   Les   septième   et huitième considérations sont l'acuitä à l'infini pour un ongle de déviation de 30  et l'acuité à l'infini à 40 . avec   des   bolé- rances d'acuité semblables à celles sis-mentionnäe.s 
Lus huit considérations ou critères précédents dans leur ordre de priorité, et tels qu'appliqués a deux valeurs   spécifi-   ques Rx de lentilles, apparaissent aussi sous une forme de tableau convenable sur le c8té gauche des Fis. 6 et 7, et un groupement adéquat de valeurs choisies pour les tolérances pour les critères précités est comme suit:

   

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<tb> TOLERANCES
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Pour <SEP> Rx- <SEP> +4,00 <SEP> à <SEP> -6,00 <SEP> d <SEP> sph. <SEP> 0,00 <SEP> à <SEP> -4,00 <SEP> de <SEP> cyl.
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  Primaires <SEP> Secondaires <SEP> autres <SEP> tolérances
<tb> 
<tb> 
<tb> si <SEP> nécessaire
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Astigma-
<tb> 
<tb> 
<tb> tisme <SEP> à <SEP> par <SEP> échelons <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 20  <SEP> 0,08 <SEP> d <SEP> 0,12 <SEP> d <SEP> 0,06 <SEP> d
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Astisma- <SEP> autres <SEP> si <SEP> désiré
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> tisme <SEP> à <SEP> par <SEP> échelons <SEP> de <SEP> par <SEP> échelons <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 30  <SEP> 0,12 <SEP> d <SEP> 0,06 <SEP> d <SEP> 0,06 <SEP> d
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Acuité
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> avec <SEP> co- <SEP> minimum <SEP> + <SEP> 25 <SEP> %
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> loration <SEP> 0,10 <SEP> d <SEP> du <SEP> minimum <SEP> minimum <SEP> + <SEP> 0,

  10 <SEP> d
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Erreur <SEP> de <SEP> par <SEP> échelons <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> puissance <SEP> 0,12 <SEP> d <SEP> 0,18 <SEP> d <SEP> 0,06 <SEP> d
<tb> 
 
NOts Pour d'autres valeurs que Rx entre +8,00 d et -20,00 d avec des pouvoirs cylindriques de 0 à   -4,00   d, les   valeurs   secon-   daires   sont prises comme tolérances primaires. 



   Certaines de ces considérations ont à faire save   l'acuité*   Tel qu'utilisé dans cette description traitant d'optique ophtalmologique le mot "acuité" signifie le pouvoir de reconnaître des objets, tels que le pouvoir ae lire certaines lettres d'une   grandeur donnée a une certaine distance, et les nombres qui sont utilisés pour représenter (le /facteur d'acuité d'une lentille sont   des indices du flou dipotrique qui se produit par suite des erreurs existant entre une ligne do visée particulière à travers la len- tille et une position ae   l'oeil   prise en considération.

   En fait, on peut voir par une formule que   l'acuité, JE  dépend fortement de l'erreur de   puissance   ou $ dans le meilleur des deux méridiens de la lentille et do la différence entre l'erreur de puissance dansce   méridien   et   l'autre     méridien   plus un facteur latéral de coloration qui est discuté ci-après. 

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 onommumum T -f 8 T8 lrrrm wr 2 " 008 21'. 0#5(;

   + 3) -'- 0,3 z - ;) (2) 
En conséquence, dans les déterminsatiosn de   lentilles   ae la série il a été supposé que la disparition d'information est une fonction de la grandeur de l'erreur de puissance dans et   méridien   de la lentille qui a l'erreur la plus faible plus approximativement 80% de la différence entre cette erreur et celle du méridien qui a l'erreur la plus Porte. 



   Ainsi, lorwu'aopplqués à la lentille de la Fig. 2 et au méridien principal ou Méridien primsire principal et au acridien secondaire ou mérdien   primaire   secondaire, 30 et 32 de cette lentille ainsi qu'aux lignes à 45  34 et 36   disposées   entre eux,   l'acuité   pour ces section. de lentilles peut être exprimée part 
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 = Q,5(xw' t   * pu('' 'i (3) 2- B   5 ( i t * rp * 0 3 (x" S") (4) 2.5 0 iJ-T"¯ . ... I ... S't ... 0,6 1<Î' + T"< - 8* * snl (5 ' 2 2 2 2 #####, *)* <S### . + 2SI,5 - ¯ ,   .

    . # . # 4 ... 0,125 (T' + 5' # T" + sn  # T'-fT" t Ô'+S") ... 0,075 (i  5" * :'" - S" * T +T"-8' f8") (6) 

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L'astigmatisme tel qu'il est connu dans la conception des lentilles ophtalmologiques,   c'est-à-dire   la différence entre les puissances tangentielle et sagittale en un point choisi, est de gronde importance dans cette série de lentilles. L'astigmatisme est positif lorsque l'erreur tangentielle excède l'erreur sagittale. 



  C'est un fait bien connu que l'astigmatisme en   lui-même   ne détruit pas   Malformation   visuelle autant que des erreurs de puissance sphérique de mêjae grandeur numérique pourvu qu'un méridien du foyer   astigmatique   soit tout à fait. proche de la valeur désirée. 



   Une autre aberration affectant l'information trans- mise par   ia   lentille est la coloration latérale. Si le   patient dé-   place rapidement ses yeux derrière une lentille ordinaire de lunettes, des franges colorées sont   fréquemment   visibles môme si la lentille est de faible puissance* Ces franges tendent à détruire l'information dans le méridien par'lequel passe la ligne de visée et ce méridien est généralement appelé le méridien tangentiel, 
Par suite, en   déterminant   un indice d'acuité pour chaque lentille de la série, non seulement un peu d'astigmatisme doit être permis pour rester en mesure d'amener l'erreur totale do puissance à une faible valeur, mais aussi on ajoute au calcul un nombre indiquant la destruction d'information due à la colora- tion latérale.

   La destruction d'information due à l'erreur de puissance et à l'astigmatisme est une fonction   ne la   dimension de la pupille ; plus la pupille est large, plus une valeur dioptrique donnée d'erreur de puissance et d'astigmatisme détruit l'informa- tion. Mais, puisque la coloration latérale est une aberration directionnelle affectant   l'angularité   des rayons entrants plutôt qu'une aberration impliquant un foyer, elle est indépendante de la dimension de la pupille, Pour des pupilles larges, les erreurs   monochromatiques   ou de pissance sont plus préjudiciables que la coloration latérale, et, pour aes pupilles de faible développe- ment, la coloration latérale est plus destructive d'information que ne le sont les erreurs de puissance.

     P o ur   ces faisons,le flou 

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 dans le méridien   tangentiel   a été évalué linéaremet, c'est-à-drie qu'une   dioptrie   prismatique de coloration latérale à été   considérée   comme détruisant   une   information dans des quantités   équivalentes   à une dioptrie de flou tangenitl. 



   Une dioptrie prismatique est   définie   comme cent fois la tangente de Sangle de   déviation   du rayon à travers la      lentille   divisée   par la valeur inverse de la dispersion (Nu) du verre* Cela   donne   une   information   de la   façon,     suivante}   une dioptrie   prismatique   de couleur latérale assure   une   séparation des lignes C   et ?   du spectre   d'une     partie   en une   centaine*   Ceci   signifie   qu'à trente Mètres une lumière blanche   apparaîtrait -comme   une lumière rouge et une lumière bleue séparées par 0,

  30 m de flou colore   intermédiaire     s'il   y a une   dioptrie   prismatique de coloration latérale. 



   Le facteur   d'acuité   réelle   (acuité   y   compris   la   co-     loration)   pour.chaque point   de 11  letntile   torique   est obtenu en ajoutant à la   valeur   dioptrique de   l'erreur   tnaentielel T la valeur dioptrique de la coloration latérale C toutes deux en valeur absolue* Du résultat est soustrait la valeur absolue de   l'erreur   sagittale 3 et au plus faible des deux   facteurs     précités'est   ajouté 80% de la valeur absolue de la   différence   
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 ¯A # 0,5 t'' + & + P) # 0,3 (P'f - S7) (7) "0 (T" ci' + $il) 'f0 (144 011 Sm) aC, . ;

  # 0,9 (ft?p+gt+p+|t||tî) + o,3 (B?t'-''3'''?3) (9) 

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 B * 45 #** #   . mm   mm . Mtt XtttOXMt #*#### fi ' <  ## # m o,185 (Ï'+C'+S' -f ''n * i + 8ri # St'tT" # C'+C  * SS") # 007 iTf ' 0' # 8' '<' T" # 0" - 6" + .n..u...i'il.. ,u..r...a.r.. t Tt + It + as + Ott sp + en (10) 
Ainsi, on voit que les valeurs pour chaque point sur la lentille torique sont données par ces formules.

   Les valeurs à 45  sont obtenues en utilisant les valeurs moyennes, T, S,O pour les points primaires principaux et secondaires, la valeur à 45  naturellement, étant multipliée par deux   puisqu'il   y a deux méridiens de la aorte.   On   fait alors la moyenne entre les valeurs pour la totalité des trois points (primaires principaux, primaires secondaires et à 45 ).   L'opération     algébrique     finale   fournit l'indice d'acuité qui est utilisé pour le choix des   formes   des lentilles et la détermination des courbes de base pour le   méridien   sphérique sur le coté oculaire ces lentilles, qui sont les plus désirables du point de vue acuité. 



   La puissance de la lentille tel que définie ici est l'inversa de la longueur focale de cette lentille. Pareillement, lorsqu'on fait référence à l'erreur de puissance pour une certain$ position dans un champ de vision oblique à   travers/' la   lentille, cela signifie l'erreur qui existe en un point de réféence d'une ligne de visée sur un cercle de référence   imaginejtre   disposé dans l'espace à l'arrière de la lentille, tel que le point 38 sur le cercle 40 en pointillés, lequel cercle est tangeh à la surface arrière de la lentille au sommet oculaire 16 (Fag. 1) et a son centre de courbure au point   d'arrêt   SP.

   Ainsi   le'point   38 à l'inter-   oeption   de la ligne de visée L3 avec la courbe   circulaire   40 est un tel point et   est à   une distance de SP égale à la distance 

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 d'arrêt .1 + v2- C'est un ce point de référence que les erreurs de puissance et les erreurs astigmatiques sont considérées et sont définies en fonction de l'inverse de la longueur focale;

   ou, en d'autres ttraes, la puissance au point de référasse 38 mes la Puissance au sonnet de la lentille Ont puissance positive signitit une convergence positive supérieure au point de référence qu'au contre et une puissance ai,.t1"', une oonv.rltmOe W4d,lurl en ce point* Lorsque l'on utilise 4.. distances proches 4Io¯.' dans les calculs# la puissance de la lentille que l'on  ploit est l'inverse de la longueur tocale parax1al. à cette di4t=oe 4oblt, bien que la lentille puisse # d'autres moment. se rapporter par sa puissance correotîve à un* distance d'objet infinie. tu d'autre* terme., l'erreur de PU1'i4nO..t la puissance qui sont réellement utilisées dans les calculs pour les lentilles à cette distance proche d'objet se réfèrent a la distinct réelle au 4on.144ratlCft. 



   Une   différence   en terminologie qui   apparaît     dents   cette description lorsque comparée avec d'autres références se rapporte aux distances proches   d'objet,   lorsqu'une personne de vue normale et sans lunettes regarde un point central dans un plan perpendiculaire à sa ligne de   visée   droit devant elle et tourn alors ses yeux pour voir un point semblable orienté obliquement par rapport à cette ligne de visée mais dans de plan,

     elle   doit modifier quelque peu son   accommodation   par suite de la distance plus grande depuis ses yeux en vue de voir   clairement   le second 
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 point* Elle effectue cela automatiquement* On connaît de aftne que les deux yeux sont accomodde dittirentïelltment par suite de la différence entre les distances à un tel   point   oblique, 
On   présume   en raison de ce qui   précède   qu'une lentille de lunettes doit normalement être établit pour corriger   uniquement   
 EMI25.3 
 les erreurs rétractalres des yeux et doit conserver au patient le plus possible de son accomodation normale, de sa oonvergenoe,

   de sa faculté de modifier   l'aooomodation   et de ses autres fonctions 

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 visuelles. Par suite, en considérant la performance du dessin d'une série de lentilles relativement aux autres en vue de choisir le meilleur dessin, on doit tenir compte d'un dessin pour les distances proches d'objet qui modifie les actions normales de l'oeil   aussi   peu que possible. 



   La   Fige 5   représente les facteurs qui ont été adopte* dans le calcul de l'erreur de puissance par ce que l'on peut dé- nommer le   procède   de "contribution de lentilles" pour les champs de vision obliques..Lorsque le patient regarde un objet tel que le point 42 situé dans un plan   43 à   une distance finie d'objet de son oeil et suivant un angle oblique w3,et que la puissance de la lentille n;

  est pas prise en considération, la distance apparente à l'objet est la distance à partir du point   d'arrêt   SP   prise   le long de la ligne en pointillés prolongeant la portion de la ligne de visée disposée entre la lentille et l'oeil jusqu'au point objet imaginaire 42', Cette distance apparente ds peut être re- présentée comme étant égale à 
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 di + d9 + d, 04 cos vj (11) da oos WW 
Puisque toutes les vergences doivent être   rattachée*   au   cercle   de référene 40 de rayon égal à la distance d'arrêt d3, la distance le long de la ligne oblique entre le cercle de réféen-   et et   le plan 43 contenant le point 42'   est   
 EMI26.2 
 diddq ¯i -pi.

   * 4 (12) go# vj3 la puissance   oblique,   Po, ou vergence de la   ornière   au   cercle   de référence 40,   sans   la   lentille ,    est   alors   1$inverse   de la der-   nière équation   

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 EMI27.1 
 V dl * d2 t à3 m d (13) cos w 3 
De même, la puissance, P, pour une ligne de visée droit devant soi ,lorsqu'aucune puissance de la lentille n'entervetnk,etc;

   
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 p . 1 (14) d1 + d2 (14) 
En conséquence, si le changement en puissance entre colle pour le champ do vision oblique et celle pour la ligne de visée droit devant soi, lorsqu'aucune puissance de la lentille n'intorvient, doit' être considère, des équations (13) et (14) on obtient 
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 pô - p 1 6? = Z = di + dl) - 1 + d -T--;## (13 j cos W3 ¯ 3 cas cos --3+ (16) z d3 (1 -COSW3) 2 di + d2 Z étant la modification en erreur de puissance due à la position ap- parente de l'objet. 



   De la sorte, on obtient le   changement   en vergence entre le vision droit devant soi et la vision obliqua lorsque l'oeil se   dépla-   ce de l'une à l'autre ot co changement est rapporta au cercla de réfé- rence   40,   ou, en d'autres mots, à la distance d'arrêt d3, 
Les erreurs tangentielles do puissance, les erreurs sagit- tales de puissance et l'astigmatisme sont alors calcules par des pro-   cèdes   usuels et rapportas nu cercle de   référence   40, mais cotte erreur est la vergence (les foyers tangentiel,e sagittal et nstigmique do la-      quelle ont   soustrait   le changement Z on erreur de puissuce,

   Celte dernière erreur naturelleent est le   changement   de puissance dû à la position de l'obijet pourla ligne de visée apparent (sans la lentille), ou, en d'autres   termes,   en soustraynat 2 la contribuiton de la lentil- le seule;, la vergence   oblique   est évaluéd, 11 ewt évident   que,   lorsque la   distance   d'objet   ont     longue,

     une   comparaison   directe   entre   loa 

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 puissances au poins choisi sur le cercle de référence et au sommet de la lentille peut être utilisée 
Jusqu'ici les déterminations   antérieures des   lentilles ont porté principalement sur la tendance de rendre moyennes les aberra- tions connues aux points   primaires   principaux et secondaires sur la lentille.

   Des séries de lentilles plus anciennes n'avaient pas été      conçues de façon à prendre en considération l'axe du cylindre de la prescription et les besoins   prcbables   du patient, en regard du fait qu'avec une prescription cylindrique il est possible d'avoir une   len-   tille mieux corrigée dans le méridien horizontal si   l'on   connaît   préa-   lablement que la lentille doit être portée suivant une certaine orien- tation   d'axe'prédéterminée,   de  telle   sorte que la lentille peut être chargée en conséquence dans   le méridien   horizontal ou vertical.

   En      d'autres termes, à partir des graphiques et des tableaux de la présen- te description, il est évident que pour certaines prescriptions, par-   ticulièrement   pour des prescriptions négatives avec de fortes correc- tions cylindriques, des résultats considérablement supérieurs peuvent être obtenus pour un patient pour des points individuels du méridien torique qui ne pouvaient être obtenus jusqu'ici par le procédé de la moyenne. 



   Par les procédés   connus  du traçage de rayons trigonométri- ques et en utilisant en même   temps   des distances proches   d'objet,   in-   termédiaires   et infinie pour des angles de vision de 20 , 30  et 40 , les valeurs suivantes susceptgel d'être prescrites dans dos échelons de 2,00 dioptries pour la puissance sphérique do diverses valeurs de courbes   oculaires   de base ont   été     calculées.   



   Diverses valeursde courbes oculaires de   base.dans   des   échelons   de 1,50 dioptries   sont, utilisées   comme indiqué dans le ta-   bleau ci-aprèc, En plus des puissances sphériques Rx, des valeurs cyl indriques de -2,00, -4,00 et 6,00 dioptries sont aussi utilisées.   



  Des   distances     d'arrêt   de   valeurs) différentes     couine indiqué   dans ce tableau sont utilisées pour les calculs et les erreurs en puissance, 

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 agtigm&ti3mo et acuité sont calculas pour les pointe prQ1ro. prin- cipaux, primaires iflcondoiras et à 4500 làlnkzàq à 
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 Valeurs .phôr1qu..

   Rx Distance d'appât Courbe oculaire de baa, incluant 6, -2, -4, en M (on échelons de 1#30 d) -6 cyl. +4polo .20004 0-4e '01*1# +2#"00 *10100 de -8,00 & -2,004 4, 27, 30 do +2,00 À t-10,00 d de 0,0 à .8#00 d 27, 30# 33j 36 de 04joo à -IIJ5 d de -2,00 -4,00 4 33, 36 de +0,50 à *3*00 d - 8,00 d 28, 310 34 de -5,050 -13,00 d -10,00 d " Il de-7eoo ...14,,'0 d -12,00 d   # d  -8# 0 h -16,00 d -14,00 d  mu de -10400 à -1?,'0 d -16,00 d Il   do -11,70 .194UO d -18,00 d Il Il Il de  13#00 à -20,50 d -20,00 d Il Il Il do .14,SO à -la4OO d 
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 Le tableau A indique quelles distances d'arrêt et fourbes de base sont utilisées pour diffurantes valeurs lJJ>hr1quol et d,ma chaque cas les valeurs cylindriques sont 1n1uJo' Dans la gamme fortement négative susceptible d''$tro pri- critex en dessous de 16 dioptries,

   le champ do vi.tion est limité z 30  pour de faibles valeurs cylindriques ot 2ta pour dao valeur* cylindriques plus fortes; ot pour certaines (,o1.1.roo:l de buse c.-i!r bir..'o8 avec certaines sphères, 200 est lo seul an4le souuis à 1m'Ct;J't1;nt.;Sun en raison de'l'ampleur des aberrations pour des champs de violoq plus 
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 étendus. , Chacune de ces combinaisons a été alors -analyse pour les 
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 six considérations différentes précédèrent ment1onn..

   (telle que la considération (1) asticmatisme 1 distance proche 4t pour un angle de 200) pour voir quelles courbas de base aux points primaires prin- cipaux et secondaires et aux points à ln ourles lentilles, aux an- 

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 angles de vision considères et aux disbanoos 4'arr., .1.1... 401ft4ft' 1.m.illGUre résultats et possèdent lews aberrations dans les \01dran-   ces     acceptables   indiquées. 



   Ainsi donc, les courbes de   base   dans   les   graphiques et les 
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 tableaux qui tourn1ssone8 lentilles particulièrement corrigées en cé qui concerne le pouvoir ou l'a.t1smat1e en Un point 4. la lentille torique ou autres, sont obtenue.. Parfois il est impossible de oorri- ger pour un point parfaitement bien sans altérer "tieu.e#eni les au- troot A certains moments, de très bonnes corrections peuvent être eb- tentas sèpiirdtaent pour l'astignatisaw et (la puissance, ou aise pour les deux ensemble , lorsqu'un point de la surface   torique     présente   de l'importance.

   A   d'autre.   moments, il   *et   possible de   corriger   un 
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 "champ elliptique", tel que par une lentille établie pour 001'1"il.r les erreurs 4 la fois aux points primaireaprinaipaux a 3000 et aux points primaires secondaires à 200 dans des   tolérance , modérées   ou même 
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 de façon approximativement égale. Ou, inversement uns l1ft1il1t peut être établie pour corriger des erreurs aux points primaires secondai- res à 300 et aux points primaires principaux à 20Q et 11 *et approprié de se référer à de telles lentilles comme à   de)!     lentille    de   ohamp   elliptique.

   Un opticien ou un oculiste, en ordonnant de telles lentil- 
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 les, doit spécifier un axe de 80Q ou à 180e ainsi que si le champ horizontal ou le rhamp vertical est le plus utilisé  
Un autre facteur qui est pris en considération dans les      graphiques et les tableaux est l'erreur de puissance et ceci est quel- que peu analogue à l'acuité saut que la couleur, toujours présente, n'est pas corrigée et que l'astigmatisme n'entre pas en considération.

   
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 Toutefois, les orreuredepuissance tangentielle et sagittale sont toutes deux maintenues aussi voisines de zéro que possible, en supposant que, si ces erreurs sont faibles dans les deux méridiens, il n'y a pas de stimulus pour   l'accommodation   pas plus que de trou- bles dus   à   l'astigmatisme, si le erreurs de puissance peuvent être maintenues à des valeurs inférieures à   0,10   dioptries pour la plupart 

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 des prescriptions.

   Puisque la couleur a été considérée en étudiant l'acuité elle n'a pas été considérée dans l'étude des erreurs de puissance, Ceci naturellement vient en aide au docteur en ordonnant des lentilles puisqu'il n'a pas à considérer la couleur à moins qu'il ne le juge nécessaire' 
Dans la conception des lentilles   ophtalmologiques,   les ter- mes courbes "standard" et courbes   "de   puissance vraie" sont souvent   utilisés.   Dans les calculs pour les graphiques et les tableau* pré-   sentés   ici, à l'exception de la   fig.9   qui sera discutée plus tard, les courbes de puissance vraie ont été utilisées pour les courbas oculaires sphériques et toriques   ou,   en d'autres   torses,   si une courbe de puissance vraie de 3,

  00 d est spécifiée, il s'agit d'une courbe qui donne 3,00 d de puissance dioptrique en utilisant   un   verre ayant un indice de réfraction de 1,5232. Une courbe standard, d'autre part, est la courbure qui est prise dans la plupart des magasins d'optique et dans l'usage des manufactures optiques lorsque l'indice de réfraction du verre n'est pas   spécifié   et est basé sur un indice de 1,53. 



   Un terme utilisé aussi dans la conception ophtalmologique est celui de courbe "nominale" et est utilisé dans cette 'description en référence aux courbures sphériques   employées   sur les   surfaces     fron-   tales à la fois des ébauches semi-finies et des lentilles finies de la série. La valeur de la courbe nominale frontale d'une lentille n'est pas le pouvoir vrai de cette   surface   mais à sa place le pouvoir auquel la surface contribue lorsque transférée à travers l'épaisseur de la lentille et, naturellement, sera désigné en utilisant   la   mêe terminologie (pouvoir standard ou pouvoir vrai) que la courbe oculaire   associée à   lui. Ceci rend plus commode les calculs de la courbe ocu- laire et de la correction finie. 



   Puisque l'épaisseur de la lentille affecte la valeur de la surface frontale en référence à la surface arrière de la lentille, la puissance vraie de la courbe frontale n'est jamais égale à la 

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 puissance nominale de cette courbe, à moins qu'elle ne soit aplatie. 



    1 Par   exemple, en considérant une prescription de +4,00 d avec une , courbe interne de -6,00, cette courbe de   -6,00   est une véritable cour- be   -6,00   sur un verre d'indice   1,523'     La   courbe frontale est une courbe nominale de   +10.   En vérité, toutefois, cette courbe est une certaine fraction inférieure à +10 en raison de l'épaisseur de la lentille et du besoin de réduire la puissance de telle sorte que la lentille sur sa surface arrière soit une +10 avant que la surface corrective soit ajoutée. En vue de traduire la puissance vraie dans les tableaux et les graphiques qui sont décrits ici en courbes   stan-   dard, ces courbes devraient être augmentées en valeur dans le rapport de 0,53 à 0,5232.

   Ou bien, les rayons des lentilles sont obtenus en divisant 0,5232 par les courbes de puissance vraie portées sur les ,graphiques. 



   Il y a à signaler maintenant que, bien que   les   calculs aient été faits en utilisant du verre d'indice 1,523, on a trouvé par l'étu- de que les calculs s'appliquent dans de très faibles   tolérance*   pour des matières d'autres indices lorsque les courbures dont maintenues constantes, non la puissance. Ainsi, pour transférer une série de lentilles en verre à 1,523 en une matière plastique à indice de ré- fraction de 1,49, tout d'abord les rayons à utiliser sont obtenus en estimant les courbes internes à partir des tableaux, qui représentent la prescription moins la courbe frontale consignée, dans laquelle la courbe arrière n'est pas indiquée.

   Puis, avec cette valeur dioptrique pour la courbe arrière et la courbe frontale, les rayons de la courbe arrière sont obtenus et avec ces rayons on   redessine   la série de lentilles en plastique. Les erreurs marginales Indiquées dans les tableaux et les graphiques sont remarquablement bien conservées lorsque les rayons des courbes de base sont   .maintenus,   mais elles ne sont pas retenues aussi bien lorsque la puissance de la courbe de baie est conservée. 

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    Daria   les lentilles do la technique antérieure, des corrections pour   l'astigmatisme   ont bien été obtenues, en dépit d'erreurs de puis- sance d'une grandeur telle qu'un flou appréciable en résultait. On a trouvé cependant qu'en permettant l'entrée de grandeurs modérées d'astigmatisme dans l'aberration de la lentille qui a une erreur de puissance, pourvu que les erreurs soient de valeurs   égales   Mais de signes opposés, une amélioration considérable en erreur de puissance peut être obtenue. Pareillement, une améjluration en acuité est obte- nue.

   Une erreur d'astigmatisme de plus d'un huitième de dioptrie dans un méridien et de moins d'un huitième de dioptrie dans l'autre donne un cercle flou d'uniquement un huitième de dioptrie et ne   orée   que peu ou pas de stimulus d'accommodation. Bien plus, pour des lentilles négatives correctives de myopie, des erreurs de puissance existant dans une lentille corrigée pour l'astigmatisme sont positives on valeur. C'est un fait bien connu qu'une personne ne peut pas accommo- der négativement; ceci étant, ce flou positif d'erreur de puissance ne peut pas être accommodé. Par suite, il est extrêmement important dans les prescriptions négatives do réduire l'erreur de puissance, même en introduisant de l'astigmatisme, en vue d'améliorer la quanti- té d'informations qui peut être utile pour différents champs angulai- res de vision. 



   Une autre condition pour laquelle les lentilles de la   techni-   que antérieure sont déficientes résultent du fait que en tendant de rendre optimales des erreurs astigmatiques on ne gagne aucun avantage dans le choix de différentes courbes de base. Il y a peu à gagner en rendant optimal et en conservant un dessin jusqu'à une aberration de 0,03 dioptrie, par exemple, lorsque, en diminuant la tolérance sur la courbe oculaire de base,   onpeut   effectuer d'autres   objectifs   sans introduire des erreurs de puissance ou des erreurs astigmetiques au delà de 0,08 dioptrie.

   Aucun patient n'est sensible à des changements de puissance inférieure à cette faible quantité, si bien que pour des 

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 lentilles plutôt faibles pour lesquelles de bonnes corrections sont obtenues avec une variété étendue de courbes oculaires de base,pour un critère particulier de conception, que ce soit puissance ou astig- matisme, et pour un angle particulier de vision et une distance par  ticulère d'arrêt, il y a encore une grande variété d'autres critères restant à corriger et c'est à ces critères que l'attention doit être attachée. 



   Etant donné que la profondeur désirée pour le champ de vision varie avec les utilisations auxquelles sont soumises les len- tilles de lunettes, lorsque 'divers critères de conception sont satis- faits et que d'autres variables peuvent être impliquées, il est rai- sonnable d'examiner la performance d'une lentille qui est bien cor-   rigée   p ur un champ de vision de 30  pour voir ce qui se produit pour un champ de vision de 40 , Il y a de nombreux cas où un champ plus étendu est plus désirable si l'on peut obtenir aussi une acuité acceptable. D'autre part, si en raison de l'ampleur d'une correction prescrite, par exemple, de bonnes corrections ne peuvent être obte- nues même à 30  il peut être désirable d'être en mesure de porter attention à un champ de vision de 20 .

   En bref, pour toutes les prescriptions négatives excepté les plus fortes de la série une étu- de soignée de performance et de tentatives d'équilibrage des aberra- tions à 20 , 30  et 40  est effectuée, en dosant d'abord celles à 20  de telle sorte que pour les   surfacesproohas   du centre de la len- tille la vision la plus parfaite est obtenue. 



   Comme précédemment mentionné, la distance d'arrêt la plus souhaitable varie avec différents individus, Pareillement, la distan- ce entre le point d'arrêt SP et le devant de la cornée est connu comme variant dans des yeux individuels nécessitant la même correc-' tion. De môme, ceci apparaît plus souvent dans le cas d'yeux myopes que dans le cas d'yeux hypermétropes. En général, on a supposé que cette gamme de distance d'arrêt est de   6,00mm et   que parfois des   distances   

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 plus longues et parfois des distances plus courtes peuvent êtrre   ren-   contrées.

   On a aussi supposé qu'à partir de la portion moyenne de la gamme de corrections cette distance s'allonge au fur et à mesure quo les lentilles deviennent plus négatives    Il   est bien connu que la plus forte quantité   de gant   visuel- le se fait jour lorsque des personnes regardent dos objets proches et, naturellement,   c'est   à de telles distances que des personnes doivent être équipées pour travailler pendant de longues périodes de 
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 temps. L'astigmatisme à des distances proches d'objet est une aberra.. tion très gênante s'il n'est pas corrigé.

   D'autre part, pour autant qu'il s'agit d'erreurs da puissance à des distances proches   d'objet,   on peut voir que la distance de la lentille aux objets situés dans un plan, par exemple à 33 ou 40 cm de la lentille, mais,   dans   dos 
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 champs obliques de vision différents varie fortement en onmparn1non avec la distance d'objet droit devant son. En conséquence) il est sans signification de dire que la   lentille   est   corrige   pour une puissance à une distance proche d'objet choisie.

   Ce qui est le plus pratique pour le patient dans de telles conditions est qu'il   dispose   
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 son travail, matière 0 lire ou analogue, de telle sorte que 3.eu ori- reurs de pui3manco ne soient pas Sônnntoo h la distança proche d'ob- jet choisie et que ses lunettes soient corrigea pour l'astigrantismo à cette distance. Lorsqu'elles sont ainsi corrigées pour   l'astigma-   tisme les lentilles sont corrigées dans des tolérances raisonnables pour l'astigmatisme à des distancer d'objet quelque peu plus faibles et quelque pou plus grandes que cotte   distança     d'objet   et pour des champs   d'objet   plats aussi bien quo courbes. 



   En évaluant un dessin pour une distance d'objet do 0,3 à 
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 0,4 m, seul l'aBtimnt1sQ est considéré. 



  Toutefois, l'erreur de puissance varie fortement lorsque 1'on ru;;ardo à 20  ou )00 ou zou ou droit: devant aoi suivant quo l'objet C:.1t situé sur une courba /quid1atant.u de l'ooil ou dans un plan normal à la ligne de viaéo droit devant soi. 

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     Cependant,   des erreurs de puissance à des distances d'objet supérieures doivent être   prises   sérieusement en considération, Il est connu que la moyenne des personnes portant des verres relâche son accommodation   lorsque nécessaire   en vue de voir clairement des objets bien que déplaçant sa vision d'un point droit devant soi sur un plan normal pour voir une surface disposée obliquement à ce plan, tel qu'un objet   à   20 , 30  ou même 40  par rapport à la ligne de vision droit devant soi. Il est sans danger de supposer que si une personne utilise une paire de lunettes, correctives, en vue de corriger de faibles défauts de vision ou pour lui permettre de voir plus claire- ment et aisément, il modifie sans cesse son accommodation lorsque nécessaire.

   En conséquence, et en accord avec l'habitude, les erreurs de puissance sont déterminées de telle sorte qu'une erreur de puis- sance nulle pour une distance proche d'objet signifia que la conrib-      tien de la lentille aux formes de l'image est la même pour un plan pour différens champs de vision que pour le champ de vision droit devant soi. ' 
Pour des   distances   d'objet de un mètre, des erreurs de puis- sance sagittale et tangentielle pour une déviation de 20  ainsi que   d'acuité,   comprenant l'astigmatisme et la coloration latérale, ont 20 été calculées en utilisant une gamme de distances d'arrêt de 20 à 36 mm en vue de déterminer quel dessin satisfait le mieux aux besoins des personnes à cette distance de travail.

   Pareillement, l'acuité   et ;   les erreurs de puissance pour une distance d'objet infinie, compre- nant dos champs obliques de 20 , 40 , et 24 à ont été calculées en considérant des distances d'arrêt s'étendant de référant à 36 mm. En outre, en se comren- l'astigmatisme et   à   l'acuité les calculs où nont non   seulement   les deux Méridiens principaux (primaire principal et primaire secondaire) des lentilles toriques, mais aussi, dans les cas astigamtiques dos   corrections   gs sont requises, à méridiens 45  45  entra cos méridiens principaux sont aussi pris en considération. 

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  Dans   certains   cas, on a trouvé très utile de pouvoir corriger suivant 
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 le mÓr11.n 1 45% en particulier lorsque l'axe du cylindre pour le patient est disposé à 456 ou 135*  
Calculer, rassembler et évaluer toutes les informations      pour tous les champs de vision, pour toutes les distances d'arrêt et pour toutes les aberrations à   considérer,

       nécessite     l'utilisation   de quelques doux cent soixante dix   critères   différents en vue d'être capable de déterminer la courbe intérieure ou oculaire de base à utiliser pour chaque prescription   isolée*   On a trouvé   après   une étude soignée de   Ce$     données   qu'un très bon "plan de profil" d'une   eorroe-        tion donnée, telle   qu'elle   peut être exécutée avec diverses valeurs 
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 de courbe de base, peut êtro indiqué sur des diagraaaes semblables à ceux représentés aux fig.6 et 7< Dune ces dia,rB#I.a, environ cinquante quatre critères lo1cnoU90mont Choisis ont été inclus pour deux prescriptions différantes choisies et rapport..' .

   une gammo de valeurs de courbes de   base     intornoa   ou oculaires. le   prescription   do la   fig.6   est une puissance sphérique de   +4,00   combinée avec une puis* 
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 sance cylindrique de -2,00 et la prescription de la tlg#7 est une puissance sphériqueîde -4,00 combinée avec une puissance cylindrique de -2,00. L'un de ces diagrammes montre une gaomo de courbée lntd- Fleures de basé de valeurs sphériques s'étendent de -2#00 à -8,00, et sur l'autre des valeurs do -4pOO à -10,00 ont été indiquées dans le sens horizontal et dos groupes de critères dans le sens vertical  Ces diagrammes seront plus complètement   étudiés   ci-après.

   La calcul, en vue de choisir la courbe de basa pour le   enté   oculaire de la 
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 lentille avant le report sur les din:raJ:ilI1oa et la disposition on une série sur les tableaux, est basé sur lu courbe de "puissance vraie" de la lentille, le méridien le plus faible d'une lentille torique négative, et elle peut être comparée avec les courbes standard par 
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 conversion à partir de l'indice IP5232 qui représente la valeur diop- 

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      trique.

   Le rayon de cette surface peut être obtenu en divisant le nombre   0,523   par la valeur dioptrique   consignée    Avec   ce   rayon, en divisant par lui le nombre 0,53, la valeur dioptrique des outils commeiux standard a pour résultat une courbe de lentille de la même performance.Les valeurs de puissance vraie sont citées ici en      raison de leur commodité pour les besoins du calcul.Les courbes de puissance vraie sont converties en valeurs d'outil standard unique* ment à l'état final de la formation de la série de lentilles, 
Occasionnellement, la locution "courbe frontale de base" peut être utilisée ici par commodité, en se référant aux ébauches de lentilles finies ou semi-finies dans l'utilisation commerciale des séries.

   En raison   d'économie   dans l'inventaire et la distribu- tion de telles séries de lentilles, une valeur donnée de courbe frontale de base est utilisée pour une multiplicité de prescriptions en obtenant la prescription par modification légère de la surface torique interne tel que demandé. 



   Dans beaucoup de gammes de Rx déjà mentionnées une   série     delentilles   d'utilité générale peut être obtenue puisque la lati- tude dans le choix de la courbe frontale de base pour un critère particulier permet   l'inclusion   d'autres critères. Cependant, dans le cas de corrections cylindriques élevées et de la portion plus fortement négative de la série, il est requis un certain compromis en qualité. De bons résultats peuvent être obtenus toutefois si les lentilles sont conçues pour des distances d'objet spécifiques, pour une distance d'arrêt longue ou courte et pour un point principal ou les autres de la surface torique. Dans certains cas, plusieurs critères peuvent être satisfaits mais rarement tous les critères. 



   Par suite, il est indiqué dans les diagrammes des fig.6 et' 7 par exemple quelles courbes internes ou oculaires de base sont les meilleures pour ces objets. Les erreurs de puissance, asitma- tiens* et acuité y compris la coloration latérale sont déterminées 

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 de la manière précédemment mentionnée   pour,des   distancée d'arrêt différentes pour 20 , 30  et 40 , pour des corrections en échelons de deux dioptries de pouvoir sphérique depuis 48,00 à -8,00 et en échelons de quatre dioptries depuis   -8,00   à -20,00. Les calculs sont effectués,pour des courbes de base variant suivant les pres- criptions et, pour chaque prescription, des courbes de base internes distinctes de   1,50   dioptrie sont choisies.

   Pour chaque valeur correc- tive sphérique (voir tableau A), des calculs sont faits non seule- ment pour les valeurs sphériques internes   sur   la surface arrière de la lentille, mais aussi pour des valeurs cylindriques de   -2,00,   -4,00 et   -6,00   dioptries. Les aberrations sont alors représentai en échelons de quart de dioptrie dans les valeurs des courbes de base. 



   Les données d'aberration obtenues pour chaque prescription sont alors classées et distribuées en série transversale comme illus- tré dans les diagrammes des fig. 6 et 7, de telle manière qu'une colonne verticale contienne les données pour une courbe de base et la colonne verticale suivante les données pour la courbe de base suivante plus puissante.Chaque type de données pour chaque angle de vision est enregistré en trois séries, une pour chaque distance d'arrêt différente. Les données sont aussi groupées par types d'aberration, (astigatisem, A; acuité, B; ou erreur de puissance, (C). Une forte tolérance acceptable dans un champ de vision de 20  pour l'astigmatisme est de 0,08 d, pour l'erreur de puissance de 0,12 d et pour l'acuité de 0,10 d.

   La tolérance élevée acceptable pour un champ de vision à 30  est de 0,12 d pour l'astigmatisme et les tolérances élevées acceptables pour l'acuité pour les champs de vision à 30  et 40  sont égales à 25% de la valeur minimale qui peut être obtenue dans chaque rangée de données. Occasionnellement, les fortes tolérances ci-dessus peuvent ne pas être atteintes, ces 

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 dans lesquels les tolérances d'astigmatisme et de puissance sont augmentées par échelons de 0,06 d, sauf que la seconde tolérance d'astigmatisme est de 0,12 d et accrue par échelons de 0,06 d. 



   Dans certains cas, le facteur d'acuité ne peut pas être amené en dessous de 0,10 d; dans ce cas, la gamme est sélectionnée en choi- sissat le minimum plus 25% du minimum. Le facteur d'acuité tel      qu'examiné ci-dessus réalise la moyenne en. tous les points de la surface torique. 



   Les diagrammes des fig. 6 et 7 sont des feuilles de tra- vail résultant de l'arrangement précité de données pour deux valeurs correctives différentes spécifiques. Sur chacun de ces deux dia- grammes les lignes en pointillés représentent les données de tolé- rance primaire pour la distance la plus court utilisée,   c'est-à-dire   une distance de   24   mm dans la   fig.6   et de 27 mm dans la fig. 7, respectivement. Les traits pleins représentent les données de tolé- rance primaire pour les distances d'arrêt de 27 mm et   30   mm dans les fig. 6 et 7 respectivement et les lignes en pointillés longs représentent les données de tolérance primaire respectivement pour les distances d'arrêt de 30 et 33 mm.

   Ces lignes sont tracées dans les portions des diagrammes représentant dans chaque cas la courbe de base sur le coté oculaire de la lentille avec laquelle peut être fabriquée une lentille qui s'accofd avec les tolérances primai- res mentionnées ci-dessus pour chaque critère. 



   Aux extrémités   de.beaucoup   de ces lignes sont portées des lignes ondulées pour indiquer les courbes oculaires de base pour lesquelles les tolérances secondaires peuvent être satisfaites. 



  De même, sur chacune de ces lignes est tracé un petit cercle qui      représente la valeur de courbe de base qui donne le dessin optimal .   delentille   pour les critèrew à la distance d'arrêt et suivant l'angle considérés. 



   On peut avoir qu'aucune courbe de base'unique ne satis- fait à tous les critèremais que certaines courbes satisfont bien 

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 à certains groupes de critèresCependant si le groupe 1 au sommet 
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 'du diagramme des tiC. 6 et 7 est considère ce=* 4tant premier en priorité, le groupe II second en priorité*, etoop il est possible      d'obtenir une lentille qui satisfasse une grande quantité des prie-      
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 rites indiquées dans ces 41asrAmm".

   Par sxempa, 1 la tia.6, une courbe de base de -',00 d sur le côté oculaire de la lentille et une courbe nominale sphérique de   +9,00   d sur la partie frontale 
 EMI41.3 
 fournit cette courbe sphérique Rx de +400 d avec une correction cylindrique de   -2,00   d et satisfait aux critères primaires pour les points principaux de la surface torique pour l'astigmatisme (A) pour les trois distances d'arrêt.   Elle   satisfait aux critères secon- 
 EMI41.4 
 dalres aux points primaires secondaires et aux critères primaires au point à 4$*'.

   Pareillement, pour un champ de vision à ,20  et la plupart des distances -d'arrêt, elle s'ajuste avec   les   critères pri- maire ou secondaire d'erreur de puissance pour une distance d'ob- jet de 1 m et pour une distance d'objet infinie*   Elle   satisfait pros- que la totalité des critères primaires pour l'acuité dans dos champs 
 EMI41.5 
 à 20  et 30  et passe à peine à côte des critères secondaires peur l'acuité pour le champ de vision à 40  # On peut voir qu'une courbe de base d'approximativement -,0 s'ajusterait plus étroitement à tous les critères, De m8mes on peut voir que l'astigmatisme ne peut être corrigé à la fois pour les points primaires'principaux et secondaires, en vue de satis- faire les critères primaires pour toutes les distances d'arrêt   si    
 EMI41.6 
 multanément pour 200 et 300,

   Ceci indique la nécessité* et la possi- bilité de lentilles à effets spéciaux dans lesquelles l'axe d'astig- matisme du patient est connu de telle sorte qu'un point de la sur- face torique peut être corrigé aux dépens des autres en   vuo   de four- nir un meilleur champ horizontal étendu, lorsque nécessaire. 



   Si l'on s'attache à la priorité déjà donnée aux groupes 
 EMI41.7 
 de critères, à la recherche de la moyenne et lar#ch#ohG des qua- lités optimales pour la gamme des distances dParr4t Indiquées et , 

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 entre les pointa primaire* principaux, primaires secondaires et à 45  de la surface torique, le dessin le plus favorable pour une   sé-   rie de lentilles d'emploi général aurait une courbe de base de puissance vraie de   -4,00   d.

     C'est-à-dire   que le acridien le plus faible de la surface torique concave   de.  cette lentille Rx +4.00 d sphérique -2,00 d cylindrique aurait une puissance de   -4,00   d pour un indice de 1,5232, Des diagrammes   similaires &   ceux des fige 6 et 7 pour indiquer les gammes de courbesinternes de base pour les différentes nécessités correctives et avec différentes   distaces   d'arrêt peuvent être construites pour corriger la gamme totale de   +   8,00   à     -20,00   dioptrie. 



   Il   déjà   été indiqué qu'une courbe de base interne de puissance vraie de -4,00 d est le choix le meilleur Si l'on   s'atta-   che   à   toutes les priorités indiquées. Cependant, si l'on doit des- tiner une lentille strictement pour un travail proche avec un   large@   champ de vision horizontal de bonne qualité, la correction de l'astigmatisme doit d'abord être traitée  De   même, si   l'axe de la puissance cylindrique négative de la lentille est prescrit à 180 C, ou est horizontal, il est préférable de corriger les points pri- maires principaux de la surface torique.

   En conséquence, les trois lignes supérieures dansle groupe I du diagramme convenable (tel que la   fig.6   si la correction est une sphère de   +4,00   d avec un cylindre de -2,00 d) sont d'abord considérées   poure   champ de vision de 20 , puis, les trois lignes supérieures dans le groupe VI pour le champ de vision de 30  et l'on choisit une valeur des courbes de base qui satisfasse aux critères primaires des deux groupes. On peut voir qu'une courbe s'étendant entre 5,3 et 6,3 dioptries satisfait aux tolérances primaires pour les points pri- .   mairesprincipaux   de la surface torique en ce qui concerne l'astig- matisme pour des distances proches d'objet ou des distances d'arrêt de 24, 27 et 30 mm. lespoints primaires secondaires peuvent être 

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 ignorés ici.

   Si un champ   alliptique   doit être pris en considération pour les points primaires secondaires il doit être   aussi     considère   
 EMI43.1 
 pour les tolérances. On détermine si à 200 les pointa primaires secondaires satisfont aux tolérances nécessaires.

   On peut voir à la fig. 6 (gvoupe I) que les tolérances secondaires de 0,10 à 0,12 d sont satisfaites entre 5,00 et 5,50 d dans la gamme des courbes de base,   Si   les tolérances pour un champ de vision à 30  pour les pointa primaires principaux et un champ de vision à 20  pour les points 
 EMI43.2 
 primaires secondaires doivent être simultanément Dat.1at"o.itol, une valeur de courbe de base doit être trouvée dans   laquelle   les erreurs pour. les points primaires principaux du groupa VI sont approximative- ment égales aux erreurs pour les points primaires secondaires du 
 EMI43.3 
 groupe I. Une telle courbe oe trouve entre 5,30 et ','0 d. 



   Une telle courba est disposée h l'extrémité da gauche des tolérances primaires pour les points primaires principaux et à l'ox- 
 EMI43.4 
 trémité de droite pour les points primaires secondaires, et les gran- deurs des erreurs aatigmaiues dans 'ce cas sont approximativement égales.   D'ailleurs,   il y a peu à   gugner à   20  pour   les   pointa primaires secondaires en tentant d'utiliser une courbe de basa plus loin vers la gaucho, car le changement en astigmatisme est   très   
 EMI43.5 
 insensible pour un changement do courbe do baoe) mais, pour Isa points principaux primaires, à 3n l'aDtl1mnt1amo croît rup:Lr1umont avec un tel changement dans les valeurs dos courbes de base.

   En   effet  ;   pénétrer dans les tolérances primaires pour les pointa primaires 
 EMI43.6 
 socondairoa pour un champ de vision à zaza pour la totalltd des trois distanças d'arrêt (groupe I), nconl3itort.1t una courbe de baae de -31.5 dj muiSt ceci aurait pour résultat une erreur Qdt.1amot1qu\1 trop   élevée   aux points   primaires   principaux. 
 EMI43.7 
 



  Pareillement, si l'acuité (F3 doit Otre placée en avant, ce qui naturellement est do plus grllndo importance dans les lentille  à ut1liflor pour des distances intormÓdiairu8 lointaine** une courbe 

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 de base de -3,75 à -4,25 satisfait sensiblement à tous les critères représentés dans   le   groupe II de la fig.6. 



   Dans le   diagramme   de la fig. 7 sont représentées différen- tes valeurs de courbes de base pour une prescription d'une lentille sphérique de   -4,00   d combinée avec un cylindre   de'.-2,00   d; on peut voir qu'aucune valeur unique de courbe de base satisfait tous les critères. Cependant, si   lion   considère une série remploi général relative aux meilleures sélections de distances d'arrêt pour dif- férentes exigences correctives. on peut voir que la meilleure va- leur de courbe de base à utiliser pour un patient ayant une longue distance d'arrêt (3)   mm),   o'est-à-dire une valeur de courbe de base qui satisfasse à la plupart des critères primaires, est une courbe de -5,75 d.

   Dans les cas où les distances d'arrêt du patient sont plus étroitement moyennes (30   mm),   uno lentille avec une cour- be intérieure de base de   -6,25   est préférable et si la distance d'arrêt du patient est courte (27   mm)   une valeur de courbe de base   de -6,75   est préférée, 
En utilisant un diagramme, en général similaire a celui illustré aux fig.

   6 ou 7, pour chacune des différentes exigences corréctives que l'on peut attendre dans le commerce, une multipli- cité de   desnins   de séries différentes de lentilles a été   développée,   chaque dessin se rapportant aux courbes nominales frontales et aux valeurs correctives pour la combinaison des critères que l'on désire satisfaire, tels que distance d'objet, emploi général, emploi spé- cial distance d'arrêt de   1$oeil,   position moyenne de l'oeil, points   sélectionnas   sur la surface torique et points moyens sur la surface torique etc.

   Trois courbes de ce genre sont représentées à la fig.8,   l'une,   courbe 50, en traits pleins pour des emplois      généraux uniquement pour des valeurs sphériques, la seconde 52 en pointillés pour des emplois généraux pour des lentilles d'une valeur cylindrique do -2 dioptries, et la   troisième 54   en   traits/mixtes   r 

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 pour des besoins généraux pour des lentilles de valeurs cylindriques de   -4   dioptries.

   
 EMI45.1 
 Pour la ooarodité,on spécifiant la gonae et en définissant l'étendue générale des courbes de base qui remplit les critères pour cette série, les équations suivantes ont dté développées et chacune définit mathématiquement non seulement la courbe de base approchée pour la puissance donnée sphérique et cylindrique, mais aussi la latitude qui est permise et qui satisfait aux critères requis et spécifiés. 
 EMI45.2 
 



  L'équntlon pour la courbe DIO en traits pleins est  
 EMI45.3 
 Dio a (22- 17 .,l! - l,' 1.' . (17) 4c L'équation pour la courbe D11 en pointillé   est$   
 EMI45.4 
 il m LE Le 42 + - "6 5 ) 2- -1,0 1,0 (18) et l'équation pour la courbe D12 en traits mixtes   est!   
 EMI45.5 
 Di2 # *   ü,8 î a.,0 ' (1% x<6 40 dans lesquelles De est la puissance dioptrique   oorrective.   Dans cette série d'emploi   gênerai,   la totalité de ces aberration. a 
 EMI45.6 
 été considérée et satisfaite aux distance* d'objet r6aitûou, etat- à-dire de 0,33 à z4 mètre, à 1 mètre et à.l'1nf1n1.

   De mOm., les distances d'arrêt courtes et longues de différentes valeurs pour des critères proches et distants, respectivement, ont été considérés par trois régions différentes de cette série de la façon indiquée dans le tableau suivants 
 EMI45.7 
 TAT3LAU ¯ 
 EMI45.8 
 
<tb> Région <SEP> Courte <SEP> distance <SEP> Longue <SEP> distance
<tb> d'arrêt <SEP> (proche) <SEP> d'arrêt:

  
<tb> 
<tb> 
<tb> +8,00 <SEP> d <SEP> à <SEP> 0,00 <SEP> 24-27 <SEP> mm <SEP> 27-30 <SEP> mm
<tb> 
 
 EMI45.9 
 0,00 à -6,00 d 27-30 mm 30-36 ma -6,00 d à -20,00d 28-31 ma 31-34 um jjj mu.j  touaJMi ÉMra1 -## ##m 'Mi  --fcnTMMttit--y-rxi-nr-l-TT--J-T--i '##"#"## >-m***iij#imié "*#  

 <Desc/Clms Page number 46> 

 
Cependant, pour une connaissance exacte de la performance d'une lentille spécifique, il est préférable de choisir sa valeur de courbe de   base à   partir des points réels sur le diagramme cor- 
 EMI46.1 
 reet, tel que représenté aux figures 6 ou 7, plutôt qu'en se repo- sant sur ces équations,ou en se référant à un tableau convenable de sélection de courbes de base, tel que le tableau d'emploi général qui nuits 
TABLEAUC 
 EMI46.2 
 
<tb> Puissances <SEP> sphériques <SEP> nominales <SEP> frontales
<tb> 
 
 EMI46.3 
 Rx 0,

  00 cyle -2,00 cyle -4,00 cyl. +8,00 de 12,50 à 14,00 de 12,50 à 13,25 de 2,0 13,00 
 EMI46.4 
 
<tb> +6,00 <SEP> de <SEP> 10,00 <SEP> à <SEP> 10,50 <SEP> de <SEP> 10,00 <SEP> à <SEP> 10,50 <SEP> de <SEP> 10,00 <SEP> à <SEP> 10,75
<tb> 
<tb> +4,00 <SEP> de <SEP> 8,00 <SEP> à <SEP> 8,50 <SEP> de <SEP> 8,00 <SEP> à <SEP> 8,50 <SEP> de <SEP> 8,25 <SEP> à <SEP> 8,75
<tb> 
<tb> +2,00 <SEP> de <SEP> 6,00 <SEP> à <SEP> 7,00 <SEP> de <SEP> 6,00 <SEP> à <SEP> 7,25 <SEP> de <SEP> 7,00 <SEP> à <SEP> 8,50
<tb> 
<tb> 0,00 <SEP> , <SEP> de <SEP> 4,00 <SEP> à <SEP> 7,75 <SEP> de <SEP> 4,00 <SEP> à <SEP> 4,75 <SEP> de <SEP> 4,00 <SEP> à <SEP> 5,50
<tb> -2,00 <SEP> de <SEP> 3,00 <SEP> à <SEP> 4,25 <SEP> de <SEP> 2,25 <SEP> à <SEP> 3,25 <SEP> de <SEP> 2,00 <SEP> à <SEP> 3,00
<tb> 
 
 EMI46.5 
 -4,00 de l,50 à 2,75 'de l,50 à 2,75 de 1,00 à 1,75 -6,00 de 1,00 à 1,75 de 1,00 à 1,,

  54 de 0,50 à 1,00 -8,00 . de +0,00 à +0,75 de +0,25 à 0,75 de +0,2 +0,75 .10000 de -0#25 à +0,50 de +0,25 à -0,25 de +0,25 à -0,25 -12,00 de -t7,2 -1,25 de .0;50 à -0,75 de -0,50 à -0,75 
 EMI46.6 
 
<tb> -14,00 <SEP> de <SEP> -0,25 <SEP> à <SEP> -1,25 <SEP> -0,75 <SEP> -0,50
<tb> 
 
 EMI46.7 
 -16,00 de -1,25 à -1,50 de -0,75 à -1,00 -0,75 -18,00 -1,25 1 -1,00 -0,75 -20,00 -1"x0 -1,25 ..,00 

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Dans ce tableau, une gamme complète de   puissances   sphé-   riques   correctives en échelons de deux dioptries, de +8,00 àn-20,00, est donnée dans une première colonne verticale et les courbures de surface nominale frontale pour des puissances cylindriques de 0,      -2,00 et   -4,00   dans les trois colonnes suivantes. 



   Les trois courbes de la fig.8 décrivent les   sones   d'uti- lité pour une série d'emploi général comme déjà décrit, la courbe 50 se rapportant uniquement aux valeurs sphériques et les courbes 52 et 54 à des valeurs sphériques combinées respectivement avec des valeurs cylindriques de -2,00 d et -4,00 d.

   Ces courbes avec le tableau C permettent à l'homme de l'art de   déterminer,un.   série pra- tique de lentilles qui satisfassent à la totalité des critères ou considérations principaux déjà décritsTout ce qui est nécessaire est d'interpoler entre les valeurs cylindriques 0 et 2 et entre les valeurs cylindriques 2 et 4 du tableau C et de calculer   l'épais    seur de la lentille dont on a besoin et la courbe   intérieure ,   sui- vant des méthodes bien connues  dans.la   technique, En   d'autre.   t ermes.

   connaissant la gamme convenable des valeurs de courbes nominales frontales pour certains buts Choisis, en vue d'obtenir un bon des- sin de série de lentilles qui satisfasse à ces critères définis désirés, le spécialiste de la fabrication de lentilles pour lunet- tes peut calculer l'épaisseur nécessaire et les courbes oculaires dont il a besoin pour satisfaire à la prescription désirée. 



   Une compilation de telles informations est   représentée   dans le tableau graphique de la fig. 9, ce tableau étant un exemple d'un diagramme de laboratoire pour le sufaçage des lentilles de cette série d'emploi général, dans lequel 14 valeurs différentes de courbes nominales frontales pour la série représentée à la fig.8 ont été illustrées dans des espaces disposés verticalement près du côté gauche du tableau de façon à former une colonne qui est désignée N.F.C.

   A la gauche de cette colonne de valeurs de 

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 courbes nominales frontaleeet disposée une colonne complète de valeurs sphériques Rx s'étendant   de +7,00   d à -6,00 d et il y a à noter que chaque valeur de courbe nominale frontale est disposée de façon à se trouver dans une zone enclose qui est opposée à plusieurs valeurs   sphériques   Rx différentes et   voisines*   Une colonne référencée t pour des valeurs d'épaisseur et une colonne référencée O.B.C pour des valeurs de courbes oculaires de base sont dispo- sées à la droite des colonnes déjà mentionnées et chacune de ces dernières colonnes contient des valeurs en regard de chaque valeur de la colonne des sphères Rx,

   ces valeurs se référant à des   ou-   tilt standard de laboratoire existant commercialement en stock qui sont munis de courbures déterminées pour un verre d'indice 1,53 et qui sont actuellement   à   utiliser avec un verre commerciale- ment normalisé d'indice 1,5232 
De même, le tableau graphique montre par la colonne réfx-   rencée   Dia. que dans ce cas particulier les valeurs à employer dans le tableau graphique ont pour objet la production de lentilles ayant chacune un diamètre de 62 mm. 



   Près du sommet de ce tableau, un espace s'étendant trans- versalement et référencé Cyl. est subdivisé et muni   de nombres   indiquant des valeurs cylindriques Rx   fractbnnaires   de 0,00 à -4,00 d. Des lignes épaisses 78 sont disposées pour s'étanere géné- ralement transversalement à travers le tableau entre chaque paire différente voisine de valeurs de courbes nominales frontales et divisent ainsi le tableau en   14   larges zones différentes claire- ment définies en dessous des valeurs cylindriques Rx sus-mentionnées. 



  De môme, des lignes horizontales et verticales plus fines subdivi- sent chacune de ces larges zones en une pluralité de zones rectan- gulaires plus faibles comme indiqué par exemple en 80 et 82. De la sorte ,chaque faible zone est directement opposée à l'une des valeurs de la colonne 0. B. C. et aussi directement en dessous d'une valeur cylindrique fractionnaire. 

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  En conséquence, dans chaque petit rectangle, et tel que 
 EMI49.1 
 suggéré par les lignes Pointillées SOA et 8OBs il $et possible de prévoir deux nombres à   utiliser   par un technicien de laboratoire, le nombre supérieur 80A indiquant de préférence la   valeur   de la 
 EMI49.2 
 courbe sphérique de base sur le côté concave do la lent111, et le nombre Intérieur 80B indiquant la valaur de la courbe cylindrique sur le   Beat     côté   de la lentille. Par   luit.,   pour la faible   sont   
 EMI49.3 
 indiquée en 80 le nombre supérieur est "400 d et lt nombre infé- rieur correspond à Ce nombre augmenté de la valeur de la courbe c- l1ndr1qui ou -4,7!! d.

   Pour la sont 88 le nombre aupéritur #et -4p25 d et le nombre inférieur  7C dé De la ntat Manière, pour la sono 84 le nombre aupéritur est -4¯2' d'et le nombre inférieur zizi d De façon semblable chacune des   faibles     sonos   sur la tableau est affectée de nombre*   supérieurs   pour la   sphère   et de nombre* infé- rieur. pour le cylindre. 
 EMI49.4 
 



  Pour les valeurs cylindrique. nGat3,vaa au-delà de -400 9, il est possible de calculer pour les méthodes déjà Indiquées ou , d'extrapoler des valeurs approchées à partir des valeurs oylindri- ques déjà donndoop par exemple pour des puissances ny.ndriquoa de      -5.00 d et   -6,00   d respectivement$ ' 
 EMI49.5 
 C'est par suite une ohoae aiaee pour un technicien oon- naisnant les valeurs Rxdt la prescription du docteur de choi4ir à partir du tableau graphique l'ébauche convenable de lentille atmi- finie avoisinant la valeur sphérique Rx de la prescription, In utilisant cette ébauche qui   possède   la valeur correcte de courbe nominale frontale,

   en obtenant à partir du tableau graphique   l'épaisseur   axiale convenable et la valeur oculaire de base trana- 
 EMI49.6 
 versalement alignée avec 'la Valeur ophdrique Rx et en utilisant la valeur cylindrique Rx du docteur, une   surface     sphérique   ou torique est engendrée sur la face arrière de   1  ébauche  Lorsqu'un tel pro- 
 EMI49.7 
 cessus est suivi, la lentille résultante satisfait aux cr1tr. de dessin déjà mentionnés. '      

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 EMI50.1 
 D'une manière plus spécifique, ai une lentille 4'.m1oi général ayant une puissance sphérique Rx de *0 9# une.

   puissan- ce cylindrique   Rx   de -2,00 doit être produite et doit   être   bien corrigée pour tous les critères précédemment mentionnés, le techni- 
 EMI50.2 
 cien choisit à partir du tableau graphique de la fig.9 une ébauche ayant une valeur de courbe nominale frontale de +8,00 d et, en 
 EMI50.3 
 utilisant une épaisseur axiale de 46 mm# il engendre sur la face oculaire de cette ébauche une courbe torique ayant une valeur de .

   
 EMI50.4 
 courbe de base de -4,00 d et une valeur cylindrique de "00 dé De la même manière, si l'on doit réaliser une puissance sphérique égale à +4,25 avec une prescription cylindrique de -2,00, on choisit une ébauche de +8#15 et l'on engendre une courbe oculaire de base de .4#50 et uno valeur cylindrique de -2,00 sur la face arrière* do telle sorte que la lentille torique résultante a une   épaisseur   
 EMI50.5 
 axiale de 4,8 ran  
Dans certaines parties du tableau graphique de la   'il.   9, qn voit que les lignes transversales épaisses séparant des   zones   
 EMI50.6 
 N ',Ca voisines ont des échelons de façon à inclure ou exclure cor- taines valeurs de courbes oculaires de base relatives à des valeurs de courbes nominales frontales et à des épaisseurs,

   a première de ces lignes en échelons est disposée entre les   valeurs   de courbes 
 EMI50.7 
 nominales +8,00 et +8$75o Ainsi, en partant de la fig.9, il est évident que bien qu'une courbe nominale frontale de +8,00 puisse être utilisée avec une valeur .,pb4riqut de +4,00, une épaisses de z6 taa et une valeur cylindrique de -a,7" par exemple, une valeur cylindrique de -3j)00 ne peut être utilisée avec succès.

   La lentille finie ne rentrerait pas dans les tolérances   spécifiées.    Toutefois,   si une ébauche ayant une Valeur de courbe nominale frontale de 
 EMI50.8 
 +8,75 est utilisée et qu'une sphère de -479 est employée comme la valeur de courbe oculaire de base à une épaisseur de   4,6   mm, une puissance cylindrique de   -3,00   d peut aussi être utilisée avec des résultats acceptables. 

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   Bien que   14   valeurs différentes de courbes nominales frontales aient été indiquées dans la colonne   N.F.C.   du tableau graphique de la fig.9, on reconnaîtra de la   discussion   précédets que la puissance vraie de chacune de cos ébauces est   d'une   valeur légèrement différente. 



   Comme   précédemment   mentionné,   les     courbes   indiquées à la fig. 9 sont basées sur   l'usai   habituel d'outils pour indice 1,53 pour les courbes oculaires de base. Copencant, pour que cotte discussion soit parfaitement claire, ainsi que le   développement   de la formule et des exemples qui   expliquent   la signification de la courbe nominale frontale et sa divergence par rapport aux   va-   leurs indiquées, on discutera tout   d'abord   ce calcul en fonction d'outils de puissance vraie pour un indice do 1,5232,   puia,   on ajoutora les conditions pratiques impliquées dano l'utilisation d'outils pour un indice de 1,53 qui sont coux actuellement en emploi   commercial   normal.

   Par exemple, dans la première colonne de la fig.9, une puissance sphérqiue Rx de +6,00 d indique qu'une ébaucha d'une puissance de courbe nominale frontale do +10,25 d doit être utilisée avec une courbe oculaire de basa de -42, d sur la surface arrière de la lentille résultante et doit en être espa- cée d'uno épaisseur de 7,8 m Cependant, la puissance vraie D1 pour une telle courbe frontale peut aisé,ent être déterminée à partir de cos valeurs connues, lorsqu'on le   désire,   par la   formu.   le suivantes 
 EMI51.1 
 Di a "".. 1 " . " ... ... , 111 ....

   , (19a) De - D2 n 

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   dans   laquelle De est la   puissance   sphérique   prescrit,@   pour la lentille, D2 la   puissance   sphérique de la courbe   oculaire   de   base .   
 EMI52.1 
 de la lentille, t son épaisseur axiale et n l'indice de réfraction 105932; pour l'exemple précèdent D est é1 +91 d. 



  L'on considère maintenant le %kt exemple avee une courbe oculaire de base ayant en terminologie coMeteiâle une - puissance de -4#95 d pour un Indice de r4fraotion de 18038 la valeur '4,8? doit être convertit un rayon par la tomule suivante 
 EMI52.2 
 a ' (:J9D) a 
 EMI52.3 
 et qui donne un rayon de 0,12471 ttltrt ou 124011 sa* Puis# de rayon 
 EMI52.4 
 doit être oonvoetl en puitoanot vraie de lagon à être utilité dânt 1& forault D. a -1- â-1 -.- donnant un D2 de -4,."4 d pour un indiot de r<!fM9tion de 1,5232.

   En r.portant oette valeur de 
 EMI52.5 
 4,1"4 dans la faraude (19a) pour arriver a la tourbe nominale frontale avec l'indice de 1"a38 et une épaisseur de 6,7 nue on obtient un Di de +9o76 d à I#indite li5ajo ou# par la formulé appropriée pour le '*Ion, un rayon de 53,617 asi* En oonodquen4to dette discussion alontte que tî l'on ddoire qu'une puissance sphérique de 6,00 d toit obtenue par 8\\r- lagage avec un ouul classique nor.:Aa1. de -4#25 à un indien de, , 1, Ui le rayon de la surface frontale de 1. '4bauoh. <t<ai-finit doit être de ",617 mm.

   Il y à une autre conolddration pratique qui doit entrer dan..1 calcul dé'ces courbes notainales frontal#$ et qui   dérive   du fait que ces   courbe$     frontales     sont à     utiliser   pour   des   lunettes   correctives avec   des valeurs cylindriques aussi 
 EMI52.6 
 bien que des val1\&,..ph'rlqu.s. Attendu que sont utilisés des outils standard pour indice 1,53 qui ne donnent pas exactuent pour résultat la puissance indiquée, toutes les lentilles avec des puissances cylindriques lorsqu'elles sont finies dans les labo- ratoires de correction présentent de légères erreurs dans leurs valeurs cylindriques.

   Il est de pratique courante de distribuer ces erreurs à la fois dans les méridiens sphérique et cylindrique 

 <Desc/Clms Page number 53> 

 de la   lentille   en sorte que l'erreur résultant* dans chaque méridien est si petite que la   divergence   par l'apport 1 la pros- cription est   négligeable,   On peut comprendre que si un acridien de la lentille est corrigé   parfaitement   en   calculant la   valeur exacte pour la courbe nominale frontale basée Uniquement sur ce méridien, l'autre méridien aura la totalité de l'erreur dérivant 
 EMI53.1 
 de la différence entre la valeur cylindrique à l'indice 1,,53 et la ,valeur cylindrique à l'indice 1,5232.

   Il est donc de pratique cou- rante de calculer le   raya    des courbes   nominal..   frontales de telle aorte que cette erreur soit équilibrée entre les deux méri- 
 EMI53.2 
 diens comme mentionné ci-descute Par exemple, en utilisant les formules déjà indiquées, les opérations Mthúat.1.que. suivantes pour le méridien sphérique et le méridien cylindrique indiquent clairement comment les erreurs sont réparties entre les deux méri- diens et comment est obtenu le rayon exact en millimètres pour une valeur de courbe nominale frontal* : 
 EMI53.3 
 Bx a +6,00 d sphérique * -2,00 d cylindrique INSTRUCTIONS DE FL1F'ACAt INDIQUEES PAR LE DtA01\AHKl   Surface   :

   
 EMI53.4 
 10.25, 9 NQU;à& -D-1 24U *4sgb x <6, d 
 EMI53.5 
 t la 607 tutu 
 EMI53.6 
 diriglim àpâittau - - jfjyliftdflgut De +6,00 d *A>00 û ri(3) ,2' 4 -é,25 d Da (1,'232) -49S4 d -6,1698 4 R2 .2,4,,9. ma 4;SO BOt n 1,,13a t 6,7 aa Dix exact +9#?6 d bzz d Dl (:1." 51,a) (MOYO=O) 9/1 J d 
 EMI53.7 
 
<tb> R1 <SEP> (pour <SEP> erreur <SEP> moyenne) <SEP> 0 <SEP> 05368 <SEP> mètres
<tb> 
 
 EMI53.8 
 ""# ou ,.,,68 mm. 
 EMI53.9 
 



  L'txeaple ne comidère qu'un  prescription parai le groupe tutier de prescription# qui peuvent Être obtenue par utin4a 

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 ge de   1 ébauche   dont la puissance de courbe nominale frontale est      de +10,25 d. Dans la pratique de la détermination, des calculs semblables sont effectués pour la totalité des utilisations extra- mes à la fois en puissance sphérique et   cylindrique   pour   1,.quel-   les cette ébauche   est à    Ployer et une valeur de courbe est choi- si* pour minimiser dans les deux méridiens les erreurs des correc-   tions   résultantes pour ces usages extrêmes et pour les corrections se situant entre elles. 



   Il est aussi Intéressant de comparer le jeu de courbes        d'emploi   général de la fig. 8 avec d'autres Jeux de courbes géné-   ralement   .similaires mais bases sur des critères de détermination différents, pour voir comment cesjeux différent. A la fig. 10. par exemple, est représenté un second jeu de courbes 56, 58, 60 pour une série d'emploi   général,   mais dans laquelle tous les critères ont été uniquement considérés en référence aux courtes distances d'arrêt.

   La courbe en traits pleins 56 se rapport  aux valeurs de courbes nominales frontales et peut être définie par l'équation suivante 
 EMI54.1 
 D...? .1,0 t 180 ?0) J)O . 34 1,0 1#  (20) 
 EMI54.2 
 la courbe 58 en pont111.'   rapport. aux JNÌUr1oe. tph<nQu  0019btndtb AVOQ -2#00 d 46 pultfanot cylindrique et peut fttrt défi- ni@ par l'4quat10ft ,u1vante s 
 EMI54.3 
 2)11 . ,. '$l7 . 100 t 1,0 (21) , la   courbe   60 en traits mixtes se   rapporte   Aux   puissances   sphéri-   que$   Combinées avec   -4,00   d de puissance cylindrique et peut ètre 
 EMI54.4 
 défiait par 1 équation o1...p1'Î.

   1 
 EMI54.5 
 n (B.e k"1**1' -oii,o (tt) 
 EMI54.6 
 Dans la région pewitive de cette série pour dot "&leu%'1 de +$POO d à 0# une distance d#arrêt de 24 am à été utilité, dans ' la région négative intendant de 0 à -6,00 d une distance d'trrfet de 27 m est eapleyee et dans 1a région forteaent négative de .6#00 d à -20,00 d une d:1.1n,. d'Arrêt de 98 fia cet ut:11±."'. 



  Les valeurs des courbes neatinAlee frontale* données par ces cour- 

 <Desc/Clms Page number 55> 

 bes fournissent des lentilles possédant, en parlant de façon générale, les courbures les plus accentuées et, en conséquence, bien qu'utilisable pour de faibles valeurs d'arrêt et jeu de cour-   bas   est moins préféré que celui de La   fige   à lorsque   l'on   se   trou*   ve en face de longues distances   d'arrêt    
A la fig. 11 sont représentées quatre courbes addition-   nelles   62, 64, 66 et 68. Trois de   ces   courbes$ 62 64 et 66, constituent un autre jeu de valeurs de courbes nominales frontales particulièrement adaptées uniquement à des distances proches d'objet de 0,3 à 0,4 mètre.

   En conséquence, l'astigmatisme à ces distances proches d'objet est le seul oritère qui a été considéré. 



  Il y a à noter que de longues distances d'arrêt ont été trouvées comme étant préférables, 30 mm 'tant   employés   pour   des   valeurs   sphériques   de +8,00 d à 0,36 mm étant   utilisés   pour des valeurs sphériques de 0   à   -6.00 d et 34 mm pour des valeurs de   -6,00   d à   -20,00   d. Une exception existe cependant en ce qui concerne les valeurs sphériques fortement négatives combinées avec des puis- sances cylindriques de   -4,00   d. Ces valeurs ont été omises à la fig.   11   puisqu'elles n'entrent pas dans les tolérances sus- mentionnées pour l'astigmatisme.

   Les courbes 62 et 64 sont les courbes   les plus   plates dans la partie négative de la   série*   La courbe 62 peut être définies par l'équation suivante 
 EMI55.1 
 *10 - li... 30 w i.o (23) la courbe 64 peut tire   définie   par l'équation suivante : 
 EMI55.2 
 Du- 46 t 1,0 z et la courbe 66 peut être définie par l'équation suivante 1 
 EMI55.3 
 D12 .

   (DO + 30 1409 - ',4 t 1,0 (2') 
Additionnelejent, sur la fig. il est   représentée   une courbe 68 dans des bute de   comparaison,    Cette   courbe 68   dônne   des valeur. de courbes nominale  a frontales   pour une série de   'lentille.   particulièrement destinées pour un usage à une distance d'objet . de 1,0 mètre et l'on a utilise de longues valeurs d'arrêt dans 

 <Desc/Clms Page number 56> 

 
 EMI56.1 
 toutes les parties do la série# 30 sua pour la l":10sP 10'1 4. +8,00 d à Op36 aat pour 1* portion n4sat1...e de cette courbe de 0 à .6#00 d et 34 ma pour sa portion négâtîvt entre -6#00 d et -20#00 d.

   XI est 1ntére,.&ftt de noter que dette courbe qui peut   être   définie par l'équation suivante : 
 EMI56.2 
 01 .3.' 1#0 t leo (a6) , équation qui   rapplique   non seulement pour les   puissance*   sphéri- 
 EMI56.3 
 que* Rex mais aussi pour les puissances cylindriques de '-aOO d et -4,00 d, est sensiblement ia courbe 1a plus plaie obtenue dans 7.a région positive do la r6ir Les valeurs de puissance nominale fournies par   cette   courbe pour une   distance   d'objet de 1,00 mère corrigent de façon   satisfaisante,   dans la plupart des   cas*   
 EMI56.4 
 l'astigmatisme à proximité l'aouité à ,,

  4 mètre et à l'infini ainsi que les erreurs de   puissance   uniquement aux pointe primaires principaux des   tontines   
Bien que les   valeur    optimale  des   Gourbi'   de base en échlons de deux dioptries pour des valeurs   seules   de   puissances   
 EMI56.5 
 sphériques oorreo ti ves, pour des valeurs sphériques prescrites   combinées   aveo une valeur cylindrique   de.

   -2,00   d et pour des Va-   leurs     sphériques   prescrites combinées avec une valeur cylindrique 
 EMI56.6 
 de "4<00 d soient indiquées par les courbes ", '8 et 60 de la fige 10 pour une série d'emploi général utilisant uniquement de Courtes distance*   d'arrêt,   une évaluation plut complète de   ces   
 EMI56.7 
 écriée peut être obtenue en se rêt'rant#au881 au tableau de va- leurs suivant dans lequel des limites ou divergences acceptables à   partir de ces valeurs optimales sont données ;

     

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 EMI57.1 
 'Cîtî ÏL 
 EMI57.2 
 JhtitMM phérr aa4r 'crrirr R< 0,00 cyle .......... g ??,,..<?**.#¯., ,40 ay, 8,00 +13,$00 de +12#30 à +13#25 de +12#73 bzz 1-6,00 de +lOs5C à *ii,25 de +10#00 à +11,00 dt +11#00 +11$20 ,C4 d**,'â*i'1 dt +  ,75 à + 9,00 de + 9#00 * 9#90 +8#00 de + 6,fi * lois de + 7, f Jk + 1000 di # 1000 à * 9#00 0000 dt + 2,50 à + 7,00 dwt $000 + 7,0 44 + 00 à + 0 -2,00 de + 2*25 + 5#50 de joie à 4,"i:

   de + 9#1µ à 4-3, .4*00 dr *,;0 * 4,00 dt # 2,7* I # 3,00 de + 9#20 à + 2#le -6,00 de * 909$ à * 3,00 de + 1#10 à 2#25 de + 1,25 à + 1#7$ -8,00 de + 1,00 à + 1#50 dt * 9,y 1 * 1,00 de * 0,50 k + oels 0,00 de '''0,90 + 0#75 de + 0,00 1' * 4,5 0 -12,00 moisis de a 0,S à a" 0# a4, c0 -0,0 .0 'i â -0,75 -16,00 0,", de 0,75 à   1,00 de a 0,7? à " 1,00 -19,00 -1,00 de 0#7 à 1,00, de a 0,75 à - 1,00 *30,00 01 sa$ *l#00 de a 0000 017$ 
 EMI57.3 
 De la a6a< 1Ii&.U..rt le tableau ctt Valeurs suivant peut être utilité à la tels Avee 1   courbes 6al 64 et 66 de 1& rit. 11 comme Indications de 10*mplto ent et de Xa gamme lat4r&l'e de valeurs qui peuvent stre Utilisées avec cette série particulière- ment adapté. pour l'usage à des 41.1oano.. proches d'objet s 

 <Desc/Clms Page number 58> 

 TABLEU E 
 EMI58.1 
 renaetir,quar nonimats t ntaloo RX 0,00 cyl. "2,00 cyl.

   -4,00 cylt 4*8 de *1,, i +14,50 de +12,00 à +14#00 +13050 de + 8,7$ fc -UO de t 9000 à +10#1$ de +10#00 à +j4#oo do.+ 6*10 à + 8#09 de t 1#90 Isle de t- ? à +1109$ et de * 40 à * 0 de + 00 à # 4000 de + µ$e à + 6'le 0 de + gb5O à '<- 9#00 de + 3,50 à + 9pCO de + 3 à + 9pOO 169 de + 2#00 + 4#$C de + 2000 à + I#le de + 1#15 à + 9#0 W4 de + 00 à + 2eg5 de + ce2µ à t 1000 de + cog5 à à W6 de + 0#7$ à - 0âtO de + 0#95 à - 0#90 dit .

   Cp75 à * zizi0 '4 de - 0#2µ à   0#70  0,75 .10 de . 1,00 à - lj25 de - 1,25 *   1050 ble de - 10 à - 2,00 de - 1075 à - 00 -14 de 2000 à as N de 9#00 à m 20µ0 #16 de - 2,00 à - 3#00 de 1850 à - 2#15 -18 de 2050 à jioo a   2,50 à - 3000 -80 dt   3000 3, de   2050 à 300 Une courbe 68  gaiement représenté*   à   la fig. 11 donne 
 EMI58.2 
 les fleurs des courbes sphériques frontales pour une série de   limita   particulièrement adaptée pour un emploi à une distance d'objet de   1,0   mètre. Comme indiqua   procédèrent,   seules de fortes valeurs d'arrêt ont été considérées.

   Bien que sensiblement les mêmes valeurs de courbes nominales   frontales   puissent être uit- 
 EMI58.3 
 Usées pour des puissances sphériques Xx sans correction cylindri- que aussi bien qu'avec des puissances   sphériques   auxquelles des   correction*   cylindriques de -2,00 d et   -4,00   d sont ajoutées,   néanmoins,   les limites   latérales   pour les valeurs de la puissance des courbes nominales   frontales   varient quelque peu et sont dont.   nées   dans le tableau   suivant   s 

 <Desc/Clms Page number 59> 

   TABLEAU  F 
 EMI59.1 
 
<tb> Puissances <SEP> sphériques <SEP> nominales <SEP> Frontales
<tb> 
 
 EMI59.2 
 Rx 0,00 cylt -2,00 cyl.

   -4,00 011." +8,00 de +11,00 +11)15 de +10,50 à +12,50 de z00 8 +14,00 +6 de + ge75 à +10,25 de + z +10,00 de + 8,75. & +10,25 +4 de + b,0 + 9,75 de + 6,50 à.* 7,50 de + 6,50 1'" 9,00 +2 de + 4,50 à + 9,50 de + 4,50 à + 9,50 de + 4,50 A + 9,50 
 EMI59.3 
 
<tb> 0 <SEP> de <SEP> + <SEP> 2,50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 7,50 <SEP> de <SEP> + <SEP> 2,50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 7,50 <SEP> de <SEP> + <SEP> 2,50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 7,50 <SEP> 
<tb> 
<tb> -2 <SEP> de <SEP> + <SEP> 1,50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 7,00 <SEP> de <SEP> + <SEP> 1,50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 7,00 <SEP> de <SEP> + <SEP> 1.50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 7,00 <SEP> 
<tb> 
<tb> -4 <SEP> de <SEP> + <SEP> 1,00 <SEP> à <SEP> + <SEP> 3,25 <SEP> de <SEP> + <SEP> 1,00 <SEP> à <SEP> + <SEP> 2,25 <SEP> de <SEP> + <SEP> 1,00 <SEP> & <SEP> + <SEP> 3,25 <SEP> 
<tb> 
 
 EMI59.4 
 -6 de + 0,25 à + 1,75 de + 0,

  25 à + le75 de + oyez 1 + 1,75 -8 de 0,00 h + 1,00 de 0,00 à + 1,00 de 0,00 à + 1,00 -10 de + 0,25   0,75 de + 0,25 à - 0,75 de + 0,25 à # 0,75 -12 de - 0,25 à - 1,00 de - 0,25 à - 1,00 de - 0,25 à - 1,00 -14 de - 0,75 à - 1,25 de - 0,75 à- 1,25 de * 0#73 à-1)25 -16 de - 0,50 à 4,25 de - 0,50 à - 1,25 de - 0, 50 1,25 -18 de 0,00 à - 1,00 de 0,00 à - 1,00 de 0,00 & " 1,00 -20 de - 0,50 à - 0,75 de - 0,50 à- 0,75 de - 0,50 à .. 0,75 ' 
Ainsi, on voit à partir de la description précédente que par une prise en considération soignée de beaucoup de critères mentionnés ci-dessus ainsi que des conditions individuelles d'uti- lisation à employer pour cela, une série améliorée de lentilles toriques négatives couvrant un champ de puissance sphérique de +8,00 d à -20,00 d et de puissances cylindriques de 0,00 à   -4,00   d peut être obtenue.

   



   On a trouvé que la série améliorée de lentilles peut être conçue avec de longues distances d'arrêt pour des utilisations en vision proche (0,3 mètre) et telle quelle peut encore satisfaire parfaitement bien à d'autrs critères désirés tout en ayant la série raisonnablement bien corrigée pour de faibles distances d'ar- rê à la fois pour les points primaires principaux et secondaires de ces lentilles, 

 <Desc/Clms Page number 60> 

 
Les courbes 70, 72 et 74 de la fig.

   12 représentent respectivement des valeurs de courbes nominales frontales pour des valeurs sphériques Rx seules et aussi combinées avec des va- leurs cylindriques de -2,00 d à   -4,00     d'On   a utilisé de longues distances d'arrêt de 27 à 30 mm dans la région positive de la série, alors que des distances de 30 à 36 mm et de 31 à 34 mm ont été respectivement utilisées dans les réglons s'étennt de 0 à -6,00 d et de -6,00 d à -20,00 d. 



     Inéquation   de la courbe 70 est la suivante ; 
 EMI60.1 
 Dio- (P?*%P2 - 3,0 t 1,0 (27) L'équation de le courbe 72 est comme suit 8 
 EMI60.2 
 Pli   (De +22 -M + 1,0 (28)    et celle de La courbe 74 est la suivante; :   
 EMI60.3 
 hz * ,{De \i)2 - 2,4 t s,, a (29) 
Le tableau   ci -après   indique les champs latéraux de va- leurs qui ont été trouvés comme acceptables pour ces courbes. 



   TABLEAU G. 
 EMI60.4 
 
<tb> 



  Puissances <SEP> sphériques <SEP> nominales <SEP> frontales
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Rx <SEP> cyl.- <SEP> 0,00 <SEP> cyl.= <SEP> -2,00 <SEP> cyl.= <SEP> -4,00
<tb> 
<tb> 
<tb> +8,00 <SEP> de <SEP> +12,25 <SEP> +14,25 <SEP> de <SEP> +7,50 <SEP> à <SEP> +8,75 <SEP> de <SEP> +3,00 <SEP> à. <SEP> +6,25
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> +6,00 <SEP> de <SEP> + <SEP> 8,75 <SEP> à <SEP> +11,00 <SEP> de <SEP> +5,00 <SEP> à <SEP> +6,75 <SEP> de <SEP> +1,00 <SEP> à <SEP> +5,00
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> +4,00 <SEP> de <SEP> + <SEP> 6,25 <SEP> à <SEP> + <SEP> 8,50 <SEP> de <SEP> +2,50 <SEP> à <SEP> +5,00 <SEP> de <SEP> +2,00 <SEP> à <SEP> +10,25
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> +2,00 <SEP> de <SEP> + <SEP> 4,00 <SEP> à <SEP> + <SEP> 7, <SEP> 50 <SEP> de <SEP> +3,50 <SEP> à <SEP> +10,50 <SEP> de <SEP> + <SEP> 2,75à <SEP> +9,25
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 0,

  00 <SEP> de <SEP> - <SEP> 2,00 <SEP> à <SEP> +10,00 <SEP> de <SEP> +2,50 <SEP> à <SEP> +10,00 <SEP> de <SEP> +1,75 <SEP> à <SEP> + <SEP> 3,75
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -2,00 <SEP> de <SEP> + <SEP> 1,00 <SEP> à <SEP> + <SEP> 3,50 <SEP> de <SEP> +0,50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 2,00 <SEP> de <SEP> +0,25 <SEP> à <SEP> - <SEP> 0,50
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -4,00 <SEP> de <SEP> + <SEP> 0,25 <SEP> à <SEP> + <SEP> 1,50 <SEP> de <SEP> -0,50 <SEP> à <SEP> + <SEP> 0,50 <SEP> do <SEP> -0,75 <SEP> à <SEP> - <SEP> 1,25
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -6,00 <SEP> de <SEP> - <SEP> 0,25 <SEP> à <SEP> + <SEP> 0,50 <SEP> de <SEP> -0,50 <SEP> à <SEP> - <SEP> 1,00 <SEP> de <SEP> -1,25 <SEP> à <SEP> - <SEP> 2,00
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -8,00 <SEP> de <SEP> - <SEP> 0,25 <SEP> à <SEP> -0,75 <SEP> de <SEP> -1,00 <SEP> à <SEP> -1,50 <SEP> de <SEP> -1,

  75 <SEP> à <SEP> - <SEP> 2,50
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -10,00 <SEP> -1,50 <SEP> -2,00 <SEP> - <SEP> 2,50
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -12,00 <SEP> de <SEP> - <SEP> 1,75 <SEP> à <SEP> - <SEP> 2,50 <SEP> de <SEP> -2,25 <SEP> à <SEP> - <SEP> 2,75 <SEP> de <SEP> -2,25 <SEP> à <SEP> - <SEP> 3,00
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -14,00 <SEP> -2,50 <SEP> -2,50 <SEP> - <SEP> 2,25 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -16,00 <SEP> de <SEP> - <SEP> 2,50 <SEP> à <SEP> - <SEP> 3,25 <SEP> de <SEP> -2,25 <SEP> à <SEP> -2,75 <SEP> de+0,25 <SEP> à <SEP> - <SEP> 2,50 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -18,00 <SEP> -3,00 <SEP> -2,00 <SEP> - <SEP> 1,75 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> -20,00 <SEP> de <SEP> - <SEP> 2,75 <SEP> à <SEP> - <SEP> 3,25 <SEP> de <SEP> -0,75 <SEP> à <SEP> - <SEP> 2,25 <SEP> de <SEP> -1,00 <SEP> à <SEP> - <SEP> 3,

  00
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 61> 

 
Les   courbes   de la fig. 12   sont   sesiblemetn   les     court       les   plus plates auxquelles on   puisse   faire appel dans la déterm,onma- tion des   point*     Primaires     secondaires   des   lunettes     briquée   pour de   lentes     positions     d'arrêt.     Toutefois   ces lunettes   n'ont   qu'une   utilisation     limitée   pour des   personnes ayant   des   besoins spacieux,   mais,   néanmoins,

     elles aident à montrer la   gamme   des   valeurs   utiles qui peuvent   être     obtenue..   Ces   conception    qui mettent en avant la correction   d'astigmatisme   aux points primaires   secondaires   de la surface torique   seul ,   pour de longues positions d'arrêt seules et uniquement pour une distance d'objet de 0,3   mètre,   ont peu d'utilisation dans d'autres   'buta,   sauf que la distance à 1 mètre pour les points primaires principaux est aussi quelque peu corrigée. 



     De   ce qui précède on peut apprécier qu'un dessin de séries de lentilles pour de meilleurs résultats peut choisir celle des aberrations   mentionnées   qui sont à corriger et ceux des critères, tels qu'angle de vision, distance d'arrêt, distance d'objet, pointe de la surface torique   etc.,   qui sont les plus   la*   portants pour les usages auxquels les lentilles de la série s'adressent. Il est trop difficile et cela prend trop   d'espace   de présenter ici en détail la totalité des données qui ont été   exaai-   ndes avec soin pour l'information précédente.

   Cependant, les fig.é et 7 qui sont des diagrammwes pour deux   nécessités   correctives différentes et qui sont typiques pour un grand nombre   d'autre.     diagrammes   qui ont   été compilés   pour 1 évaluation des   série*   de lentilles, montrent rapidement que les corrections d'astiguatate, donnent en général, des courbes de base plus acceuécs que'les corrections pour erreur de puissance ou pour acuité, Elles montrent aussi que pour la totalité des aberrations considérées de courtes distances d'arrêt fournissent-des courbes plus accentuées que ne le font de longes distances   d'arrêt.   D'autre part,

   la correction des aberrations pour des distances d'objet plus proches se tra- duisent toujours en des courbes plus   plates   que pour des distances d'objet plus éloignées, que l'aberration soit erreur de puissance, 

 <Desc/Clms Page number 62> 

 d'astigmatisme ou   d'acuité'   
Une étude des calculs indique qu'il y a beaucoup de dessins utiles possibles avec des courbât de base   considérablement   plus aplaties que   jusqu'ici*     L'examen   des points,

   des équations et des diagrammes montre qu'en général une série de lentilles conques pour de courtes distances d'arrêt et pour l'astigmatime uniquement aux pointe primaires principaux de la   surface   torique conduit à une   série   de courbes plus   accentuées.   Cependant, une série de lentilles conques pour une courte distance d'arrêt et une distance proche d'objet, taux considération   4'autre.     critères,   a sans nécessité des   courbée accentuées   et, en considérant les au- tres critères pour de courtes distances d'arrêt et pour d'autres distances d'objet, une série d'emploi général (voir fige 10) est trouvée qui est encore bien corrigée en astigmatisme pour des distances proches   d'objet.   



   En général une série de   lentilles   établies pour des points primaires secondaires   uniquement   et pour la puissance ou l'astigmatisme conduit aux courbes oculaires de base les plus aplaties. Ceci est pariculièremt vrai si l'on met en avant de longues distances   d'arrêt.   Un examen de la fig.

   6 indique que la lentille idéale pour l'astigmatisme aux points primaires   secon.   daire de la lentille pour une distance proche d'objet a une cour- be oculaire de base plus aplatie que -2,00 d, Une telle lentille   avec   une valeur cylindrique de   -2,00   d est représentée en 72 à la fige   la.   Toutefois, cette lentille est de peu d'utilité à tout autre point de vue et, comme on peut le voir en se   départissant   de cette Valeur idéale sur le tableau de la fige 6, d'autres points de la surface torique sont aussi bien   grandement   améliorés. De   mime,   tes points sont bonifiés par rapport à d'autres aberrations. 



   Entre ces deux extrêmes, les courbes les   plus accen-     tuées   de la fige 10 et les courbes les plus aplaties de la fig. 12, une large variété de choix de dessins de série sont valables avec leurs valeurs de courbes nominales de base s'éloignant à un degré plus ou moins grand des Valeurs de courbes de base correspondantes 

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 de la série d'emploi général de la   Il *   8. 



   Il a déjà été signalé que, partout où cela est possible, les tolérances primaires ont été fidèlement respectées. De même, il est mentionné que pour les corrections importantes il n'est pas toujours possible de respecter ces tolérances. Ainsi, dans certains cas, des tolérances secondaires et   même   tertiaires ont été   consignées*   Un examen des erreurs qui ont été obtenues dans des lentilles de conception suivant la présente invention indique que ces tolérances primaires,   secondaire!   et   tertiaires   variables peuvent être exprimées convenablement en   valeurs   de pourcentage relatif aux corrections individuelles qui sont à considérer  Par exemple, on a trouvé que   le    aberration.

   qui sont   consignées   pour le Champ de vision de 20  peuvent être maintenues dans de nombreux cas à une valeur   n'excédant   sensiblement   pas $%   de la puissance corrective de la lentille considérée dans son méridien le plus puissante En même temps, les aberrations qui sont considérées pour un champ de vision de 30  peuvent être maintenues dans chaque cas   à   une valeur n'excédant sensiblement pas 8% de la puissance   corrective   de la lentille considérée dans son méridien le plus puissant et, pour un champ de vision de 40 ,

   l'aberration peut être maintenue à une valeur   comprise   sensiblement entre   10   et 18% de la puissance   corrective   de la lentille   considérée   dans son méridien le plus   puissante   On a aussi trouvé que bien que les cir- tores pour 20  et 30  permettent souvent un large choix de sélec- tion de courbes de base, les critères pour 40  restreignent la sélection,   mime   pour de très faibles corrections. 



   La totalité des courbures de surface, telles que défi- nies ici, lorsqu'elles sont formées sur du verre peuvent être   sur-,   facées et polies d'une manière   élastique   et par   l'utilisation   de machines et de techniques de suraoçage et de   polissage     élastique*   connues. 11 doit être en outre entendu que si les lentilles sont constituées en des matières plastiques transparentes commerciale" ment connues ou en matières analogues, Ces lentilles peuvent être fondues, moulées ou réalisées d'autres manières par des 

 <Desc/Clms Page number 64> 

 techniques commerciales connues avec les courbures de surface désirées. 



   Le résume qui va suivre   et.qui   ne présente aucun   carac-   tère limitatif a simplement pour but d'énoncer un certain nombre de particularités principales et secondaires de   l'invention,   ces particularités pouvant être   prises isolement   ou en toutes   combi-   naisons possibles.

Claims (1)

  1. RESUME.
    La présente invention se rapporte à une série de lentilles ophtalmologiques comprenant une pluralité de lentilles formées en une matière transparente d'un indice de réfraction donnée les lentilles de cette série ayant des surfaces frontales sphériques de courbures différentes prédéterminées et des surfaces arrière corfecives finies,
    ces surfaces frontales ayant des cour- bures corrélatives choisies différemment relativement les unes aux autres et en référence avec les courbures des surfaces arrière correctives et les épaisseurs axiales prédéterminées de ces len- tilles telles qu'elles donnent ensemble une gamme sensiblement complète de corrections ophtalmologiques prescrites en puissances sphériques et en puissances sphériques combinées avec des puissances cylindriques négatives dans un champ prédéterminé dans lequel ces puissances sont disposées en échelons de dioptries et de fractions choisies de dioptries uniformément échelonnées,
    les courbures des surfaces frontales de ces lentilles étant de telles valeurs sphériques choisies et les courbures de surface arrière de telles valeurs sphériques et cylindriques con- binées que ces lentilles fournissent conjointement toutes correc- tions prescrites désirées dans cette gamme) elle comprend notas- ment les particularités suivantes :
    l- Dans une série de lentilles ophtalmologiques du genre général spécifiée le fait que la gamme des corrections ophtalmologiques prescrites comprend des puissances sphériques de +8,00 à -20,00 d et ces puissances sphériques en combinaison avec des puissances cylindriques négatives de 0 à -400 d, le dessin <Desc/Clms Page number 65> optique de cette série de lehtilles étant tel qu'il fournit la correction prescrite désirée pour une vision d'objet proche,
    inter- médiaire et infini* sous un -angle de 20 relatvant à la ligne de vision droit devant soi à travers la lentille et à une dit- tance d'arrêt prédéterminée dans l'étendue de 24 à 30 mm pour des yeux hypermétrope* et de 26 à 36 mm pour des yeux myopes, sans erreur d'astigmatisme sensiblement supérieure à 5% de sa puissance prescrite considérée dans son méridien le plus puissant pour une distance d'objet proche, intermédiaire et infinie et suivant cet angle de vue,, sans erreur d'acuité y compris la colo- ration latérale plus grande que sensiblement 5% de cette puissance prescrite dans ce Méridien, ainsi que sans erreur de puissance pour cet angle plus grande que sensiblement 5% de la puissance prescrite dans ce méridien.
    2. - Dans une série de lentilles ophtalmologiques du genre général précité le fait que la gamme des corrections ophtalmologiques prescrites comprend des puissances sphériques de +8,00 à -6,00 d et ces puissances sphériques en combinaison avec des puissances cylindriques négatives de 0 à -4,00 d, les lentil- les de cette série étant utilisées avec une distance d'arrêt prédéterminée comprise entre 24 et 30 mm pour des yeux hydpemé- tropes et 36 mm pour des yeux myopes pour un champ d'objet proche sous un angle de 20 par rapport à la ligne centrale de vision à travers le méridien le plus fortement négatif de cette lentille,
    pour fournir la correction prescrite désirée sans erreur d'asaime- tisme sensiblement supérieure à 5% de cette puissance proscrite dans le méridien le plus puissant de cette lentille, en assurant une correction astigmatique pour un champ proche d'objet tous un angle de vision de 30 à travers le méridien le plus fortement négatif de cette lentille avec 1'erreur d'astigmatisme tous cet angle de 30' pas plus grande que sensiblement 8% de la valeur prescrite du méridien le plus puissant de cette lentille.
    3.- Dans une série de lentilles ophtalmologiques du genre général spécifié, le fait que la.gamme des corrections <Desc/Clms Page number 66> ophtalmologiques prescrites comprend des puissances sphériques de +8.00 à -20,00 d et ces puissances sphériques en combinaison avec des puissances cylindriques négatives de 0 à -4,00 d, le dessin optique de cette série de lentilles étant tel qu'il fournit la correction prescrite désirée pour une vision d'objet sous un angle de 20 relativement à la ligne de vision droit devant soi à travers la lentille et à une distance d'arrêt prédé- terminée dans l'étendu, de 24 à 30 m:
    n pour des yeux hypermétropes et de 27 à 36 m pour des yeux myopes, sans erreur d'astigmatisme supérieure sensiblement à 5% de la puissance prescrite dans son . méridien le plus puissant pour une distance proche d'objet, sans erreur d'acuité y compris la coloration latérale supérieure sensi- blement à 5% de la puissance prescrite dans ce méridien pour des distances d'objet intermédiaires et nifine et sans erreur de puis- sance plus grande que 5% de la puissance prescrite dans ce méridien pour des distances d'objet de 1 mètre et infinie..
    4.- Dans une série de lentilles ophtalmologiques du genre général spécifié, le fait que la gamme des-corrections ophtalmologiques prescrites comprend des puissances sphériques de +4,00 à -6,00 d en combinaison Avec des puissances cylindriques négatives de 0 à -4.00 d, le dessin optique de cette série de lentilles étant tel qu'il fournit la correction prescrite désirée pour une vision d'objet sous un angle de 20 relativement à la ligne de vision droit devant soi à travers la lunette et à une distance d'arrêt prédéterminée dans la gamme de 24 à 30 mm pour des yeux hypermétropes et de 27 à 36 mm pour des yeux myopes, sans erreur d'astigmatisme sensiblement supérieure à 0,08 d pour une distance d'objet proche, de 1 mètre et infinie,
    sans erreur d'acuité y compris la coloration latérale sensiblement supérieure à 0,10 d et sans erreur de puissance sensiblement supérieure à 0,12 d, cette série de lentilles donnant pour une distance proche d'objet et sous un angle de 30 une erreur astigmatique sensible- ment inférieure ou égale à 0,12 d.
    5.- Dans une série de lentilles ophtalmologiques du <Desc/Clms Page number 67> EMI67.1 ...,... """"""""IJIIIII"- genre général spécifiée le fait que les corrections sphériques et cylindriques sont prévues pour des yeux myopes et hypermétropes EMI67.2 1 depuis une myopie attxiaale donnée jusque une hypomdtrepte aajd* cale donnée, les erreurs Suivantes pour des ohaups obliques de vision étant corrigées sensiblement jusqu'à des Vttl<ut< optimale$ faibles Avec priorité donnée à ces erreurs dans l'ordre indiqua ;
    EMI67.3 (1) d,&.t1#at1am. pour une distance proche d'objet et tous un angle de vur de N0' (2) d'acuité y oomprir coloration la U ride pour une distance d'objet de 1 mitre et tous un angle de 20 , (3) d'acuité y compris coloration latérale pour une distance d'objet infinie et sous un ongle de 20 , (4) de puissance dans EMI67.4 tout méridien et sous un angle de 20d pour une d1.t&nat d'objet de 1 ctetre et (5) pour une ditttnee d'objet infinie, (6) 40ant4gmat4sa me pour une distance proche d'objet et tous un angle de 30 .
    (7) d'Acuité y compris coloration latéra;e pour une distance d'objet infinie sous un angle de 30 et (8) d'acuité y compris coloration latérale pour une distance d'objet infinie et tous un angle de 40 cette série comportant plusieurs groupes de lentilles, les len- EMI67.5 tilles d'un groupe respectif ayant la ?0 courbe frontale .ph4ri- .
    que et des surfaces Arrière correctives finie de différentes courbures, les courbures frontales sphériques des différents groupes de cette série étant disposées en des valeurs de puissances nominales dioptriques différentes, la courbe frontale sphérique de chaque groupe ayant comme élément de sa détermination une ;
    gamme de distances d'arrêt pour chaque lentille lorsque la len- tille résultante est en position requise d'utilisation devant l'oeil, cette gamme de distances d'&rr&t pour chaque groupe étant celle la plus vraisemblablement requise pour les types particuliers ! d'yeux à corriger par l'utilisation des lentilles de ce groupe$ EMI67.6 la gamme de distances d'arr8t des lentilles employées pour corri" ger des yeux myopes s'étendant de 27 à 36 à de long et pour des yeux hypc;
    rm6trapaa de 24 à 30 m, la distance d'arrêt la plus courte de chaque gamme étant utilisée dans le calcul pour les distances proches d'objet alors que pour les distanças d'objet <Desc/Clms Page number 68> intermédaires et infini* on utilise les distances d'arrêt les plus longues pour chaque game, 6.- Dans une série de lentilles ophtalmologique du genre Spécifié foui 5,
    le fait que la courbure de chaque courte frontal* Sphérique dans chaque cas est contrélée de talle Sort@ quoi lorsque conbinée avec l'éapsssur désirée pour chues lentille eu avec les courbes de surface Arrière torique et sphérique prescrite et requîtes pour produire les puissances optiques cor- rctives désirées, les erreurs pour les champs de vision obliqua dans la priorité indiquée sont réuotrd sensiblemetn à un miniumm, 7,
    - Dans une série de lentilles ophtalmologiques du genre général spécifia le fait que la gaaae de corrections ophtalmologique prescrites comprend des puissances sphériques de +4,00 à -6,00 d et ces puissances en combinaison avec des puissances cylindrique$ négatives de 0 à -4,00 d,
    le dessin opti- que de cette série de lentilles étant tel qu'il fournit la correc- tion prescrite pour la vision d'objets sous un angle de 80 par rapport à la ligne de visée droit devant soi à travers la lentille à une distance d'objet de 1 mètre et à une distance d'arrêt pré- déterminée d'approxiamativent 30 mm pour des yeux hypermétropes et 36 mm pour des yeux myopes, cet angle étant disposé dans le méridien sphérique de la lentille,
    avec l'erreur d'acuité y compris la coloration latérale et l'erreur de puissance dans tout acridien et pour cet angle$ sensiblement non supérieures à 0,10 d et 0,12 d respectivement.
    8.- Dans une série de lentilles ophtalmologiques du genre spécifié sous 1 à 7, le fait que ces lentilles ne possèdent pas plus qu'approximativement 0,08 d d'erreur d'astigmatisme pour des distances proches d'objet et tous un angle de 20 relative- ment la ligne centrale de vision à travers les lentilles et n'ont pas plus qu'approxiamtidmt 0,10 d d'erreur d'acuité y compris la coloration latérale pour des distances d'objet intermédiaires et lointaines sous cet angle de 20 par rapport à cette ligne de visée centrale et pour tous les méridiens de ces lentilles. <Desc/Clms Page number 69> EMI69.1
    9.* Cent uat 4rit dt il,,i du genre spicitti tout 1 à 80 le fat que 4mquo oourkutt de mrs lwntae a une valeur de putne 4ptMW (bd) 1 routine- ment à la valeur do pui<Mno< oph4r±que pr<$9Mtt 3 est s*n0i- bluent tâtieftdtw par l'<<qUAtion t EMI69.2 11f . .. 1" t 1,0. EMI69.3
    10.- Sans une série de 1U eph%*3<iqu au genre général spécifié1, le fait que les lentilles sont du type torique négatif et 6oapr<nn<nt des pui8*Ano iphtffiçutl do +7,00 à -6,00 d en combinaison avec des puissantes n4gattT i 8flin4ri- quoi d'en'l1ron 0 à -A, 00 dp chaque courbure de <nt?fê9< ffenttlw EMI69.4 ayant une valeur de puissance nominale dioptrique qui, par rapport EMI69.5 à la valeur de puissance sphérique proscrite (0e) | obtenir par ces lentilles, est sensiblement o...pt.1.. entre 1 lï'< de pU1.,inOI dioptrique (D,,) déterminées par lqMttea ! EMI69.6 nz.. ...,0 EMI69.7 et pa' 3.;
    'cua td.on s EMI69.8 .. ...,4. EMI69.9 lie- Dam un odrit 44 lentilles ophttlutest4u4o du 181\1'1 apdoïtié loué Jp le fait qu'elles iont \&U1"" pour un@ diltanol proche deobjet et pour de longues diottnouo d'IIS'S"t dt 30 à '6 mm avec une erreur IIlt:L;Ut.1qUt infdpi<M!'< ou 3.w à 0#08 tous uh angle de âgé xal,G,aar la ligne centrale de riv1 tr.,.r. obs ltnt111..;
    chaque <9U?bmï'e de rurfxva fxrntrle ayant une Valeur de puiftoàRce d10pidquI qui, par rèpport à la ,.1.1 de puissance .ph4i,w. prottepitt (De) à obtenir pet $40 I$nUllto# Il trouve sensiblement entre les valeurs de lUi..art., gteptetque (t) d4,.rm:l.n4.. par 1 dqutran 1 EMI69.10 l1f lu .. ',0 EMI69.11 et par 1 équation EMI69.12 . ..1,4. EMI69.13 19. - Cent une série dé 1el1'4.2.1.. opht.tJJo01."qu.. du <Desc/Clms Page number 70> EMI70.1 genre tpioini MU* go 6# fi ou Il# le fait que chaque courbure fit surt4ice frontalt a une 1"49r de puissance dioptrique qui, par ' rapport à 1A VAlMf de PUIOSMOO sphérique prtscrltt (De) à obtmir par ces lentilles, se trouve sensibliaent entre les râleur db puissance dioptriques (Dg) détermine es par 1$4quation EMI70.2 . en. +i U .j}X - 1,0 et par 1* équation :
    EMI70.3 11." 0,9.
    13. Dans une série de lentilles ophtalmologiques du genre général spécifie, le fait que ces lentilles donnent une puissance optioue corrective prédéterminée dans une gamme de +8.00 d à -20,00 d de puissance sphérique combinée avec de EMI70.4 0 & -4#00 d de puissance cylindrique, la valeur de la courbe aphd.
    rique de base de cette surface oculaire avant comme facteur de contrôle pour la gacoae de puissances sphériques de +8$00 A à 0 une distance d'arrêt comprise approximativement entre 24 et 27 ma pour le somet oculaire de cette lentille, pour la gamme de puissances EMI70.5 sphériques de 0 à -6,00 d une distance d'arrit entre 97 et 30 tan et peur la gemme de puissances sphériques de -6jOD 4 à, 40#00 d une distance d'arrêt entre 98 et 31 mm en référence à une distance . EMI70.6 prêche d'objet comprise sensiblement entre 0#3 et 004 mètrej et, pour un angle de vision de 10' à travers cette lentille* une erreur totlgmatîque qui n'est pas supérieure à approximativement 0,08 d,
    cette lentille possédant aussi à cette distance proche d'objet, à ces distances d'arrêt et sous un angle de Violon de 30 à travers EMI70.7 elle une erreur ..'OI.IUt:
    1qU' qui n'est pas supérieur* apptoX1l11aU. vement à 0,12 d, cette lentille ayant un facteur 4'.wt' pour une acuité moyenne y compris une adoration latérale sous cet angle de violon de 20 , pour une distance d'objet d'au coins 1 EMI70.8 mètre$ pour la saut de puiguloto tpheriquet de +8,00 d à 0 et une distance d'arrêt compris$ approximativement entre 27 et 30 mm pour la gamme de puissances sphériques de C à -6,00 d et une dis- EMI70.9 tancé d'arrêt entre 30 et 36 fia, et pour la gemme de puissance <Desc/Clms Page number 71> sphériques entre -6,00 d et -20,
    00 d et la distance d'arrêt entre 31 et 34 mm, ce facteur d'acuité ayant une valeur qui n'est pas supérieure à approximativeaent 0,10 d, ce facteur d'auité pour une Acuité moyenne comprenant la coloration latérale, pour chacun des points à 20 sur les méridien primaire principal, primaire secondaire et à 45 de la lentille, étant obtenu en ajou- tant à la valeur dioptrique de l'erreur tangbentialle T les valeurs dioptriques de la coloration latérale ? en ces points, toutes deux en valeur absolue en soustrayant de la valeur totale obtenue la valeur absolue de l'erreur sagittale *9 aux mêmes points et en ajou- tant à la plus faible de ces deux valeurs absolues pour T+C et pour 1, 80 de la valeur absolue de leur différence,
    le facteur d'acuité y compris la coloration latérale étant donné pour le méridien primaire principal par : EMI71.1 A . 0,' ('' + ë, + 6r) * 0r3 (TI + 'e" - '6'), pour le méridien primaire secondaire par EMI71.2 :i::e . 0,; (T-ti+'tt+ E 0 ft + 0,3 C" + Zn - '9n) et pour les méridenes à 45 par : EMI71.3 2 = O,5(T'+f" + 0)+Cll + 8'+5") + 8 3 (!T+'f'R' + 45 ë'1ëii - 8'+8"), ce facteur d'acuité moyenne y compris la coloration latérale pour la totalité de la lentille étant égal à : EMI71.4 ,p+ E + 2 A......
    B ....... ;3' T' et S" étant les erreurs de puissances tangentielle et sagitalle sur le méridien primaire principal, T"et S" étant les erreurs de puissances tangentielle et sagitalle dans le méridien primaire Secondaire et C' étant la valeur dioptrique de la coloration laté- rale obtenue en calculant la déviation dioptrique prismatique de rayons lumineux pour les différentes distances d'Arrêt et les différents angles de vision à travers la lentille, divisée par la dispersion inverse de la matière transparente de la lentille, pour <Desc/Clms Page number 72> obtenir des dioptri.es prismatiques pour la différence en déviation entre les- lignes 0 et 7 du spectre.
    14.- Dasnune paire de lentilles ophtalmolgiques à utiliser pour corriger les besoins correctifs prescrits d'un individu, chaque 1mutile étant du genre spécifié tous 13 le fait que la valeur de 1 courbe de base sphérique de la surface oculaire de chaque lentille a comme facteur de contrôle pour la totalité des gammes de puis ces dioptriques et sphériques une distance d'arrêt comprise approximativement entre 24 et 27 mm à partir du sommet oculaire de cette lentille et, en référence à une distance proche d'objet comprise sensiblement entre 0,3 et 0,4 mètre, ainsi que pour la totalise de ces gammes sous un angle de vision de 20 ,
    pour une distance 'objet d'au moins 1 mètre et une distance d'arrêt comprise approximativement entre 27 et 30 mm, un facteur d'acuité moyenne etde coloration latérale dont la valeur n'est pas supérieure à approximativement 0,10 d.
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