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"Procédé de conservation de la pailla
La présente invention concerne des perfectionnements aux procédés de conservation des résidus de plantée en vue du stockage, d'un traitement supplémentaire et/ou du transport* .Selles qu'on les utilise dans la présente demande, les expressions "résidus de plantes" et *résidus de plantes ligneuses" désignent les tiges, les fronça, les branches, etc., d'une plante quelconque comme des herbes, des arbustes,
des arbres, et autres plantes poussant dans la terre, contenant de ¯ la cellulose et de la.lignine, dont les cellules sont de nature à lire soumises à un affaissement et un broyage par application de pression, en particulier en présence de la. chaleur.
Comme exemples, on peut citer la paille de blé et de riz, une
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paille obtenue 1 partir de diverses herbes de pâturages, des tiges de plantes agricoles comme l'orge, l'avoine, le cotent le =%et eto., la luzerne et outrée matière@ de fourrer et basas- se, des arbres, des arbustes, de* vignes, des jonoa, etc.
On dispose actuellement d'un certain nombre de pro- cédée qui utilisent des résidus de plantes de divers types pour la fabrication du papier, du carton, etc., et pour fabriquer d'autres produites mais ces procédée nécessitent que le résidu
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+24001- . dès Plant.. qui forment la mat1'r.
brute ait dtd'4réciement de td 1 tagm à ne pu avoir l\1b1 une altération de coasur et à ne pas avoir été altéré par la croissance des champignons, ou par le fait que la cellulose ou la lignine qui y cet contenue ait été soumise aux intempéries, toutefois, étant donné qu'un rédi- du de plantes frais est obligatoirement récolta périodiquement et est de nature saisonnière, il a été difficile sinon imposai**,
ble d'obtenir une réserve constante de ces résidus de plantes de façon que l'installation de traitement fonctionne toute l'année. Le début de la croissance des Champignons sur les ré- sidus de plante@ dépend des conditions climatiques locales@ des
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conditions météorologiques, les conditions de stookagt et d'autres facteurs,
mais juaqu'a présent il n'a pas été possible <d'emmagasiner des résidus de plantes pendant une ou plusieurs années pour fournir une certaine réserve suffisante pour une
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installation de traitement sans qu'il se produise de croieaan-' ce de champignons qui altère la couleur des résidus de plantes
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de façon à les rendre pratiquement Inutilisables pour la fabri- cation du papier ou autre fabrication, et qui détruit également certaines caractéristiques avantageuses du résidu des plantes, .
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comme la longueur et la résistance des fibres et provoque finalement la destruction de la teneur en cellulose du résidu
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.
des plantes* Une lente décomposition ou altération de la cel"' # luloae et de la lignine commence également dans le résidu des
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plantes après la récolte, et telle qu'on l'utilise dans la présente demande, l'expression "détérioration appréciable" , identifie un état atteint par le résidu des plantée soit en - ; raison de la croissance des champignons, eoit en minou de l'altération due aux intempéries qui le rend inutilisable ou inapproprié pour la fabrication du papier, du carton et autre . matière.
Un autre inconvénient qui n'est présenté jusqu'à pré- sent en essayant de stocker un résidu de plante comme matière brute réside dans le fait que la croissance des champignons se produisant de façon inhérente dans les résidus de plantes engendre de la chaleur et provoque souvent une combustion spon- tanée du résidu des plantes emmagasinées.
Par conséquent,la présente invention se propose no- tamment de fournir des procédés perfectionnés de conservation - des résidus de plantes comme un produit intermédiaire ou pré- liminaire en vue de l'application ultérieure comme matière brute utilisable ultérieurement au cours d'un procédé de trans- . formation t - par lesquels on met le résidu 4 un état tel qu'il peut être emmagasiné sans risque pendant plusieurs années.sans qu'il se produise de croissance de champignons ou d'altération due aux intempéries) par lesquels le résidu est protégé de l'humidité de façon à pouvoir le placer dans un lieu de stockage rocou- vert et à maintenir entièrement sa faculté d'utilisation comme produit brut;
- par lesquels la lignine du résidu est libérée et plastifiée et étalée dans l'ensemble de la masse du résidu avant de perdre son état mobile= - par lesquels les parois des cellules des plantes
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des résidus sont brisées par explosion ou écrasement des oellu..
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.
les de façon à libérer l'humidité et diverses autres tentu des cellules, l'humidité étant utilisée pour l'hydrolyse de la lignine présente dans la matière résineuse mobile qui peut être répandue à travers les fibres des résidu pour protéger
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les substances cellulosiques des résidus, et l'humidité en exoei ou autre matière favorisant la croissance des champignons et
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des bactéries étant ohaes6o par évaporation ou rendue inoffen- cive;
- en vue d'un transport ultérieur et/ou d'une application dans laquelle les résidus sont soumis à un préchauffage,
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par exemple par une vapeur d'eau lIurohautf4e, pour hydrolyser la lignine présente et briser les parois des cellules, après quoi les résidus sont soumis à 1'application d'une pression -
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pour tuner les résidus et étaler la lignine hydrolyoée,
les gommes et les résines dans l'ensemble des résidus tassés sous forme d'un liant et d'un enduit protecteur! - qui peuvent être utilisés à un moment quelconque à partir du moment de la récolte des résidus jusqu'au moment ou
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les résidus sont sensiblement détériorée dans une mesure sue # oeptible de les rendre inappropriée ou inutilisables comme matière brute pour une installation de fabrication du papier ou autre installation utilisant un produit végétal contenant ,
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de la lignine et de la cellulose. D'autres avantages et caractéristiques de l'inven-
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tion ressortiront de la description qui va suivre.
Toutes les formes de struoture végétale sont oonsti- tu6es par des cellules qui sont des naos formés oontenant un
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fluide. La paroi de la oellule nouvelle comprend deux oouohes; . la couche externe étant une membrane forme incolore de celleloae, la couche interne étant une oouohe gélatineuse plastique.
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appliquée à la oouohe externe, l'utrioule indispensable. Une couche secondaire est ajoutée ultérieurement k la oouche ex- terne, entre elle et l'utricule indispensable, comme pour la renforcer, Les cellules de bois sont finalement remplies par plusieurs couchée secondaires.
Quelques cellules ne contiennent que de l'air, une certaine matière solide, mais la plupart contiennent à la fois des fluide@ et des solidesle cytoblas- te, le protoplasme, le suc cellulaire, une matière odorante, la chlorophylle, l'amidon, une gomme, le euore, des sels, des soldes, des alcalis, etc., certains en solution et certains nous forme cristalline. Les cellules sont reliées entre elles habi- tuellement par la lignine pour former les tissus.
Les tissus sont liés entre eux habituellement par des gommes pour former des fibres et autres structures supérieures. La teneur en cel- lulose, sur base sèche, du bois est de l'ordre de 60 %, tandis que celle de la paille varie entre 40 at 55 % environ. La paille contient de 25 à 38 % de gommes, d'amidon et de sucre, et 14 % d'eau environ à l'état sec.
L'eau est retenue dans les matières des plantes de trois façons différentes : fixée, comme l'eau de constitution liée, comme l'eau adsorbée et condensée de façon capillaire) libre, oomme l'eau cellulaire, le suc cellulaire, l'eau dans la structure capillaire grossière et l'eau de surface provenant de la pluie, de la rosée et autres sources. On ne peut enlever l'eau fixée qu'en détruisant ou modifiant la constitution de la matière, et elle n'est pas disponible pour amorcer l'action des bactéries.
L'eau liée varie quant à sa teneur avec l'humidité relative de l'air, variation qui est accompagnée par un gonfle- ment ou un rétrécissement, probablement dû à la lignine, qui ressomble à un gel et peut être disponible pour amorcer et entretenir l'action des bactéries lorsque sa teneur est relative-
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ment élevéeL'action des bactéries est habituellement due l'eau libre.
La partie superficielle de l'eau libre est facile- ment enlevée par séchage à l'air et/ou par la chaleur, maie l'eau capillaire nécessite plus de temps pour la faire parvenir à la surface, et l'eau cellulaire nécessite un temps beaucoup plus long, On ne peut réduire la teneur en eau liée que par une exposition prolongée à l'air ayant une faible humidité relati- ve, en la favorisant légèrement par une température plue élevée.
Les gommée et les rénines existent à l'état amorphe en liant les .issue et autres éléments de structure, comme les cristaux de cellules, et en de faibles quantités dans le suc -cellulaire et les fluides capillaires. Les deux premiers états peuvent Atre rendue mobiles par la chaleur, tandis que les derniers sont déjà fluides et seront probablement perdue lors de la rupture des cellules et des capillaire@. Une application . momentanée d'une température élevée "active" la lignine et la rend mobile, mail la présence de l'humidité est nécessaire pour resouder la lignine soue l'effet de la chaleur et de la pres- sion.
Les parois des Cellules et des vaisseaux capillaires sont tenaces et élastiques, en ayant tendance à se déformer sous l'effet de la pression plutôt que de se rompre. La chaleur évapore les fluides cellulaires et augmente la pression régnant dans les cellules, mais une forte pression appliquée brusque- ment est nécessaire pour les briser au lieu de leur faire subir un; simple gonflement.
Cependant, une pression interne modérée de la cellule la dilate et facilite sa rupture sous une pression externe modérée. 81 la pression externe est appliquée de façon à provoquer une action de cisaillement sur la cellule, la rupture cet facilitée. La. pression indiquée cet une pression \ ayant un effet d'écrasement et non une pression hydrostatiques.,
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, L'invention ooneiete en un procédé 'de.prpaMtion- . des matières végétales et des réeidua de plantée en vue de hru.
'' . ". * '" ,-##-. ' #-. -; 1 w" ,'.'"- -, i ..' .' *i*ii>'*f transport et de leur emmagasinage en les tranaloman isiwuse . nasse liée de densité, sensiblement accrue,' suffisamment dés-
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hydratée pour empêcher l'action des bactéries et des ohMi<.. gnou, et transformée de façon empocher une réoèrptime On le réalise par l'application sensiblement simultanée et sucées- sive de la chaleur et de la pression (avec ou sons composante
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de cisaillement) réglée dans le tempe et quant a son intensité de façon à :
1) rompre les cellules et autres compartiments conte- nant de l'eau liée ou libre en une quantité susceptible de permettre une augmentation de la pression Interne dans une ne- sure suffisante pour permettre a la pression externe de les briser
2) transformer les gelé non liquides des cellules, . comme l'utricule indispensable et le protoplasme, en des ma-
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tierce relativement non hygroncopiqueul 3) provoquer une hydrolyse partielle de la lignine en la modifiant de façon à engendrer des propriétés p4etiquee, à augmenter la mobilité et à empêcher la résorption! avec une
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matière très obohop on peut ajouter de l'eau pour permettre l'hydrolyse . c .-.
# -..#;.#., , , 4) rendre plastiques et mobiles les gommée et les 1 , # .. < : #-".,#! - réeinee oontenuee dans laèatiere pour les amener a la surface afin de les lier en une manne relativement denseayant uneim-
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perméabilité beaucoup plus grande! --'}## .
5) exprimer et évaporer l'eau en excès qui n'est pu nécessaire pour l'hydrolyses '##':'-;..V-'.'-v'' 6) maintenir au minimum l'endommagement des ooneti- r' tuante particuliers de la matière vdgdbale voulue, comme la ; .## :'{###'¯
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cellulose pour la fabrication du papier.
L'invention implique l'application simultanée ou successive de la chaleur et de la preeeion aux résidus de plan- tes disposée en une couche pour rompre les parois des cellules du résidu en libérant l'humidité et autre matière contenue dans les oelluleo, pour hydrolyser la lignine présente en une résine ou matière plastique et pour étaler la rénine pendant qu'elle est encore à l'état mobile dans l'ensemble de la masse du résidu pour lier et rendre étanche ou imperméable le résidu sous forme d'une natte,
ainsi que pour presser ou éliminer l'hu- midité en excès et autre matière indésirable du résidu tout en retenant Ion gommée et les résines présentes* Ensuite, la rénine formée par l'hydrolyse de la lignine durcit à un état - solide réparti dans l'ensemble de la masse du résidu de plantes de façon à maintenir la cellulose à un état optimum, à ne pas : détruire les longueurs des fibres et leur réels tance, et à pouvoir emmagasiner le produit ainsi obtenu pendant plusieurs années sans qu'il se produise de détérioration appréciable.
Dans un procède de mine en oeuvre de l'invention, : . on met le résidu des plantes, à un moment quelconque après sa récolte avant qu'il ait été détérioré d'une façon appréciable dans une moeurs le rendant inapproprié pour être utilisé comme matière première, sous forme d'une mince couche ayant une épaisseur de l'ordre de 1 om, et on applique simultanément ou très rapidement la chaleur et la pression pendant quelques secondes.
On doit chauffer avantageusement le résidu des plan- tes à une température comprise entre 90 et 300 C, et appli- quer une pression suffisante en fonction du degré de chauffage utilisé pour briser les parois des cellule@* On doit pour- suivre ce chauffage et cette application de pression pendant quatre secondent mais pas pendant un tempe sensiblement
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plue long a une température élevée étant donné qu'une tempéra-
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turf élevée commence à détruire la teneur en cellulose des 1"sidas si on l'applique pendant des périodes de tempe 1U81on'D Le chauffage aveo l'application de la pression provoquent la rupture des 0,11u1..
des résidus de plantes et 0ha8ltn1 égale-* sont par évaporation toute humidité en excès par rapport a celle nécessaire pour l'hydrolyse de la lignine de sorte que
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la chaleur est n'o...a1r. , la fois pour rompre les cellules et pour provoquer l'hydrolyse de la lignine* Une application simultanée d'une pression modérés est aussi nécessaire pour garantir la rupture des cellules étant donné que sous l'effet de la chaleur seule les parois des cellules peuvent l'allonger et non se rompre pour libérer leur contenu,
la pression étant également avantageuse pour tasser le résidu de façon qu'il puisse être emmagasiné dans un plus petit tapage$ La lignine qui est présente et qui est hydrolyses devient, sous l'influence de la chaleur appliquée, une résine mobile qui doit être répartie et étalée dans l'ensemble de la masse de la natte formée par les résidus de plantes avant que la résine refroidis@@ et durai....
;, , , l'utilisation de pressions supérieures se traduit
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','par la formation d'une natte plus tassée qui peut être emmagaainet dans un plus petit espace maie en même temps la natte *,plus tassée est plus difficile à traiter au cours de la fabri- cation ultérieure du papier ou du carton ou autre produit.
Ainsi, la pression utilisée dépend du résidu de plantes en
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cours de traitement et de la nature du procédé ultérieur de fabrication du papier ou autre procédé de fabrication. La chaleur doit être appliquée aussi rapidement que possible, et
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doit être maintenue pendant la période de tempe minimum nd- ,-1 \i- 0188&1re pour l'hydrolyse de la lignine et l'étalement uniforme ,. t)- ...
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.de la lignine hydrolysée dans 1* ensemble de la menât de la
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'-'.'natta format par le résidu tassé* Evidemment, plus la pression appliquée cet faible, plue le temps nécessaire pour répartir la lignine dans l'ensemble de la natte en* prolongé et par oon-
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aequant, plue le temps pendant lequel la natte est soumise a la chaleur qui après une courte période d'application détruit
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ou a tendance à détruire la cellulose présente, est prolongé.
On peut utiliser un type approprié quelconque de presse différentielle chauffée présentant des platines venti-.,. lées ou des rouleau presseurs chauffé pour appliquer la chaleur et la pression d'une façon rapide et simultanée à la
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natte des résidus un prooddé continu étant préférable dans le lequel le résidu des plantes est avancé constamment dans le moyen de chauffage et d'application de la pression et en est en- levé toua forme d'une natta continue qui,
peut être enroulée
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pour tira stockées qui peut 4tre ddooupit ou empilée dons ce but, ou qui peut être avantageusement pliée en accordéon et tassée dans une presse sous forma d'une balle de grande den- site* Naturellement, les rouleaux peuvent être plus avantageux
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;
pour la maauteatsoa et pour une application ultérieure en étant admis dans une machine d'effilochage dans une installation de fabrication du papier ou autre usine pourleur admission due
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,l'appareil de digestion# la cent temps le@ balle@ pliées aa )' accordéon peuvent aussi être admises continuellement dans une
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'# machine d'effilochage ou autre équipement, et peuvent 4tre bzz stockées dans un plut petit espace en réalisant une plus gran-
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de économie.
On peut avoir reoours 1i =.type approprié quel- conque de dispositif presseur pour appliquer une pression ;la natte formée par les résidus de plantes en coure de trai-
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;3ement..
1,, Un autre procède de mise en oeuvre de l'invention
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consiste à chauffer préalablement le résidu des plantes avant l'application de la pression. Ainsi, on peut faire passer natte du résidu des plantes à travers une chambre ouenceinte en y ajoutant de l'humidité, suivant.les besoins, et on peut y appliquer une chaleur sèche ou humide pour porter le résidu à la température ainsi qu'à la teneur en eau désirées immédia- tement avant l'application de la pression. On peut appliquer la chaleur eoua forme d'air chauffé ou plus avantageusement nous forme de vapeur d'eau surchauffée.
Dana ce dernier cas, la présence d'une quantité suffisante d'humidité est garantie et on obtient une rupture très efficace des parois des cellules.
Le résidu des plantes est chauffé très rapidement à la tempe rature voulue dans des conditions efficaces de transmission de chaleur, et la vapeur d'eau qui se condense a tendance à ré- duire la pression régnant autour des cellules en facilitant la rupture des parois de cellule due à la pression interne qui t'est établie dans les cellules en raison de leur chauffage.
La natte chauffée du résidu des plantes dont les cellules sont brisées, dont la lignine est hydrolyses et rendue mobile et dont les gommes et résines sont ramollies et rendues . mobiles, et dont pratiquement tous les éléments voulue sont in- tacts, passe alors immédiatement dans un mécanisme de pression approprié dans lequel la lignine hydrolysée et les gommes et résines ramollies sont étalée@ dans l'ensemble de la natte fer- mée par le résidu des plantes et refoulées dans les couchée superficielles.
En outre, l'eau en excès et autres composants défavorables, comme les suce cellulaires, sont exprimés et éli- minés. La natte est également tassée sous forme d'une feuille donne mais souple par application de la pression pour transformer le résidu des plantes sous une forme dans laquelle il peut être transporté et emmagasiné pendant de longues périodes de
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tempe sans qu'il se produise de détérioration appréciable.
Nattrellement, dans ce cas, il suffit que le degré de pression appliqué soit assez élevé pour tasser la natte et répandre la lignine, les gommes et les résines dans son ensemble.
A titre d'exemple particulier, une paille de riz, d'avoine ou de blé, à un moment quelconque après l'avoir. fauchée et avant qu'il ne se produise une détérioration appré- oiable, est mise nous forme d'une natte ayant une épaisseur de
1 cm environ, et passe entre des rouleaux chauffes entre les. quels la natte atteint une température comprise entre 120 et
135 C et est soumise à une pression de l'ordre de 10 kg/om2 pendant une période de temps d'une à quatre secondes. Grâce à ce procédé, on atteint les six résultats voulue précédemment énumérés et on obtient une feuille dense et souple du résidu de plantes tassé, dans laquelle tous les éléments avantageux sont conservée.
La paille présente des surfaces pratiquement imperméables à l'eau mais doit .être emmagasinée sous un couvert si son utilisation ultérieure comme matière brute ne doit se faire qu'au bout d'un tempe appréciable. La cellulose est protégée à rencontre d'un endommagement, une croissance des champignons et des bactéries est sensiblement empêchée, et pra- tiquement la totalité de la lignine, des gommes et des résines et autres composante naturels avantageux est conservée. L'eau en excès est chassée par évaporation, et on dispose de balles ' ou rouleaux faciles à manutentionner et à emmagasiner d'une matière brute formée par un résidu de plantes.
Dans un autre exemple, on peut mettre de la paille ^; de ring d'avoine ou de blé, à un moment quelconque après sa ré- colte et avant qu'il ne se produise une détérioration apprécia- ble, sous forme d'une natte ayant une épaisseur de 5 à 10 cm et la faire passer sur une courroie transporteuse perforée à travers une chambre ou un tunnel à la pression atmosphérique,
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dans lequel la natte cet exposée à la vapeur d'eau surchauffés à une température comprise entre 120 et 135 0.
Dons ce sas, les parois des cellules sont rompue., la lignine est hydroly- ses, et les résines et les gommes sont ramollies et rendues mobiles en vue d'un écoulement ultérieur. Une partie de l'eau en excès peut être chassée par évaporât ion suivant les condi. tions régnantes@ et on dispose d'une quantité suffisante d'humidité pour l'hydrolyse de la lignine. Il ne s'agit pas d'un stade de cuisson, mais d'un stade de chauffage rapide.
Apres le chauffage de la natte, on la fait passer la médiatement dans une machine engendrant une pression, dont les platines perforées ou rouleaux peuvent être modérément chauffée ou ne peuvent recevoir la chaleur qu'IL partir de la natte chauffée, et on soumet la natte à une pression de l'ordre de
8 kg/om2 pendant un temps suffisant pour faire couler et rdpar- tir la lignine hydrolysée et les gommes et résines ramollies vers les surfaces de la paille pour former un enduit superfi- ciel imperméable à l'humidité.
En même temps, on oomprime la natte en une feuille mince dense et souple qui peut être enrou- lée ou pliée et tassée en vue de son transport et/ou d'un em- magasinage prolongé, et l'humidité en excès est exprimés à par- . tir de la natte ou de la feuilles
Une paille séché@ à l'atmosphère au niveau de la mer ou à peu près présente normalement une teneur en eau de moins :,'de 14 % en poids, et ceci convient parfaitement pour l'hydroly- se de la lignine.
L'humidité à la surface n'est pas nécessaire si la teneur en eau est de l'ordre de 14 %, et il n'est poa né- cessaire d'incorporer de l'eau dans la paille à moins que la paille ait poussé ou ait dté emmagasinée provisoirement dans une sone qui est à une grande altitude et sèche de façon a sécher la paille d'une manière excessive après sa récolte.
Il
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doit exister une quantité d'eau.1 suffisante pour hydrolyeer suffisamment la lignine pour lier et scellerles fibres de la paille en une natte compacte et pour protéger la natte a liencontre de l'absorption de l'humidité, ou en d'autres termes, . pour rendre la natte sensiblement imperméable. La présence d'une quantité d'eau supérieure à 14 % n'est pas nuisible mais elle est-simplement chassée par évaporation par la chaleur et la '., pression au fur et à mesure du traitement de la paille,.
Il doit exister dans le résidu des plantée, soit naturellement, soit par addition, une quantité suffisante d'humidité pour hydrolyser la lignine qui cet présente un facteur ;; qui cet facilement et rapidement déterminé par un spécialiste.
La pression appliquée dans une forme de réalisation quelconque du procédé est celle nécessaire pour répartir la lignine hydrelycée et les résines et gommes ramollies dans l'ensemble de la natte, et en particulier vers les surfaces de particules de paille, et lorsqu'on n'utilise pas de chauffage préalable, pour provoquer la rupture des parois, des cellules Lu tempéra , ture de traitement doit être suffisante pour provoquer l'hydrolyse de la lignine qui estsuffisante pour ramollir les résines et les-Sommes et doit être comprise entre 90 et 300 C, de préférence entre 110 et 150 0.
La température ne doit pas être suffisamment élevée, ou ne doit pas être appliquée pendant un temps susceptible d'amorcer une évaporation des composante volatile de la matière ou du résidu dea plantée.
En raison de la relation existant entre la tempérsture de traitement, la pression appliquée et le temps d'application des deux, tous les paramètres sont susceptibles de varier dans une large mesure@ comme cela est vrai en général pour toute réaction chimique ou tout procédé chimique et physique combiné. La pression appliquée doit être cuffisante pour
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répandre la lignine hydrolysée et les gommes et résines ramol- lies dans l'ensemble de la natte formée par le résidu des plan- tes et pour tasser lnatte dans la mesure voulue, et par suite elle dépend en partie de la densité finale et en partie de la température à laquelle la natte est chauffée,
étant donné que cette température détermine la mobilité des résines et des gom- mes atteinte. On peut avoir recoure b. dee pressions comprises entre 5 et 50 kg/cm2. De nouveau, la densité recherchée doit se traduire par un équilibre entre le tassement en vue du magasina- ge et la facilité de désagrégation ultérieure au cours d'un traitement ultérieur et doit tenir compte du point de vue éco- nomique d'ensemble.
La température appliquée et la durée de l'applioation sont étroitement liées étant donné qu'on peut appliquer sans risque une température très élevée pendant une très courte pé- riode de tempe et des températures inférieures pondant des pé- l'iodes de tempe plue prolongées* Ainsi, on pourrait utiliser une température de 300 C.
si on l'appliquait pendant une fraction de seconde seulement.Inversement, on pourrait appli- , quel' une température de 90 0 ou moins pendant plusieurs minu-- tes ou même une fraction d'heure. Les conditions particulières du procédé de l'invention en question et les facteurs économiques entrant en ligne de compte déterminent la gamme de température , à utiliser, et par conséquent le temps d'application du milieu de chauffage* Le chauffage doit être suffisant pour hydrolyser et rendre mobile la lignine et pour ramollir les gommes et résines d'une manière suffisante pour les répartir dans l'en- semble de la natte boum forme de liant ou d'un enduit superfi- ciel.
Naturellement, la durée d'application doit permettre de réaliser entièrement ces fonctions. Lorsqu'on applique simul- tanément la ohaleur et la pression, la durée d'application doit
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être susceptible de permettre la mise en place voulue de la lignine et des gommos et résines ainsi que l'élimination de la quantité d'eau en excès et autres composants défavorables* Na- turellement, la teneur en humidité du résidu des plantes et la nature du résidu affectent nécessairement tous ces facteurs Manifestement, la durée de traitement et la.
tempe* rature et la preaeion utilisées doivent être équilibrées Ion unes par rapport aux autres pour obtenir les résultats indiquée qui sont nécessaires ou voulus, et chacune d'elles doit être réduite suivant les besoins pour éviter un endommagoment du résidu des plantée ou une perte ou une altération des compo- sants intéressante et utiles du résidu. Tout ceci entre dana les possibilités habituelles d'un spécialiste de oe domaine.
Naturellement, l'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite et est susceptible de recevoir diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention.