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Perfectionnemsnts à la fabrication de tuyaux d'incendie.'
Le brevet principal n 635.551 décrit un procédé pour fabriquer un tuyau d'incendie comportant une doublure imperméable à l'eau, suivant lequel on applique à l'extérieur d'une 'gaine textile une couche uniforme de matière imperméable à l'ean, on durcit ou on laisse durcir le revêtement et on retourne ensuite la gaine comme un doigt de gant de façon que la revêtement forme la doublure dutuyau.
Actuellepent, il est de pratique presque universelle de doubler un tuyau d'incendie d'une matière imperméable à l'eau parce que lea tuyaux doublés sont en général plus résistants au pourrissement que les tuyaux non doublés et résistent mieux à 'usure par abrasion avant que le tuyau soit détérioré au point q l'eau s'échappe par la gaine en jeta, assurent une perte pu friction moindre grâce à un passage plus lisse, et ne se Raidi*- sent pas et ne deviennent pas difficiles à manipuler lorsqu'ils
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sont mouillés 'coma* c'est le cas des tuyaux non doublés.
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La gaine d'un tuyau entibremnt doublé, par exemple un tuyau dont la doublure est oomplétement imperMéable a l'eau, reste sèche lorsque le tuyau est utilisé avec pour résultat que le tuyau est susceptible de brûler lorsqu'il est posé sur des cendres en ignition comme oyant souvent nécessaire lorsque le tuyau est utilisa pour combattre des feux de forets ou si le tuyau doit être passe sur le pont d'un navire chauffa au rouge. ! , Il est par conséquent souhaitable de réaliser un compromis entre un tuyau non doublé et un tuyau doublé d'une matière complète- ment imperméable à l'eau.
A cet effet, la présente invention prévoit une variante du procédé décrit plus haut, dans lequel la couche de matière
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Imperméable à l'eau appliquée à l'extérieur de la gaine est telle que, 1401'" que les creux du tissage de la Saine sont rendus imper- taéables à l'eau, les crêtes ne sont qu'en partie imprégnées de la matière. Cela étrnt, le tuyau flexible obtenu en retournant comme un doigt de gant la gaine revétuoe laisse filtrer dans une mesure déterminée,de l'eau à travers la gaine.
Les creux du tissage sont de préférence remplis de la matière de doublure jusqu'aux crêtes de sorte que le tuyau pré- sente un passage lisse dans lequel le frottement intérieur est moindre que dans un tuyau flexible entièrement doublé.
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En chois3issant convenablement le degré d'imprégnation des crêtes du tissage, on peut établir le tuyau de BMmiere a éviter en substance toute infiltration sous une pression de travail
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normale de 100 livres/ponce carré (7 !cg/cm2) par exemple, tout en assurant néanmoins une infiltration suffisante, lorsqu'on l'utilise pour combattre des feux de forets, pour protéger le tuyau contre toute carbonisation.
Cela étant, le tuyau suivant l'invention possède les
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avantages précités d'un tuyau entiereuent doublé par rapport 1 un tuyau non doublémais est néanmoins moins sujet à brûler.
On a découvert qu'il est possible de calculer le degré
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d'imprégnation des crètes de telle façon que l'infiltration soit maintenue dans les limites acceptées comme étant satisfaisantes pour un tuyau non doublé utilisé pour combattre des teux de forêts.
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Par exemple, les normes gouvernementales oanac1iennea .3sQPsiH concernant les tuyaux d'incendie forestier non doublés imposent des limites d'infiltration maxima dans certaines conditions de
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temps et de pression que l'on peut rencontrer avec ce %uyaà.Î t Î ;
De même, le tuyau présente nn taux d'infiltration suffisant pour satisfaire à l'essai de résistance à la chaleur dans la norme précitée, déterminant ainsi la limite inférieure d'infiltration. permise avec une matière donnée quelconque. De plus, on a constate , que quoiqu'un tuyau de ce type soit apparemment parfaitement sec lorsqu'il est soumis à froid à une pression d'eau intérieure, il se produit une infiltration lente lorsque le tuyau est en contact ' avec un corps chaud ou une flamme, ce qui l'empêche de brûler.
Les exigences de cette norme gouvernementale canadienne
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qui s'applique à un tuyau souple ayant un diamètre mtèrteur de 1,5 pouce (3,8 en) sont les suivantes:
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(a) le tuyauneoott pas perdre plus de 3,4 cm3 d'eau par 1 pied (30 cm) de longueur et par minute lorsqu'il est essaya sous une pression hydrostatique de 100 livres/pouce carré (7 kg/cm2) ou plus de 14,2 cm3 d'eau par pied (30 cm) de longueur et par Minute lorsqu'il est essayé sous une pression hydrostatique de ;
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200 livres/pouce carré (14 kg/cn,2) .
(b) Apres ces essais de fuite, le tuyau ne peut présen- ter aucune rupture de fil ou aucune fuite supérieure à 142 cm3 par pied (30 cm) de longueur par minute sous une pression d'eau
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statique de bOO livres/pouce carré (42 k/C1I2).
(c) Apres avoir été soumis a cet essai de preadt,an, 1 (c) Apd. avoir été lOUmil cet e.s&1 j .' tuyau ie peut présenter aucune rupture de fil lorsqu'il est, ! aoumia sssat résistance chaleur qui aonaiste l.saer soumis à un essai de résistance la chaleur qui oonsisto k ÎtlaooR j transversalement sur le tuyau, un bloc d'acier mesurant 12 x ? 1 ., 3 pouces (30,5 x 7,6 x 7,6 cm) et chauffé à 400 t 5.c tandis que le tuyau est à une pression de 50 t 10 livras/pouce carré {3,5 ,+, j 0,7 kg/cm2} avec un débit de 1 gallon (4,5 1) par minute, à en1o-
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ver le bloc après 2 minutes + 10 secondes, à arrêter la circula- tion et à élever la pression, à raison de 100 livres/pouce carré (7kg/cm2) par minute jusque 300 livres/pouce carré (21 kg/cm2) et à maintenir cette pression pendant 5 minutes.
Le tuyau suivant l'invention peut être fabriqué en appliquant une couche de latéx ou de plastisol de caoutchouc, de chlorure de polyvinyle, de polyuréthane ou de matière analogue sur l'extérieur de la gaine pendant qu'elle est aplatie ou gonflée par une pression interne, en raclant le tuyau revêtu, par exemple en faisant passer le tuyau dilaté et revêtu par une filière cir- culaire afin de repousser la matière de revêtement dans les creux et à imprégner les créées du tissage, à durcir le revêtement et à retourner ensuite le tuyau comme un doigt de gant.
La particularité remarquable du tuyau flexible suivant l'invention est que quoique sa surface puisse rester en substance sèche aussi longtemps que le tuyau reste froid, cette surface est néanmoins capable, lorsqu'elle est traînée le long d'organes qui brûlent ou lorsqu'elle est autrement soumise à de la chaleur, de transpirer dans une mesure suffisante pour empêcher la gaine de brûler.
EXEMPLE-
Une gaine de tuyau tissée ayant un diamètre intérieur de 1 19/:la de pouce (40,5 mm) est tissée do la façon suivante : Chaine t 216 fils de coton à 6 brins de 8 denier:
Trame : 13 truites par pouce (2,5 on) de 4 brins de Nylon de 840 deniers.
Un boyau de caoutchouc est tiré dans la gaine et ist ensuite gonflé de manière à dilater la gaine sous une form circulaire. La gaine et le boyau ou chambre à air sont alors antrainés dans un bain de plastisol de chlorure de polyviny et à travers un orifice de sortie qui sert de raclette pour ass@er que le revêtement remplisse complètement les creux du tissa@ mais n'imprègne que légèrement ses crêtes. A sa sortie de l@ri- fice de sortie, la gaine gonflée et revêtue est passée dans@n four à rayons infrarouges pour gélifier la couche de plast/ol extérieure.
Le boyau est alors retiré et la gaine' est retotnée
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comme un doigt de gant, comme décrit dans le brevet principal.
Voici maintenant la composition du plastisol de chlo- rure de polyvinyle s
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oISon 121 60 11 Tres (27,2 kg) 0 one.
Diolpat0 195 .12 livrée (5,4$ kC) 0 once Phtalate 4iocty11qu. 39 livres (17,7 te) Q -aMI StenclaV8 0 livre 14 onc..
(:J'J7 c> Phtalate dioctylique 2 livres (0,9 kg) 0 or.ce
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La gaine pèse 0,106 lire/piesl7.lU g/m) ayant le ravt- tement it 0,130 livre/pied (197 zum) après le revêtement., dg sorte que le Poids du chlorure de pol1Y1nyle est de Q,02Ir livre/pied (37 6/m)' L'épaisseur de paroi de la gaine nesurée au moyen (l'un micromètre à grande enclume est de 0060 pouce (1,5 tam) avant revbtement et O,G67 pouce (1,7 =) après revêtement. La traction exercée sur le tuyau dans 1'installation de revêtement est estimé* à 50 livres (22,7 kg).
L'essai de résistance aux fuites est conduit suivant la norme canadienne 13:GP:18 mentionnée plus haut. Les résultats de cet essai sont les suivants t
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le -ng 0,1 pultt Ms oremir reMoissaKe pied constatée aurés un 1 e constatés , rés vremier renn)issaRe ied , 1 1J maXimum 1785 à27,5 ajoutes 100 livrez/ iiedarclanorn 2,9 ml par pouce carré ( 7 kg/=2) 3$4 Bd pied (38 ei 29,5 à 39,5 minutes A 200 livres/ par minute pouce carré (14 kg/cm2) 14,2 al 12,'; ml par
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<tb> pie <SEP> (30 <SEP> cm;
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<tb> par <SEP> minute.
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Pour vérifier la résistance à la combustion, on applique l'épreuve de résistance à la chaleur décrite dans la norme 13:GP;1B que le tuyau subit avec succès.
REVENDICATIONS.