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"Porte munie d'une serrure à mouvement électromagnétique, particu lièrement pour machines à laver le linge".
La présente invention a pour objet une porte munie d'une serrure! mouvement d'ouverture électromagnétique. particulièrement destinée aux machines 4 laver le linge.
La diffusion progressive, de plus en plus importante des appareils ménagers électriques comporte des étu- des approfondies de la sûreté de leur fonctionnement, confié, surtout au début de leur emploi, à des personnes dépourvues de notions même élémentaires en matière d'électricité et de méca- nique, donc s@umises aux dangers inhérents.
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D'une manière particulière, la machine à laver le linge représente un danger plus marqué, en toua cas elle est la source de graves inconvénients à cause de l'ouverture de la porte d'introduction du linge pendant que la machine est en marche, comme aussi au moment du démarrage de la machine à laver, quand la porte est encore ouverte ou pas encore complètement fermée.
Un premier objet de la présente invention est de trouver le moyen de munir la porte de la machine à laver le linge d'une serrure à commandé électromagnétique, à ouvrir seule- ment par une pression sur un bouton spécial..
L'invention a aussi pour but, du reste inhé- rent à l'objet mentionné ci-dessous, tout en étant toutefois de beaucoup.plus important, d'assurer que l'ouverture électromagné- tique se fasse à temps c'est-à-dire après un certain nombre de secondes à partir de la pression exercée sur le bouton. De cette façon, quelle que soit la phase du lavage en cours, la porte de la machine ne s'ouvrira que quand l'eau se sera écoulée et que la machine se sera arrêtée. Cetbe méthode permet donc d'évi- ter tout danger et même tous les inconvénients observés jusqu'ici soit par la perte d'eau susceptible de provoquer-l'inondation du local, soit par une manoeuvre accidentelle, par exemple de la part de personnes manquant d'expérience.
Un autre objet de la présente invention est' de réaliser un organe servant à empêcher que la machine à laver puisse être mise en marche quand la porte n'est pas encore complè- tement fermée..*
La porte selon l'invention permet d'atteindre les buts précités et d'autres encore, grâce à l'application d'une serrure à fonctionnement électromagnétique, et conçue suivant l'invention, à la porte en question et caractérisée notamment par le àit que ladite serrure, fixée à la carcasse de la machi- ne à laver, comporte un élémenten forme de verrou pouvant être
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engagé sur une saillie prévue sur la porte, des moyens en mesure de bloquer ledit élément dans la position d'engagement du verrou sur cette saillie, un dispositif électromagnétique,
dont l'équi- pement mobile peut engage? ou désengager ledit verrou, et un - microinterrupteur inséré sur le circuit électrique d'alimentation'- en électricité de la machine à laver.le linge, et également com- mandé par l'équipement mobile de 1*, électro-aimant, grâce auquel la porte pourra être ouverte "à temps" par un poussoir spécial et commandant ledit interrupteur, ouverture de la porte qui ne pour-! ra avoir lieu qu'après l'arrêt complet de la machine et la vi- dance de l'eau qu'elle contient.
Le verrou de la serrure est constitué, selon une forme de réalisation, par un élément tournant, solidaire de la carcasse de la machine à laver, cet élément étant susceptible d'être bloqué par une petite armature dans une position d'anga- ' gement d'un petit crochet ou pièce similaire, fixée à la porte.
En manoeuvrant le poussoir, on provoque, après un certain temps (par exemple 30 secondes, suffisantes pour arrêter la machine et vidanger l'eau qu'elle confient), l'excitation d'un électro-ai- mant associé à la serrure et qui provoque l'attraction de l'é- quipement mobile et par conséquent le déplacement de la petite armature.qui réalisait le blocage de l'élément rotatif.
Cetélé ment est donc libre de tourner dans le sens correspondant à la direction de la pression exercée par les éléments de contact (par exemple des garnitures élastiques), prévus expressément, ce qui fait que. la machine s'étant arrêtée, ledit élément peut s'ouvrir automatiquement et donner lieu à la rotation précitée (d'environ 50 ) C'est ainsi que la petite armature, lors de son mouvement provoqué par l'éuipement mobile de l'électro-aimant, commande aussi l'ouverture des contacts du microinterrupteur associé à la serrure, ces contacts demeurant à l'état d'ouver- ture jusqu'au moment où le verrou restera ouvert, du moment
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que l'équipement mobile dudit électro-aimant reste dans la posi- tion d'attraction.
Etant donné que le mircointerrupteur, est branché sur le circuit d'alimentation de la machine à laver, on a la certitude mathématique que celle-ci ne pourra se remettre en marche qu'après la fermeture parfaite et complète de la por- te, la fermeture provoquant par l'intermédiaire du crochet la ro- tation au verrou dans le sons contraire au précédent, le blocage de la porte en position de fermeture, pendant laquelle l'équipe- ment mobile de 1 Electro-aimant retournera à son point de départ, et la fermeture des contacts du microinterrupteur.
Un organe mécanique est aussi prévu pour assu- rer l'actionnement direct à la main de la serrure en cas de nécessité.
L'objet de l'invention sera décrit plus en dé
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w.tail ci-après à titre,d'exemple non ¯limib>ti±-;,eµ.,on¯sp.: 4fÉran%,=., aux dessins annexés, dans lesquels:
La figure 1 est une vue en perspective d'une machine à laver le linge et munie de la porte selon l'invention, en position de fer- meture.
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- La fig-ure 2 représente la machine de la figure fil en position d' ouverture de la porte.
- La figure 3 est le schéma électrique des circuits auxquels est associé le dispositif électromagnétique d'ouverture de la porte de la machine à laver.
- La figure 4 est une vue en coupe partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 1.
- La figure 5 est une vue en perspective de la serrure selon l'in- vention.
.;.La figure 6 représente schématiquement la serrure en coupe lon-
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cutidinule quand elle est fermée. f
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- La fleure 7 représente la même serrure qu'à la figure 6, mais en position d'ouverture.
Sur le dessin, plus particulièrement à la fi,
Sure 3, on a indiqué par I et II la ligne électrique d'alimenta- tion de la machine, par T le poussoir de commande de l'ouverture temporisée de la porte P (figures 1 et 2), par C1 et C2 deux interrupteurs de commutation bipolaires et par C le contact d'un troisième interrupteur simple, par M le petit moteur de commande d'un organe régulateur temporisé et auquel sont asso- ciés les interrupteurs C1, C et-C, par M2 le moteur d'action- nement de la pompe de vidange de l'eau, par E la bobine d'exci- tation de 1'électro-aimant associé à la serrure de la porte de la machine.
L'excitation de l'électro-aimant provoque l'at- traction de l'équipement mobile (comme on le verra ci-aprs), ensuite le déblocage du verrou eu l'ouverture du microinterrup- teur mI. Les interrupteurs C1, C2 et C3 seront ramenés à leur position indiquée à la figure 3. La position d'ouverture du mi- crointerrupteur mI, position qui demeure telle quelle jusqu'au moment où la porte sera parfaitement fermée empêche que la machi- ne puisse 8tre mise en marche alors que sa porte est encore ouverte.
La serrure S (figure 4) est montée sur la carcasse A de la machine à laver, alors que l'organe qui en as- sure la fermeture a la forme d'un crochet G qui est solidaire de la porte B. eD position de fermeture (voir la figure 4), ; le crochet G est retenu par l'organe 7 formant le verrou arti- culé sur le pivot 8.-Cet organe 7, dans sa position de fermeture,; est bloqué et ne peut tourner dans le sens de la marche des ai- guilles d'une montre (voir les figures 4, 6 et 7) grâce à l'ar- mature 9 articulée à l'extrémité supérieure du pivot 10 fixé au support 11A de la botte il de la serrure; cette petite arma- ture 9 possède une dent 9a, contre laquelle s'appuie la came 7A
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du verrou à rotation 7.
Quand la porte est fermée, la petite armature 9 est retenue dans sa position (voir la figure 6) par l'équipement mobile 12 de l'électro-aimant E, cet équipement etant poussé vers la droite (figures 6 et 7) contre ladite armature 9 par les ressorts hélicoïdaux 13, d'un c8té, et, de l'autre coté, par la camo ?a du verrou, en une position bien déterminée et stable.
L'équipement mobile 12 est associé pour son propre compte à la petite armature 9 par le moyen d'un empatte- ment à oeillet sur la traverse 12a avant dudit équipement mobile.
Quand l'électro-aimant est excité, l'action d'attraction surmonte la force des ressorta 13'et provoque le dé- placement de l'équipement 12 vers la gauche (voir les figures 6 et 7), tout en provoquant aussi, par l'intermédiaire de la tra- verse 12a, le déplacement de la petite armature 9 du verrou au- quel il redonne la possibilité de tourner dans le sens des aiguil. les d'une montre.
Il y a lieu de signaler ici que, la porte étant formée (figure 6).le petit crochet G exerce sur la came 7b une force qui est due à la compression réciproque se produisant entre les garnitures élastiques 14 et 14' associées respectivement à la carcasse A de la machine et à la porte B de cette dernière.
Or,aussitôt que le verrou aura été libéré et mis en condition de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, le crochet G pourra se.déplacer dans la direction indi- quée par la flèche f, mouvement qui permettra à la porte B de s'ouvrir automatiquement.
Au lieu des garnitures élastiques '14 et 14'. on peut adopter n'importe quel autre moyen assurent. une action identique sur le crochet G:
Quand la porte est ouverte, le verrou 7 prend la position indiquée à la figure 7, sa rotation ultérieure dans le sens des aiguilles d'une montre étant empêchée par le . petit ergot 15 d'arrêt..
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Selon l'aspect fondamental de l'invention, et comme on l'a déjà dit, la serrure est associée au microinter- rupteur mI,
Plus exactement, cetinterrupteur possède deux contacts 16 et 16'. supportés par deux lamelles, dont une est fixe et l'autre mobile; la lamelle fixe 17 porte le contact
16, tandis que l'autre lamelle mobile inférieure 17'. porte l'au- tre contact 16'.
La lamelle mobile et par conséquent tout l'in- terruPTEUR, est commandée par la petite armature 9 qui est munie à gauche (figures 6 et 7) d'une saillie 9b, transversale, sur laquelle s'appuie l'extrémité d'un ressort 18 à lamelle; à l'extrémité de ce ressort est fixée l'extrémité 19a d'un autre ressort 19, ayant également la forme d'una lamelle en arc de cer- cle et dont l'autre extrémité 19b est associée de la même manie- re (c'est-à-dire par encastrement permettant la rotation réci- proque) à l'extrémité libre de la lamelle mobile 17', à laquelle le contact mobile 16' est appliqué.
Le tout est disposé de telle sorte que, quand. le verrou est bloqué en position de fermeture et l'armature se trouve encore dans la position de la figure 6, sa saillie trans- versale 9a se trouve sur la ligne qui correspond au niveau du ressort 18; le petit ressort 19 a son extrémité de gauche 19b plus élevé que l'extrémité de droite 19a, de telle sorte que la borne de la lamelle 17' et, par conséquent, les contacts 16-16' aussi sont fermés.
Si, au contraire, la porte P est ouverte et que le verrou se trouve dans la position de la figure 7, l'ar- mature 9 est déplacée par rotation (par rapport à la figure 6) dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui fait que la saillie 9b est elle aussi amenée à une position plus élevée; de ce fait, le ressort 18 est mis sous tension à son extrémité libre et le petit ressort 19, en for:ne d'arc de cercle, a son extrémité 19b plus bas que l'autre extrémité 19a, en tout cas plus bas par rapport à la position de la figure 6; on
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outre, l'extrémité l'bre de la lamelle 17', connectée à l'extré- mité 19b, se trouve elle aussi dans une position plus basse, ce qui fait que les contacts 16-16' sont ouverts,; le contact 16 étan fixe.
Donc, quand la porte est ouverte, le micro- interrupteur mI est toujours ouvert et, par conséquent, comme /ne peut/ il résulte aussi de la figure 3. la machine/absolument pas être mise en route.
En cas de perturbation (par.exemple à cause du manque d'énergie électrique), la serrure pourra être maniée à la main, qui donc se substituera ainsi à l'actionnement élec- tromagnétique; dans ce but, on a prévu à l'extrémité libre de la petite armature 9 (fleure 5),une fourchette 20a sur un levier coudé 20, articulé au bout d'un pivot 20b fixe. A l'autre bout .20c, se trouve une entretoise 21 deraccordement servant à in- fluencer les mouvements de l'équipement mobile de l'électro-ai- mant, exactement comme s'il était soumis à l'attraction de la part de cet électro-aimant, ce qui permet d'ouvrir la porte, tous les organes de manoeuvre se trouvant alors dans la position représentée à la figure 7.
L'entretoise 21 est montée à l'intérieur et se termine par une poignée 21a qui est accessible en ouvrant le petit guichet inférieur 22 (figures 1 et 2). A la figure 2, on observe également un trou 23 muni de garnitures appropriées, au travers desquelles passe le crochet G.
On voit par ce qui précède que l'invention n'est en aucune façon limitée à la forme de réalisation qui a été décrite ci-dessus et représentée aux dessins annexés, mais qu'on peut y apporter bien des modifications, surtout en ce qui cancer-! ne le mécanisme formant la serrure, comme par exemple l'organe 7, la petite armature 9 et son raccordement avec le microintERRUPTEU sans pour cela sortir du cadre de l'invention.