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Procédé de préparation' d'halogÚnes.
La présente invention a pour objet un procédé de préparation d'un halogÚne par interaction entre l'oxygÚne et un halogénure d'hydrogÚne, ainsi qu'un procédé de traitement de l'effluent de la réaction. L'invention concerne plus partiouliÚrement un procédé dans lequel on fait réagir de l'oxygÚne et un halogénure d'hydrogÚne en présence d'un catalyseur et dans lequel on fait sécher l'effluent provenant de la réaction en vue d'obtenir un mélange contenant de l'halogÚne,
le caractÚre corrosif de ce mélange étant réduit au minimum* Etant donné que l'acide chlorhydrique se forme comme sous-produit dans un grand nombre de procédés industriels et
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que l'opération d'un grand nombre d'autres procédés dépend
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de l*approvisionnement en chlore, con procédés conduisant flaoilement h la production d taoidt3 chlorhydrique comme soueproduit, des procÚdes de oonvaroion efficace d'aéido ohlorhydriqua en chlore ont acquis une importafioe primordiale.
On comalt nous le nom de procédé de Doaoon l'un des procéder les plus OouX'Wi1Olont utilisa en vua de convertir l'acide ohlorl)ydriqu6 en ohlore, ce procédé consistant à mettre en contact de l'aoide chlorhydrique en mélange aveo de l'oxygÚne au avec un gaz contenant de l'oxygÚne, avec un chlorure mé-
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tallique ou un oxyde d'un métal à valence variable, tel que le chlorure da cuivre ou 1 uxyohlarure de ohrome, à une tam- pérature élevée. Cette réaction fournit du chlore et de l'eau suivant l'équation 1
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flsa procédés de préparation d'un halogÚne se sont heurtés à des difficultés quant au procédé de séchage et de séparation des gaz produits.
L'halogĂšne gazeux est obtenu en mĂ©lange avec de l'eau et de l'halogĂ©nure d'hydrogĂšne non converti et, pour cette raison, ces mĂ©langea sont extrĂȘmement
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oorroaif9< H est donc essentiel d'Ă©liminer l'eau de l'effluont 1"Ănotionnal aussi vite que possible , faute de quoi on doit utiliser au cours des Ă©tapes suivantes de la sĂ©paration
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un 6Q.\ûpemunt spécial résistant aux aoides, oe qui est désavantageux Vis h..wi, de lideonomïe et du rendement du procÚde On a essayé un grand nombre de procÚdes destinés à éliminer l'eau, de l'effluent provenant du réacteur, ces procédés
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ooneiataru Ă mettre l'effluent en oontaot aveo un agent hygroeoopique, tel que l'acide sulfurique,
mais de tels procédés se sont avérés industriellement impraticables, étant donné la nature hautement oorrosive du milieu hygrosoopique, assooiée à la nécessité de faire face à , des exigences d'échange
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de chaleur prohibitives. D'autres procédés impliquent l'utili- sation de produite chimiques corrosifs, tels que des solu- tions de chlorure de calcium.
D'autres inconvénients associés à l'utilisation de ces procédés de séchage, qui exigent un échange de chaleur trÚs poussé dans les systÚmes dans lesquels ils sont utilisés, conduisent à un remplacement fréquent +'d'un appareil coûteux, tel que l'échangeur de ohaleur.
Conformément à la présente invention, on fait sécher l'effluent provenant de la réaction entre l'oxygÚne et l'halo- génure d'hydrogÚne en le mettant en contact, de préférence à contre-courant et dans des conditions adiabatiques, aveo ' un agent hygroscopique tel qu'un halogénure hygroscopique et/ou l'acide sulfurique, en solutions aqueuses.
AprĂšs sĂ©cha- ge, l'effluent contenant l'halogĂšne ou le mĂ©lange de produits gazeux peuvent ĂȘtre utilisĂ©s tels quels pour le blanchiment de la pĂąte Ă papier, opĂ©ration qui peut ĂȘtre effectuĂ©e Ă l'aide de mĂ©langes de chlore, d'acide chlorhydrique et d'oxy- gĂšne, ou encore on peut rĂ©cupĂ©rer l'halogĂšne dans le mĂ©lange sec constituant l'effluent par un procĂ©dĂ© appropriĂ© quelcon- que, par exemple, en soumettant le mĂ©lange Ă un refroidisse- ment de maniĂšre Ă condenser l'halogĂšne contenu dans l'halogĂ©- nure d'hydrogĂšne ainsi que d'autres composĂ©s du mĂ©lange.
L'agent hygroscopique contenant l'eau absorbée et au moins la ohaleur d'absorption, en morne temps que la ohaleur réao- . tionnelle lorsqu'on refroidit l'effluent gazeux dans la zone de séchage, est éliminé de la zone de contact ou de sénhago ' et on le régénÚre dans des conditions adiabatiques par vapori- nation brusque en une ou plusieurs phases sera pression réduite, en utilisant pour la vaporisation la teneur en cha- leur aoorue du mélange hygrosoopique usé.
De la sorte, l'opé- ration de vaporisation brusque sert à éliminer la ohaleur de réaotion qui a été cédée par l'effluent provenant du réac-
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leur Iota de son contact avec l'agent hygropospique et la chaleur d'adsorption de l'eau par l'agent hyà coaaopique dans la sono de adchaget l'agent hy,oaoopiq vaporisé qui en téaulta, qui ne contient pas plus d'eau que sa teneur initiale,
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peut ùtre recycla dans la. zona de séchage.
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Le produit hycroaoopique utilise dans le prénont procédé comprend l'acide aulfm*ique et $rr'hn5.cré hy-s
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&Q+ groooopiqoeo tels que lee haa..ogéaure s de 'tughmt ii tb3um de calcium, de rubidium, de fer, de maaméditot# de otqytiutn4t te nickel, de zinc, da gluoynium, de cadm"vt de cxë,u:i ie ce groupe, on donne la préférence à 1*B sta'que, 0 ou ohiarure de cal,a,um au bxomutre de cit s , olx''s
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ferrique,, Btant donné que le procédé de 1*la4o4mtWinvention oonoeme l'oxydation de l'acide ohloxà tgua, de l'acide bro.abydxiqu9 ou de l'acide iodhydrique, dw V*&,,Únoo de Itaoide ablorhydrique, pour obtenir l'hal.agtns- oorreapondant, Il eat bien entendu que l'agent hy6P0oMpj% choisi y¯ un ayothibe donné doit également oorrespà n à l'httiogënwye Utilisé comme réactif.
Il but égaletMMt 9%Ma qwt la 06ohffl dé l'effluent gazeux provenant du régotm p<mt $tre etteo-
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tué en une ou en plusieurs étapes, avec utilisation d'un ou de
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plusieurs des produits hycposoopiques ait oi-drll. Ainsi, par exemple t dans un procédé dam lequel oxyde de l'acide chlorhydrique pour :former du chlore, ou pet ddrtrater l'effluent gazeux contenant du chlore, de l'aoide ohlorbydrique, de l'eau et de 1 oqr$Úz ilan une jpreaiere zone de séchage
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.. l'aide d'acide 8Ulfurique, dans J.e.¯Jt't10D8 P41q... ci-deeaus, de Ft'r8nce en vue de 14' tim de la mr.- . jeure partie de liewùt et on peut en 1.v.1 subir, en vue de compléter la deSehydratatio Ou WJi8U'. op4-
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ration de a40hun utilisant soit de t:ÂČ. sl.;tsw Mit totri balogĂ©nure1j1crosOop1que tel que le chmmĂ Ă© 4. 1a101u...
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Dans le procĂ©dĂ© de production du chlore prĂ©fĂ©rĂ©, l'effluont gazeux PrĂ©fĂ©rĂ©p r o v e n a n t d u r Ă© acteur doit ĂȘtre finalement sĂ©chĂ©.jusqu'au point de rosĂ©e de l'eau, soit au moins Ă -34 C et :le prĂ©fĂ©rence Ă -45 C avant que l'on sĂ©pare le chlore produit.
La. teneur en eau de l'agent hygroscopique choisi pour la ou les opérations de séchage peut varier en fonction du point de rosée choisi pour l'effluent et de l'agent partiou- lier choisi ; par exemple, pour un point de rosée de l'eau d'environ -34 C du chlorure de calcium contenant 60 à 75% en poids d'eau ou de l'acide sulfurique contenant entre environ
10 et 2 % en poids d'eau sont avantageusement utilisés dans le procédé de la présente invention. La concentration dépend également du degré d'absorption d'eau exigé pour une opération particuliÚre de séchage.
Ainsi, quand on utilise plusieurs étapes de séchage, on peut trouver désirable d'éliminer d'en- viron 60 à 85% de l'eau contenue dans l'effluent au cours d'une premiÚre étape. Dana ce bute on peut utiliser des solu- tions plus diluées de 1'agent hygroscopique , Par exemple, on peut utiliser une solution sulfurique dont la concentration en eau est de 25 % en poids.
Lorsqu'on le dĂ©sire, on peut refroidir l'effluent gazeux sortant de la zone d'oxydation de maniĂšre que la tem,. pĂ©rature de l'effluent gazeux Ă l'entrĂ©e de la zone de sĂ©chage ; soit sensiblement la mĂȘme que la tempĂ©rature Ă laquelle il sort de cette zone.
Toutefois, Ă©tant.donnĂ© qu'on effectue gĂ©nĂ©ralement l'oxydation Ă des tempĂ©ratures Ă©levĂ©es et que l'effluent, dans les cas oĂč l'on dĂ©sire rĂ©cupĂ©rer un halogĂšne gazeux, doit ĂȘtre finalement refroidi jus qu' Ă la tempĂ©rature Ă laquelle l'halogĂšne peut ĂȘtre condensĂ©, il est prĂ©fĂ©rable de faire passer l'effluent gazeux du rĂ©acteur directement dans la zone de sĂ©chage en vue de son refroidissement par Ă©chan-
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ge direct do chaleur au contact de l'agent hygrosoopique, ce qui a pour effet d'éliminer les problÚmes de corrosion entra!... nant 1'utilisation d'un échangeur de chaleur coûteux, Pour cette raison,
dans les cas prĂ©fĂ©rĂ©s dans lesquels la zone de sĂ©chage sert en mĂȘme temps de zone de refroidissement, on refroidit la totalitĂ© ou une partie de l'agent hygroscopique vaporisĂ© et rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© Jusque une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă la tempĂ©rature de l'affluent, gazeux sĂ©chĂ© quittant la sone de sĂ©chage, avant de recycler l'agent hygroscopique rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© dans la zone de sĂ©chage et le travail du refroidisseur au cours de cette Ă©tape du procĂ©dĂ© est dĂ©terminĂ© par la diffĂ©rence de tempĂ©rature entre l'effluent humide entrant et l'effluent sec qui abandonne le sĂ©cheur.
A titre d'exemple typique, un effluent gazeux contenant de l'acide ohlorhydrique, du chlore, do l'eau et de l'oxygĂšne est de prĂ©fĂ©rence introduit dans la partie infĂ©rieure d'une tour de sĂ©chage, Ă une tempĂ©rature d'en- viron 454 0, et l'effluent sĂ©chĂ© rĂ©sultant quitte la partie supĂ©rieure de la tour Ă une tempĂ©rature de 204 C environ, de -porte que les gaz ont Ă©tĂ© refroidis de 252 C, cette chaleur ayant Ă©tĂ© captĂ©e par la solution hygroscopique en mĂȘme temps que la chaleur d'absorption. Cotte ohaleur se trouve partiel- lement dissipĂ©e au cours de la vaporisation et la chaleur rĂ©- siduelle est Ă©liminĂ©e dans le refroidisseur en vue de fournir Ă l'opĂ©ration de sĂ©chage l'Ă©nergie motrice.
Lorsqu'on n'utilise pas de refroidisseur, l'effluent gazeux sort à une température approximativement égale à celle à laquelle il est entré. Il est également possible d'éliminer la chaleur en injectant de l'eau dans la solution hygroscopique de recyclage,de préfé- rence entre la zone de séchage et l'évaporateur. L'évapora- tion supplémentaire ainsi produite élimine la chaleur exoéden- taire.
Les conditions adiabatiques dont il est question dans
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le présent procédé concernent l'absorption et la désorption de l'eau par l'agent hygroscopique avant refroidissement.
Ainsi, depuis le contact entre l'acide sulfurique sec et l'effluent humide et au cours de la régénération ultérieure de l'acide sulfurique humide dans la zone de vaporisation, le procédé est mis en oeuvre dans des conditions adiabati- ques qui suppriment l'emploi d'une installation d'échange de chaleur coûteuse et spécialement conçue, qui résiste aux acides.
Au cours de l'Ă©tape de sĂ©chage, on n'Ă©vacue pas de chaleur et on ne fournit pas de chaleur en vue de la rĂ©gĂ©nĂ©ration de l'acide, ces deux opĂ©rations Ă©tant gĂ©nĂ©ralement coĂ»teuses. Etant donnĂ© qu'on peut dĂ©shydrater l'agent hygrĂ©scopique, par exemple l'acide sulfurique, dans la zone ou les zones de vaporisation jusqu'Ă obtention d'une concentration en eau extrĂȘmement faible, infĂ©rieure Ă environ 3 %, le refroidisses de l'acide recyclĂ© peut ĂȘtre en acier inoxydable et il peut ĂȘtre de construction simple. On utilise sĂ©nĂ©ralement de l'eau de refroidissement ou de l'air froid pour Ă©vacuer la chaleur.
Les mélanges gazeux provenant du réacteur humide, qui sont soumis au traitement conformément au procédé de la présente invention, sont des mélanges obtenus par conversion catalytique d'un halogénure d'hydrogÚne, de préférence d'acide chlorhydrique ou d'acide bromhydrique, en halogénure gazeux correspondant, par réaction avec l'oxygÚne ou avoo un composé oontenant de l'oxygÚne ou avec un mélange tel que l'air.
Dans les procédés de ce type, l'effluent du réacteur, contenant 1'halogénure d'hydrogÚne qui n'a par. réagi, l'halogÚne gazeux constituant le produit et de l'eau, quitte la zone de réaction à une température comprise entre environ 204 et 482 0, sous une pression allant de la pression atmosphérique jusqu'à environ 28 kg/cm2, lorsqu'il s'agit de
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gaz contenant du chlore gazeux, et à des températures plus basses pour les gaz contenant du brome.
Ia pression partiel- le do l'eau dans la rĂ©acteur peut varier entre une valeur aussi faible que 0,2 atmosphĂšre dans les systĂšmes utilisant l'air comme agent oxydant jusqu'Ă environ 14 kg/om2 lorsque l'xygĂšne molĂ©culaire constitue l'agent oxydant,, En raison des tempĂ©ratures Ă©levĂ©es exigĂ©es pour l'oxydation, la chaleur sensible notable de l'effluent gazeux du rĂ©acteur peut ĂȘtre utilisĂ©e pour fournir 1 Ă©nergie nĂ©cessaire Ă la dĂ©shydrata.
tion par simple vaporisation, de l'agent hyerosoopique humide au cours d'une étape ultérieure du procÚde La température de l'oxydation dépend dans uno large mesure de la tempéra- ture de décomposition du catalyseur particulier utilise. Par exemple* quand le réacteur contient du sesquioxyde de chromo comme catalyseur, la température d'oxydation se situe de pré-' férence entre 426 et 482 C tandis que lorsqu'on utilise des catalyseurs contenant du cuivre, une température d'oxyda- tion comprise entra environ 315 et 426 C est préférée.
D'au... tres catalyseurs appropries dont l'emploi est avantageux dans cette réaction d'oxydation comprennent les catalyseurs contenant du fort
En général, la teneur en eau de l'affluent gazeux qui entre dans la zone de contact et qui comprend l'halogénu- re d'hydrogÚne non converti, de l'eau et une quantité apprécia- ble d'halogÚne gazeux, varie généralement entre environ 10 % et 20 % en poids. On peut faire sécher l'effluent humide totalement ou partiellement, suivant qu'on désire ou non récupérer l'halogÚne contenu dans le Mélange, en une seule étape ou en plusieurs étapes.
Quand on sépare l'halogÚne des autres constituants du mélange, on fait sécher l'affluent humide en une ou plusieurs étapes jusqu'à un point de rosée de l'oau do -18 0 au moins, à l'aide d'un agent hygroscopique, de préférence h l'aide d'acide sulfurique, au moins au cours de la premiÚre étape lorsqu'on utilise plusieurs étapes de
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sĂ©chage, Au cours de l'Ă©tape ou des Ă©tapes suivantes, on fait sĂ©cher l'effluent jusqu'Ă un point de rosĂ©e de l'eau qui est d'au moins -34 C, de prĂ©fĂ©rence de -45 C, avant de sĂ©parer l'halogĂšne par condensation. L'agent hygroscopique uti- lisĂ© au cours des Ă©tapes distinctes de sĂ©chage peut ĂȘtre constituĂ© par le mĂȘme produit ou par un produit diffĂ©rant.
Toutefois, l'utilisation du mĂȘme agent hygroscopique d'un bout Ă l'autre de l'opĂ©ration permet une rĂ©gĂ©nĂ©ration plus simple de la solution usĂ©e d'agent hygroscopique, Ă©tant donnĂ© que les solutions venant des diffĂ©rentes Ă©tapes de sĂ©- chage peuvent ĂȘtre combinĂ©es et rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es sous forme d'une solution unique, Ă moins qu'il soit dĂ©sirable de maintenir les concentrations des solutions Ă des valeurs diffĂ©rentes au cours des diffĂ©rentes Ă©tapes de sĂ©chage.
Cependant, mĂȘme dans ce cas, notamment lorsque ces concentrations ne sont pas trĂšs diffĂ©rentes les unes des autres, on peut parfois soumettre les solutions combinĂ©es Ă une Ă©tape de dĂ©shydrata- tion commune suivie d'une dĂ©shydratation ultĂ©rieure des por- tions de la solution partiellement rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e jusqu'Ă une concentration dĂ©sirĂ©e pour le recyclage. On peut encore uti- liser dos zones de rĂ©gĂ©nĂ©ration distinctes pour chacune des concentrations dĂ©sirĂ©es. Il est bien entendu que lorsqu'on utilise dos agents hygrosoopiques diffĂ©rents au cours des diffĂ©rentes Ă©tapes de sĂ©chage, il est recommandĂ© d'effectuer sĂ©parĂ©ment la rĂ©gĂ©nĂ©ration des solutions usĂ©es.
L'opĂ©ration de sĂ©chage peut ĂȘtre effectuĂ©e trĂšs avantageusement dans une tour contenant un garnissage et rĂ©- sistant Ă l'attaque par l'agent hygroscopique utilisĂ©, par exemple, une tour garnie de piĂšces en matiĂšre cĂ©ramique en forme de selles, d'anneaux de Raschig ou d'un matĂ©riau simi- laire destinĂ© assurer un meilleur contact et Ă accroĂźtre l'efficacitĂ© de sĂ©chage del'agant que, On intro- duit avantageusement l'effluent gazeux Ă la partie infĂ©rieure de la tour, alors que l'agent hygroscopique est introduit Ă
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la partie supérieure,
de maniÚre à obtenir un contact à contre-courant entre l'effluent et l'agent hygroscopiqu On peut mettre en oeuvre la ou les zones de contact dam un large éventail de températures et de pressions qui dé@en- dent. entre autres, du choix de l'agent hygroscopique, de sa conoentration et do la profondeur à laquelle on désire effectuer le séchage.
Généralement, lorsqu'on sÚche un effluent gazeux contenant du chlore jusqu'à , un point de rosée de l'eau de -45 C ou un point de rosée inférieur dans une seule zone au moyen d'acide sulfurique, la température dans la zone de contact n'est de préférence pas supérieure à environ 250 C et la pression est comprise entre la pression atmosphérique et 35 kg/om2 environ.
On peut régler la température de la zone de contact entre d'étroites limites en recyclant le courant d'acide sulfurique comme cela sera décrit ci-dÚs-. sous, courant qu'on a refroidi au préalable jusqu'à . une température inférieure à la température de l'effluent séché quittant la zone,de maniÚre à compenser la chaleur d'adsorption de l'acide sulfurique et la chaleur de réaction cédée par l'effluent gazeux pendant l'opération de séchage. Pour le recyclage de l'acide sulfurique, on utilise de préférence des températures inférieures à 93 C.
L'acide sulfurique contenant de l'eau absorbĂ©e et sortant de la zona de contact peut contenir de petites quantitĂ©s d'halogĂšne constituant le produit et/ou d'halogĂ©-. nure d'hydrogĂšne.Si on le dĂ©sire, on peut chasser ces gaz oontenant de l'halogĂšne au moyen d'oxygĂšne, la pression partielle de l'eau Ă©tant sensiblement la mĂȘme que celle du mĂ©lange d'acide sulfurique.
On effectue de préférence cette opération par oontaot à contre-courant entre l'acide liquide et l'oxygÚne, à une température 4 laquelle l'acide liquide se trouve éliminé de la zone de contact.,
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Bien qu'il soit préférable de soutirer et da recy- cler l'agent hygroscopique dans la zone de séchage de façon oontinue, il est également possible d'opérer dans cette zone d'une façon semi-discontinue.
Dans l'opération semi-dis- continue ou opération du type intermittent, on soutire l'a- gent de séchage de la zone de contact ou de séchage lorsque l'agent hygroscopique est usé et qu'il a éliminé 1 à 2 % de son poids d'eau et on le fait ensuite passer dans le systÚme de régénération ou de déshydratation comprenant une ou plu- sieurs zones de vaporisation brusque, dans lesquelles on ap- plique des conditions adiabatiques* Etant donné la tolérance relativement faible d'absorption d'aau au cours d'une opéra- tion adiabatique , ces conditions aboutissant à une opération intermittente avec des variations dans la vitesse de circula- tion, la vapeur d'eau dégagée,
des niveaux du liquide dans les divers récipients et d'autres inconvénients. Encore une fois, on préfÚre l'opération continue. La pression de la va- peur d'eau dans la zone de vaporisation peut varier entre
1 mm de mercure et 5 atmosphÚres environ ou au-dessus, en fonction de la pression partielle de l'eau dans le réacteur d'oxydation. Dans le cas du séchage de l'effluent gazeux du réacteur jusqu'à un point de rosée de l'eau de -34 C et du refroidissement à l'aide d'acide sulfurique, la pression par- tielle de l'eau dans la zone de vaporisation est de préféren- oe comprise entre 15 et 60 mm .de mercure.
Dans la zone de déshydratation, on prélÚve au moins l'eau d'absorption contenue dans la solution hygros- copique et dans la zone de déshydratation ou de la zone de régénération sous pression réduite, que l'ou maintient de préférence à l'aide d'un condenseur barométrique dans lequel on condense l'eau prélevée dans la zone de déshydratation.
Un ou plusieurs éjeoteurs de vapeur destinée sont fixés au
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oondĂŒ1'i.sĂčur pour Ă©lintiner les produits non condensables, tels que par Ă»x-omplĂ» i'atsote qui pĂ©nĂštre dans le systĂšme en mĂȘme temps que l'oxygĂ©iM d'olbiioiitation, Ces Ă©jecteurs empĂȘchent la :fox1±;
j.tion d'une oontre-prûeslon dans le condenseur,, Dans certains cas, par exemple lorsqu'on utilise un séchage à étapes multiples de l'offluent du réacteur, au cours duquel la concentration du produit hygrosoopique en solution varie au cours des différentes étapes, on peut effectuer une déshy- dratation à étapes multiples ou à une déshydratation à étape
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unique de la solution hygroscopique pour éliminer l'eau ab- sorbée et, de plus,. on peut éliminer une certaine quantité d'eau de la solution initiale de maniÚre à obtenir des solutions plus concentrées lors du recyclage.
Lorsqu'on effectue la. dĂ©hydratation Ă Ă©tapes multiples d'une mĂȘme solution hy-
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grosoopillUO provenant d'une opération de séchage à une seule ou à plusieurs étapes, il] eat préférable d'éliminer au moins 85% en poids de l'eau absorbée au cours de la premiÚre opération de vaporisation brusque.
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On prélÚve l'eftluent gazeux provenant du réacteur, qui a été -séché dans la zone de contact et soumis à un retroidiaaomEJl1t avant ou pondant le séchage, puis on le comprime à nouveau, si on le désira, et on le soumet à un nouveau re-
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froidissemont pour condenser 1'halogÚne constituant le pro- duit. On récupÚre ensuite l'halogÚne séché et refroidi dans le mélange ot on recycla de préférence le gaz non condensé
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dans le x,éuobeur en vue de le combiner avec un halogénure d'hydrogÚne frais et do l'oxygÚne ou un gaz oontenant de l'oxygÚne.
Il est bien entendu que, dans le cas de l'utilisa- tion d'acide sulfurique, l'appareil utilisĂ© au cours des Ă©ta- pes de sĂ©chage et de dĂ©shydratation doit ĂȘtre d'un type rĂ©sistant aux acides. On a constatĂ© que des appareils en
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cĂ©ramique ou Ă : vĂȘtement de verre sont appropriĂ©s dans ces
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cas, aussi bier ua des récipients chemisas de briques réfraotairei. ' 1'::' On oo jrendra mieux la présente invention à la lecture de la é:3cription qui va suivra et qu'on a faite en se référant au , essin annexé qui représenta un mode de réalisation du proc, é.
Sur la figure uniqae de ce dessin, on a désigné par 4 une zone d'oxydation contenant de l'oxyde de ohrome
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déposé sur do 1'alumine a titre de catalyseur et qui fonction- ne en lit fluidifie par une canalisation 2, on introduit dans la zone 4 environ 952,5 kg/heure d'acjde chlorhydrique. Le
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courant d'alimentatioa d'acide chlorhydrique est complote par un courant recycle arrivant par un conduit 6, comme décrit dans ce qui suit.
On introduit également dans la zone
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d'oxydation 4, par lJermédiaire du conduit d'alimentation 8, 226,5 kg d f oxygrut JL'I.U'Eh Le taux de oonveraion de l'acide chlorhydrique en ohlore est d'environ 70 % par passe dans la zona 4 (soit un
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taux de conversion ..\:\tt-5 % avec recyclage) et les gaz effluents ciroulnt'*1te vers le haut à travers un dispo- . sitif de séparation selide tel que des grilles, des cyclones
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3 et/ou des filtre, t.e2'nes ou externes, avant son introduotion dans une zone 4, néahage 10 par un conduit 9.
L'effluent gazeux contenant 22>7 Io' en poids d'oxygĂšne, 9,96 en poids d'eau, 17,28 % en pQi4s d'acide chlorhydrique et 4Sl5O % en poids de chlore gaze,* pa:1"V'ient dans la zone 10 Ă une temps- rature d'envjron 454 C et sous une pression (relative) de 3,85 kg/om2, Ce gaz vient en contact Ă contre-courant aveo de l'acide sulfurique Ă 93 % introduit par un conduit 14 Ă
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vanne, Ă un dĂ©bit dli kg/heure et avec l'acide ĂčlhriqU0 , / 1 descendant de 1,; -desis du Pl.'mJ.tU"" 48 deux
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lita disposa horizontalement et garnis d'anneaux de Rasohig.
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Lorsque ls'i'7.uaxt est séché et continue sa montée à travers la zona 10, il est refroidi par contact aveo l'acide sulfuri'- que et passe dans le deuxiÚme des lits de contact garnis
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d'annoaux do Ra9cM.g, en vue de venir en contact à contre- courant avec l'acide uulfurique qui entre dans la zone 10 à une température de 4300 et à un débit voisin de 2540 kg/heure,
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en pC1:Jt1Ăș.Ut par le conduit 12 pourvu d'une vanne. On fait ensuite pac3cx l'effluont sĂ©chĂ© Ă travers un tampon antigoutteluttea 16 et il eort de la zone de sĂ©chage Ă une cadence de 219Ă It/houre par l'intermĂ©diaire d'un conduit 18.
Son point de rouée de l'eau est alors voisin do -45 C. Cet effluent séché oontient 25,27 % on poids d'oxygÚne, 19,18% en poids
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d'acide ohlorhydrique et 53,90 % en poids de chlore, le res- te étant de l'azote, des gaz inertes et de l'eau résiduelle.
L'acide sulfurique contenant l'eau absorbée et ayant une concentration de 91 % est soutire à raison de 11250 kg/ heure de la partie inférieure de la zone 10, à une température
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de 249 0 par l',intermédiaire d'un conduit 20, et est envoyé dans une zone de déshydratation 22, dans laquelle l'acide sulfurique est vaporisé adiabatiquement à une température d'en- viron 204 0 sous une pression de 74 mm de mercure, la vapeur d'eau résultante passant à travers un tampon anti-gouttelettes 24 en laine de verre traitée aux silicones, et sortant de la zone de déshydratation en direction d'un condenseur barométrique 26, dans lequel condensent 243 kg/heure des vapeurs in- troduites par un conduit 28.
La vapeur d'eau est condensée
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dans la zone 26 , une température de 38 C sous vide, à l'aide d'eau à 29 0' et les produite non condensables, tels que l'azote et 1'oxygÚne, aprÚs leur sortie de la zone 26 par un .conduit 30, sont envoyés dans un éjecteur de vapeur d'eau 32 grùce auquel ils sont entraßnés hors du systÚme et évacués
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dans l'atmosphĂšre par de la vapeur entrant sous une pression (relative) de 7 kg/cm2.
L'acide sulfurique qui a été reconcentré dans la zone 22 jusqu'à 93 % est soutiré par l'intermédiaire du con- duit 34 et on le refoule à travers le conduit 36 en mÎme temps que l'acide sulfurique frais ayant une concentration d'au moins 93 % et parvenant dans le conduit 36 par le conduit 38 de maniÚre à constituer un courant d'acide sulfurique recyclé de 11,008 kg/heure.
On recycle ensuite une partie (75 % environ) de l'acide sulfurique concentré résultant dans la zone de séchage 10, au-deseus du premier lit de contact garni, à l'aide du conduit 14 à verne; on fait passer la portion qui reste à travers un refroidisseur 40, qui abaisse la température de l'acide sulfurique concentré jusqu'à 43 C par échange de chaleur indirect avec de l'eau à 29 C. On recy- cle ensuite cette fraction refroidie d'acide sulfurique con- centré dans la zone de séchage 10 en un point qui se trouve au-dessus du deuxiÚme lit de contact garni, au moyen du conduit 12 à vanne .
L'affluent séché et refroidi passe du conduit 18 à travers un échangeur de chaleur 42 et est comprimé dans un compresseur 43 jusqu'à une pression (relative) de 18,2 kg/om2 et à une température de 140 C. On refroidit ensuite ce produit dans le refroidisseur 45 jusqu'à -19 C et on le fait passer dans la zone de séparation 44, dans laquelle le chlore liquéfié constituant le produit est séparé de la vapeur restante à une température de -19 C et sous une pression (relative) de 18 kg/om2, La vapeur venant de la zone 4c passe dans le conduit 46 et à travers l'échangeur indirect de chaleur 42, dans lequel s'effectue un éohange indirect de chaleur avec l'effluent sé- ohé, et elle est ensuite recyclée dans le réacteur par le conduit 6, De cette maniÚre, 544,
3 kg/heure d'oxygÚne et 408 kg/ heure d'acide chlorhydrique sont renvoyés dans le réacteur$ '
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en mĂȘme temps que dos traces de produit et quelques matiĂšres inerte...
EXEMPLE
Dans une installation de o hloruration organique, on fait réagir environ 26,3 kg-moles par heure de chlore gazeux avec un compose organique ce qui donne un chlorure cynique et environ 26,3 kg-moles par heure d'acide chlorhy- drique. Cet acide chlorphdrique sert de oourant d'alimenta- tion pour une installation de préparation de chlore d'une oa- pacité de 21,8 tonnes/jour.
Le courant d'alimentation combina arrivant dans le réacteur d'oxydation comprend une porportion de 1,8 kg/mole d'acide chlorhydrique pour 0,9 kg-mole d'oxy- gÚne gazeux, quo 1' on fait réagir à une température de 454 C et sous une prassion rotative) de 5,6 kg/cm2, en présence d'un catalyseur à l'oxychlorure de chrome déposa sur un support approprie, tel que l'alumine* On injecte dans le réacteur
34 kg-moles d'acide chlorhydrique par heure.
On obtient un taux de conversion de 75 % de l'acide ohlorhydrique en chlore gazeux, et l'affluant sortant du réacteur contient 0,460 kg- mole d'acide chlorhydrique, 0,565 %-mole d'oxygÚne, 0,835 kg- mole de ohlora et 0,680 kg-mole d'eau, à une température de
454 C. On maintient au-dessus du catalyseur une pression partielle d'oxygĂšne 'de 1,4 kg/cm2 pendant toute la rĂ©action en vue du maintenir l'activitĂ© du catalyseur. les gaz qui se dĂ©gagent du rĂ©acteur sont injectĂ©s Ă la partie infĂ©rieure d'une tour revĂȘtue de cĂ©ramique et garnie de piĂšces en forme de selles en matiĂšre cĂ©ramique.
Le gaz vient en contact à contre-courant avec de l'acide sulfu- rique à 93 % introduit à une cadence d'environ 8527,5 kg/ heure et avec l'acide sulfurique qui descend do la zone si- tuée au-dessus du premier des deux lits de garnissage.
Pendant que 1'affluent est séché et qu'il continue de monter à travers
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le lit infĂ©rieur, il est refroidi par contact avec l'acide sulfurique et il . passe dans le deuxiĂšme lit de contact, oĂč il est mis en contact Ă contre-courant avec l'acide sulfuri- que Ă 93 % pĂ©nĂ©trant dans ce dernier lit Ă une tempĂ©rature de 43 C et avec un dĂ©bit de 2041 kg/heure. A cette tempĂ©rature et pour cotte concentration en acide, la pression partielle de l'eau est de 0,016 mm de mercure..L'acide sulfurique, aprĂšs son contact 4 contre-courant avec l'effluent ga- zeux, sort de la tour Ă une concentration de 91 % en poids environ.
GrĂące Ă la chaleur cĂ©dĂ©e par l'effluent au milieu d'absorption constituĂ© par l'acide sulfurique et Ă la chaleur d'absorption, la solution d'acide sulfurique Ă 91 % en poids est prĂ©levĂ©e Ă une tempĂ©rature de 238 0. La pression partielle correspondante de l'eau dans l'acide sulfurique liquide prĂ©levĂ© est d'environ 360 mm de mercure. La solution humide d'a- cide sulfurique passe ensuite dans la zone de vaporisation revĂȘtue de cĂ©ramique dans laquelle 90 % environ en poids de l'eau absorbĂ©e sont Ă©liminĂ©s. sous forme de vapeur, sous une pression de 78 mm et dans des conditions adiabatiques.
L'aoide sulfurique résultant, qui est à une température de 204 C et dont la concentration est d'environ 92,8 % en poids, passe ensuite dans une deuxiÚme zone de vaporisation brusque dans laquelle les 10 % résiduels d'eau absorbée sont éliminés sous forme de vapeur, sous une pression de 29 mm et dans des condition adiabatiques. Une partie (10 à 40%, et par exemple 20 %) de l'acide sulfurique vaporisé résultant, ayant une concentration de 93 % en poids environ, passe ensuite à une température de 177 0 dans la zone de refroidissement dans laquelle la température de l'acide sulfurique concentré est abaissée à environ 43 C, aprÚs quoi le produit refroidi est recyclé dans la zone de séchage.
L'acide à basse température permet un séchage plus complet de l'effluent dans la partie supé-
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rieure de la zone ou tour de séchage.
L'eau mélangée avec des gaz inertes, tels que l'azote et l'oxygÚne, éliminée du l'acide sulfurique, est envoyée dans le condenseur barométrique, dans lequel l'eau se condense sous une pression d'environ 50 mm de mercure maintenue par trois éjecteurs de vapeur, qui évacuent continuellement les produits inertes du systÚme, la vapeur provenant du deuxiÚme étage de vaporisation étant d'abord comprimée jusqu'à 50 mm de mercure. l'effluent séché du réacteur qui est évacué à la partie supérieure de la colonne de séchage aprÚs avoir été comprimée jusqu'à 18,2 kg/cm2, est refroidi jusqu'à une température voisine de -19 C par contact indirect avec un courant de chlore à -28 C, qui sera décrit dans ce qui suit.
On sépare le chlore liquide constituant le produit, avec un rendement de 98 % environ, des gaz non condensés qui sont recyclés dans le réacteur aprÚs récupération de leur capacité inhérente de réfrigération. On combine le chlore liquide récupéré avec une quantité sensiblement égale de chlore frais, nécessaire pour l'installation de chloruration organique, et on vaporise le produit combiné, ce qui donne un mélange de chlore liquide et gazeux à environ -28 C, mélange qu'on utilise comme agent de réfrigération pour la condensation du chlore récupéré. Le chlore gazeux réaultant,obtonu à raison de 26,3 kg-molea par heure, est ensuite utilisé dans la réaotion de chloruration organique.