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Perfectionnements aux dispositifs de commande pour installations de télécommunication, et notamment de téléphonie, qui peuvent être actionnés par le content du doigt.
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Pour commander des organes 1;dh;eL# ,ri J<./< <>,=,é ' organes d'utilisation dans des 1n8tallation 1,, nication.:, et notsnlnr rot de têldl liruic-e il est c<: " .1 " ser des organes sonsautateurs ,,'la 1.- forme de ooMtons pous8:>irs...etc, qui sont coup'!'. %i< . * ..4 contacts de commutation. Ces organes COffiJJ.1tUt;;;:,,'; ôo,c:: . 1.mis à des exigences sévères pour des raisons 4echnîque: aî bien que leur fabrication oblige souvent à surmometer des difficultés considérables. D'autre part, les crânes commutateurs les plus petits nécessitent, relativement aux élément is à commander, une place excessive, qui n'est pas-' ars disponible.
La vitesse de fonctionnement des organes
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commutateurs de ce genre est Aussi limitée, en raison des masses à déplacer lors de l'opération de commutation,
Pour pallier ces difficultés on a déjà été amené & développer des organes commutateurs sans contact qui peuvent être actionnés en utilssant soulement la main et/ou le doigt,et qui agissent sur des composante de circuit. à courant alternatif, par suite de la variation d'impédance correspondante.
Ces organe. commutateurs fonctionnent généra- lement de la façon suivante ;le potentiel de la terre qui agit par l'intermédiaire du contact du doigt désaccorde un circuit en pont, normalement: accordé, ou bien amorce un tube à cathode froide ; le corps de l'opérateur, qui agit en parallèle, court-circuits dans le premier cas, la capacité du pont, et, dans le second cas la capacité qui existe au repos entre l'électrode commande et la cathode placée au potentiel de la terre.
Si avantageux que paraissent ces organes com- mutateurs sans contact par rapport aux organes commutateurs usuels, pourvus de contacts mécaniques, leur utilisation pour des fonctions de commande dans des installations de télécommunication offre cependant des difficultés importantes.
Celles-ci reposent sur le fait que la fonction de commande doit généralement être remplie non seulement, dans un pre- miter cas limite, avec des doigts secs, mais aussi, dans un second cas limite, avec des doigcs gantés, si bien que la variation d'impédance utilisable pour la commande n'est que faible , Il s'y ajoute que la variation d'impédance nécessaire pour exciter un circuit donné en touchant l'or- gane commutation est très fortement perturbée par la disposition dudit organe commtateur relativement au potentiel de la terre qui agit, Il n'est donc possible de dimensionner de façon unique les circuits de dispositifs de commande que moyennant un blindage approprié des organes
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commutateurs par rapport: à la terre;
ce qui perçut desup poser des conditions approximativement définies poux les circuits La présente invention concerne un montage pour un dispositif de commande pouvant être actionné par le contact-. du doigt, constitué par une source de courant alternatif, un organe d'utilisation et/ou un organe indi cateur, et un organe commutateur, pouvant être commandé par le çontact du doigt, pour les installations de télé- communication et notamment de téléphonie.
le montage suivant l'invention est du type qui vient d'être indiqué, et il est caractérisé en ce qu'il comporte un circuit de commande comprenant en série une source de courant alternatif, une lampe à décharge gazeuse, comme organe! d'utilisation, et un condensateur de commande, dont la capacité peut être modifiée par le contact du doigt, ainsi qu'un circuit d'utilisation, comprenant une résistance photosensible (par exemple une photodiode), couplée avec la lampe à décharge gazeuse, de façon que l'amorçage de cette dernièr dans le circuit de commande abaisse l'impédance du circuit l'utilisation.
Grâce à l'emploi comme organe commutateur d'un condensateur de commande de dimensions géométriques fixes, en série avec les autres composants du circuit de commande, et grâce au contournement du circuit de retour à la terre qui en résulte, l'impédance capacitive existant au repos reste indépendante de la disposition de l'organe commutateur par rapport au potentiel de la terre qui agit. Il n'est donc plus nécessaire de blinder l'organe commutateur pour obtenir des conditions définies pour les circuits.
L'utilisation de lampes à décharge gazeuse et de résistances photosensibles, couplées avec celles-ci, par exemple de photodiodes, permet de réaliser en outre un dispositif de commande trts simple et peu coûteux, qui
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offre l'avantage de comporter des circuits - un le de commutation isoles l'un par rapport à l'autre en @ continu. La lampe à décharge gazeuse et la photo-résistance peuvent être groupées en un bloc, pour utiliser au mieux: ' le rendement lumineux et l'amplification de coulant qui y est liée.
Selon une autre caractéristique de l'inventin 'le condensateur de commande peut être réalisé simplemen sous la forme d'un condensateur plan à trois diélectriques les deux: diélectriques externes ont de préférence des cons- tantes électriques élevées, et ils sont déposés directement sur les deux électrodes planes sous la forme de couches isolantes. les diélectrique qui est placé entre les deux diélectriques précédents est constitué par de l'air. Lorsque l'on engage un doigt, ce diélectrique central est modifié, :'.' ainsi par suite que l'impédance de l'ensemble du conden- sateur de commande. L'encombrement d'un tel organe commuta- teur est faible.
Celui-ci peut être aussi groupé aisément en un,bloc avec la lampe à décharge gazeuse et la photo- résistance,
En raison du faible encombrement des organes nécessaires, les dispositifs de commande de ce genre con- viennent particulièrement pour les claviers multiples, qui sont souvent nécessaires dans les iqsta'lations de télécom- munication et de téléphonie, pour pouve @ délivrer différents prdres en succession quelconque.
Dans une forme de réalisa- tion particulière du montage suivant l'invention, spéciale- ment destinée à cette application, le circuit de commande comprend plusieurs branches, qui sont constituées chacune par une lampe à décharge gazeuse en série avec un condensa- teur de commande, et qui sont alimentées en parallèle par la source de courant alternatif à travers une résistance, tandis que le circuit d'utilisation comprend également plu- sieurs branches, qui sont constituées chacune par une
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ésistance photosensible, couplée avec la lampe à décharge azeuse correspondante du circuit de commahde et en série ivec un organe de commande (par exemple un relaie), et qui sont alimentées en parallèle: par une source de courant, à travers une autre résistance.
Les résistances communes, en série avec les sources de courant, assurent qu'il ne peut y avoir à chaque fois excitation que d'une seule des branches du circuit de commande et de la branche correspon dante du circuit d'utilisation, comme cela est nécessaire par exemple pour la délivrance de critères de sélection dana les isstallations téléphoniques.
Selon une autre caractéristique de l'inven- tie Ici chute de tension qui apparatt aux bornes de l'une des deux résistances en série avec les sources de courant lorsque l'une des lampes à décharge gazeuse est amorcée, commande un organe de signalisation, qui confirme l'exécu tion d'un ordre. Cet organe de signalisation peut être à fonctionnement optique ou acoustique, par exemple une lampe de contrôle, un vibreur.
A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé deux formes de réalisation du montage suivant l'invention :
La figure 1 représente le montage d'un dispositif de commande suivant la invention.
La ligues 2 représente un montage p @ d'utiliser le dispositif de commande de la figure 1 pour un clavier multiple.
La partie gauche de la figure 1 ren le circuit de commande, comprenant une source de courant alternatif G, une lampe à décharge gazeuse Gl et un condensateur de commande SK, tandis que la partie droite de ladite figure représente le circuit de commutation ou d'utilisation comprenant une photodiode F , une batterie B
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et un organe de commande A.Le mode de fonctionnement de ce dispositif de commande est le suivant ;au repos, c'est à-dire lorsque l'organe commutateur n'est pas touché, l'im pédance du condensateur de commande est suffisamment élevée pour que la lampe à décharge gazeuse Gl ne puisse pas s'a- morcer .
Cette impédance purement capacitive est cons- tituée par deux capacités élémenaires formées par les deux diélectriques Dl et D2, qui sont placés directement contre les électrodes de connexion El et E2 du condensateur de commando, dont ils évitent le contact, ainsi que par la capacité élémentaire formée par l'air contenu entre ces deux diélectriques Dl et D2. Lorsque l'on engage un doigt dans l'intervalle entre les deux diélectriques Dl et D2 la capacité élémentaire forcée par l'air, et par suite l'impédance totale de l'organe cenutateur Sk sont modi- fiées.
L'augmentation du courant qui @ résulte dans le circuit de commande provoque l'amorçage de la lampe à décharge gazeuse moyennant un dimensionnement approprié des composants du circuit:. L'amorçage de la lampe à dé- charge gazeuse fait passer la photorésistance, de résistance élevée au repos, dans sa zone de faible résistance, si bien que le relais A peut fonctionner et déclencher la commutation proprement dite.
Pour que la lampe à décharge gazeuse ne reste certainement amorcée que pendant la durée où l'organe commutateur SK est touché du doigt, il faut que la variation de capacité dudit organe commutateur
SK qui est provoquée par le contact, soit suffisamment grande pour que la tension aux bernes de la lampe à dé- charge gazeuse subisse une vatiation dans un rapport supé rieur au rapport des tensions ,l'amorçage et d'extinction de ladite lampe à décharge gazeuse.
Dans les circuits de commande où, bien que la capacité du condensateur de com- mande SK subisse une variation suffisante lorsqu'il est touché, la variation de tension aux bornes de la lampe à
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décharge gazeuse G1 ait. par suite de la trop faible capa- cité de ladite lampe, inférieure au rapport cotre ses tensions d'amorçage et d'extinction, on peut obtenir un accroissement de la variation de tension qui agit,en montant un condensateur Cp en parallèle aux ladite lampe à décharge gazeuse G1 D'autre part, la capacté en parallèle sur la lampe à décharge gazeuse procure 3imple- ment une plus grande sécurité de fonctionnement, pour une variation de tension suffisante.
La figure 2 illustre l'utilisation du diapo* sitif de commande de la figure 1 pour la réalisation de claviers multiples, permettant de délivrer successivement des ordres différents en actionnant à volonté l'un des organes commutateurs SK1 à SKn. On a prévu dans le circuit de commande des branches en parallèle dont le nombre cor- respond à celui des différents ordres, et qui sont cons- tituées chacune par un organe commutateur, par exemple SK1 et une lampe à décharge gazeuse, par exemple G11 Ces différentes branches du circuit de commande, en parallèle les unes sur les autres, sont en série avec la source de courant .alternatif, commune G.
Pour qu'il ne puisse y avoir certainement excitation que d'une seule des branches du circuit de commande, la source de courant alternatif est raccordée à travers une.résistance commune en série Rvl. Les différentes branches du circuit de com- mutation ou d'utilisation, constituées chacune par une photodiode, par exemple Fl, et un relais d'utilisation, par exemple A1, sont également montées en parallèle lea unes sur les autres, et reliées à une source de courant commune B, à travers une résistance commune eu série, Rv2.
Le mode de fonctionnement de ce dispositif correspond par ailleurs à celui du dispositif de la figure 1.