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"Procédé de fabrication de couteaux à poinçonner ou estamper et produite obtenu±,*
La présente invention est relative à un proc@@dé pour la fabrication de couteaux à poinçonner ou à estamper, qui servent à découper des ,pièces de forme quelconque dans du cuir, des peaux, des textiles, des matières syathétiques, du papier, du carton et d'autres matières analogues et qui sont formés par pliage d'une bande trempée présentant au moins un bord affûté en tranchant, suivant la forme périphérique
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des pièces A poinçonner on à découper. ces couteaux a poinçonner étaient? fabriquée précédemment partir de ..
bandes préfabriquée présentant de préférence des tranchanta uur les doux borda, qui sont touraias à l'industrie de 18 >',,ill< tranatoxaatiaa, on rouleaux ISchea par los fabricahttt ¯¯ g,,qµ Zlentreprine qui Topait poinçonner des pièceog à partir ' ]]/-<' des mntibres pzéott6qat pliait e partir de aces bandes et aonfoxament à la torwe externe des pièces/tabriqueVi les .,,;, couteaux à poinçonnera Etant donne qu'il atest pas Pa%ionn01')µ))] bzz pour aea.4atrepr3,aea de corriger le couteau d'eatampage tid,,g:, il est nécessaire de fournir les bandes de couteaux dloatm- , :,< page déjà corriséeço L'on rencontre alora cependant des .:
#µ->' probl&mea particulier pour la technique de la trempe. les , deux conditions poêlée aux bandes de couteaux d'estampage z ou de poingonnageg à savoir longue durée de résistance . des tranchants et de bonne propri4tés de flexion alopposoist Ô/Î>1, n' bzz mutuellement, avec pour conséquence que l'on\eat pr4cédemaeob;rn' bzz pas arrivé à fabriquer des bandes de couteaux de poinçonnage ., totalement satisfaisantes* Si en effet la bande est trempée , ' ' '>p;/ de part en part l'on obtient soit des temps de résistance >i'i> élevas des tranchante avec une faible capacité de flxion oO%-'.,)j,/ respondante, soit de bonne propri6t6o de fixion à froid 'jÉ;,lj
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avec une résistance trop faible des tranchants.
Si l'on cherche à prévoir des duretés différentielles pour le tranchant et
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le reste de la bande$ l'on obtient de$ àitticu7bis , suivant le procédé A mettre en oeuvre..
Une possibilité consiste à décarburer la bande ¯µ,jj:
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en surface, puis à enlever à nouveau par affûtage la zone
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décarburée sur les tranchants et ainsi ti réduire l'augmenta- -
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tien de dureté dans la partie plus épaisse de la bande.
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L'incandescence de décarburation nécessaire dans ce but ,. est cependant complexe, prend du temps et est onéreuse. '1,12>
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En outre, l,ouobtient pas une décarburation uniforme, de telle sorte qu'aucun résultat satisfaisant n'a pu jusqu'à présent être obtenu de la sorte.
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Une autre possibilité consiroe à n'amener que le tranchant à la température de trempe, par exemplet par un chauffage par induction, sans chauffer le reste de la bande.
Ce procédé de trempe conduit cependant à des tensions élevées à l'intérieur de la bande, qui augmenter/fortement les dangers de fissuration lors du pliage.
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Précédemment, l'on a utilisé, toujours pour le but précitée des aciers qui durcissent de part en part lors du retrait (c'est-à-dire qui durcissent de façon
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martenaitique sur l'ensemble de la section transversale) et qui sont ensuite recuits dans une mesure telle que les deux conditions opposées précitées soient satisfaites jusqu'à un résultat qui était précédemment optimum. Celui-ci
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n'était cependant toujours pas satisfaisant, car il n"%ait à> pas possible d'augmenter la dureté de la bande au delà de
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40 à 45 unités 10 et il se produisait encore toujours des 11 flesures ou déchirements transversaux sur la face externe des boue$ de flexion.
Un autre procédé de trempe ou de durcissement utilisé pour des couteaux circulaires consiste à soumettre
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l'ensemble du couteau, circulaire à un échauffement uniforme et ensuibe à un refroidissement brusque, lorsque les parties marginales plus minces du couteau circulaire ont attt les ' températures de trempe,mais cependant avant que cette tem- pérature talait été prise par les parties centrales plus
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épaisses.
Ça procédé ne peut pas être appliqué à la fa- briottion de bandes de couteaux d'estampage ou de poinçonnage, parce quo même avec des bandes bobinées de façon lâche, l'on n'est pas assuré d'un échauffement différent et avec des bandes en circulation, le maintien, de la différence de
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température n'est pas non plus assuré entre la partie de bran- chant et la partie médiane, cette différence ne pouvant en fait être déterminée..
suivant l'invention, toutes ces difficultés sont surmontées gràce au fait que l'ensemble du couteau est pré- alablement amené à la température de trempe et qu'ensuite l'on établit dans la partie épaisse de la bande une vitesse de refroidissement qui ne se situe qu'un peu en dessous de la vitesse de refroidissement critique inférieure de l'acier utilisé, tandis qu'au contraire dans le tranchant à section transversale plus mince, la vitesse de refroidissement cri- tique est atteinte ou dépassée, de sorte que le tranchant présente une plus grande dureté que la partie restante de la ' ' bande ou du couteau d'estampage.
L'on entend alors par "vitesse de refroidissement critique inférieure", la plus petite vitesse de refroidissement pour laquelle apparaît la texture martensitique.
Lors de la fabrication de tels couteaux a poinçonner ou ! à estamper ou de la bande trempée convenant pour la formation du couteau à estamper et présentant au moins un bord affûté eu tranchant, l'on part donc de la connaissance du fait que le maintien d'une certaine vitesse de refroidissement brusque est requis pour l'augmentation de la dureté lors du processus de trempe.
Lorsqu'alors on choisi les vitesses de refroidisse- ment de telle sorte qu'elles dépassent dans la zone de bran- ? , ., chant la vitesse de refroidissement brusque inférieure de l'acier utilisé tandis que cette vitesse n' est pas atteinte cependant dans la partie restante de la bande, seul le tran- chant subira une augmentation de sa dureté, tandis que la partie restante de la bande conserve sa ténacité et par consé- quent une propriété de flexion favorable.
L'établissement de la vitesse de refroidissement brusque se fait par l'accord
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mutuel de la température de totroidissement brusquet du temps pendant lequel la bande fat Bai±tùnu4 à la température de trompe et du genre et de la tompéruture de Ilugent de refroidiaaeaent brusquo on combinaison avc le profilage de la bondo.
8i l'on ajuetw dda sorte la vitesse de rofroidieoamont exace. tement au dea4ue do la viteeae do ptfroidieaeHuat brusque infPieuMt 1'augaeaiittiaB do dureté Do et fera que dans la partie de la bande qui et termine par la %Pofi4honb, %an4is que dans la partie nir,ouro de la bundetà couto de la plus crunào quantité de chaleur amaaado, xa Vitesse do pqtkoà4iooomon% brusque critique ne sors plus atteinte et par eeaaequeat cette partie de la bande se'aubit aucune augmentation de durot6o De la sortug lion établitour le tranchant une texture cortenaitiiiue tondin que dun4 la partie plus époisce de la band# la texture rente %Poo%1%iquo-aoobi.
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tique.
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Lion utiliae de prétdrenoe un alliage d'acier qui présente une vite4ce do refroidissement bruaue critique élevée l'on#1 précédemment pas eacore cherché à solisettre un coter qui corro'opond à ces conditions métallurgique donc un acier dit à duroincoment doeuveloppetty4at l'utilisation aaiH après la fompet\un tagonnage à froid, on particulier 1000 no considérait pas possible des oourbures on angle aigug à eauae du danger de rupture# Grace au nouveau procédé# la largeur de la sono plu# dure BMteaaitique peut 1%Po Naiateaue dane les licites désirées@ Lorsque l'on reecit alors ua acier trempé d' je telle façon,la dureté de la partie épois4o Mete aGrieuro raz celle du tranobant 4'un nombre d'unitdi 80 auffiaaat, a'eat- à-dire que quand lion recuit par exemple le tranchant à environ 44 ROt la dureté dans la partie 6poion* n'éteint qu'environ ee M.
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Lorsque l'on courbe alors une bande profilée ainsi traitée à l'état froid suivant un très petit rayon la texture reste totalement débarssée de crevasses. La partie plus ..épaisse ne subin à cause de se souplesse aucune fissure ou crevasse et le partie de tranchant est comme précédemment soumise à de faibles tonnions de flexion à cause de la faible épaisseur de matière. Etant donné que grâce à l'ivention, lors du choix de la dureté de la partie de tranchant l'on no doit tenir compte en aucune façon de la capacité de flexion de la partie plus épaisse de la bande, elle peut étre/plus élevée que ce n'était possible précédemment.
De la aorte, l'on arrive pour la première fois à produire une bande d'acier profilé, déjà trempée et recuite pour des couteaux d'estampage ou de poinçonnage$ qui satisfait toutes les conditions sévères courantes en pratique en ce qui concerne la capacité de flexion à froid sans aucune suscep- tibilité aux crevasses et fissures et qui se caractérise simultanément par une dureté et une conservation de tranchant mûme supérieures à celles des couteaux antérieurs, 9 en ce qui concerne les tranchants des couteaux.
D'autres détails et particularités de l'invention ressertiront de la description ci-après; donnée à titre d'exem- ple non limitatif et en se référant au dessin annexé, dans lequel
La figure 1 est une vue en coupe transversale d'une bande habituelle pour la fabrication des couteaux à estamper ou poinçonner définis ci-avant,
La figure 2 représente les cylindres de laminage à froid utilisés pour la fabrication de cette bande.
La figure 3 est une vue en coupe transversale de la bande trempée.
Les figures 4 et 5 sont des vues en élévation latérale et en perspective, respectivement, cessais de pliage
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A partir d'une bande laminée à chaude à section transversale rectangulaire, l'on lamine la bande désirée à l'état froid, à l'aide des cylindres représentés à la figure 2, cette bande étant alors soumise à la pression de laminage sur l'ensemble de sa surface. Apres le remplissage du profil dans l'intervalle de laminage, la matière n'a plus que la possibilité de l'écoulement dans le sens longitudinal de la 'bande. ;
Après la mise à incandescence sous une atmosphère de gaz protecteur, ce qui est effectué en général avec la bande en forme de rouleaux, la bande en circulation est trempée comme décrit ci-avant et elle est recuite de la façon habi- tuelle, L'on obtient alors, dans la zone 1 du tranchant, une texture austénitique, tandis que la partie centrale 2 de la bande reste relativement souple et tenace.
Comme matièrepour les couteaux d'estampage ou de poinçonnage suivant l'invention, l'on peut utiliser des alliages d'acier qui sont dénommés "à durcissement en la enveloppe". Cette composition peut par exemple être/suivante "o
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<tb> C <SEP> 0,7% <SEP> en <SEP> poids
<tb> Mn <SEP> 0,25% <SEP> en <SEP> poids
<tb> si <SEP> 0,25% <SEP> en <SEP> poids
<tb> Reste <SEP> fer
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La température de trempe atteint environ 800 C.
La vitesse d'avance de la bande est approximativement trois fois aussi élevée que la vitesse qui est nécessaire pour une trempe de part en part de la bande.
La bande de couteaux d'estampage suivant l'invention
Peut être pliée suivant des rayons plus petits et avec des angles inclus plus petite que ce n'étais possible préoédem- ment avec les mêmes duretés de tranchant, voir à ce sujet les figures 4 et 5.