BE654848A - - Google Patents

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BE654848A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22CALLOYS
    • C22C1/00Making non-ferrous alloys
    • C22C1/10Alloys containing non-metals
    • C22C1/1036Alloys containing non-metals starting from a melt

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Description


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  Objets manufacturés améliorés et procédés pour les produire. 



   La présente invention concerne des objets manufacturas améliorés de dureté relativement grande, et des objets   manufacturas   améliorés comprenant des constituants ou des éléments de dureté relativement grande, ainsi que les procédés pour les produire. Les objets manufacturés améliorés suivant l'invention dont il est question ci-après sont constitués en substance entièrement ou en partie de matières à dureté relativement   Elevée.   



   Plus particulièrement, l'invention concerne des objets manufacturés améliorés formés par combinaison d'éléments ayant des propriétés non métalliques tels que le carbone sous ses trois états   connus,   le bore, le silicium, etc., qui se combinent avec des métaux pour donner des compositions qui sont trop dures pour subir le   façan   nage par des opérations d'usinage sur métaux habituelles et ont des 

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 points de fusion tellement élevés que leur obtention par coulée n'est pas pratiqua et est   mme   parfois impossible.

   Les plus connues et les plus géndralement utilisées parmi ces compositions sont les phases de carbures   métalliques.   D'auties compositions semblables sont les phases de borures et de siliciures qui ne sont pas aussi bien connues ni aussi souvent utilisées, mais qui offrent des ressources intéres- santes sous forme d'objets manufacturés lorsqu des sont obtenues suivant l'invention. La description ci-après de l'invention se rappor tera donc principalement au procédé perfectionné de .L'invention ainsi qu'aux objets manufacturés en carbure obtenus par ce procédé- 
De nombreux éléments du tableau périodique forment des phases de carbures métalliques très stables.

   Les meilleurs   exemples   sont les carbures de béryllium, de bore, de silicium;, de titane, de vanadium, de chrome, de manganèse, de fer, de zirconium, de niobium, de molybdème, de hafnium, de tantale, de tungstène, de thorium, de plutonium et d'uranium. Certains d'entre eux, comme le carbure de tungstène, le carbure de titane et le carbure de silicium, sont largement utilisés pour de nombreuses applications industrielles en raison de leur dureté extrême. D'autres carbures de ce groupe tels que ceux d'uranium, de zirconium, de thorium et de plutonium   oht   des propriétés nucléaires très intéressantes qui pourraient ame- ner leur utilisation comme éléments de dispositifs nucléaires. Le carbure d'aluminium peut être utile également.

   De nombreux carbures semblent convenir pour des applications nécessitant de la stabilité à la corrosion et une haute résistance aux températures élevées. 



   Tous ces carbures ont un point de fusion très élevé et pour la plu- part beaucoup supérieur à   2000 C.   



   Il est remarquable que le point de fusion élevé, qui est la base de   làplupart   de leurs propriétés intéressantes, soit   également:        un facteur important restreignant la transformation de ces matières      en objets utiles- Leur fabrication se fait presque toujours par la métallurgie des poudres. Le frittage, qui est caractéristique de la ' métallurgie des poudres, doit être exécuté au voisinage de la tempé- 

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 rature de fusion.

   Etant donné que cette température est le plus sou- vent supérieure à 2000 C, les applications dans lesquelles un corps   ..   en carbure est fritte   sans   utiliser un liant à poiat de fusion plus bas sont très rares- Les objets composites comprenant une phase métallique de liant associant une ou plusieurs phases de carbures ont reçu le nom de "carbures liés" ou parfois dentaux de grande dureté", et appartiennent à la classe générale des cermets- 
Le plus connu de ces carbures liés utilise un métal du      groupe du fer, tel que le cobalt ou le nickel,   comme   ,liant de   parti   cules de carbure de tungstène ou de titane.

   Récemment, les procédés ! permettant la fabrication de corps en carbures liés ont donné nais-   sance   à une technologie importante- Un excellent aperçu de la litté-' rature concernant ce domaine est donné dans "Cemented Carbides", 
Schwarzkopf et Kieffer, McMillan Company, 1960, et   "Treaties   on 
Powder Metallurgy",   Vol.   II, C. G. Goetzel, Interscience, 1950. 



   Tous les procédés de métallurgie des poudres   comprennent   au moins les opérations suivantes. 1) Préparation du carbure fine- ment pulvérisé et du liant métallique. 2) Mélange intime des   matie- -   res, par exemple au broyeur à   boulets*   3) Pressage du mélange en un "aggloméré vert" sous des pressions de l'ordre de 0,77 à 3,1 tonnes par centimètre carré.   4)   Consolidation des "agglomérés verts" obtenue, par frittage, ce qui nécessite un traitement thermique à température élevée en atmosphère réglée. Pour obtenir des résultats intéressants, un réglage assez sévère doit être maintenu au cours de toutes ces opérations. 



   Le frittage, qui implique l'obturation des vides intérieurs existant après le pressage initial, est accéléré très nettement par la prése d'une phase liquide- Pour cette raison, le frittage des carbures métalliques liés est exécuté normalement au-dessus du point de fusion d'un liant métallique particulier. En raison de la dureté extrême des carbures liés, leur façonnage à la forme défini- tive ne peut se faire qu'avant le frittage final. A l'état vert, l'usinage peut se faire sans difficultés excessives.

   Toutefois, après le frittage final, les seuls procédés permettant de donner 

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 à l'objet la forme voulue sont extrêmement fastidieux et onéreux. ' 
Des limitations importantes sont imposées àla production d'objets manufacturés en carbure, avec ou sans liant métallique, par les procédés ordinaires de métallurgie des poudres* D'une part, les      frais entraînés sont nécessairement élevés parce que la préparation d'une matière, très finement particulaire à propriétés définies est un procédé onéreux dans le cas le plus favorable- Le broyage, le   pressa-.;

     ge et le frittage nécessitent toujours une durée considérable et un équipement onéreux- Le pressage, par suite de la pression élevée requise impose une limitation sévère à la dimension pratique   qu'on   peut donner à des objets en carbures liés obtenus'par métallurgie des poudres. Il en est ainsi par suite de la grande dimension des presses et de l'outillage indispensables pour une cohésion conve- nable des agglomérés d'une dimension importante. En outre, le pres- sage implique des limitations de la forme. Seules des formes relati- vement simples sont possibles.

   Des formes plus compliquées nécessi- tent la production d'onéreuses matrices à plusieurs effets comprenant: des pièces intérieures pour atteindre à l'état pressé une densité uniforme et permettre l'extraction de l'aggloméré vert- Les   toléran-'   ces de la pièce finie constituent également an problème parce que toute non-uniformité de l'aggloméré vert entraîne un retrait non uniforme pendant le frittage et provoque donc une modification des dimensions de la pièce* Le retrait linéaire pendant le frittage final';

   est souvent de 15% ou davantage- La non-uniformité par ségrégation dans l'aggloméré, ainsi que la croissance des grains pendant le frit- tage, engendrent souvent des microstructures indésirables en divers endroits du produit fini* La microstructure finale accuse souvent une porosité de 1 à5% qui nuit aux propriétés intéressantes du produit   fini..   



   Le procédé suivant l'invention se distingue par la parti- cularité nouvelle qu'est l'imprégnation par un alliage métallique liquide choisi judicieusement de façon que l'un de ses constituants réagisse chimiquement avec la masse carbonée en donnant comme produit de réaction un carbure métallique désiré- 

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L'imprégnation par le métal fondu ne coit pas se faire toujours sur toute   l'épaisseur   mais peut varier suivant l'objet manufactura particulier   désire   et suivant la ou les phases de   carbu-   res possibles- La considération fondamentale pour l'imprégnation dans la forme de réalisation   proférée   de l'invention est que l'infil- tration doit donner un corps carboné imprégné d'une quantité suffi- santé de métal fondu sur une profondeur convenable 

  pour que l'objet imprégné puisse être usiné ou autrement   façonna,   comme on le désire, avant la formation d'une quantité sensible de carbure, puis soumis à un traitement thermique pour former la ou les phases de carbures désirées dont la nature est détaillée ci-après a titre d'exemple. 



   L'imprégnation dans la production d'un carbure lié n'est en elle-même pas nouvelle* En effet, de nombreux brevets existent dans ce domaine. Toutefois, les brevets antérieurs relatifs a cette matière impliquent l'imprégnation d'un support au carbure de métal à l'aide de métaux à. point de fusion plus bas- Ces   procès   recherchent dans la mesure du possible à réduire au minimum toute interaction possible entre l'alliage d'imprégnation et le squelette- Le carbure est toujours présent à l'origine sous la forme du squelette et ne se forme donc pas par réaction pendant ou après   l'imprégnation .   Un résumé satisfaisant de ces brevets est donné dans le volume III 
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 du,

  "2reatise on Powder Metallurgyr de Goetzels 
On a déjà signalé divers procédés de revêtement qui   cousis'   tent à mettre en contact dans certaines conditions un métal fondu et un corps en carbone, en général afin de former sur le corps en carbone des revêtements qui le protégeront au cours de son utilisa- tion.

   Le procédé de l'invention se distingue principalement de ces procédés qui visent uniquement à former des revêtements et non les objets manufacturés en carbures relativement durs qui, outre les revêtements, peuvent être obtenus par imprégnation à   l'aide   du métal fondu du carbone ou du graphite et du traitement   thermique   suivant l'invention, 
Par exemple, le brevet américain   Smiley   n  3.019.128 décrit 

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 l'application d'un métal fondu sur un corps en carbone pour former une couche superficielle de carbure métallique qui, combinée a des couches de métal et d'oxyde métallique,   cionne   un revêtement réfrac- taire apte au transfert de chaleur et intéressant pour des tuyères de fusée, etc.

   De même, le brevet   smericain   turinsky n  2.910,379 decrit un procedO dans   .Lequel   un métal fondu est appliqué sur un récipient en carbone pour combustible nucléair quide, afin   d'évi-   ter   l'empoisonnement   par réaction du graphite avec les combustibles' nucléaires et les produits de   fission.   Suivant ce brevet, on forme un rovêtement protecteur de carbure et de nitrure en mettant   l'objet'   manufactura en graphite en contact avec unvéhicule métallique fondu tel que le bismuth et le plomb contenant une faible quantité d'un agent générateur de carbure. 



   Lesbrevets américains Steinburg n  2. 929.741 et Winter   .2.597.964   décrivent d'autres procédés comprenant la mise en contact d'un métal fondu et d'un corps en carbone- Le brevet Steinburg décrit un procédé de production de minces revêtements de carbure métallique : sur du graphite en mettant celui-ci en contact avec un alliage   rondu '   comprenant un métal   à.bas   point de fusion servant de,solvant et moins! de 20% d'un agent générateur de carbure tel que le titane- Par diffusion, un revêtement contenant un carbure se forme su- la surface extérieure du graphite, puis le métal à bas point de fusion servant : de solvant est éliminé de la couche de revêtement par un traitement' sous   vide à   température élevée. 



   Winter, le 27 mai 1952 décrit ' un procédé de fabrication d'objets manufacturés en carbure par Immersion d'un squelette en car-;      bone dans une solution du métal dans un acide, ou dans une solution , acide d'un sel du métal, suivie de chaùffage du squelette imprégné pour provoquer une réaction chimique entre le squelette en carbone et;      la solution. La réaction est du type entraînant un changement de va- , lance du métal provoquant le dégagement d'un produit de réaction   ga- !   zeux qui doit s'échapper de l'objet manufacturé par des pores commu- nicants.

   Ensuite, par une opération qui est supprimée suivant l'inven- 

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 tion, Winter introduit une matière siliceuse par   le..   pores communi- cants dans ce squelette ayant   déjà.   subi la réaction   1'0....-.:, obtenir     un,   objet imperméable aux fluides- 
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 De plus, le procédé de tinter est limita à la !o.1'JJl;.,t1on de très petites quantités de carbure" à moins de recourir à de nombreux ' 4 cycles d'imprégnation et de réaction successieze an contraire du procédé de l'invention qui donne facilement un objet manufacture constitué en substance complètement par du carbure* 
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 Dans le brevet américain R.

   Palmer n9 ;2.098.-0;6 la urfe.. ce d'un morceau sensiblement massif de carbone est imprëjgnée d'un alliage qui mouille le carbone* Dans ce casj ,Jl1 y a réaction, celle-ci est limitée à. la surface mouillée" Ce brevet a pour 
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 objet un procédé d'assemblage ou de soudure nétal-fa±bone ou carbone-' carbone et ne vise donc   pas à.   former un carbure par   'traitement   ther- mique. 



   Le procédé suivant l'invention   offre   1'avantage de permet- 
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 tre la production d-lobjets manufacturés en carbure métallique de for- mes pratiquement illimitées sans recourir aux   procédés   de la métal-   lurgie   des poudres. Il se distingue de façon   générale   par la décou- verte que des corps carbonés, tels que   le     graphite   eu le charbon de bols., peuvent être imprégnés d'un métal fondu qui   réagit   avec eux pour former un carbure., ce qui permet la fabrication de nombreux 
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 produits utiles sans limitations par 1'un .ou 1,0=tre des points saï- bles des procédés de 3a. méta.lurgie des :poOO1'les..

   Le procédé suivant l'invention permet d'atteindre un degré d,7uniforaîtâ et une souplesse   d'application   impossibles jusqu'à présent dans la fabrication des objets en carbure- 
De très nombreux produits utiles   peuvent   être obtenus en recourant à.   la   présente iuvention selon les   manières   et procédés mis en oeuvre.

   Par exemple, ces produits peuvent 'être des noyaux 
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 carbonés non poreux de formes d3,werses entaur,és 4'11111 m-arture très dU1"; des'corps carbonés poreux imprègnes jUsqu.l,à. 1l# 2rofondeur sensible d'une matière formant un car,bure mtall1tJit1e 'et '!'.aç#mas aux formes désirées puis soumis à un tr1tement itherJIdq:# pour Former des 

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 couches extérieures exemptes de pores par-dessus une structure   poreu...:   se intérieure; des corps carbonés dont les pores sont en substance remplis de matière métallique; façonnés à la forme extérieure désirée' puis soumis à. un traitement thermique pour obtenir un carbure non poreux massif extrêmement dur ;

   et d'autres objets analogues La formai, tion du carbure dans ou sur un support carboné formé au préalable peut être conduite également en même temps que l'imprégnation ou le revêtement. De même, on peut obtenir divers, nouveaux produits à par- tir d'autres supports à propriétés non métalliques, par exemple à partir de bore et de silicium, par revêtement ou Imprégnation à l'ai- de d'un métal fondu. 



   L'invention a pout buts de procurer : un nouveau procédé de fabrication d'objets manufacturés de formes très diverses comprenant des produits de réaction durs ; un procédé de fabrication d'un objet manufacturé en   car-   bure sensiblement exempt de pores, par imprégnation d'un support   car-;   boné poreux à l'aide d'un liquide métallique fondu comprenant au moins un élément générateur de carbure, dans des conditions de   forma..'   .tion d'un carbure;

   un procédé de fabrication d'un objet manufacturé contenant' des carbures par imprégnation d'un support carboné poreux, façonné selon le désir avant, pendant ou après   l'imprégnation, à:   l'aide d'un liquide métallique fondu comprenant au moins un élément consti- tutif capable de se combiner avec le carbone du support pour,former un carbure ; un procédé de fabrication d'un objet manufacturé en car- bure suivant lequel un support ou un corps carboné est imprégné ou revêtu d'une matière métallique fondue, usiné ou façonné autrement comme on le désire, puis soumis   à. des   conditions de formation d'un carbure;

   un procédé de fabrication d'un objet manufacturé en carbu- re sensiblement exempt de pores, par imprégnation et traitement thermi que d'une matière métallique fondue dans un support carboné qui peut être en substance.du carbone massif, un squelette de carbone poreux, 

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 du carbone   pulvérulent,   du carbone expansé un assemblage de fibres carbonées,   du   tissu de fibres carbonées ou d'autres matières car- bondes,

  -   '   un procédé de fabrication d'un objet manufacturé en carbure par imprégnation ou revêtement d'un support carbonéà l'ai- de   d'une   matière métallique fondue comprenant au moins un élément dont le potentiel de Gibbs aux température et pression de sa réac- tion de formation de carbure est supérieur dans la matière mé- tallique fondue au potentiel de Gibbs du   méat   élément dans toute phase de carbure possible par   combinaison   de tous les éléments du système;

   de nouveaux objets manufactures en carbure obtenus par un nouveau   procédé   d'imprégnation ou de revétement d'un support carboné à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément générateur de carbure, à des températures suffi- santes pour faire réagir complètement ou en partie le carbone du support avec   l'élément   générateur de carbure de la matière   métalli-   que fondue. 



   D'autres buts et avantages de l'invention ressortiront de la description ci-après de son mode de réalisation le plus   favo-   rable, des exemples et de leurs variantes, ainsi que des dessins annexés (qui sont des microphotographies au grossissement 500   sauf la Fig. 10 qui est au grossissement 100).

   Dans ces dessins :     Fig.   1 représente un support de charbon de bois imprègne d'un alliage Ti-Ni et   thermotraité   suivant le procédé   préféré   de l'invention; 
Fig.   2A   représente un assemblage de fibres de graphite imprégné d'une matière métallique fondue suivant le procédé préféré de l'invention; 
Fig. 2B représente le début de la formation du carbure dans le graphiteimprégné de la   Fig.   2A pendant le traitement thermi que par le procédé de l'invention;   Fig.. 2C   représente un objet manufacturé en carbure obtenu, suivant l'invention en chauffant de nouveau le support carboné 

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   imprégné   que représente la Fig. 2B;

   
Fig. 3A est une microphotographie d'un morceau de   car-   bone   expansé     imprégné;   
Fig. 3B représente le carbone expansé   Imprégné   de la Fig. 3A après traitrement thermique suivant l'invention;      
Fig. 4A représente un morceau de graphite pour   filtre   de la National Carbon Company   imprègne   d'u   matière   métallique fondue: 
Fig. 4B représente le morceau de graphite pour filtre   Imprégné   de la Fig. 4A âpres le traitement thermique;

   
Fig. 5 à 9 représentent la   formation   progressive intervalles de 10 minutes du carbure dans un objet manufacturé obtenu par le procédé de l'invention  et, 
Fig. 10 représente un objet manufacturé obtenu par le   procédé   de l'invention et portant un revêtement ou couche   superfi- -     cielle     d'une   matière dure   à   point de fusion   élevé..   



   Dans sa forme de réalisation préférée,   l'invention   per- met de fabriquer des objets manufacturés contenant au moins une phase dure à point de fusion élevé, telle qu'un carbure, borure,      siliciure, etc. On y arrive par imprégnation d'un. support perméa- ble dont un élément constitutif est du carbone, du bore ou du sili- cium à l'aide   d'une   matière métallique fondue comprenant   au     moins :   un élément constitutif capable de se combiner chimiquement avec   le !     carbone,   le bore ou le silicium du support pour former la phase   dure à   point de fusion élevé di-dessus. Le support peut être façonné avant, pendant ou après l'imprégnation.

   De même, le métal d'imprégnation fondu et le support peuvent être soumis pendant   ou ;   après l'imprégnation à des conditions favorisant la formation de la phase dure à point de fusion élevé désirée. L'usinage et   la ;   formation de la phase dure désirée sont de préférence exécutés suc-   cessivement   après   l'imprégnation   pour que rien n'entrave cette dernière opération qui est   importante,   
Dans le cas de la   formation   de carbure qui est habituel-1 

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   lement   de la plus grande importance industrielle,

   le support est mis en contact avec un métal fondu comprenant au moins un élément générateur de   carbure.   Cela permet au carbure formé de se séparer du support et de flotter dans la partie inchangée ou liant de la masse fondue. La formation de carbure par un tel procédé est rapide réglable et permet la production de petites particules donnant géné-   ralement   des duretés de produit plus grandes que dans le cas de particules plus volumineuses. En outre, la formation par effritte- ment évite le problème des barrières de diffusion qui s'établissent dans le procédé Steinberg   ci-dessus.   



   Les propriétés résultantes des objets manufacturés amé- liorés suivant l'invention peuvent être modifiées entre des limites étendues par le choix de la composition du métal d'imprégnation du volume des pores et de la surface du support, et des températures de réaction. De telles modifications ont pour effet principal   d'aug-   menter ou de réduire la vitesse et le degré final de formation de carbure dans l'objet manufacturé et, par conséquent, la quantité de graphite ou de carbone restant inchangée. Dans le cas où tout le carbone réagit, ces mêmes modifications constituent un moyen d'ac- tion sur la composition de la phase métallique liant le carbure. 



   Dans la forme de réalisation industrielle préférée de l'invention un support ou squelette carboné poreux ou lacunaire façonné au préalable est rempli en substance d'un alliage métallique fondu, comprenant un élément générateur de carbure, par exemple du tungstène, du titane, du zirconium, etc. Le support peut être façonné au préalable simplement par des procédés d'usinage classi- ques ou par pressage dans le cas de matières fibreuses. 



    E E support est de préférence maintenu en contact, par   exemple par immersion dans la matière métallique fondue, de sorte que celle-ci remplit les pores sous l'influence de l'énergie super- ficielle (action capillaire), favorisée si nécessaire par une différence de pression exercée d'une façon connue quelconque. Pen- dant   l'imprégnation,   une certaine réaction a lieu entre la matière 

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 métallique fondue et le carbone. Toutefois, cette réaction est très faible à moins que la température du bain ne soit très élveée. 



  Dans de nombreuses circonstances, une température du bain légère- ment supérieure à son point de fusion n'entraînera qu'une réaction superficielle, bien qu'il- soit possible suivant l'invention d'exé- cuter au moins une partie de la réaction désirée au moment de l'imprégnation en surchauffant le bain. Cela augmente la souplesse      du procédé de l'invention, comme on le verra ci-après. 



   L'imprégnation dans cette forme de réalisation de l'in- vention conduit à une structure qui, après refroidssement, n'accu- se aucune porosité décelable à 1'examen microscopique-au grossisse- ment 500. Après imprégnation et refroidissement, mais avant la réaction de formation du carbure, le corps peut être usiné à   l'aide.!   d'outils de coupe classiques étant donné qu'il contient encore un support ou squelette de carbone. Les corps imprégnés obtenus de cette façon ont une résistance largement suffisante pour la manipu- lation pendant l'usinage. Ils peuvent être tournés, meules, fraisés, sciés et percés sans difficulté. 



   .Après l'usinage, les pièces formées suivant ce mode de réalisation de l'invention sont chauffées dans un four à atmosphère protectrice ou à vide pour .amener la matière métallique d'imprégna- tion à réagir avec le support carboné pour donner le carbure   métal- '   lique désiré, seul ou en combinaison .avec un métal liant faisant partie de l'alliage d'imprégnation. Les fours convenant pour de telles opérations sont classiques. 



   On trouvera ci-après un exemple plus spécifique du   mode - ,   d'exécution préféré de. l'invention. On fond un .alliage de quantités pesées de titane en barreaux de pureté Industrielle et de grenaille de nickel finement divisée à l'aide d'eau. L'alliage comprend 70% en poids de titane et 30% en poids de nickel. L'alliage est fondu au four à vide dans un creuset en graphite sous une pression   d'envi-   ron 100 microns de mercure..Après fusion, un morceau de graphite poreux n  60 pour filtre de la National Carbon Company   rayant   une porosité d'environ'68% est immergé lentement dans le métal fondu. 

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  Le métal fondu est maintenu à uné'.1e:1p&rature d'environ 1200*C et souilla facilement le sQu .7.ette en graphite en l'imprégnant complé- ternit en moins de 3 minutes. L'éprouvette a une dimension d'envi- ron 12, 7 x 12,7 x 102 un. aprés retrold1ssement, l'4prouvette peut être taUlé. facilement à l'aide d'un. scie * métaux et d'au- tre3 opérations d'usinage peuvent être exécutée. après foanaget des cerceaux de la matière imprégnée sont soucis à un traitement thermique sous vide à 14jQoC pendant 6 heures. Ce traitement tb.rm.1 que provoque la formation de fines particules de carbure de titane noyées dans un alliage de nickel comme le montre la fig. 4B. La 
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 mieroduretâ de la phase de carbure est d'environ 2700 DPB. 



   SUPPORt 
Les supports utilisés dans la forme de réalisation préfé- rée du nouveau procédé de l'invention sont de façon générale des objets manufacturas carbonés perméables quelconques dont les pores   communiquent   par des interstices ou des canaux. Pour imprégner un objet   manufactura   il est nécessaire qu'il soit   permable,   mais il entre dans le cadre de l'invention de recourir à des matières   car- ;   bonnes imperméables ou tout au plus légèrement perméables lorsqu'on désire former un revêtement de carbure. Etant donné que les objets      manufacturés ci-dessus comprennent des corps formes de particules 
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 distinctes, le terme "support" est préféré à celui de "squelette". 



   Le carbone existe sous trois états, le carbone amorphe -appelé ci-,après simplement carbone.. le graphite et le diamant. Le carbone .amorphe peut être également graphitisé partiellement ou active chimiquement,, mais cela ne crée aucune nouvelle   olasse..   



   Les   troi s   états du carbone différent par leur structure cristalline. 



   En général, si le support contient du carbone sous l'une ou l'autre forme, il permet d'obtenir des objets manufactures en carbure sui- vaut l'invention. Ces supports comprennent des matières   telles   que les argiles-graphites contenant une proportion importante d'un constituant -autre que le graphite mais qui forment des objets manu- factures très durs en raison de la phase de carbure qui s'y déve- loppe par le procédé de l'invention. 

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   Un exemple d'un support -ayant donné de bons résultats 
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 est le çarbon9 expansé fabriqua expérimentalement par la Dov Chesdcal Company. Il une structure cellulaire sphér1e dont plus de 99% des cellules communiquent par des 1ntol'stices. Cette matière offre l'avantage de pouvoir s'obtenir avec un degré qualcon- 
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 quo due porosité, et dans le cas d'une porosité élevée avec des cellules à paroi mince. La porosité d'un sup suivant 1-linven-. tion, est définie comme étant la fraction exempte de substance de l'espace qu'occupe l'enseable du support. La vitesse et ,'3nports-. ce de la réaction sont régies dans une certaine mesure par la valeur de la   surface   interne disponible pour le   contact -avec   la ma- 
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 tière mta.,3cua fondue. Cette mousse peut être en carbone ou en graphite.

   Le carbone est moins onéreux et donc   préféré   lorsque l'ensemble   du   support en carbone doit réagir avec la matière d'imprégnation. Toutefois,, une partie de support en graphite in- change Assure une résistance plus grande et des propriétés de lubri-   fication   meilleures que le carbone et vu que le graphite est un des 
 EMI14.4 
 meilleurs modérateurs de ntutrons connus certains objets mmufacbl- rés améliorés suivant l'invention (par exemple un objet manufacturée comprenant 45% de carbure de zirconiumy z de carbure d'uraniun, et 50% de graphite) sont intéressants pour la   construction   de réac-      tours nucléaires.

   Un objet manufacture en carbure formé   suivent     l'invention   à partir de carbone expansé et qui est très dura   quoi-   
 EMI14.5 
 que le carbone n'ait pas entièrement partïcîpé à la réaction de formation du carbure, comprend. environ 30% de carbure de-titane, ,40% d'un alliage titane-fer et z de carbone Inchangé. Il est four- mé en immergeant le support expansé dans un bain fondu de fer et de titane a 12600C puis en chauffant l'objet imprégné à .100C pendant 4 heures. Une durée plus longue ou des températures plus élevées pour le traitement thermique conduir-aient à un pourcentage plus   élevé   de carbure. 



   D'autres supports utilisés dans le procédé de l'inven- tion pour obtenir certains des nouveaux objets manufacturés en car- bure sont en carbone tissé ou en fibres de graphite. Les fibres 

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 peuvent être tissées et présentées sous toute forme que peut pren- dre un objet fibreux. Des assemblages de fibres peuvent être   utili.:   sés également comme   support.9.   



   Certains des avantages des supportes fibreux résident dans le fait qu'on obtient des produits intéressants en ne formant qu'une faible quantité de carbure. Cela est dû en partie au   carac-   tère fibreux continu du support qui, .après   la.     réaction,   sert   d'arma-   ture à un objet métallique à la façon des -armatures du béton armé. 



   Des particules séparées de carbone peuvent   servir   égale- ment de support ou de squelette suivant   l'invention   et être rendues perméables par un choix de la granulométrie et du degré de   tasse-   ment en fonction de la porosité et de la dimension des interstices nécessaires pour l'absorption de la matière d'imprégnation à une vitesse utile, et en fonction de la quantité de carbone ou de gra-   phite   désirée dans l'objet manufacturé fini en carbure. 



   Des corps comprimés en carbure de bore en bore, en silicium et en carbure de silicium particuliares se sont avérés également satisfaisants pour former par réaction des objets manu- facturés contenant des borures et/ou siliciures et/ou carbures. 



   En formant des enrobages de carbure sur des matières car- bonées plus ou moins imperméables à la matière réactive d'imprégna- tion on obtient un mince revêtement de carbure dur en faisant réa- gir la surface du carbone ou du graphite .avec la matière métallique fondue d'imprégnation. Dans ce   cas.,   le support peut être plus ou moins imperméable suivant l'épaisseur du revêtement de carbure qu' on désire former sur le produit enrobé fini. Ainsi, la matière mé- tallique fondue peut être   -amenée   à pénétrer légèrement sous la couche   sa    ficielle du support :avant de rencontrer une couche im- perméable ou bien elle peut être appliquée en bain sur un support perméable qui est retiré lorsque l'infiltration sous la surface Atteint le degré désiré. 



   Comme déjà indiquée le procédé suivant l'invention con- vient pour de nombreux types de supports ou   squelettes   en carbone. 



  Des produits tels que le carbone poreux pour filtres n  20,   40.,   50 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 et 60 de la National Carbon Company ainsi que les graphites pour filtres de mêmes numéros, outre le carbone fibreux de la National 
Carbon Company et de la Barneby-Cehnney Company, ont été utilisas 
Avec succès. Les variables principales, outre   l'état   physique du carbone., qui gouvernent le choix d'un support approprié sont (1) le volume interstitiel ou volume de pores   totale   (2) la dimension des pores ou des interstices et (3) la surface des pores ou des      interstices.

   Les volumes de pores et d'interstices appropriés doi- vent être choisis suivant la composition de l'alliage à utiliser      pour l'imprégnation et varieront beaucoup suivant la structure et la composition finale voulue. 



   Plus le volume total des interstices ou des pores est grand dans le support ou squelette carboné initial, plus la quanti- té de carbone est petite au total et donc plus la quantité   d'élé- '   ment générateur de carbure nécessaire pour la réaction complète-avec' le carbone est faible. Connaissant la densité de la matière fondue ainsi que sa composition et la composition du carbure formé, on peut calculer facilement à partir des masses et des volumes le volume total de pores nécessaire dans le squelette carboné initial. 



   Par exemple, le volume interstitiel nécessaire pour donner un corps homogène de monocarbure   d'uranium   est d'environ   70%   lorsque le mé- tal d'imprégnation est de l'uranium pur. 



   La dimension des interstices ou des pores peut également varier entre des limites étendues. La limite inférieure est fixée par des considérations de vitesse d'imprégnation. Lorsque la dimen- sion des pores devient très petite, la vitesse d'imprégnation de-   vient négligeable.   Pour un volume de pores donné, la surface interne des pores est d'une importance prépondérante dans l'établissement du temps total nécessaire pour .le traitement thermique ultérieur visant à former le carbure métallique. Des pores très petits correspondent à une surface interne très grande dans l'aggloméré 
Et à des temps de réaction plus courts pour la formation   d'une   quantité déterminée de carbure. 

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   Un squelette de carbure peut   servir     également   de support. 



   Il est possible   d'imprégner   un squelette de carbure à l'aide d'un alliage pour former un carbure plus   stable.   Par exemple, on peut imprégner du carbure de silicium   d'un   alliage   nickel-titane   pour former du carbure de titane et du carbure de bore d'un alliage nickel-titane pour former du carbure de titane. Si les supports carbonés contiennent de grandes quantités d'impuretés gazeuses, il peut être nécessaire de les éliminer par des dégazages classi- ques,, par exemple par chauffage tous vide ou en atmosphère inerte avant   l'imprégnation   pour éviter   l'oxydation   et la porosité pendante   l'imprégnation   ou le traitement thermique ultérieur. 



     MATIERE   D'INVENTION, FONDUE, 
On sait qu'un nombre pratiquement infini de systèmes -alliages-carbures est possible et que tous se définissent par de simples substitutions connues du spécialiste. De façon générale, les matières d'imprégnation métalliques convenant pour le procède de l'invention sont toutes celles contenant au moins un élément dont le potentiel de Gibbs aux température et pression de   sa   réac- tion de formation de carbure est supérieur dans la solution   métalli.   que au potentiel de Gibbs du même élément dans toute phasede car- bure possible par combinaison de tous les éléments du système.

   Le potentiel de   Gibbs   peut être déterminé indépendamment de la réac- tion de formation de carbure suivant l'invention et est convenable- ment défini dans "Thernodynamics" de Guggenheim, North   Rolland   
Publishing C , livre auquel on se référera pour une explication et une définition détaillées du potentiel de Gibbs. 



   La composition de la matière d'imprégnation fondue et le volume total des pores ou des interstices global du support déterminent la composition globale finale de l'objet thermotraité. 



   La matière d'imprégnation peut contenir un ou plusieurs générateurs de carbure actifs et peut être de nature telle qu'un ou plusieurs éléments la constituant participent à la réaction avec le support. 



   Un élément quelconque ne participant pas à la réaction subsiste et constitue la phase de liant métallique pour les particules de 

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 carbure. La nature et la quantité du générateur de carbure actif peuvent être modifiées entre des limites étendues. Si on le désira un alliage d'imprégnation peut-être choisi de façon qu'après réac- tion complète il ne reste qu'une phase de carbure. De cette façon., . on peut former un corps manufacture massif en carbure ne comprenant, ,aucun liant à bas point de fusion après le traitement thermique final. 



   La composition d'un   -alliage   détermine son point de fu- sion. On peut concevoir de nombreux -alliages d'imprégnation utiles contenant au moins un élément générateur de carbure dont les points,      de fusion sont beaucoup moins élevés que ceux des carbures métalii-      ques ou même que celui du liant métallique restant après la réac-   tien.   Par exemple, un :alliage de 71 parties en poids de titane   et '   de 29 parties en poids de nickel   fond à   environ 955 C et a été utilisé pour imprégner un squelette en graphite à 68% de pores à une température d'imprégnation d'environ   1020 C.   Cette température :

   est beaucoup Inférieure au point de fusion du titane   (17200C)   ou du, nickel (1453 C)Ensuite., la réaction de cet .alliage   -avec   le squelette à 1100 C forme des particules de carbure de titane   disper-,   sées dans une matrice d'un alliage nickel-titane. En recourant à. cette phase obtenue suivant   l'invention,   un tel ccrps composite peut être formé sans chauffage au-dessus du point de fusion du nickel. Le fait d'éviter un traitement à température élevée et les difficultés qui y sont.associées constitue un avantage évident du procédé de l'invention. Une combinaison illimitée de compositions est possible, mais certaines sont plus avantageuses que d'autres. 



   Ces compositions sont celles, comme l'alliage Ti-Ni, qui contiennent des quantités relativement importantes du métal réactif en   conser-   vant de bas points de fusion. 



   Il est possible d'utiliser dans le procédé de l'inven- tion des   alliages   pour imprégnstion constitués par des   alliages   du commerce modifiés ou non. Par exemple,   on .a   utilisé des -alliages   du   commerce, dont un alliage fer-titane comprenant environ 70 par- ties en poids de titane et 29 parties en poids de fer fabriqué 

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 par la Electromet   Corporation,   pour obtenir un nouvel objet manu- facture comprenant du carbure de titane et convenant comme   matière   pour coussinets âpres usinage et traitement   thermique     appropries.   



   Le procède   perfectionna   de   l'invention   n'est pas   limité   à la formation d'un seul carbure. Il est possible de former des solutions d'un ou plusieurs carbures ou de plusieurs phases de carbures   séparées.   Par exemple, lorsque le   procède   de l'invention est exécuté à   1'aide     d'un   alliage d'imprégnation à 30% de nickel et 70% de   titane   le carbure formé est le carbure de titane. Le   procède;   exécutéà l'aide d'un alliage de   35%   de nickel, de 55% de titane   et )   de   10%   de molybdène donne une structure contenant à la fois du carbure de titane et du carbure de molybdène.. 



   D'autres exemples d'alliages qui se sont   avérés     convenir'   pour la formation de phases de carbures complexes sont présentés aux tableaux I et I-A ci-après. 



   TABLEAU I. 
 EMI19.1 
 
<tb> 



  Ni <SEP> Ti <SEP> Mo <SEP> W <SEP> Co <SEP> Cr <SEP> Fe <SEP> v
<tb> 
<tb> 
<tb> 1. <SEP> 28 <SEP> 70 <SEP> 2
<tb> 
<tb> 
<tb> 2. <SEP> 26 <SEP> 70 <SEP> 4
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3. <SEP> 24 <SEP> 70 <SEP> 6
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4. <SEP> 56 <SEP> 10 <SEP> 34 <SEP> . <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  5. <SEP> , <SEP> 55 <SEP> 15 <SEP> 30
<tb> 
<tb> 
<tb> 6. <SEP> 47 <SEP> 16 <SEP> 37
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 7.. <SEP> 10 <SEP> 50 <SEP> 40
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 8. <SEP> 7,5 <SEP> 57,5 <SEP> 35
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 9. <SEP> 15 <SEP> 50 <SEP> 35
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 10. <SEP> 55 <SEP> 45
<tb> 
<tb> 
<tb> 11. <SEP> 56 <SEP> 32
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 12. <SEP> 64 <SEP> 20 <SEP> 16
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 13, <SEP> 60 <SEP> 15 <SEP> 25
<tb> 
 
L'addition   d'une   quantité mineure   (10%   ou moins) d'un élément des terres rares comme le cérium ou de   mischmétal   s'est avérée avoir un effet de désoxydation favorable et, par exemple, 

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 dans le cas d'un alliage   30:70   Ni-Ti, donne plus rapidement des particules de carbure plus petites.

   Le magnésium et le molybdène utilisés dans les compositions du tableau I donnent également des particules de carbure plus petites et plus intéressantes que celles obtenues avec l'alliage binaire   Ni-Ti,.   Toutefois, des addi- tions simultanées de molybdène et de métaux des terras rares ne semblent pas aussi efficaces pour régler la granulométrie que les .additions séparées. De petites particules se détachent plus rapi- dément que les grandes du support carboné et donnent habituellement un obj et manufacturé composite en carbure de dureté plus élevée* 
Des exemples de compositions sont donnés   ci-après :   
TABLEAU IA. 
 EMI20.1 
 
<tb> 



  Cu <SEP> Ni <SEP> Ti <SEP> Mo <SEP> Ce <SEP> Ca
<tb> 
<tb> 1. <SEP> 23 <SEP> 70 <SEP> 6 <SEP> 1
<tb> 
<tb> 2. <SEP> 29,9 <SEP> 70 <SEP> 0,1
<tb> 
<tb> 3. <SEP> 28 <SEP> 67
<tb> 
<tb> 4. <SEP> 789 <SEP> 20 <SEP> 2 <SEP> ; <SEP> 
<tb> 
<tb> 5, <SEP> Reste <SEP> 2 <SEP> 0,1
<tb> 
 
Le calcium augmente les propriétés mouillantes des   ,bains:   cuivre-titane aux faibles concentrations en titane. Le calcium peut être ajouté sous forme de métal ou d'alliage calcium-silicium. 



   TRAITEMENT THERMIQUE. 



   L'importance de la réaction peut être réglée en agissant sur la quantité   drôlement     générateur   de carbure dans la pièce imprégnée. Il est possible d'utiliser tout le carbone pour la réac- tion ; ou bien, si on le désire, d'en abandonner une partie dans l'objet. Les deux solutions sont intéressantes pour des applica- tions spécifiques différentes. Par exemple, pour des éléments combustibles nucléaires en carbure d'uranium, de thorium et de zir- conium, une quantité sensible de graphite peut être intéressante comme modérateur de neutrons.

   Certaines applications pour contacts électriques, par exemple des balais de génératrices et des.alliages à coussinet, doivent contenir également des quantités importantes de graphite pour sa fonction lubrifiante et ses propriétés 

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 électriques. 



   La vitesse de formation du carbure est déterminée par la température, la nature du métal, la surface interne et la surface externe du support. La vitesse augmente avec la tampérautrre et la surface. Il est possible de conduire la réaction à une température   inférieure   au point de fusion du   notai   dans les pores. Toutofois,   comme   le remarquera le spécialiste, des vitesses élevées peuvent être obtenues si la température est élevée jusqu'au   momeat   où le . métal est au moins partiellement liquide. Par exemple, une   'prou-     vette   en graphite poreux à 68% de pores et ayant un diamètre moyen des pores de 33 microns forme environ 35% de carbure de titane par traitement à   1200 C   (alliage liquide) en 4 heures.

   L'alliage d'imprégnation comprend 70% en poids de titane et 30% en poids de nickel. La même matière, par traitement thermique pendant   4   heures à 925 C lorsque la phase métallique est solide, donne moins de 10% de carbure de   titana.   Le même alliage d'imprégnation introduit dans un squelette en charbon de bois est maintenu pendant environ 
30 minutes à 1300*C. Le charbon de bois a une surface spécifique beaucoup plus grande que le graphite pour filtres. Le morceau de charbon de bois traité ne contient   -apparemment   pas de carbone in- changé et contient plus de 75% de particules de carbure de titane de très petite dimension, comme le montre la Fig. 1.

   La pièce   trai-',   tée est extrêmement dure et ne peut être coupée qu'avec grande   dit- :     ficulté à   l'aide d'une meule à débiter en carbure de silicium rapi- de. 



   Une pièce de dureté similaire est obtenue à partir d'ob- jets manufacturés contenant du carbure de vanadium formé suivant les conditions de l'exemple B du tableau I-B. 



   La dimension et la forme des particules de carbure peu- vent être quelques peu influencées. Pour obtenir des particules séparées rondes et petites, la phase réactive doit "mouiller" com--   plètement   la phase de carbure., et la température et la durée doi- vent être maintenues au minimum compatible avec l'obtention de la quantité voulue de carbure. La détermination de la dimension et de 

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 la forme des particules de carbure a une utilité pratique lorsqu'on désire améliorer les propriétés mécaniques comme le montre N.M. 



  Parikh pour des cermets obtenus de façon classique dans "High      Température Matorials. A.I.M.E. Symposium 1957",   édité   chs- John        Wiley   & Sons. 



   Après le traitement thermique, le corps est fini saur une mise à dimension éventuelle désirée. 



   Les vitesses de réaction sont plus élevées lorsque la composition et la température sont telles qu'une quantité considé- rable de phase liquide reste toujours présente dans les interstices et les pores du support ou squelette de carbone. Lorsque la phase métallique réactive s'épuise en élément générateur de carbure,, il peut se former d'autres phases intermétalliques solides qui peuvent ralentir la réaction. Par   exemple,   un alliage d'imprégnation ini- tialement fondu peut devenir partiellement ou complètement solide à la même température par suite de l'épuisement. 



   Lorsque la réaction de formation de carbure est exécutée séparément, un milieu protecteur évitera que le métal générateur de carbure ne forme de l'oxyde .au lieu du carbure. On a découvert qu' un flux de chlorure ou de fluorure fondu assure une excellente pro- teotion à   l'objet   manufacturé pendant le traitement thermique. 



   Si la réaction est exécutée dans la région du .liquide toutes les surfaces usinées de l'objet imprégné se mouilleront d'une fine couche de liquide. Cette couche liquide permet l'assemblage des pièces. Deux pièces usinées lisses peuvent être assemblées en les pressant légèrement et en les chauffant jusque ce que   l'allia-   ge d'imprégnation fonde et les mouille. Lorsque la réaction de   for-@     nation   du carbure se fait, les pièces sont unies. En variante., les pièces peuvent être unies en les mettant en contact pendant l'im-   prégnation,   après quoi les pièces unies peuvent être soumises ;au traitement. thermique   et/ou   façonnées comme on le désire ou suivant les nécessités.

   Il est possible également d'assembler une pièce imprégnée avec d'autres matières. Par exemple, des matières telles que du graphite imperméable, de l'acier   (inoxydable   ou .autre) du 

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 cuivre et des céramiques peuvent être assemblées avec des pièces imprégnées en les mettant en contact, comme indiqué ci-dessus, puis, en recourant au traitement thermique. Dans le cas de   l'acier,   il      s'est avéré qu'il se forme une couche   d'alliage   d'interdiffusion entre les pièces assurant une excellente soudure.      



   L'alliage restant après que la réaction de formation du carbure soit arrivée à son terme ou ne progresse qu'à vitesse né-      gligeable peut être   traité   de nombreuses façons classiques. Les spécialistes sont au courant de nombreux traitements thermiques possibles pour   un.alliage   déterminé quelconque. 



    Les Figs. 2A,2Bet 2C, représentent les phases du développement d'un objet manufacturé en carbure obtenu suivant l'inven-   tion 
Sur la Fig. 2A,un assemblage de fibres de graphite du type produit par la National Carbon Company est montré après imprégnation dans un bain fondu de 70% en poids de titane et de 30% en poids de nickel pendant environ 3 minutes à 1200 C dans le vide. ' Les flèches de la   Pige   2A indiquent quelques fils de graphite òr-   mant   l'assemblage avec des orifices relativement grands de l'ordre de 25 microns entre les fils. La matière apparaissant en clair dans les régions entourant les fils est l'alliage   Ti-Ni.   



   La Fig. 2B montre l'assemblage de fibres de graphite   de ;   la Fig. 2A après traitement pendant environ 16 heures à 925 C Les grandes plages noires sont les fils de graphite. Les plages   annulai'   res grises que montrent les flèches sont des plages de carbure au début de sa formation. 



   Sur la Fig. 2C, la réaction de formation du carbure a consomma substance complètement le graphite après   40   heures de chauffage à 980 C en laissant des particules grises de carbure dont quelques-unes sont indiquées par des flèches dans une matrice d'un alliage liant Ti-Ni. Le traitement thermique dans cet exemple est exécuté sous vide. L'objet manufacturé fini contient du carbure de titane ayant un point de fusion supérieur à 3100 C et une dureté de l'ordre de 2700 DPH. 

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   La Fig. 3A montre un support en carbone expansé après imprégnation à. l'aide d'un alliage à 70% de Ti et   30%   de Ni   pendant   environ $ minutes à 1200 C sous vide. Les grandes plages noires sont des parties du support qui sont entourées de plages grises globulaires de carbure formé pendant l'imprégnation.   La.   formation du carbure est insuffisante pour empêcher l'usinage classique de l'objet à ce stade. L'aire blanche de la matrice est   l'alliage   Ni-Ti et les nombreuses traces noires dans la matrice sont de   peti-j   tes particules de carbure de titane. 



   Ensuite, comme le montre la Fig. 3B, le support imprégné est soumis aux conditions de la formation du carbure, à une   tempé- '   rature d'environ 1315 C pendant 11 heures. Les grandes régions   de ,        carbure globulaires gris montrent l'importance de la formation du carbure dans la matrice de   l'alliage   liant Ni-Ti.

   La matière car- bonée est en substance complètement consommée et l'objet   manufactu-:   ré fini contient du carbure de titane ayant un point de fusion   de ;   plus de   3100 C   et une dureté de l'ordre de 2700 DPH.   i   
Dans l'exemple qu'illustre la Fig. 4a, un morceau de graphite pour filtre n  60 de la National Carbon Company est im-      prégné par immersion dans un bain fondu de 70% de Ti et 30% de Ni à environ 1100 C sous vide. Les grandes régions noires sont du graphite et sont entourées de petites franges de carbur qu'indi- quent les flèches. La région blanche est de nouveau d'alliage Ti=Ni,   '   La Fig. 4B montre du graphite n  60 imprégné de Ti-Ni après chauffage à 1400 C pendant 6 heures sous vide.

   Une grande partie de l'objet (plages grises) est formée de particules de car- bure dans une matrice d'alliage   Ti-Ni.   Les grandes plages noires sont des fragments de graphite inchangé. 



   Dans tous les cas, la dureté du carbure formé est appro- ximativement la même que   celledu   carbure formé par des procédés plus classiques. La dureté du corps dans l'ensemble dépend de la quantité de carbure ainsi que de la quantité de phases liantes   mé-   talliques beaucoup plus tendres ou de graphite inchangé. 



   La Fig. 10 représente un objet manufacturé obtenu par 

 <Desc/Clms Page number 25> 

 le procédé do l'invention, comprenant une   @me   en graphite et une couche extérieure dure de carbure. L'objet est forme en trempant un support en graphite dans un alliage fondu à 70% de titane et 30% de nickel. L'imprégnation pendant 20 minutes conduit Ö l'infilitraa- tion de la surface du support qui est ensuite soumis   à   un traitement thermique sous vide à 1400 c pendant 20 minutes. Ces objets à revé- tement dur sont fabriquas à peu de   frais   et sont utiles comme con- tacts électriques mobiles. Les objets   à   revêtement sont   retrol-   dis lentement et le revêtement est exempt de pores. 



   Lorsqu'un alliage d'imprégnation est utilisé,, sa composi- tion détermine son point de fusion. Il est possible de concevoir   de   nombreux alliages d'imprégnation contenant au moins un élément géné- rateur de carbure dont les points de fusion sont beaucoup infRrieurs   à 'ceux   des carbures métalliques ou même du métal liant restant après la réaction.

   Par exemple, un alliage de   71   parties en poids de tita- ne et de 29.parties en poids de nickel fond à environ   955 C   et est utilisé pour imprégner un squelette en graphite à environ 68% de pores à une température d'imprégnation d'environ 1020 C, Cette température est beaucoup inférieure au point de fusion du titane (1720 C) ou du nickel   (1453"C).   La réaction ultérieure de cet allia-      ge avec le squelette à   1100"C   donne des particules de carbure de titane dispersées dans une matrice d'un alliage nickel-titane. En      recourant à cette phase obtenue suivant l'invention, on peut former un corps composite sans chauffer au-dessus du point de fusion du nickel.

   Le fait d'éviter des traitements à température élevée et les difficultés associées constitue un avantage évident du procédé de l'invention. Une combinaison illimitée de compositions est possible, mais certaines sont plus avantageuses   que   d'autres, Ces   composi-   tions sont celles, telles que   l'alliage   Ti-Ni, qui contiennent des quantités relativement importantes de métal réactif mais ont des points de fusion relativement bas. 



   Il est possible d'utiliser dans le procédé de   l'inven-   tion des alliages d'imprégnation constitués par des alliages du   commerce   modifiés ou non. Par exemple, on a utilisé des alliages 

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 du commerce, dont un alliage fer-titane à environ 70 parties en poids de titane et 29 parties en poids de fer, fabriqué par   la   
 EMI26.1 
 Blectromet Corporation, pour obtenir un nouvel objet manufacturé contenant du carbure de titane et convenant comme matière pour coussinets après usinage et   traitement   thermique appropriés. 



   Le tableau d'exemples ci-après indique diverses matie- 
 EMI26.2 
 oeus d'imprégnation fondues qui peuvent ôtre .Usées dans le pra- cédé de l'invention avec divers supports et dans diverses condi- tions opératoires.   ,   
Les tableaux des exemples sont divises pour la facilité suivant la nature du support utilisé.

   Dans chaque exemple on indi- que la nature du support et celle de l'alliage, les conditions d'imprégnation et de traitement   thermique,   la dureté du carbure formé qui est normalement la même que celle du carbure formé dans .des procédés classiques et la quantité .approximative de carbure dans les objets. 
 EMI26.3 
 jg±3Z±àÙ,.,L=B¯., 
Le support carboné est du graphite pour filtres de la National Carbon Company, dimension des pores 33 microns, volume des pores 68% sauf dans l'échantillon F où le volume des pores est de   53%.   
 EMI26.4 
 



  Alliage daim- 81y$Zr l.7,5,Y 72%Ti 70%T1 6?92,T3.  7C?ôTi'?C$,'L',:, pr6gnatlon 0,12 ôB µ1 en poids l6%Fe 2, 5;d Itl 2$,Co 30%Ni 2,9,r'e 3t?N13(N., ¯¯¯¯¯¯¯ 3,.4,A7. 



  D-léments g6 n6rateurs de Zr 7 Ti Ti Tl/B Ti Ti carbure Fe Alliage P.F.OC 930 1200 1030 91r3 1080 943 943 
 EMI26.5 
 
<tb> 
<tb> 
 
 EMI26.6 
 Imprégnation 
 EMI26.7 
 
<tb> Temple <SEP> 1260 <SEP> 1290 <SEP> 1200 <SEP> 1100 <SEP> 1150 <SEP> 1100 <SEP> 1100
<tb> 
 
 EMI26.8 
 Atnosphére iide Vide Viàe Vide Éide Vide 1 Atmosphère Vide Vide Vide Vide Vide Vide Vide? Temps-Min. 10 10 ' z.0 . l 1 1 1 j eplux - ' Néant X4ant Néant Néant 3in Néant Néant 

 <Desc/Clms Page number 27> 

 
 EMI27.1 
 r.zv B (Suite) 
 EMI27.2 
 --r"'RT--<:" --.-,-¯.-, B C -¯ ¯ -E F ¯¯,- .¯(L¯- 
 EMI27.3 
 
<tb> Traitement <SEP> thermique
<tb> 
 
 EMI27.4 
 A bno sphère N N Vide Vide Vide Vide Vide Temps s h. 0 0 12 6,5 Temp. dC N N 1230 1450 1400 1400 1330 j Etat E E Liq. L.iq. L1q. Li L1q. : E$jt Liq. Qiq. Liq.

   Ljj.¯; 
 EMI27.5 
 
<tb> Résultats
<tb> 
 
 EMI27.6 
 
<tb> Dureté
<tb> 
 
 EMI27.7 
 approx. D9E 
 EMI27.8 
 
<tb> du <SEP> carbure, <SEP> 2200 <SEP> 2500 <SEP> 2700 <SEP> 2700 <SEP> 2700 <SEP> 2700 <SEP> j <SEP> 
<tb> % <SEP> approx
<tb> 
 
 EMI27.9 
 de carbure b 80% 10% bzz 50% 45% 20// formé - ¯ ¯..., ¯ . ¯ ¯ ¯ ¯ ¯ 1 
 EMI27.10 
 TABLFU -C. 



  Support: graphite pour .filtre de la National Carbon Co. Dimension .-,.¯-¯- des pres¯ 3,,u. Par sité 68.... aL ...1 
 EMI27.11 
 H r J x ...-. H J. L --¯lt--",.¯-¯Jt-.1 Sillage d'im- 70%Ti 70%TiTOTi70%TlTi7'.1%Î.S7'.1'E'' prégnation 10%Mo 10%Mo 10%Mo 10%Mo 10%Mo .6,8Ti à6,$ bai 
 EMI27.12 
 
<tb> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> reste <SEP> reste <SEP> reste <SEP> reste <SEP> reste <SEP> 30,5%Ni <SEP> 30.,5%Ni
<tb> 
 
 EMI27.13 
 ¯¯¯¯¯¯¯¯¯Ni Ni Ni Ni lJ,,)%AUA..3U. 



  Eléments gé- uérateur de Ti, Ti, Ti, Ti, Ti, Mn, Mn, carbure Mo Mo Mo Mo Mo Ti Ti 
 EMI27.14 
 
<tb> -Alliage <SEP> P.F. <SEP> environ <SEP> environ
<tb> 
<tb>  C <SEP> 943 <SEP> 1100
<tb> 
 
 EMI27.15 
 1 Imprégrla- 
 EMI27.16 
 
<tb> ¯tion.
<tb> 
 
 EMI27.17 
 



  Tem-p.<'C 1100 1100 1100 1100- 1100 1315 515 . 



  Atmosphère Vide Vide - Vide--. - de Vide Vi e E Temps (min) 3 3 3 ; 3 2¯¯¯¯ Flux N éan t Néant Néant Néant N¯éJ3.p. t N éan t Néant ,J 
 EMI27.18 
 
<tb> Traitement
<tb> thermique
<tb> 
 
 EMI27.19 
 f\.tmosphère Vide Vide Vide Vide ¯ Vide He¯¯¯¯ÂiE#J remps Ch) ¯36¯ 16 4. 12 4 . - AS rem.OC 950 1150 ¯, 1230 1230 ¯ 1300 ¯ 927 Q Etat Liq. Lia- Lie. Lisa. Lia. L.1q. 'Q....1 
 EMI27.20 
 
<tb> Dureté!
<tb> 
 
 EMI27.21 
 approxa ..2800 2800 2800 2800 2800 2700 2700 
 EMI27.22 
 
<tb> carbure
<tb> 
<tb> % <SEP> approx.
<tb> du <SEP> carbure <SEP> 15 <SEP> 25 <SEP> 20 <SEP> 25 <SEP> 30 <SEP> 25 <SEP> 25
<tb> formé
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 28> 

   TABLEAU II..    



     Le   support carboné est un assemblage de fibres de graphite (fibresd'un diamètre de 5 microns) de la National Carbom Company. 
 EMI28.1 
 
<tb> A <SEP> B <SEP> C
<tb> 
<tb> 
<tb> Alliage <SEP> d'imprégnation <SEP> 70% <SEP> Ti <SEP> 70% <SEP> Ti <SEP> 70% <SEP> Ti
<tb> 
<tb> 
<tb> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> 30% <SEP> Ni <SEP> 30% <SEP> Ni <SEP> 30% <SEP> Ni
<tb> 
<tb> 
<tb> Elément(s) <SEP> générateur(s)
<tb> 
<tb> de <SEP> carbure <SEP> Ti <SEP> Ti <SEP> Ti
<tb> 
 
 EMI28.2 
 Pliage, PF OC. 943 943 943 
 EMI28.3 
 
<tb> imprégnation
<tb> 
 
 EMI28.4 
 
<tb> Temp. <SEP>  C <SEP> 1100-1200 <SEP> 1100-1200 <SEP> 1100-1200
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Atmosphère <SEP> Vide <SEP> Vide <SEP> Vide
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Temps-min.

   <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Flux <SEP> Néant <SEP> Néant <SEP> Néant
<tb> 
 
 EMI28.5 
 
<tb> Traitement
<tb> thermique
<tb> 
 
 EMI28.6 
 
<tb> Atmosphère <SEP> Vide <SEP> Vide <SEP> Vide
<tb> 
<tb> Temps <SEP> (h) <SEP> 8 <SEP> 64 <SEP> 40
<tb> 
<tb> Temp. <SEP>  C <SEP> 930 <SEP> 930 <SEP> 982
<tb> 
<tb> Etat <SEP> Solide <SEP> Solide <SEP> Juste
<tb> fondu
<tb> 
 
 EMI28.7 
 
<tb> Dureté <SEP> approx. <SEP> DPH <SEP> 2700 <SEP> 2700 <SEP> 2700
<tb> du <SEP> carbure
<tb> 
<tb> % <SEP> approx. <SEP> de <SEP> Majeure <SEP> partie <SEP> Quantité
<tb> carbure <SEP> formé <SEP> du <SEP> graphite <SEP> .accrue <SEP> de <SEP> 80%
<tb> INCHANGE <SEP> carbure <SEP> formé
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 29> 

 
 EMI29.1 
 :

  rAt.F..4U IIlt, . 
 EMI29.2 
 
<tb> A <SEP> B
<tb> 
 
 EMI29.3 
 lllîage deimprégnation 50% Ti 70% Ti 
 EMI29.4 
 
<tb> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> 50%cU <SEP> 30%Ni
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Porosité <SEP> du <SEP> support <SEP> 50% <SEP> 80%
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Elément <SEP> générateur <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> carbure <SEP> Ti <SEP> Ti
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> alliage <SEP> PF C <SEP> 960 <SEP> 943
<tb> 
 
 EMI29.5 
 !Impr gna t10n 
 EMI29.6 
 
<tb> Temp.

   <SEP>  C <SEP> 1200 <SEP> 1100
<tb> 
<tb> 
<tb> Atmosphère <SEP> Air <SEP> Vide
<tb> 
<tb> 
<tb> Temps <SEP> (loin) <SEP> 10 <SEP> 1
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Flux <SEP> NaCI <SEP> Néant
<tb> 
 
 EMI29.7 
 
<tb> Traitement
<tb> thermique
<tb> 
 
 EMI29.8 
 
<tb> Atmosphère <SEP> Néant <SEP> Vide
<tb> 
<tb> Temps <SEP> (Il) <SEP> Néant <SEP> 10
<tb> 
<tb> Temp. <SEP>  C <SEP> Néant <SEP> 1315
<tb> 
<tb> Etat <SEP> Néant <SEP> Liquide
<tb> 
 
 EMI29.9 
 
<tb> % <SEP> approx. <SEP> de
<tb> carbure <SEP> formé <SEP> 35
<tb> 
<tb> Dureté <SEP> DPH <SEP> approx
<tb> du <SEP> carbure <SEP> 2700 <SEP> 2700
<tb> 
 
Le support (échantillon A) est forme de particules de carbone pulvérulente (-74 microns).

   Les particules sont pressées .. la densité désirée et introduites dans un creuset cylindrique en graphite qui est ensuite immergé dans 13'alliage fond pour que le métal s'écoule à travers un petit trou dans le cylindre et   imprègne     . l'aggloméré   de particules de carbone. 



   Le support de l'échantillon B est du graphite pulvérise d'une granulométrie de 25 à 250 microns. 

 <Desc/Clms Page number 30> 

 
 EMI30.1 
 



  JIB'lYtU, IIa. 



  Support: carbone expansé de la Dow Chemical Corporation, cellules de 102   microns,   porosité 96%. 
 EMI30.2 
 



  , ¯, , , ... A B c p. Î Alliage d$imprégnation 6'T,2;i Carae 70%Ti 70%Ti 
 EMI30.3 
 
<tb> 0,12%B <SEP> pour
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 29,4%Fe <SEP> A
<tb> 
 
 EMI30.4 
 3 s4i: A1, 30%Ni 30%ïîi I 
 EMI30.5 
 
<tb> Eléments <SEP> générateurs <SEP> Ti.B <SEP> id, <SEP> Ti <SEP> Ti
<tb> de <SEP> carbure <SEP> Fe
<tb> 
 
 EMI30.6 
 Mliage, PF. 00 ¯¯¯¯ 1030 1080 943 943 
 EMI30.7 
 
<tb> Imprégnation
<tb> 
 
 EMI30.8 
 
<tb> Temp. <SEP>  C <SEP> 1150 <SEP> 1150 <SEP> 1100 <SEP> 1100
<tb> 
 
 EMI30.9 
 Ataosphhre Vide Comme Vide Conme 
 EMI30.10 
 
<tb> 100 <SEP> microns <SEP> polir <SEP> A <SEP> 100 <SEP> microns <SEP> pour <SEP> C
<tb> 
<tb> Temps <SEP> (min.) <SEP> 5 <SEP> 5 <SEP> la <SEP> 10
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Flux <SEP> Néant <SEP> Néant <SEP> Néant <SEP> Néant <SEP> ;

   <SEP> 
<tb> 
 
 EMI30.11 
 
<tb> (Traitement <SEP> thermique
<tb> 
 
 EMI30.12 
 
<tb> Atmosphère <SEP> Vide <SEP> Vide <SEP> Vide <SEP> Vide
<tb> 
<tb> Temps <SEP> (h.) <SEP> 24 <SEP> 48 <SEP> 11 <SEP> 24
<tb> 
 
 EMI30.13 
 Tempe  C 1315 1315 1315 1315 TeBip. 1315 131 1315 1315 l1li .- .... - .. --.- , . - ... -. , -. -- 
 EMI30.14 
 
<tb> Etat <SEP> Liquide <SEP> Liquide <SEP> Liquide <SEP> Liquide <SEP> ' <SEP> 
<tb> 
 
 EMI30.15 
 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> % <SEP> approx. <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> carbure <SEP> forme <SEP> 45 <SEP> 50 <SEP> 40 <SEP> 43
<tb> 
<tb> ¯¯¯..¯..
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  Dureté <SEP> approx. <SEP> DPH
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> du <SEP> carbure <SEP> 2700 <SEP> 2700 <SEP> 2700 <SEP> 2700
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 31> 

 TABLEAU V. 
 EMI31.1 
 Support! feutre de graphite de la National Carbon Compay, 41men- 
 EMI31.2 
 '.; :Dât3*r )1.;. ',.1 ' Il- <1< ' e, f- '.!> 'q 1.1, "e2' "'i' z17 1"... , 
 EMI31.3 
 , , - ,. -. ¯ .-¯ . - .- .-----.- - .-- , ., ...... ¯.,. -,- .- -, .-- - .-., ,. ¯ .À,¯.... -...¯.p...- ..-...- ...... . , 3 ..... , ......,., .,/, .Alliage dlimprégnation 67 2% Ti z Ti (1 
 EMI31.4 
 
<tb> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> 0,12%B
<tb> 
<tb> 29,4% <SEP> Fe <SEP> 30% <SEP> Ni <SEP> .
<tb> 
 
 EMI31.5 
 



  ¯.dur ¯¯¯%¯L¯¯¯¯¯¯¯¯ ""''''r'''' ' ###########################################, 
 EMI31.6 
 
<tb> Eléments <SEP> générateurs <SEP> Ti. <SEP> B
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> de <SEP> carbure <SEP> ' <SEP> Fe <SEP> Ti
<tb> 
 
 EMI31.7 
 .All1-agel 1? PF. "C 1080 943 S 
 EMI31.8 
 
<tb> Imprégnation
<tb> 
 
 EMI31.9 
 
<tb> Temp. <SEP>  C <SEP> 1150 <SEP> 1100
<tb> 
<tb> Vide
<tb> 
<tb> Atmosphère <SEP> 100 <SEP> microns <SEP> Vide
<tb> 
 
 EMI31.10 
 #-,,.¯¯,,-¯¯,,¯ .¯....- Temps (min.) .1 TeMP3 (mîn.) ..:

  5 ' . 1 - - "i 
 EMI31.11 
 
<tb> Flux <SEP> Néant <SEP> Néant
<tb> 
 
 EMI31.12 
 
<tb> Traitement <SEP> thermique
<tb> 
 
 EMI31.13 
 
<tb> Atmosphère <SEP> Vide <SEP> Vide
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Temps <SEP> (h.) <SEP> 15 <SEP> 4
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Temp. <SEP>  C <SEP> 1120 <SEP> 930
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Etat <SEP> Liquide <SEP> Solide
<tb> 
 
 EMI31.14 
 
<tb> Dureté <SEP> approx. <SEP> DPH <SEP> du
<tb> carbure <SEP> 2700 <SEP> 2700
<tb> 
<tb> 
<tb> % <SEP> approx. <SEP> de <SEP> carbure
<tb> formé <SEP> 50 <SEP> 20
<tb> 
<tb> 
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 32> 

 
 EMI32.1 
 TABLEAU VIt ' 1, Support:

   charbon de bois,   porosité   95%/. 
 EMI32.2 
 Alliage d'imprégna t10n 7/ Ti' .', 70'1J U '"'' ,- - ".i 
 EMI32.3 
 
<tb> Alliage <SEP> d'imprégnation <SEP> 70% <SEP> Ti <SEP> 70% <SEP> Ti
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> % <SEP> en <SEP> poids <SEP> 30% <SEP> Ni <SEP> 30% <SEP> Ni
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Elément <SEP> (s) <SEP> générateur(s)
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> de <SEP> carbure <SEP> Ti <SEP> Ti
<tb> 
 
 EMI32.4 
 , ¯¯¯¯¯¯¯¯¯ ¯¯¯ ¯¯¯¯¯¯ ¯¯¯¯¯¯¯ .¯¯ ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ , 
 EMI32.5 
 
<tb> ,Alliage, <SEP> PF. <SEP>  C <SEP> 943 <SEP> 943
<tb> Temp.

   <SEP>  c <SEP> 1100 <SEP> 1100
<tb> 
 
 EMI32.6 
 Imprégnation IM r 6'gnation 
 EMI32.7 
 
<tb> Atmosphère <SEP> Vide <SEP> Vide
<tb> 
<tb> Temps(min.) <SEP> 10 <SEP> 2
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Flux <SEP> Néant <SEP> Néant
<tb> 
 
 EMI32.8 
 
<tb> Traitement <SEP> thermique
<tb> 
 
 EMI32.9 
 
<tb> 
<tb> 
<tb> Atmosphère <SEP> Vide <SEP> Néant
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Temps <SEP> (h.) <SEP> 10
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Temp. <SEP>  C <SEP> 1315 <SEP> ' <SEP> -
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Etat <SEP> Liquide <SEP> -
<tb> 
 
 EMI32.10 
 Dureté .approx. DPH du 
 EMI32.11 
 
<tb> carbure <SEP> formé <SEP> 2700 <SEP> 2700
<tb> 
<tb> 
<tb> % <SEP> approx. <SEP> de <SEP> carbure
<tb> forme <SEP> 80 <SEP> 75
<tb> 
 
D'autres compositions appropriées donnant de bons résul- tats sont présentées au tableau suivant. 

 <Desc/Clms Page number 33> 

 



    TABLEAU VII-A.   
 EMI33.1 
 ,. ,11., il 92 M##-Es## !à 112 Tl 
 EMI33.2 
 
<tb> 1. <SEP> 28,5 <SEP> 71,5
<tb> 
<tb> 
<tb> 2. <SEP> 70 <SEP> 30
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3. <SEP> 85 <SEP> 15
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4. <SEP> 80 <SEP> 20
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5., <SEP> 23 <SEP> 70
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 6. <SEP> 25 <SEP> 65 <SEP> 10
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 7. <SEP> 10 <SEP> 90
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 8. <SEP> ,15 <SEP> 85
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 9. <SEP> 20 <SEP> 80
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 10. <SEP> 25 <SEP> 75
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 11. <SEP> 30 <SEP> 70
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 12. <SEP> 35 <SEP> 65
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 13. <SEP> 40 <SEP> 60
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 14. <SEP> 69 <SEP> 40
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 15. <SEP> 60 <SEP> 5 <SEP> 35
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 16. <SEP> 60 <SEP> 34,5 <SEP> 0,5
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 17.

   <SEP> 60 <SEP> 10 <SEP> 30
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 18. <SEP> 30 <SEP> 69,5 <SEP> 0,5
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 19. <SEP> 98
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 20. <SEP> 99
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 21.99 <SEP> 1
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 22. <SEP> 95 <SEP> 5
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 23. <SEP> 90 <SEP> 10
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 24. <SEP> 42 <SEP> 20 <SEP> 38
<tb> 
 
FACONNAGE. 



   Des supports carbonés peuvent être   façonnes   initiale- ment à la forme voulue par des procèdes d'usinage classiques et des supports en fibres de carbone peuvent être formés au préalable par pressage en forme grossière,   .Apres   usinage à la forme désirée,, par exemple celle d'un outil de   coupe,   ou d'un.autre outil pour lequel on recourt de préférence à des matières particulièrement dures., le traitement thermique forme le carbure et l'objet manu- 

 <Desc/Clms Page number 34> 

 facture dur est fini. 



     De   nombreux autres procédés d'obtention de la forme dési- rée d'un objet fini permettant une   production   économique peuvent être   utilisés.   Par exemple on a trouvé que les forces d'usinage mécaniques peuvent être appliquéesà une pièce avant, pendant ou après   l'imprégnation,   pendant le traitement thermique., ou pendant   une   combinaison de ces phases opératoires. a   l'imprégnation,        le support peut être pressé à la forme voulue et à la densité requise si on utilise une matière   particulaire   ou fibreuse non compacte, ou bien être usiné autrement et façonné comme on le dési- re.

   Le support peut être ensuite mis en contact avec la surface d'un bain métallique fondu dans les conditions favorisant l'imprégns tion par capillarité de la pièce sans modification sensible de sa      forme ou de ses dimensions physiques. 



   Le support   imprègne   peut être également écrasé pendant ou âpres   l'imprégnation   ou encore laminé âpres l'imprégnation lorsque l'alliage est encore   à   l'état liquide pour façonner le   sup-   port et éliminer l'excès de matière d'imprégnation en une seule opération.A cette fin, un rouleau poreux ou un outil analogue ou une matière absorbante peut servir à séparer la matière   d'imprégna-   tion et donner une nouvelle forme   -au   support imprégné, si on le désire. 



   Un autre procédé de façonnage qui peut   présenter   des avantages industriels importants consiste à déformer la pièce   imprégnée   pendant le traitement thermique par pressage à chaud, forgeage, etc., ou à la laisser se déformer sous son propre poids. 



   Ce dernier moyen s'est avéré donner des résultats particulièrement bons par traitement thermique de la pièce imprégnée dans un moule de la forme voulue. Le traitement thermique à une température suffit   samment   élevée pendant un temps suffisant provoque la   déformation   de la pièce sous son propre poids dans une mesure suffisante pour qu'elle épouse fidèlement la cavité d'un moule où elle subit le      traitement thermique. Ce procédé de moulage lent peut être accélé- ré, si nécessaire, en appliquant un poids ou par pressage à chaud 

 <Desc/Clms Page number 35> 

 pour assurer une   déformation   convenable dans le moule.. 



    IMPREGNATION.   



   L'imprégnation suivant   l'invention   peut être   exécutée   de nombreuses façons et à l'aide d'appareils très divers.   Un   de ces appareils est représenté et décrit dans "High Température Technology", page 269, John Wiley, 1956. Etant donné que de nom-   breuses   matières pour imprégnation sont très sujettes à l'oxydation, il peut être nécessaire d'assurer une certaine protection évitant une oxydation excessive et une formation de scories   exagérées   qui peuvent provoquer des difficultés au cours de l'imprégnation.

   Tou- te scorie qui se forme sur la matière d'imprégnation doit être empêchée d'obturer les pores ou les interstices du support carboné afin d'éviter le colmatage, la perte de   perméabilité   et une imprégnation des lors insuffisante. Tandis qu'il est possible de séparer mécaniquement les scories dans une région où le support doit être mis en contact avec la masse fondue, il est   habituelle-   ment nécessaire de créer une couverture de flux par-dessus   l'allia-..!   ge fondu pour freiner l'oxydation lorsqu'on procède à   l'imprégna-   tion à l'aide d'un alliage fondu maintenu dans l'air. On a décou= vert que le flux aide également à mouiller le squelette ou support' carboné.

   Le flux doit .avoir un point de fusion plus bas que la température d'imprégnation désirée et une faible volatilité.   On   a utilisé avec succès un mélange de 50% en poids de chlorure de so- dium et de 50% en poids de chlorure de potassium, ainsi que du chlorure de baryum anhydre, pour protéger des   .alliages   cuivre- titane, nickel-titane et fer-titane. Un autre exemple d'un   flux   utilisé avec succès est la cryolite du commerce protégeant un   alliage a iviron 70% de Ti et 30% de Fe. Un bain de flux peut   être utilisé comme milieu protecteur pour le traitement thermique. 



  Par exemple., un flux comprenant environ 70% en poids de   fluorure   de baryum et 30% en poids de fluorure de calcium a été utilisé avec des résultats favorables pour protéger de nombreux alliages tant pendant l'imprégnation que pendant le traitement thermique ulté- rieur. D'autres fluorures et chlorures stables constituent égale- 

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 ment des flux intéressants. 



   L'utilisation d'un flux protecteur peut être évitée si on conduit l'imprégnation dans un four à vide ou dans un four   prévue   pour fonctionner en atmosphère de gaz protecteur. Ce type de four estutilisé communément pour les fusions et les traitements thermiques. Une imprégnation efficace par un grand nombre d'allia- ges a été conduite en travaillant sous un vide d'environ 10 microns;;      comme il ressort des exemples des tableaux   ci.-dessus,   par exemple ' du Tableau I-B. De plus, des atmosphères inertes formées d'argon et/ou d'hélium de qualité industrielle ont été utilisées 'avec des résultats favorables dans l'imprégnation de graphite pour filtres à l'aide d'un alliage de   70%   en poids de fer et de 30% en poids de titane. 



   Le principe fondamental de l'imprégnation d'un support carboné solide à l'aide d'un liquide est bien connu et on.a décou-      vert qu'il s'applique également aux poudres compactées et aux supports lacunaires fibreux.de l'invention. En général, il est pos-: sible d'imprégner n'importe quelle structure poreuse d'un liquide ' quelconque dans tout milieu donné lorsque l'énergie libre de 
Helmholtz totale (voir par exemple Guggenheim, "Thermodynamics") du système diminue par imprégnation. Habituellement, on ne dispose pas d'un nombre suffisant de données pour calculer la variation totale d'énergie libre de Helmholtz. Toutefois, il suffit générale- ment pour que l'imprégnation ait lieu que   1-%alliage   fondu mouille le support solide (voir Udin, Funk et Wulff, "Welding   Metallurgy".,   
Wiley, 1954).

   Cette condition de mouillage impose très peu de res- trictions au procédé de l'invention étant donné que toutes les com- positions pour l'imprégnation suivant l'invention sont capables de réagir avec les supports. Il en résulte   généralement   que le solide est mouillé par le liquide, ce qui peut cependant être empêché par des.réactions de surface indésirables ayant lieu entre l'alliage liquide et/ou le support et des constituants de l'atmosphère. 



   Ce phénomène est particulièrement à redouter lorsque l'alliage d'imprégnation contient un pourcentage appréciable d'aluminium. 

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    -,,de   tels cas délicats, des flux peuvent   généralement   être uti- liser pour provoquer   le     mouillage.   



   Le prétraitement des squelettes contenant du carbone peut être réalisé également dans un tel cas. Par   exemple,,   la forma- tion d'un petit   revêtement   de surface de carbure de molybdène dans le squelette a   permis     13'imprégnation   efficace par des alliages   Cu-Ti   donnant difficilement lieu au mouillage dans les   circonstan-   ces ordinaires. 



   L'imprégnation peut être conduite à une vitesse définie par l'adsorotion capillaire normale du métal liquide, mais si on désire économiser du temps dans le cas de pièces plus voluminEUSES, une vitesse plus importante peut être obtenue en appliquant une différence de pression convenable qui force le liquide en fusion à pénétrer dans le support ou le squelette. Pour la plupart des compositions et les petits objets, une différence de pression n'est pas nécessaire pour obtenir une imprégnation suffisamment rapide. 



  Pour des pièces volumineuses l'application d'une différence de   près*'   sion peut être nécessaire pour réduire le temps d'imprégnation com-   plète.   On a conçu divers systèmes d'imprégnation sous pression par diverses matières. En général,   l'importance   de la différence   de ,   pression dépend de la dimension des pores et de la nature de la matière d'imprégnation comme indiqué ci-dessus et peut être modi- filée pour obtenir l'imprégnation voulue si on recherche une imprégnation non complète. 



   La différence de pression peut être créée par un excès de pression atteignant 3,5 kg/cm2 ou davantage, qui ne sera toutefois nécessaire que dans le cas des squelettes les plus résistants à l'imprégnation. Pour la mise en contact du squelette avec le bain fondu, le squelette peut être maintenu dans un tube, par   exemple   en acier inoxydable ou en graphite poreux ou imperméable.

   Lorsqu'on -.applique un effet de pression pour augmenter la vitesse d'imprégna- tion, le tube contenant le squelette est immergé par une de ses extrémités dans le bain de sorte que la matière fondue pénètre dans le tube et entre en contact.avec le squelette.   L'au tre   extrémité 

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 s'étend en dehors du récipient du bain et la pression est exercée sur la masse fondue, ce qui   tend à     la   faire pénétrer dans le tube. : L'autre extrémité du tube peut être mise en dépression si on le désire pour augmenter la différence de pression à. laquelle le sque- lette est soumis dans le tube. 



   Dos squelettes tels que des corps   formes   de poudre agglo- mérée peuvent être revêtus d'alliages solide anulaires puis chauf fés en atmosphère inerte, par exemple d'hélium ou d'argon. 



   L'exemple suivant illustre un autre procédé d'imprégna- tion d'un squelette donnant de très bons résultats. Un   alliage   eutectique de   71,5%   de Ti et de 28,5% de Ni est préparé en fondant du titane pur du commerce et de la grenaille de nickel en atmosphè-      re d'argon, puis il est broyé à une granulométrie maximum de 6,35 MM Le squelette est préparé en pressant du feutre de graphite et en.

        plaçant celui-ci dans une nacelle en alumine puis en le recouvrant d'une feuille d'une épaisseur de 1,6 mm de graphite pour filtres d'une porosité de   60%.   La nacelle en alumine et son contenu sont introduits dans un four à 1175 C et dégazés pendant   10   minutes dans une atmosphère d'argon en   circulation,   puis refroidis dans ce gaz. 



  Une certaine quantité de l'alliage eutectique fondu, suffisante pour imprégner complètement le graphite pour filtres et le squelet- te, est déposée sur le graphite pour filtres et la nacelle est in- troduite dans un four à 1175 C en vue de l'imprégnation. Lorsque l'imprégnation est .achevée., comme on peut le constater à l'oeil nu par un regard en verre, l'échantillon est refroidi à la température .ambiante. Les Figs. 5 à 9 montrent la formation du carbure par trai- tement thermique à 1285 C   aprbs   chauffage pendant 10, 20, 30, 50 et 
60 minutes, respectivement.

   L'épuisement du carbone par la réaction est apparent étant donné que la teneur en carbure gris augmente progressivement jusqu'à ce que sensiblement tout le carbone alt réagi et qu'il   n'y   ait plus en présence que des particules de car- bure et du liant, comme le montre la Fig. 9. 



   On a découvert également que l'imprégnation peut être exécutée en plaçant une mèche dans un bain fondu, par exemple de 

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 façon que la surface supérieure de la mèche soit au même niveau que la surface du bain, et en mettant la mèche en contact avec le squelette (ayant une porosité moindre que celle de la mâche perméa- ble) pour assurer l'imprégnation de ce dernier.

   L'imprégnation con- duite de cette façon peut être intéressante pour des productions industrielles de masse, par exemple lorsque le métal fondu est .admis de façon continue ou non, suivant les nécessités,à un bain, contenant une mèche tandis que des squelettes de la forme et de la dimension désirées sont glissés sur la surface supérieure de la mèche, par exemple vers la sortie du bain pour pénétrer dans une zone de traitement thermique ou de façonnage. 



   Les vitesses de réaction sont plus grandes lorsque la composition et la température sont telles qu'une quantité considé- rable de phase liquide soit présente à tout moment dans les inter- stices et les pores du support ou squelette de carbone. Lorsque la phase métallique réactive s'épuise en l'élément générateur de car- bure, d'autres phases intermétalliques solides susceptibles de ra- lentir la réaction peuvent apparaître. Par exemple, un alliage d'imprégnation initialement fondu peut devenir partiellement ou complètement solide à la même température par suite d'épuisement. 



   Lorsque la réaction de formation de carbure est exécutée dans un stade séparé, il est habituellement désirable d'assurer une' atmosphère protectrice, de sorte que le métal générateur de   carbure   ne se transforme pas en oxyde plutôt qu'en carbure. 



   Si la réaction est exécutée dans la région liquide, toutes les surfaces usinées de l'objet imprégné se mouillent d'une. fine couche de liquide. Cette couche liquide constitue un moyen d'unir pièces. Deux pièces usinées lisses peuvent être unies en les pressant légèrement et en les chauffant jusqu'à ce que   lalliage   d'imprégnation fonde et s'écoule entre elles. Lorsque la réaction de formation de carbure a lieu, les pièces sont unies. 



   L'alliage restant .après que la réaction de formation du carbure se soit achevée ou ait atteint une vitesse négligeable peut être traité de nombreuses façons classiques. Les spécialistes 

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 connaissent de nombreux traitements thermiques   convenant   pour un ,alliage particulier quelconque. 



   Bien que diverses formes de réalisation -aient été décri- tes pour illustrer l'invention, il va de soi que celle-ci est susceptible de nombreuses variantes at modifications sans sortir DE      son cadre. 



   REVENDICATIONS. 



   1.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé   conte-'?        nant au moins une phase dure à point de fusion élveé, caractérisé en ce qu'on imprègne un support perméable, comprenant -au moins un élément constitutif à propriétés non métalliques.,   à   l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitu- tif capable de se   combiner .avec   l'élément du support pour former une substance dure à point de fusion élevé et on soumet le support imprégné à des conditions de nature à entraîner la formation de cette substance. 



   2. - Procédé de fabrication d'un objet manufacturé   dur à   point de fusion élevé, caractérisé en ce qu'on imprègne un support, comprenant.au moins un élément constitutif à propriétés non   métal- ;     liques,   à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant .au moins un élément constitutif capable de se combiner avec l'élémentà pro= priétés non métalliques pour former une substance dure à point   de   fusion élevé. 



     3.- Procédé   de fabrication d'un objet manufacturé conte-, nant un carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support car- boné poreux, comprenant des pores à communication   Interstitielle,   à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitutif capable de se combiner avec le carbone du support pour former un carbure. 

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Claims (1)

  1. 4.- Procédé de fabrication'd'un objet manufacturé conte- nant un carbure, caractérisé en ce qu'on combine un support carboné dans les conditions de la formation d'un carbure avec une matière métallique fondue comprenant un élément constitutif capable de se <Desc/Clms Page number 41> combiner avec le carbone du suppose pour former un carbure.
    5.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte- nant un carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support car- bond perméable à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un dément constitutif capable de se combiner Avec le car- bone élémentaire pour former un carbure, puis on soumet le support imprégnéà des conditions de nature à entraîner la combinaison de l'élément avec le support pour former un carbure.
    6.- Procédé de fabrication d'un objet manufactura en carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support carboné perméa- ble à l'Aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitutif capable de se combiner avec le carbone élémen- taire pour former un carbure dans des conditions de formation d'un carbure.
    7.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte- nant un carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support car- boné perméable à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant -au moins un élément constitutif dont le potentiel de Gibbs aux tem- pérature et pression de sa réaction de formation de carbure est supérieur dans la matière métallique au potentiel de Gibbs du même élément dans toute phase de carbure possible par combinaison de tous les éléments du système.
    8..- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé dur à point de fusion élevé comprenant au moins une phase de carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support carboné perméable à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élé- ment constitutif dont le potentiel de Gibbs aux température et pres- sion de sa réaction de formation de carbure est supérieur dans la matière métallique au potentiel de Gibbs du même élément dans toute phase de carbure possible par combinaison de tous les éléments du système.
    9.- Procédé suivant la revendication 7., caractérisé en ce que la matière métallique fondue est additionnée d'un flux avant l'imprégnation. <Desc/Clms Page number 42>
    10. - Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la matière métallique fondue est additionnée d'un flux avant/ EMI42.1 l'imprégn&tion.
    11.- Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que l'imprégnation est exécutée dans un milieu protecteur.
    12.- Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'imprégnation est exécutée dans ur dieu protecteur.
    13.- Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en( ce que le milieu protecteur est réalisé par mise sous vide, 14. - Procédé suivant la revendication 11, caractérise en) ce que le milieu est un gaz protecteur.
    15.- Procédé suivant la revendication 12, caractérise EN ce que le milieu protecteur est réalisé par mise sous vide, 16.- Procédé suivant la revendication 12, caractérise en ce que le milieu est un gaz protecteur.
    17.- Procède de fabrication d'un ob j et manufacturé conte-? nant un carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support carboné perméable en l'immergeant dans un bain d'une matière métallique fondue dans des conditions insuffisantes pour amener la formation d'une quantité appréciable de carbure, cette matière comprenant .au moins un élément dont le potentiel de Gibbs aux température et pression de sa réaction de formation de carbure est supérieur dans la matière métallique au potentiel de Gibbs du même élément dans toute phase de carbure possible par combinaison de tous les élé- ments' du système, on retire le support imprégné du bain,
    on lui donne la forme désirée puis on soumet le support imprégné façonné à des conditions de nature à entraîner la formation d'un carbure.
    18.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conter nant un carbure, caractérisé en ce qu'on donne au préalable à un support carboné perméable la forme de l'objet manufacturé en carbu- re désiré, on imprègne le support à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitutif dont le potentiel de Gibbs -aux température et pression de sa réaction de formation de carbure est supérieur dans la matière métallique au potentiel , <Desc/Clms Page number 43> de Gibbs du même élément dans toute phase de carbure possible par combinaison de tous les éléments du système, 1'imprégnation étant exécutée dans des Méditions de nature à entraîner la ,
    formation du carbure à partir de cet élément constitutif et du carbone du support.
    19.- Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le support imprégné est soumis .aux conditions de formation du carbure pendant une durée insuffisante pour entraîner la combi- naison de tout le carbone du support.avec tout l'élément constitu- tif.
    20.- Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en! ce que sensiblement tout le carbone du support est transformé en phase de carbure tandis que le support imprégné est soumis aux conditions de formation du carbure.
    21.- Procédé suivant la revendication 18, caractérisé en ce que sensiblement tout le carbone du support carboné est trans- formé en phase de carbure pendant l'imprégnation.
    22.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé comprenant au moins une phase dare à point de fusion élevé, carac- térisé en ce qu'on imprègne un support carboné dans des conditions de formation d'un carbure en atmosphère protectrice à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitu- tif capable de réagir avec le carbone du support pour former un carbure.
    23.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé con- tenant au moins une phase dure à point de fusion élevé, caractéri- sé en ce eu'on imprègne un support carboné à l'aide d'une matière métall@@@ fondue capable de mouiller le support et comprenant.au moins un élément capable de réagir avec le carbone du support pour former un carbure, l'imprégnation étant conduite dans des condi- tions empêchant l'oxydation du liquide, et on soumet le support imprégné à des conditions de nature à entraîner la réaction de l'élément constitutifet du carbone pour former un carbure.
    24.- Procédé suivant la revendication 23, caractérisé <Desc/Clms Page number 44> en ce qu'un flux est ajouté àla. matière fondue en quantité suffi- sante pour en améliorer le caractère mouillant.
    25.- Procède suivant la. revendication 23, caractérisa en ce que la condition empêchant l'oxydation est réalisée par un milieu gazeux protecteur.
    26. - Procédé suivant la revendication 23. caractérise en ce que la condition empêchant l'oxydation est réalisée en faisant le vide.
    27.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte- nant des carbures, caractérisé en ce qu'on imprègne un support car- boné d'une matière métallique fondue comprenant plusieurs éléments constitutifs capables de réagir.avec le carbone du support pour former des carbures, et on soumet le support imprégné à des condi- tions de mature à entraîner la fondation des carbures par réaction ; de ces éléments.
    28.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte-? nant des carbures, caractérisé en ce qu'on imprègne un support carboné à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant plu- sieurs éléments constitutifs capables de réagir.avec le carbone du support pour former des carbures dans des conditions de nature à entraîner la formation des carbures à partir des éléments et du carbone.
    29.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé com- prenant une phase de carbure dur à point de fusion élevé, caracté- risé en ce qu'on ajoute un flux à la matière métallique fondue pour augmenter son pouvoir mouillant à l'égard d'une matière carbonée.
    30. - Composition caractérisée en ce qu'elle comprend un support carboné poreux imprégné d'une matière métallique comprenant au moins un élément constitutif capable de réagir avec le carbone du support, et ayant réagi au moins partiellement pour former un carbure avec cette matière métallique.
    31. - Composition usinable, caractérisée en ce qu'elle comprend un support carboné imprégné d'une matière métallique compre- nant au moins un élément constitutif capable de réagir avec le car- . <Desc/Clms Page number 45> one de support pour tonner un carbure.
    32.- Composition suivant la revendication 31, caractéri- sée en ce que le support est un assemblage de fibres de graphite, 33.-Composition suivant la revendication 31. caractéri- sée en ce que le support est du graphite poreux pour filtres.
    34.- Composition suivant la revendication 31, caractéri- sée en ce que le support est du feutre de graphite.
    35.- Composition suivant la revendication 31, caractéri- sée en ce que le support est du carbone expansé,, 36.- Composition suivant la revendication 31, caractéri- sée en ce que le support est formé de particules carbonées compac- tées.
    37.- Composition suivant la revendication 31, caractéri- sée en ce que le support est du charbon de bois.
    38.- Composition suivant la revendication 31, caractéri- sée en ce que le support est du carbone poreux pour filtres.
    39. - Procédé de fabrication d'objets manufactures compre- nant une phase de carbure, à des températures relativement basses, caractérisé en ce qu'on combine au moins deux matières métalliques, dont au moins une est capable de réagir avec du carbone pour former un carbure, en un alliage fondant à une température inférieure au point de fusion de ses constituants, on fait tondre l'alliage et on en imprègne un support carboné et on soumet le support im- prégné à l'effet d'une température inférieure au point de fusion de l'un quelconque des constituants de l'alliage mais suffisante pour former le carbure d'au moins un de ces constituants.
    40.- Procédé d'application d'un revêtement contenant un carbure sur un objet manufacturé, caractérisé en ce qu'on imprègne .au moins partiellement un support carboné à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitutif capa- ' ble de réagir avec le carbone du support pour former un carbure, et on'sommet le support imprégné àdes conditions de nature à entrai- ner la formation d'un carbure dans la partie imprégnée du support. <Desc/Clms Page number 46>
    41.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support imprégné est soumis à Inaction de la température -après l'imprégnation.
    42.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support imprégné est façonné à la forme désirée après avoir été imprégné de la matière métallique fondue mais avant devoir été soumis à l'action de la tempérât! 43.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support et la matière métallique fondue sont soumis à l'action de la température entraînant la formation de la phase dure à point de fusion élevé pendant l'imprégnation.
    44.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé compo- site comprenant des particules d'au moins une phase dure à point de fusion élevé dans une phase de liant, caractérisé en ce qu'on imprègne un support perméable comprenant au moins un élément consti- tutif choisi dans le groupe formé par le carbone, le bore et le silicium, à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitutif capable de réagir chimiquement .avec cet élément du support pour former des particules de la phase dure à point de fusion élevé par un procédé au cours duquel une quantité sensible de ces particules se détache du support lors de leur forma- tion, et on soumet le support imprégné à une température suffisam- ment élevée pendant un temps suffisamment long pour former la phase dure à point de fusion élevé.
    45.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé compo- site comprenant des particules d'au moins une phase de carbure dur à point de fusion élevé dans une phase de liant, caractérisé en ce qu'on met un corps carboné en contact avec une matière métallique fondue comprenant une quantité sensible d'un élément constitutif capable de se combiner chimiquement avec le carbone du support pour' former des particules de la phase de carbure dur à. point de fusion ;
    élevé, sensiblement tout le reste de cette matière étant un liant à point de fusion relativement élevé, et on soumet le support im- <Desc/Clms Page number 47> prégné à des conditions de nature à entraîner la formation de la phase de carbure par un procédé au cours duquel une quantité appré.. :
    ciable des particules se détachent du support et flottent dans le liant métallique.. ce liant métallique étant ainsi en substance en- tièrement .associé à l'objet manufacturé. ' 46.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé com- posite comprenant au moins une phase de carbure dur à point de fu- sion élevé, caractérisé en ce qu'on met un corps carboné en contact .avec une matière métallique fondue consistant essentiellement en au) moins un élément constitutif capable de se combiner chimiquement .avec le carbone du support pour former des particules d'au moins une phase de carbure dur à point de fusion élevé,
    et on soumet le sup- port imprégné à des conditions de nature à entraîner la formation d'au moins une phase de carbure.
    47.- Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la matière métallique fondue consiste essentiellement en plusieurs éléments constitutifs capables de se combiner chimique- ment avec le carbone du support.
    48.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support et la matière métallique fondue sont soumis ;aux dites conditions après l'imprégnation.
    49. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support et la matière métallique fondue sont soumis aux dites conditions favorisant la formation de la phase dure à point de fusion élevé pendant l'imprégnation.
    50.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on donne en outre au support imprégné la forme désirée avant de le sou- @tre aux dites conditions favorisant la formation de la phase dure à point de fusion élevé.
    51.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support comprend un corps de particules de carbure de bore.
    52.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support comprend un corps de particules de bore pres- <Desc/Clms Page number 48> sées.
    53.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support comprend un corps de particules de carbure de , , silicium.
    54.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support comprend des particules de silicium pressées.
    55'- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé com- prenant au moins une phase de carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support carboné perméable à l'aide d'une matière métal- lique fondue comprenant-au moins un élément constitutif capable de se combiner chimiquement.avec le carbone pour former un carbure, et on soumet le support imprégnéà une température suffisamment élevée pendant un temps suffisamment long pour combiner cet élément et le carbone du support en un carbure.
    56. - Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en' ce que le support carboné est un corps de fibres de carbone.
    57. - Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que le support est constitué essentiellement par du graphite.
    58.- Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que le support est un corps de particules carbonées.
    59. - Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que la matière métallique fondue contient une quantité mineure d'un élément des terres rares.
    60. - Procédé suivant la revendication 59, caractérisé en ce que l'élément des terres rares est le cérium.
    61. - Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que la matière métallique fondue comprend du nickel et du titane et contient une quantité mineure de molybdène.
    62. - Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que la matière métallique fondue comprend une proportion majeure de cuivre et des quantités mineures de titane et de calcium.
    63. - Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que l'imprégnation est exécutée sous une pression inférieure à celle de l'atmosphère. <Desc/Clms Page number 49>
    64.- Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en) ce que le support est imprégné en l'immergeant au moins partielle- ment dans un bain de la matière métallique fondue.
    65.-Procédé suivant la revendication 64, caracterisé en ce que l'imprégnation est exécutée sous une pression inféreure à celle de l'atmosphère.
    66.- Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que l'imprégnation est exécutée en immergeant Une mèche dans un bain de la matière métallique fondue et en plaçant le support au eontact de la mèche, le support ayant un nombre de pores moyen plus petit que celui de la mèche.
    67.- Procédé suivant la revendication 57., caractérisa en ce que la surface supérieure de la mèche dans le bain'est approxima- tivement au niveau de la surface du bain et le support est mis en contact et déplacé simultanément par rapport à la mèche.
    68.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé con- tenant un carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support car- boné perméable à l'aide d'une matière métallique tondue comprenant .au moins un élément constitutif capable de se combiner avec le car- bone pour former un carbure, dans des conditions insuffisantes pour entraîner la formation d'une quantité appréciable de carbure, on façonne le support imprégné comme indiqué ci-dessus à la forme déni-; rée, et on soumet le support imprégné façonné à une température suffisamment élevée pendant un temps suffisamment long pour former le carbure dans le support.
    69.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte- nant un carbure, ayant la forme et les dimensions désirées et compre- nant au moins une phase dure à point de fusion élevé, caractérisé en ce qu'on donne à un support perméable la forme et les dimensions désirées, ce support comprenant au moins un élément constitutif choisi dans la classe formée par le carbone, le bore et le silicium,
    on met le support en contact avec la surface d'un bain métalli- que fondu comprenant au moins un élément constitutif capable de se combiner chimiquement Avec l'élément constitutif du support pour <Desc/Clms Page number 50> former la phase dure à point de fusion élevé dans des conditions suffisantes pour favoriser l'imprégnation du support par capillarité sans modification sensible des dimensions physiques extérieures du support, et on soumet le support imprégné Comme indiqué à des condi- tions de nature à entraîne? la formation de la phase dure à point de fusion élevé.
    70.- Procédé de fabrication d'un o , e manufacture de forme et de dimensions désirées comprenant au moins une phase dure à point do fusion élevé, caractérisé en ce qu'on imprègne un support perméable comprenant au moins un élément constitutif choisi dans la classe formée par le carbone, le bore et le silicium, à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élément constitutif capable de se combiner chimiquement avec Isolement du support pour former la phase dure à point de fusion élevé, et on soumet le support imprégné comme indiqué à des conditions de nature à entraîner la formation de la phase dure à point de fusion élevé tout en donnant au support la forme désirée pour l'objet manufactu- ré.
    71.- Procédé suivant la revendication 70, caractérisé en ce que le support imprégné est placé dans un moule et soumis à un traitement thermique à une température suffisamment élevée pendant , un temps suffisamment long pour forcer le support imprégné à épouser la forme du moule, et pour former la quantité désirée de la phase dure à point de fusion élevé dans l'objet manufacturé.
    72.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte- nant un carbure par imprégnation d'un support carboné perméable à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élé- ment constitutif générateur de carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne le support en plaçant une mèche dans un bain fondu de la matière, la surface supérieure de la mèche étant sensiblement au niveau de la surface du bain, et on met le support en contact avac la mèche pour .assurer l'imprégnation. de ce dernier.
    73.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte-' <Desc/Clms Page number 51> nant un carbure par imprégnation d'un support carboné perméable à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élé- ment xxxxxx d carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne le support en fermant la matière métallique fondue à pénétrer dans le support sous une pression intérieure à celle de l'atmosphère.
    74.- Procédé suivant la revendication 73, caractérisé en ce qu'on facilite l'imprégnation du support en appliquant une pres- sion supérieure à celle de l'atmosphère à une partie de la matière fondue pour aider la pression inférieure à celle de l'atmosphère à faire pénétrer la matière métallique fondue dans le support.
    75.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte- nant un carbure par imprégnation d'un support carboné perméable à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élé- ment capable de participer à une réaction de formation de carbure ,avec le carbone du support, caractérisé en ce qu'on règle la granulométrie des particules de carbure formées par la réaction par -addition d'une quantité mineure d'un élément des terres rares ou de molybdène à la matière fondue.
    76.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte-: nant un carbure par imprégnation d'un support carboné perméable à l'aide d'une matière métallique fondue comprenant au moins un élé- ment capable de participer à une réaction de formation de carbure avec le carbone du support, caractérisé en ce qu'on règle la granulo! métrie des particules de carbure produites par la réaction par addition d'une quantité mineure de magnésium à la matière fondue.
    77.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé conte-! nant'des carbures, caractérisé en ce qu'on imprègne un support carboné 'aide,d'une matière métallique fondue comprenant plu- sieurs éléments constitutifs capables de réagir avec le carbone du support pour former des carbures, et on soumet le support imprégné à une température suffisamment élevée pendant un temps suffisamment long pour former les carbures dans le support par réaction des éléments. <Desc/Clms Page number 52>
    78. - Procédé suivant la revendication 77, caractérisé en ce que la matière métallique fondue contient du titane et du molybdène en quantités suffisantes pour former leur$ carburer.
    79. - Procédé suivant la revendication 77, caractérise en ce que la matière métallique fondue contient du titane et du tungstène en quantités suffisantes pour former leurs carbures.
    80.- Procédé suivant la revendication 77, caractérisé en ce que la matière métallique fondue contient du chrome et du titane en quantités suffisantes pour former leurs carbures.
    81.- Procédé de fabrication d'objets manufacturés compre- nant une phase de carbure à des températures relativement basses, caractérisé en ce qu'on combine au moins deux matières métalliques, dont au moins une est capable de réagir avec le carbone pour former un carbure, en un alliage ayant une température de fusion inférieu- re au point de fusion de ses constituants, on fait fondre l'alliage et on en imprègne un support carboné, et on soumet le support imprégné à une température inférieure au point de fusion de l'un quelconque des constituants de l'alliage mais suffisamment élevée pendant un temps. suffisamment long pour former le carbure d'au moins un de ces constituants avec le support.
    82.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé com- prenant une phase de carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un support carboné à l'aide d'une matière métallique fondue compreant au moins un élément constitutif capable de réagir avec le carbone: du support pour former un carbure en présence d'un flux, et on soumet le support imprégné à une température suffisamment élevée pendant un temps suffisamment long pour entraîner la formation du carbure dans la partie imprégnée du support.
    83.- Procédé suivant la revendication 82, caractérisé en ce que le flux est un chlorure fondu.
    84.- Procédé suivant la revendication 82, caractérisé en ce que le flux est un fluorure fondu.
    85.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé com- prenant au moins une phase de carbure, caractérisé en ce qu'on <Desc/Clms Page number 53> imprèg@ au moineaux squelettes c@rbonés perméables à l'aide d'une matière métallique fondue contenant au moins un élément . constitutif capable de réagir avec le carbone des squelettes pour former la phase de carbure, et on forme une soudure entre les .que- lettes imprègnes en les plaçant l'un contre l'autre et en les sou- mettant aux conditions de nature à entraîner la formation de la phase de carbure.
    86.- Procédé de fabrication d'un objet manufacturé com- prenant au moins une phase de carbure, caractérisé en ce qu'on imprègne un squelette carboné perméable d'une matière métallique fondue contenant au moins un élément constitutif capable de réagir avec le carbone du squelette pour former la phase de carbure,on met une pièce usinée en substance imperméable en contact avec le sque- lotte Imprégné, et en maintenant le contact on soumet le squelette imprégné et la pièce imperméable à des conditions de nature à en- traîner la formation de la phase de carbure et la soudure du squelette et de la pièce.
    87.- Procédé suivant la revendication 86, caractérisé en ce que la pièce usinée en substance imperméable est en céramique.
    88.- Procédé suivant la revendication 86, caractérisé en ce que la pièce usinée en substance imperméable est en métal.
    89.- Procédé suivant la revendication 86, caractérisé en ce que la pièce usinée en substance imperméable est en graphite imperméable.
    90.- Composition suivant la revendication 31, caractéri- sée en ce que le support est constitué par des particules de car- bure.
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