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DISPOSITIF ELECTRONIQUE SENSIBLE A LA FREQUENCE
L'invention est relative aux dispositifs élec- Ironiques sensibles à la fréquence par exemple d'un courant alternatif.
L'invention a pour objet un dispositif statique pratiquement insensible à la température et pouvant fonc- tionner comme relais simple de fréquence et comme relais , différentiel de fréquence.
Suivant l'invention le dispositif sensible à la
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fréquence comprend essentiellement deux transistors à uni jonction dont les bases sont montées en parallèle par l'intermédiaire de résistances, les émetteurs étant relira en commun à un circuit d'intégration, tel qu'à. un circuit RC, des impulsions périodiques attaquant l'une des bases du premier transistor, des moyens détectant l'oscillation du deuxième transistor, le tout de manière que le deu- xième transistor commence à osciller régulièrement loreque la fréquence des impulsions périodiques desoend au-dessous d'une valeur déterminée.
Dans un premier mode de réalisation de l'inven- %ion le potentiel d'amorçage dudit deuxième transistor est inférieur à celui dudit premier transistor de manière que le premier transistor oscille sous l'influence desdites impulsions périodiques lorsque la fréquence des dernières est supérieure à ladite valeur déterminée, le franchisse- ment de cette valeur déterminée provoquant le blocage du premier transistor et l'oscillation du deuxième transis- tor.
Dans un autre mode de réalisation de l'inven- tion, les potentiels d'amorçage desdits deux transistors sont sensiblement identiques, l'une des bases dudit deu- xième transistor recevant également des impulsions pério- diques, des moyens détectant l'oscillation régulière des deux transistors, le tout de manière que l'un des transistors commence à osciller régulièrement lorsque la fréquence des impulsions qu'il reçoit est supérieure h la fréquence des impulsions appliquées à l'autre transistor.
L'invention a encore pour objet un relais de vitesse, comprenant un dispositif suivant le premier mode
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de réalisation susmentionné, et dans lequel les moyens détectant l'oscillation du transistor comprennent un tran- sistor amplificateur normalement conducteur et recueillant à sa base à travers un condensateur les signaux émis par ledit transistor oscillant de manière que le courant in- verse produit par les fronts négatifs désdits signaux blo- que ce transistor amplificateur périodiquement pour permet- tre la création à la sortie de ce transistor d'un signal en créneaux attaquant, de préférence, à travers un circuit intégrateur, un étage de puissance commandant un disposi- tif approprié, tel qu'un dispositif de déclenchement.
Quelques.modes de mise en oeuvre de l'invention seront maintenant déorits à titre d'exemple en référence au dessin annexé dans lequel :
Les figures 1 et 2 représentent le schéma d'un dispositif suivant le premier respectivement le deuxième ¯ mode de réalisation;
La figure 3 montre le schéma d'un relais de vitesse mettant en. oeuvre un dispositif suivant l'inven- tion.
Sur la figure 1 les bases de deux transistors Q1 et Q2 à unijonation sont reliées par des résistances R, R2 respectivement R3, R4 à une source de courant con- tinu. Les émetteurs sont mis nous tension par l'intermé- diaire d'un circuit d'intégration comprenant une réais- tance R6 et un. condensateur C1. Les résistances Ri et R ainsi que R2 et R4 sont de valeur écale de manière à per- mettre d'obtenir une bonne compensation des variations de la température.
Une résistance complémentaire R5 a pour effet que le point d'amorçage du transistor Q2 est légère-
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ment plus bas que celui du transistor Q Des impulsions @ périodiques synchronisées avec la fréquenoe à. contrôler arrivent en A et attaquent la base supérieure du transis- tor Q1 à travers, le condensateur C2. En B on connecte un dispositif susceptible de détecter l'oscillation, du tran- sistor Q2 qui se traduit par la présence d'impulsions aux bornes de la résistance R4.Avec la résistance réglable R6 on règle la constante de temps du circuit R6 C1. donc le seuil du dispositif.
Ce réglage peut évidemment être réalisé en prévoyant un condensateur réglable C1
Lorsque la fréquence des impulsions en A est élevée, celles-ci provoquent l'oscillation du transistor
Q1 seul, l'amplitude de la tension aux bornes du condensa- teur C1 n'étant pas suffisante pour débloquer le transis- tor Q2. Cette amplitude augmente par contre lorsque la fré- quence en A baisse et pour une certaine valeur de cette fréquence elle devient suffisante pour faire osciller le transistor Q2 alors que le transistor Q1 s'arrête. Des impulsions aux bornes de la résistance R4 en résultent et peuvent commander les circuits suivants, par exemple une diode contrôlée.
La figure 2 montre en variante un relais de fre quence différentiel. Les points d'amorçage des transistors Q1 et Q2 sont maintenant identiques et des impulsions pé- riodiques arrivent en A et en D. En E et en F on détecte la présence d'impulsions,
Si les deux fréquences en A et en D sont égales: les transistors Q et Q2 fonctionnent tour à tour suivant une loi statistique. Lorsque les fréquences sont inégales, le transistor auquel la fréquence la plus élevée est ap-
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pliqués commence à osciller régulièrement, l'autre transis-1 tor s'arrêtant et des impulsions reoueillies à ce premier transistor peuvent être détectées et introduire une action désirée.
Le dispositif peut par exemple servir pour syn- chroniser un alternateur sur un autre ou sur une fréquence de référence. Dans ce cas un générateur d'impulsions peut par exemplo commander un moteur pas-à-pas réglant la vites-; se de l'alternateur à travers deux portes dont l'ouverture est commandée par les impulsions en B et en F recevait respectivement les deux fréquences de manière à commander le fonctionnement du moteur dans un sens ou dans l'autre.
'La figure 3 représonte le schéma d'un disposi- tif statique qui peut par exemple être utilisa comme relais de vitesse capable de fermer un contact lorsqu'une vitesse, par exemple d'une chaîna de fabrication, d'une bande por- teuse etc, descend au-dessous d'une valeur prédéterminée.
Le dispositif comprend un capteur de vitesse comprenant une bobine B1 produisant une tension dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse à mesurer. A cet effet, on prévoira par exemple un aimant comme noyau et on disposera en regard du capteur une roue dentde en fer doux, entraînée en rotation par la chaîne.
La tension aux bornes de la bobine est écrétée par deux diodes D1 et D, notamment par deux diodes Zener, montées en opposition. Ce signal écrêté attaque un transis- tor amplificateur Q dont l'émetteur est directement relié à la masse. La compensation de la dérive du transistor Q3 due aux variations de la température est assurée par la diode D1.
Le signal en créneaux issu du transistor Q3 est
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différencia au moyen d'un condensateur C4 et attaque un relais de fréquence comportant les transistors à uni jonc" tiens Q1 et Q2, les résistances R1 à R6 et le condensateur ci* Le fonctionnement de cet 4tage a été décrit plus haut et on comprendra donc que, lorsque la vitesse descend au- dessous d'une valeur déterminée par le réglage de la résie- tance R6, un train d'impulsions apparaît aux bornes de la résistance R4. Ces impulsions sont transmines sur la base d'un transistor amplificateur Q4 à travers un condensateur C5.
Le transistor Q4 est normalement conducteur et le front! positif de chaque impulsion charge le condensateur C5, l'impédance base-émetteur étant très faible à ce moment.
Le front négatif de l'impulsion décharge le condensateur C5 et le courant inverse dans le transistor Q4 qui en ré- suite, bloque ce dernier. On est donc en présence d'une sorte de circuit monostable délivrant un signal en cré- neaux de largeur constante quelle que soit la fréquence.
Ce signal est appliqué à un circuit d'intégration consti- tué par une diode D3 et un condensateur en tantale C6.
La tension continue positive aux bornes du con- densateur C6 attaque, par l'intermédiaire d'un pont de ré- sistances, un étage de puissance comprenant un transistor Q5 qui est normalement bloqué.
Un relais B2 inséré dans le circuit collecteur' du transistor Q5 est excita lorsque celui-ci devient con- duoteur et les contacts du relais envoient alors un ordre aux circuits suivants (non représentes).
La diode D4 protège le transistor Q5 contre les surtensions de la bobine. L'ensemble est alimenté en courant continu au moyen d'un redresseur D5, R7 étant
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