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BOUT PROTECTEUR POUR CHAUSSURES DE SECURITE
La présente invention se rapporte à un bout protecteur pour chaussures de sécurité et vise un dispositif qui, tout en procurant une protection efficace, rende possible, avec un montage facile, une libération du bout protecteur par rapport à la chaus- sure.
Il importe en effet, de se préoccuper de l'éventualité où un ouvrier, porteur d'une chaussure de sécurité, soit victime d'un accident dans lequel l'extrémité avant du soulier et par conséquent, le bout avant subit des sollicitations telles qu'il soit impossible de faire sortir le pied de la victime, de la
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chaussure et que le seul secours soit alors d'opérer le patient.
En vue de remédier à cet inconvénient et de répondre aux préoccupations mentionnées ci-dessus, le bout protecteur est caractérisé en ce qu'il est prévu à l'extérieur de l'embout et conformé de manière à recouvrir l'embout en s'adaptant à la forme de celui-ci et en ce qu'il est fixé par des pattes constituant des organes séparés en un métal non trempé, engagées chacune dans une ouverture du bout protecteur et repliées autour du bord infé- rieur de cette ouverture sur l'empeigne et la semelle intérieure et y être fixées; ces pattes pouvant être sciées afin de permettre en cas d'accident, une libération de la chaussure par rapport au bout protecteur.
Dans la réalisation pratique de l'invention, le bout protecteur comporte vers le bas, un bord replié qui est introduit entre l'empeigne et la trépointe.
Les pattes de fixation sont formées chacune par un plat muni d'une tête également plate, constituant le prolongement du plat et reliée à ce dernier en donnant naissance à deux arrêts.
Afin de bien faire comprendre l'invention, on en décri- ra ci-après un exemple de réalisation donné à titre non limitatif en se référant aux dessins dans lesquels :
La figure 1 est une vue en coupe longitudinale de l'em- bout ou de la pointe de la chaussure muni du bout protecteur.
La figure 2 est une coupe par la ligne II-II dans la figure 1.
La figure 3 est une vue du dessus et la figure 4, une vue de côté de l'embout.
La figure 5 est une vue en perspective du bout protec- teur.
La figure 6 est une vue du dessus du bout protecteur
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avec ses pattes d'attache avant mise en place sur la chaussure.
La figure 7 est une vue de détail d'une patte d'attache.
La figure 8 est une vue agrandie montrant le position- nement de la patte après placement du bout protecteur sur la chaussure.
La figure 9 est une vue explicative.
Sur les dessins ci-joints, on a représenté en 1, l'em- peigne, en 2, la semelle de marche, en 3, la première ou la semel- le intérieure et en 4, la trépointe.
Conformément à l'invention, l'embout est muni d'un bout protecteur 5 en métal dur trempé qui recouvre l'embout à l'extérieur de celui-ci, en s'adaptant à la forme de cette partie de la chaussure et comporte vers le bas, un bord replié 6 qui est introduit entre l'empeigne 1 et la trépointe 4.
La fixation du bout dur 5 a lieu au moyen d'organes sé- parés constitués par des pattes 7 en métal non trempé (figure 7) qui sont indépendantes et sont formées chacune par un plat muni d'une tête 8 également plate, constituant le prolongement du plat 7 et reliée à ce dernier en donnant naissance à deux arrêts 9.
Lors du montage, les pattes 7 sont engagées de l'inté- rieur vers l'extérieur, chacune dans des ouvertures 10 prévues dans le bout protecteur métallique, immédiatement au-dessus du bord replié 6 à proximité des extré mités de celui-ci jusqu'à ce que las arrêts 9 touchent le bout protecteur (figure 6).
Chaque patte 7 est alors repliée ou rabattue autour du bord inférieur de l'ouverture de manière à venir en contact avec l'empeigne et avec la semelle intérieure(figures 2 et 3). La patte est ensuite fixée sur celles-ci, par des clous ou d'autres organes pénétrant dans des trous 12 percés suivant l'axe longitu- dinal de la patte.
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Une particularité est que les pattes 7 avec leurs têtes 8 sont en un métal non trempé de sorte que dans l'éven- tualité d'un accident où le pied de la victime ne pourrait pas être dégagé de la chaussure, la patte 7 est sciée sur la place en 13 dans la partie où elle est apparente à l'extérieur du bout protecteur à sa sortie de l'ouverture ou fente 10 (figure 8).
On permet ainsi une libération de la chaussure par rap- port au bout protecteur (figure 9) et la chaussure peut être dé- gagée de la pièce protectrice avec le pied de la victime tandis que la pièce protectrice reste soumise à l'action perturbatrice qui a provoqué l'accident.
L'avantage principal lié à l'invention est de fournir la possibilité de libérer le bout protecteur par rapport à la chaussure et cela en liaison directe avec la conception spéciale des pattes de liaison qui sont en un métal non trempé et peuvent ainsi être facilement sectionnées.
D'autres avantages sont que le montage est très facile et que la protection est particulièrement efficace du fait que le bout protecteur situé à l'extérieur.s'adapte à la forme de l'embout.
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