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Garnissage en acier pour le soutènement de mines,
On connaît un garnissage en mats de fils d'acier, dans lequel les barres longitudinales des mats à relier les , uns aux autres dans la direction du soutènement sont re- pliées en forme de croohets aux extrémités, dans lesquelles les crochets correspondants des barres longitudinales du mat voisin sont retenus,
En outre, on connaît des mats de garnissage, où. les barres longitudinales sont munies également de crocheta qui se trouvent derrière la bride du profilé de soutènement.
Ces crochets déterminent la possibilité de la charge de traction des mats, étant donné que les crochets se déplient lors d'une charge de traction élevée.
Le problème, posé par la présente invention, consiste à prévoir des mats sans aucun crochet de cette nature, en
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vue d'obtenir de cette façon que le même mat puisse être utilisé pour le double effort de traotion ou que les barres longitudinales ne reçoivent que les 50% da la section trans- versale de la matière, si l'on désire obtenir un mat pré- sentant la môme pôssibilité d'effort de traction*
Ce problème est résolu conformément à l'invention, en ce sens que les barres longitudinales sont formées comme des rectangles fermés et sont munies sur les bouts de tête,
d'élargissements finals tels que les mats puissent être accrochés les uns aux autres en continu et que les bouts de tête disposés chaque fois cote à côte soient reliés par un organe de sêreté qui garantit les emplacements de jonction du bout de tête d'un mat voisin et qui s'engage, à la ma- nière d'un crochet, sur le bout de tête du fil du mat précédent. '
L'élargissement prévu sur l'un des bouts de tête eat . réalisé de telle sorte qu'il présente une forme en C. dont la hauteur est plus large que la distance des barres trans- ' versales. L'autre bout de tête est coudé vers l'extérieur à une certaine distanoe de l'extrémité, de sorte que le bout de tête élargi/Forme de C, décrit ci-avant, puisse être introduit dans celui-ci.
La transition de la forme élargie en 0 prédéorite par rapport à la barre longitudinale est conçue dès lors de façon que,, dans le cas d'un effort de traction, une composante de pression soit produite vers le milieu des rectangles, de façon que le bout de tête proprement dit s'infléchisse vers l'extérieur lors d'un effort de traction,
Supplémentairement, les bouts de tête doivent être pliés angulairement en vue d'un accrochage,
L'organe de sûreté est conçu sous la forme d'une douille ou d'un petit tube, Dès lors, le bout de tête re- coit un renforcement qui suffit non seulement à empêcher la désarticulation, mais qui permet même de déplacer dans
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l'entretoise du C l'emplacement de jonction des rectangles pliés à partir des barres longitudinales,
sans que ces bar- res soient soudées par rapprochement les unes devant les autres, La douille de l'organe de sûreté est encore munie d'une pièce d'étrier en forme de triangle qui peut être dis- posée autour du bout de tête du mat précédent. De la sorte, non seulement la possibilité de charge de traction est aug- mentée, mais un effort de compression ou un glissement des mats les uns dans les autres est également empêché.
Des essais ont montré que l'assemblage dus mats ab- sorbe environ 60% de la charge de rupture des fils utilisés pour les barres longitudinales, de sorte que par conséquent (cmomme mentionné au début) un mat de cette nature peut être utilisé pour un double effort de traction, c'est-à-dire que l'on peut partir d'une moitié d'épaisseur de matière.
Au lieu de former l'organe de sûreté comme une douil- le ou comme un tube avec un étrier en triangle ajouté, il est possible d'utiliser une barre comme tige de renforcement; dans la forme en C et de relier ensuite les uns aux autres ' les bouts de tête et la barre par un étrier en fil métalli- que ou par un fil individuel, ce dernier étant appliqué à la manière d'un étrier sur le bout de tête, en vue d'empê- cherun glissement des mats les uns dans les autres.
Selon les circonstances, plusieurs tiges de renforce-; ment de cette nature, disposées à une certaine distance les unes des autres ou un nombre correspondant d'élargissements, répartis sur le mat entier, peuvent être prévus, en vue d'obtenir éventuellement un soutien variable sur la longueur du mat. Dans ce cas, les tiges disposées perpendiculairement aux endroits de jonction des bouts de tête des mats doivent posséder une plus grande longueur.
Les mats conformes à l'invention peuvent être accro- chés les uns aux autres sana des organes supplément aire&.
Les barres longituainales ne présentent aucun endroit soudé
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et éliminent par conséquent les inconvénients de celui-ci.
Par la suppression des crochets aux extrémités des mats, l'espace intermédiaire compris entre les toits et les ares de soutènement peut être maintenu peu élevé d'une ma- nière concevable. Deux épaisseurs de mati,ère de mats suf- fi sent pour pouvoir disposer les mats...
Une autre caractéristique de l'invention consiste en un garnissage en mats de fils d'acier à fabriquer d'une manière particulièrement légère. La particularité de cette forme de réalisation réside dans le fait que les mats à relier les uns aux autres peuvent être sollicité jusqu'à la limite de la résistance à la rupture de leurs différen- tes barres longitudinales. Leur assemblage est formé par conséquent de façon à résister à la traotion.
Conformément à l'invention, les barres longitudina- les reçoivent, sur l'un des cotés, des courbures orientées réciproquement d'une manière appariée, et ce à une certaine distance de leurs extrémités,,de sorte que les extrémités de toutes les barres longitudinales elles-mêmes sont reliées par une barre transversale s'étendant également sur la lar- ' geur entière du mat. Sur l'autre coté, les deux barres lon- , gitudinales identiques reçoivent, également aux extrémités, de courtes traverses, dont la longueur est telle qu'elles puissent s'engager dans les courbures prédécrites. Les ex- .trémités des barres-longitudinales sont faiblement pliées d'une manière angulaire.
L'utilisation des mats s'effectue de telle sorte que chaque mat soit introduit dans la direction avant aux en- droits de courbure des barres longitudinales. Si un nouveau cadre de soutènement ou autre est placé et si un nouveau mat doit être accroché, celui-ci est introduit entre les endroits pliés extérieurement du dernier mat monté et est ensuite tiré vers l'avant. Dès lors, les parties de barres transversales se disposent contre la barre transversale
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continue. D'autre part, les parties saillantes s'appuient sur les fils longitudinaux de l'autre mat.
On obtient ainsi un assemblage résistant fortement à la traction, étant donné que les endroits soudés des barres transversales ou des parties de barres transversales sont sollicitées jusqu'au cisaillement. Si l'on utilise avantageusement des fils plats pour ces traverses, on obtient ainsi un large endroit soudé que l'on peut dimensionner selon le ohoix des barres planes ou de leur largeur, de façon que la force de oisaillement se rapproche de la résistance à la rupture des fils longi- tudinaux, ainsi que des essais de ceux-ci l'ort confirmé.
D'autres caractéristiques de l'invention sont données ci-après à l'aide d'exemples de réalisation conformes aux dessins annexés, dans lesquels t
Les figures 1 et 2 représentent en vue latérale et en vue en plan un mat et son assemblage au mat voisin.
Les figures 3 et 4 montrent, à une échelle agrandie, l'endroit d'assemblage des deux mats aveo une douille et un étrier en triangle ajouté.
La figure 5 reproduit un endroit d'assemblage aveo une tige de renforcement et un étrier en fil métallique.
La figure 6 est une vue latérale de deux mats, dont l'un n'est toutefois représenté qu'en partie.
La figure 7 est une vue en plan de ces mats.
Les figures 8 et 9 représentent, à une échelle ag- grandie , l'endroit d'assemblage des mats.
La figure 10 montre la facon dont les extrémités du mat,prolongés ou munies de fils, sont recourbées sur les brides profilées des cadres de soutènement.
Sur les figures 1 à 5, les barres transversales du mat sont désignées par 1 et les formes rectangulaires des barres longitudinales par 2. L'un des bouts de tête 2a est conçu en forme de C, tandis que l'autre bout de tête 2b présente des coudes orientés vers l'extérieur. D'apres la
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figure 3, il est visible en particulier que les bouts de tête ,sont pliés angulairement.
L'organe de sûreté 3 se compose d'une douille ou d'un.tube 3a' avec un'étrier'triangulaire ajouté 3b qui, lors de l'assemblage, est disposé sur le bout de tête de l'un de mats.
La tige de renforcement est symbolisée par le chiffre 4. Ainsi que le montre la figure 5, elle est introduite dans ' le bout de tête en forme de C et est reliée à celui-ci, ainsi qu'au bout de tête du matprécédent, par un étrier 5 en fil métallique. Cet étrier peut être fixé à la tige de renforce- ment et aux bouts de tête au moyen de soudages par points.
En se référant aux figures 6 à 10, on a désigné par le chiffre 6 les fils longitudinaux et par le chiffre 7 les barres transversales. Les fils longitudinaux présentent des courbures 6a, 6b disposées d'une manière énantiomorphe, mais qui se transforment de nouveau en extrémités se développant d'une manière rectiligne de la barre longitudinale 60. des extrémités se développant d'une manière rectiligne peuvent toutefois être pliées de nouveau angulairement, comme le montre en particulier la figure 8. Sur le côté du mat, où les courbures sont reliées, on a soudé, rivé ou fixé solide- - ment d'une autre façon, une barre transversale 8 s'étendant sur la largeur du mat, tandis que sur l'autre cote du mat, une courte traverse 9 est montée sur les extrêmes pour les deux fils longitudinaux.
Cette courte traverse ne saille que dans la mesure où les extrémités des barres longitudinales trouvent un appui à cet endroit. Avantageusement, il est prévu, sur les extrémités du mat, des fils ou des prolonge- ments 6d qui sont recourbés sur les brides profilées des cadres de soutènement de mines.