BE658954A - - Google Patents

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    • G06F11/07Responding to the occurrence of a fault, e.g. fault tolerance
    • G06F11/08Error detection or correction by redundancy in data representation, e.g. by using checking codes
    • G06F11/10Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's
    • G06F11/1008Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's in individual solid state devices
    • G06F11/1012Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's in individual solid state devices using codes or arrangements adapted for a specific type of error
    • G06F11/104Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's in individual solid state devices using codes or arrangements adapted for a specific type of error using arithmetic codes, i.e. codes which are preserved during operation, e.g. modulo 9 or 11 check

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Frocédé et dispositif pour le contrôle de   données     "   
L'invention est relative à um procédé et à un dispositif pour la vérification ou le contrôle   d'un   groupe de symboles, dont les symboles sont choisis para± 4n + 2 différents, m étant au moins égal à 2, une valeur fixe   étant   attribuée à chaque symbole et au groupe de symboles est accocié un symbole de   contr8le,   également choisi paroi les 4n + 2, l'é- tat final du dispositif après l'introduction du groupe de sym- boles déterminant l'exactitude de ce groupe ou le   symbole)   de   contr8le   recherché. 



   Un tel   dispositif,   qui est destiné   ex-   clusivement au cas oùm = 2, donc pour la vérification d'un nou bre   décimal,   est connu d'après le brevet allemand   1.025.180   et le brevet néerlandais   81.419.   Le dispositif pour la   vérifica-   tion de groupes de symboles reçoit un groupe de symboles qui est muni d'un symbole de contr8le. Un groupe de symboles sans 

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 EMI2.1 
 erreur amené alors le dispositif à un état final fixé.

   Si cepen- dantp l'on fait l'une des fautes commises le plus fréquemment, & savoir une erreur dans un symbole ou l'inversion de deux symboles aucoessited le but est que cet état final ne soit atteint en aucun'      
 EMI2.2 
 dé ces cas, c'est-à-dire que le contrôle d'une telle faute ou er- ) reur soit   'parfait,        
L'on ne rencontre des difficultés que 
 EMI2.3 
 dans deux cas importants, à savoir pour tu =2 et m 6, Pour un nombre décimal en tant que groupe do symboles, m = 2 et le dispo- sitif travaille alors avec le contrôle dit " sur onze ", eomao et est par exemple le cas dans le brevet néerlandais t00.613, le con-;

   trôle se faisant alors parfaitement dans le sens défini ci-avant, , tuais l'inconvonient .est que l'on doit pouvoir disposer, pour l'ins. cription du symbole de contrôle, d'un signe spécial pour ltindica-* tion. du chiffre 10. De même, dans le cas où le groupe de symboles est constitué par des lettres, donc que m 6, aucun contrôle parfait   n'est   connu,   même   lorsque   l'on   fait   uniquement   appel aux   let-'   n' 
 EMI2.4 
 très de l'alphabet. En fait, l'on/utilise aucun sienne supplémentai- re particulier dans le cas ou m = 2 avec le dispositif suivant le brevet allemand precito, mais le contrôle laisse alors a désirer.

   L'on peut par exemple déterminer directement qu'un tel dispositif avec deux compteurs, lors de l'introduction d'un chiffre, fournit 
 EMI2.5 
 d4j't pour des chiffres différents la même Homme de chiffres dter- , unnés par la position finale de ces compteurs, ainsi par exemple lors de l'introduction des chiffres   4   et 8 dans des compteurs avec une base 3 et 5. Lorsque cette somme fournit le chiffre de   contrô-   le,   l'on   ne pourra par conséquent pas distinguer entre le nombre 81.419 et le nombre 81.819. 



   Le contrôle est tout aussi peu parfait ' suivant un   procède   de la société International Business Machines      
 EMI2.6 
 Corporation ( voir l'ouvrage "Preliminary F1atlual for self-Checkin6 Number Device for Types 4-'w6 Card Purhahes, form 22-6022-0"; pages 4 et 5 ) pour m 2, car dans ce cas un remplacement mutuel des chi ffres successifs 0 et 9 n'est pas remarqué.

   Roger L.Sisson a lui- 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 môme déjà démontré dans son article   "An   improved docimal   redundan-     cy   check in Communications of the Association for Compating Machi- mery" 1 (1958), n    3,page 10,   qu'un système de   contrôle     avec   dix symboles, qui remarque toutes los invorsions de deux chiffres suc- cessifs, n'existe pas. 



     L'invention,   a cependant pour but d'offrin un dispositif pour le contrôle ou la vérification d'un groupe de symboles, dans lequel les symboles sont choisis parmi 4 m + 2 différents, un contrôle parfait étant obtenu en ce qui concerne une faute dans un symbole ou en ce qui concerne l'inversion mutuel.

   le de deux symboles successifs, sans qu'un signe supplémentaire particulier soit nécessaire, 
Suivant l'invention, le dispositif se caractérise par l'addition en module 2 de composants binaires dos valeurs attribuées aux symboles et par l'addition algébrique sui- vant le module 2m + 1 des différences despaires successives des composants en base 2m   +   1 de ces valeurs, m pouvant alors prendre l'importe quelle valeur entière et le signe devant la différence des composants 2 je   et 2  + le des composants en base 2 m   +   1 étant déterminé par l'élévation de-1 à la puissance égale à la somme dos composants binaires des premiers 2 j symboles,

   et d'une fonction des composants binaires qui ne modifie pas ou modifie totalement le résultat de l'addition en module 2 m   +   1 lors de 1'   inversion   do deux   symboles   successifs avec dos composants binaires identiques ou différents. 



   Plus particulièrement, la fonction des composants binairos peut être constituée par le double composant binaire do la valeur attribuée à chaque 2 e symbole, précédé par le signe opposé à celui se trouvant devant la différence des 2 je et 2 j   +   lecomposants on baso 2 m   +   1. 



   Des formes de réalisation particulière: de l'invention présentent la caractéristique que m 2 et que le groupe de symboles est un nombre décimal, les symboles 1 à 9 roce. vaut alors   la,   valeur dos chiffres intéressés et la valeur 10 étan 

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 attribuée au symbole 0. 



   Dans une première forme do réalisation de l'invention, les chiffres et le chiffre de contrôle sont envoy- és sous la forme de séries d'impulsions successives aveo un nom- bre d'impulsions déterminant la valeur suivant trois voies diffé- rentes  eten   fait en premier lieu vers un organe   (G),   qui indique la   présence   d'une telle série d'impulsions, après quoi à un pre- mier compteur cyclique avec une base 2 (c1), en second lieu   à   un montage (B) qui est amené à son état final par 6 impulsions et plus, les tensions de sortie de ce compteur Cl et de ce montage   (B)   commandant conjointement avec celles de l'organe (G), par 1' intermédiaire d'un circuitde porte (E) l'entrée d'un second com- pteur cyclique à base 2 (D1),

   pour l'addition en module 2 des com- posants binaires des chiffres du nombre à contr8ler, et en troi-   sième   lieu à un compteur cyclique à base 5   pour   l'addition algébrique en module 5, le signe étant déterminé par le résultat de l'addition en module 2 des états des compteurs cycliques à base 2(c1 et D1). 



   L'on remarquera que l'application des chiffres et du symbole de contrôle sous   la   forme de séries d'im- pulsions successives est connue d'après le brevet néerlandais   86-715..'Dans   le contrôle "sur onze" qui y est appliqué, le signe spécial pour le dixième symbole do contr8le est indiqué par la pre   sence   d'un signe unique. La succession   d'impulsions     correspondan-   tes compte par conséquent 0 impulsion . L'utilisation d'un tel dispositif pour le contrôle par exemple de numéros de téléphone a pour conséquence que ces numéros ont dos longueurs différentes, avec toutes les difficultés que ceci apporte. 



   En outre, d'après le brevet   néerlandai:     101.294,   l'indication du signe d'une addition par l'état d'un   tien   tage   bistable   est connu en soi. 



   Dans une seconde forme de réalisation do l'invention, les chiffres et le chiffre de contrôle sont   iutro   duits en   parallèle   sous la forme d'une Impulsion sur un conducteu 

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 particulier pour chaque valeur de chiffre et ces impulsions sont transmises suivant quatre voies différentes, en fait en premier lieu vers un premier compteur cyclique à base 2 (C2), en second lieu pour un composant binaire égal à 1 vers un second   compteur   cyclique à base 2 (D2) pour l'addition en module 2 des composants binaires des chiffres du nombre à contrôler et en troisième lieu vers   une   entrée correspondant au conducteur intéressé d'un   con-     vertisseur   de code (H),

   dont d'autres entrées sont connectées aux sorties des compteurs (C2 et D2) et dont les quatre sorties sont reliées aux entrées d'un compteur cyclique à base 5 (A2) pour l'addition   algébrique   en module   5,   afin de déterminer le nombre des positions de compteur qui a été effacé par l'envoi, en qua- trième lieu, d'une impulsion à ce compteur sur un conducteur com- mun pour toutes les valeurs de chiffre. 



   L'on remarquera que l'introduction en parallèle des chiffres et du symbole de contrôle est connue d'a- près lebrevet néerlandais  105.499.   Pour   l'introduction   de plus de dix symboles de contrôle différents, l'on a disposé dans le présent cas des touches particulières. 



   En outre, l'effacement de positions de comptage est connu dans un compteur constitué par plusieurs   otages   connectés en cascade avec deux états stables, qui   changent   d'état lors de l'introduction d'une impulsion et qui fournissent lors   (le   l'atteinte de l'un des états une impulsion à   l'otage   suivant, com- :le décrit dans le brevet néerlandais 101.294. 



   D'autres détails et particularités de      l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annex és, dans lesquels : 
La figure 1 est un schéma sous forme de blocs d'une première forme de réalisation. 



   La figure 2 est un schéma sous forme de blocs d'une seconde forme de réalisation. 



   Ces deux formes de réalisation concer- 

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 nent toutes deux la vérification de chiffres décimaux. Par   couse-.        quent, l'on décrira. d'abord la façon dont on arrive à des règles , pour un bon contrôle ou une bonne vérification d'un nombre   déci..   



   1 maltLe cas général du contrôle d'un groupe de symboles dans leque      les symboles sont choisis parmi 4 m + 2 différents est alors faci-      le à en dériver par remplacement du composant quinaire d'un chif- fre par le composant en base 2 m + 1 de la valeur attribuée à un symbole. 



   Pour arriver à déterminer le chiffre de   contrôle   d'un nombre, de telle sorte qu'une faute ou une er- ' reur commise dans un chiffre ou une inversion ce deux chiffres successifs dans ce nombre donne toujours un autre chiffre de con- trôle et qu'ainsi la faute puisse être decelée lors du contrôle ou de la vérification, les chiffres sont présentés sous forme,   bi-quinaire   de l'une ou l'autre façon.

   L'on admettra que le lè chiffre du nombre est ai' son composant   binaire #1   et son com- posant quinaire   #i   Si l'on veille alors à ce que les chiffres 0 et   1 aient'un   composant binaire différent, les erreurs précitées du type lx à la place de xo, ainsi par exemple 13 à la place de 30 et vice-versa, pourront être démontrées avec certitude, comme ceci sera indiqué ci-après, L'on arrive par exemple alors à la présentation suivante : 
 EMI6.1 
 
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 0
<tb> 
<tb> 0 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5
<tb> 
<tb> 
<tb> 1 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9 <SEP> 0
<tb> 
 qui sera admise connue base pour les formes de réalisation à dé- ' crire ci-après. 



   Le contrôle est alors basé sur deux règles arithmétiques que les nombres admis avec n chiffres et un chiffre de contrôle (le premier chiffre avec un ordre de rang   0)   doivent satisfaire, à savoir : 
 EMI6.2 
 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 
 EMI7.1 
 j ou, si l'on pose E ei m cr"j (mod 8) i-o 
 EMI7.2 
 
Si n est impair, l'on pose alors pour   #n   +1 0, en d'autres mots l'on arrête la totalisation lorsque les chiffres sont épuisés.

   L'on remarquera en outre que la secon. de équation est constituée par une partis binaire, dont les coef. ficients dépendent encore des composants binaires et d'un terme de correction   binaire.Pour   ce dernier, il existe encore une certa ne liberté, comme il sera indique ci-après, ce, qui permet une a-   daptation   à une éventuelle forme de réalisation,Lesformes de réa. lisation des figures 1 et 2 reposent sur les équations ci-avant. 



   Grâce aux équations 1 et 2, l'on déter. mine le chiffre de contrôle, lorsque l'on a choisi librement les n chiffres du nombre.L'équation 1 détermine toujours la partie binaire du chiffre de contrôle, tandis qu'ensuite l'équation 2 détermine la partie quinaire. 



   Pour découvrir une faute ou une erreur l'on applique le raisonnement suivant, 
1. Une faute dans un chiffre est tou- jours découverte. Si la faute modifie en effet la partie binaire,   l'équation   1 n'est plus satisfaite. si la partie binaire n'est modifiée, seule est modifiée dans   Inéquation   2, la   valeur #   in- téressée. Les coefficients et la partie binaire indépendante de ne sont pas modifiés, de telle sorte que l'équation 2 n'est plu satisfaite. 



   2. Une invcersion de deux chiffres suc cessifs ai et ai +1 est également toujours découverte, L'équatio 1 n'en sera pas influencée mais bien l'équation 2, Pour contr ler cette   dernière,l'on   distinguera doux   oas, à   savoir lorsque i est pair et lorsque i est impair, 
Dans le cas a, i est pair et donc i 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 
La différence entre la valeur du membr de gauche de l'équation 2 après et avant l'inversion est alors : 
 EMI8.1 
 Cette expression est composée de deux 
 EMI8.2 
 termes. Le premier est 0 lorsque l2j est différent d F 2+1, ma.: le second est alors égal à : + (-1) (J 2j .: 2( 2j +E2J+1). +2 (-1) r 2;1 1 0 (mod 5). 



  Si au contraire P- 2j = E:2j+l,le second terme est alors 0, mais 1 premier est alors   égal à :     #   
 EMI8.3 
 (-1) 2j: 2(0< 2j "0(2j+1) .. 0 o 5), car pour 2 . G2j+J on doit avoir D(2j 0( 2j+1 pour ai À 81+1- Cas b : i est impair, donc i   =2j-l.   



   La différence entre la valeur du meint de gauche do l'équation 2b après et avant   1'inversion    est   alore 
 EMI8.4 
 
 EMI8.5 
 A nouveau, lorsque j wis déferont t2j-l' le premier terme est 0, mais le second terme devient al 2j-1 plus ou moins 2(-1) 2 0 (mod 5). Si a 2j = 2-1' le secon terme est alors à nouveau 0,mais le premier terme est alors ég +2 (...1) If' 2j-2 .( 0( 2j-1 -c< 2;1) 0 (mod 5), oar pour E 2;1 . t: 2;1-J on doit avoir cl D<' 2j-1 pour ait a1+1. 



   3. Un remplacement do xo par 1x, ou vice-versa, est également toujours découvert. Ceci résulte diz   tement du fait que les composants binaires des.chiffres 0 et 1   

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 sont différents, de telle sorte que l'équation 1 n'est plus satis-' faite. 



   Ainsi qu'il résulte de ce qui précède, la seule condition que l'on doit poser aux   tenues   dépendants uni- quement   de #   dans la seconde équation est qu'ils forment une fonc tion o.e   (#o,    #1, .... #n),  qui ne modifie naturellement pas le module 5 lors d'une inversion de   #i     et #i+1   identique, mais bien lors de l'inversion   d' Ei   et   #i+1   différent. Des variantes pour le terme de correction binaire sont par exemple : 
 EMI9.1 
 
L'on satisfait en outre la condition que la partie quinaire de l'équation 2 est invariable pour une inversion de   #i     et # i+1   différents. 



   L'on a représenté à la figure 1 le sché ma sous forme de blocs de la première forme de réalisation du dis positif, qui repose sur les équations 1 et 2. Dans ce dispositif, les chiffres et le chiffre de contrôle sont offerts sous la forme de séries d'impulsions successives, par exemple au moyen d'un dis que sélecteur k1. comme ce peut être le cas pour des numéros de téléphone. Le chiffre 0 correspond alors à dix impulsions. 



   Le dispositif est constitué par diffé- rents éléments. A1, C1 et D1 sont des compteurs cycliques avec pour base, respectivement,   5, 2   et 2: D est au contraire un monta ge qui, après la réception de 6 impulsions et plus, reste à son état final, après quoi il doit   être.ramené   à son état primitif par une impulsion à une autre entrée; E est un circuit de porte. 



  Dans l'élément F, les valeurs de tension   (0,1)   appliquées, prove- nant des sorties des competurs C1 et D1 en nodule 2, sont   comptée:   L1 et M1 sont des organes qui indiquent de l'une ou l'autre façon si le nombre sélectionné avec le chiffre de contrôle est correct ou erroné lorsque seul le nombre a été sélectionné. G est un or- gane qui indique la présence d'une succession d'impulsions. Il peut par exemple être un relais, qui est excité par le début de la première impulsion d'une série et qui est trop inerte pour re- 

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 tomber pendant les pauses entre deux impulsions, de telle sorte qu'il reste excité   jusqu'à   la fin de la série d'impulsions.

   Lors de l'offre d'un chiffre, ce relais est donc   excite.   Le compteur cyclique C1 situé à sa suite compte les séries d'impulsions en module 2. Les séries d'impulsions sont également appliquées au 
 EMI10.1 
 In()ntage 33 Celui-ci compte 6 impulsions aumaximum d'une série et , il est ramené à 0 après chaque série d'impulsions par l'organe G. , Le compteur cyclique D1 change d'état après chaque série de plus 
 EMI10.2 
 de 5 impulsions, en d'autres mots ce compteur reproduit par son 6tat l'équation: 1 \ a 1 ' (od 2) 1=0 '.' 
L'on décrira ci-après la façon dont cet- te modification, d'état du compteur   Dl,en   fonction de l'état du 
 EMI10.3 
 compteur Cl, se produit inmicdiatoment après l'apparition de la sixième impulsion ou juste après que l'ensemble de la série d'im- 
 EMI10.4 
 pulsions soit apparue.

   Lors de l'offre suocessi' des chiffres a 0 al.....a2j-l' le compteur C1 se trouve dans.l'état 2j (mod 2,c' ; est-à-dire dans son état primitif Le résultat de l'addition   en   module 2 définie ci-avant dans l'élément F détermine le   signe,le   
 EMI10.5 
 compteur A comptant les impulsions se produisant par la sélectioil par rotation d'un chiffre et ce résultat est à son tour déterminé , 
 EMI10.6 
 -Tf   par les états des compteurs C1 et D1 Dans l'élément F, il n'exis-: s   
 EMI10.7 
 te aucune tension et le compteur A additionne lorsque les compteur C1 et D1 se trouvent tous les deux dans l'état primitif ou l'état 
 EMI10.8 
 finale et dans l'él.érent F il existe une tension et le compteur A soustrait lorsque les compteurs C1et D1 ont un état différent. 
 EMI10.9 
 



  Après le chiffre a2j-l' le compteur D., se trouve dans l'état : 2J-1 2 '-" cr2j-l = vs ..J.. =' Ü et le signe avec lequel le cortpteur A va compter, sera donc (-1) 
 EMI10.10 
 CI 2j-le Avec le chiffre a2, il faut alors distinguer deux cas : Cas a >1 .9 2j = Ofetest-à-dire que a 2j est 1 ia*férieur - à 6. 



  :q,  Etant dolàf6'.ciuJ àlo-à  ff-11 =0*.,. -,, le étant -1 - * - -. " 20 4 0-2j -i, 

 <Desc/Clms Page number 11> 

   1J signe avec lequel le compteur A compte est également (-1) ce   qui est le signe correct suivant l'équation 2b. 



   Les a2j impulsions sont   comptées   corroc-   toment   par le compteur A1 Le compteur D1 ne change pas d'état, étant donné que le compteur B ne compte pas 6 impulsions. Le com- pteur c1 parvient à l'état final, ce qui modifie également la ten- 
 EMI11.1 
 sion dans l'élú'11ent F. 



   Lors de l'introduction du chiffre a2j+1 l'on trouve alors comme signe pour le fonctionnement du compteur 
 EMI11.2 
 Al -C-l)2j, ce qui correspond à l'équation 2b. Le chiffre a2j+1 est donc aussi compté dans le sens correct, quelle que soit la valeur de G.2j+l. Si z3*1 = 1, dans cet état final de Ci le coinpp teur DI ne cliangera d'état qu'après que l'organe G sera repassé à l'état de repos, en d'autres mots après que toute la série d' impulsions ait été reçue   .Etant   donné que   #2j   -0.   l'on   ne doit prendre aucune disposition pour retirer 2
2j. 



  Cas b 
2j = l,   c'est-à-dire   que a2j est supérieur à 5,. Le signe est 
 EMI11.3 
 (-1) ) Ô2j-l alors que suivant l'équation 2b ce devrait tre Ilin- verse, à savoir (-il 2j Le compteur A commence donc   à   compter les impulsions dans le sens inverse. Aussitôt qu'il a reçu en fait 6 impulsions, le montage   B   parvient dans   l' état   final.   Etant   donné que le compteur c1 se trouve à l'état primitif, le compteur D1 est   inversé à.   co moment, ce qui modifie également la tension dans l'é. 
 EMI11.4 
 lémont F et le compteur A- va continuer a compter dans le sons correct.

   L'on obtient ainsi que le compteur A1 ait additionné au total : 
 EMI11.5 
 (-1) 2j ( C( 2j - 2) (mod 5), Le compteur Ci parvient à l'état final, ce qui remodifie égalemen-t la tension dans l'é.L6'lent F. 
Lors de l'introduction du chiffre a2j ¯1' l'on trouve donc pour signe pour le fonctionnement du 
 EMI11.6 
 compteur Al -(-1) ..., ce qui correspond à l'équation 2b. Le c11.1.1'. 

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 fre   a2j+l   est donc compté dans le sens correct, comme dans le cas a. Dans les deux cas, l'on a alors additionné dahs le compteur A1   (-1)6 2j (Ó2j-Ó2j+1 - 2# 2j) (mod5)    tout comme l'équation 2b l'exige. 



   L'offre d'un nombre avec chiffre de con- trôle doit amenerle compteur A1 à   l'état   0. Comme autre critère, l'on peut prendre, conformément   à   l'équation 1, le fait que le compteur D1 doit également se trouver dans l'état 0. Les organes l1 et M1 doivent alors être commandés par les compteurs Al et D1 Etant donné que les états des compteurs C1 et D1   déterminent   la tension dans l'élément F, l'on peut en fait également prendre      comme critère supplémentaire la valeur 0 de cette tension, c'est-   à-dire   que l'on contrôle l'exactitude de   l'équation:

       # i     + n + 1 -   0 (mod 2) 
Pour des nombres avec n pair, le comp- teur D1 doit alors se trouver dans   l'état   final et pour des nom- bres avec n impair, il doit se trouver dans l'état d'origine. Une telle variante est possible, étant donné qu'il n'est pas toujours, nécessaire que le second membre de l'équation 1   prenne   la valeur    O. L'on peut alors partir aussi, pour la commando des organes L1    et m1, du fait que ce second membre a une autre valeur fixe, qui est encore fonction de la longueur du   nombre.        



   L'on a représenté à la figure 2 le sché- ma sous forme do blocs d'une second forme de réalisation du   dispo.'     sitif,   qui repose sur les équations 1 et 2. Dans ce dispositif, les chiffres et le chiffre de contrôle sont introduits parallèle- ment sous la forme d'une impulsion sur un conducteur distinct pour chaque valeur de chiffre 1.....0. Dans ce but, les touches d'un clavier K2, qui correspondent aux chiffres intéressés, sont enfoncées successivement. 



   Le dispositif est constitué par diffé- rents éléments. A2, C2 et D2 sont dos compteurs cycliques avec pour base, respectivement, 5,2 ot 2, et H est un convertisseur de 

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 code. L2 et M2 sont des organes qui signalent de l'une ou l'autre façon si le nombre sélectionné avec le chiffre de contrôle est cor rect ou erroné, ou qui donnent le chiffre de contrôle lorsque seul le nombre a été sélectionné. 



   Après l'enfoncement d'une touche, l'on envoie, par l'intermédiaire d'une porte "OU" une impulsion au compteur cyclique C2, qui additionne par conséquent le nombre des chiffres introduits en module 2. Pour les chiffres   6,7,8,9   et 0 l'on envoie en outre, par l'intermédiaire d'une porte "OU", une impulsion au compteur cyclique D, qui reproduit alors par son 
 EMI13.1 
 état l'expression : ri =2 i (mod2) Dans tous les cas, par l'intermédiaire des conducteurs distincts intéressés   (1.....0)   l'on envoie une impulsion au convertisseur de code H, qui est également connecté d'autre part aux sorties des compteurs C2 et D2, De même, dans tous les cas, l'on envoie une impulsion au compteur cycline   A.   Ce dernier a pour but d'as- surer l'addition algébrique ( module 5) suivant l'équation 2.

   L'on calcule   daprès   cette équation combien d'états du compteur 2 doi- vent être   affacée ,   en partant de l'état du compteur D2.   c'est-à-   dire la somme 6(mod2) des composants binaires des chiffres déjà. appliqués et de l'état du compteur c2 c'est-à-dire le   nombre j     (mod.2)   des chiffres déjà appliqués, lors de l'enfoncement d'une touche suivante.

   Ce calcul donne les résultats suivants pour le nombre de pas qui se situent entre l'ancien et le nouvel état des compteurs : 
 EMI13.2 
 
<tb> Chiffre <SEP> suivant <SEP> Nombre <SEP> de <SEP> pas
<tb> 
<tb> appliqué
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 1 <SEP> 1 <SEP> 4 <SEP> 4 <SEP> 1
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 3 <SEP> 2
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3 <SEP> 3 <SEP> 2 <SEP> 2 <SEP> 3
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4 <SEP> 4 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 4
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 6 <SEP> 1 <SEP> 4 <SEP> 4 <SEP> 1 <SEP> 
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 
 EMI14.1 
 
<tb> 7 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 3 <SEP> 2
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 8 <SEP> 4 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3
<tb> 

  
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 0 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> i
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Ancien <SEP> 0/0 <SEP> 0/1 <SEP> 1/0 <SEP> 1/1 <SEP> 1
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> état <SEP> r
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> c2/D2
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
 
Si le compteur c2 se trouve   à   l'état 0 et le compteur D2 à l'état 1, le compteur A2 doit alors prendre lors de l'enfoncement de la touche S, l'état conforme au tableau ci-avant. c'est-à-dire normalement l'état suivant;

   si les compteur   C   etD2 se trouvent tous deux à l'état 0, lors de l'enfoncement de' la touche 8, l'on doit alors sauter trois états, de telle sorte que le compteur A2 prond l'état qui se trouve 4 pas plus loin.Lors de l'enfoncement de la touche   5,   aucune modification de l'état du compteuA2 ne doit survenir. 



   Pour arriver à ce résultat, l'on a pré- vu le convertisseur de code H, qui possède 4 sorties (1), (2), (3) et (4), qui sont connectées aux entrées du compteur A2 Lors de l'enfoncement d'une touche, il apparaît alors,conformément au ta- bleau sur aucune de ces sorties ou sur l'une de ces sorties une modification de tension qui provoque   l'effacement   ou le   "passage" ;   désiré despositions de compteur.

   Une modification de tension à la sortie (4) provoquera un saut de trois positions de   compteur,donc   jusqu'à quatre pas plus loin, lors de l'enfoncement d'une touche. ' 
Dans une forme de réalisation du compteur avec des étagea à transistor, ceci est   cbtenu   par exemple grâce   au !   fait que l'on assure l'envoi d'une impulsion aux bases des transis- tors par l'intermédiaire de condensateur. A un tel condensateur doivent alors être appliquées sur les deux cotés, aussi bien les      sorties des autres étages à transistor que celles du convertisseur de code II, ce qui. permet d'arriver à ce que, lors de l'application d'une impulsion, celle-ci puisse uniquement réaliser l'état désiré du compteur. 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 



   L'offre d'un nombre avec chiffre de contrôle doit amener le compteur A2 à l'état 0. Comme autre cri- tère l'on peut prendre,   conformément   à l'équation 1, le fait que le compteur D2 doit également   être à.     l'état   0. Les   organes   L2 et doivent alors être commandés par les compteurs A2 et   D,,.   



   Au lieu de faire compter par le comp- teur C2 le nombre des chiffres appliques en module 2, l'on peut aussi déterminer ce nombre, augmente de la somme en module 2 des composants binaires de ces chiffres, ce qui est la même somme que dans l'élément F à la   figure 1.   Dans le tableau, l'on doit alors partir des anciens états de compteur correspondants   0/0,1/1,1/0   et 0/1. 



     La.   forme de réalisation suivant la fi- gure 2 possède par rapport à celle suivant la   figure   1   1'avantage   d'une plus grande souplesse. Dlle peut aisément être modifiée pour une autre indication des valeurs   de 0(   et é sur les   nombres   Si l'on veut prendre une autre fonction pour les   tendes     dépendant   uniquement de dans la seconde équation, la forme de réalisation suivant la figure 2 est   également   facile à adapter dans ce but. 



  Dans les deux cas, l'on doit corriger alors le nombre des pas pour le compteur A2 dans le tableau, ce qui revient   dans le   cir- cuit   à   l'échange de quelques connexions. Dans le premier cas,l'on      doit en outre appliquer pour d'autres chiffres une impulsion au compteur D2,m ce cati entraine laconnexion d'autres   conducteurs   avec la porte OU devant ce compteur. 



   Les dispositifs suivant les figures 1 et 2 peuvent être évidemment réalisés avec différents éléments constitutifs élémentaires (relais, tubes   électroniques,transistors   etc.). 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour le contrôle ou la vé rification d'un groupe de symboles, dans lequel les symboles sont choisis parmi 4 m +2 et ni a au moins la valeur 2, une valeur fixe étant attribuée à chague symbole et un symbole de contrôle étant , <Desc/Clms Page number 16> ajouté au groupe de symboles, symbole de contrôle qui est égale- ment choisi parmi les 4 ni + 2 ou pour la détermination de ce sym- bole de contrôle, l'état final du dispositif après l'introduction du Groupe de symboles indiquent l'exactitude de ce groupe ou le symbole de contrôle recherché,
    caractérisé en ce que l'on addition ne en module 2 les composants binaires des valeurs attribuées aux symboles et l'on additionne algébriquement en module 2 m + 1 les différences des paires successives des composants en base 2 m +1 de ces valeurs, m pouvant alors prendre n'importe quelle valeur entière et le signe devant la différence des composants 2je et 2j+le en base 2m+1 étant déterminé par l'élévation de -1 à une puissance égale à la somme des composants binaires des premiers 2j symboles, et d'une fonction des composants binaires qui ne mo= difie. - pas ou modifie bien lo résultat de l'addition en module, 2m+1, lors de l'inversion de deux symboles successifs avec des composants binaires identiques ou différents,respectivement.
    2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la fonction des composantsbinaires est constituée par la somme algébrique des doubles composants binaires de la valeur attribuée à chaque 2je symbole, précédé d'un signe qui est opposé à celui se trouvant devant la différence des 2je et 2je+le composants en base 2 m+1.
    3. Dispositif suivant la revendication- 2, caractérisé en ce que ni =2 et le groupe de symboles est un nombre décimal,lavaleur du chiffre intéressé étant attribuée aux symboles 1 à 9 et la valeur 10 étant attribuée au symbole 0.
    4. Dispositif suivant la revendication '3, caractérisé en ce que les chiffres et le chiffre de contrôle sont envoyés sous la forme de séries d'impulsions successives.avec un nombre d'impulsions déterminant la valeur suivant trois voies différentes et en fait, en premier lieu, vers un organe (G) qui indique la présence d'une telle série d'impulsions, puis à un pre.
    mier compteur cyclique à base 2 (CI)' en second lieu vers un mon- tage (B) qui est amené à son état final par six impulsions et plus <Desc/Clms Page number 17> les tensions de sortie de ce compteur (ci) et de ce jontage (B) commandant conjointement avec celles de l'organe (G), par l'inter médiaire d'un circuit de porte (E), l'entrée d'un second compteur cyclique à base 2 (D1), pour l'addition en module 2 des compostais binaires des chiffres du nombre à vérifier, et en troisième lieu vers un compteur cyclique à base 5 (A10 pour l'addition algébrique en module 5, le signe étant déterminé par le résultat de l'addi- tion en module 2 des états des compteurs cycliques à base 2( c1 et D1).
    5. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les chiffres et le chiffre de contrôle sont introduits en parallèle sous la forme d'une impulsion sur un conducteur distinct pour chaque valeur de chiffre et en ce que ces impulsions sont transmises suivant 4 voies différentes,en fait en premier lieu vers un compteur cyclique à base 2 (c2),en second lieu, avec un composant binaire égal à 1, vers un second compteur cyclique à base 2 (D2) pour l'addition en module 2 des composants binaires des chiffres du nombre à vérifier, et en troisième lieu vers une entrée correspondant au conducteur intéressé d'un conver tisseur de code (H), dont d'autres ontrées sont connectées aux sorties des compteurs (C2 et D2), et dont quatre sorties sont con- nectées aux entrées d'un compteur cyclique à base 5 (A2)
    pour 1' addition algébrique en module 5, afin de déterminer le nombre de positions de compteur qui doivent être effacées ou sautées lors de l'application,en quatrième lieu, d'une impulsion à ce compteur, sur un conducteurcommun pour toutes les valeurs de chiffre.
    6. Dispositif pour le contrôle ou la vé rification d'un groupe de symboles, tel que décrit ci-avant ou conforme aux dessins annexés.
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