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"Installation de transport." Demandes de Modèle d'Utilit6 déposées en République Fédérale Allemande le 18 février 1964 sous le N" N15.929, N 15. 930 et N.15.932 et Demandes de brevet déposées en République Fédérale Allemande le 21 septembre 1964 sous le N N 25.553, le 30 octobre 1964 sous le N N 25. 746 et le 15 janvier 1965 sous le N N 26.086.
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L'invention est relative à une installation de transport qui est constituée plus particulièrement par un élévateur à godets à auto- puisage et par une voie suspendue permettant la suspension par deux points d'une charge.
L'élévateur à godets sert à puiser et à transporter des matières en vrac dont les morceaux peuvent présenter une grosseur quelconque et établit plus particulièrement un raccbrd efficace et facile à desservir entre un dispositif de chargement mécanique et un transpor- teur mécanique de récipients ; l'ensemble de l'installation étant plus particulièrement destiné à être nis en oeuvre dans des locaux peu spacieux.
L'installation est plus particulièrement destinée au stockage du charbon dans les installations de chauffage ou des silos en exploitant au maximun l'espace disponible, ainsi qu'à l'alimenta- tion mécanique et automatique d'une installationchaudières, de manière qu'elle puisse être desservie par un seul préposé, et ce, plus particulièrement lorsqu'il s'agit de locaux dont la hauteur est limitée.
On connaît déjà des élévateurs à godets utilisés, par exemple comme excavateurs et qui forment donc de grandes unités,
Par contre, l'lévnteur godets conforme à l'invention est rela- tivement petit et peut être mis en oeuvre dans des locaux peu spa- cieux du fait qu'il peut être d6placé sur roues, plus particuliere- ment afin qu'il puisse engager automatiquement la matière en vrac se trouvant dans les silos ou caves et qu'il puisse l'élever, par exem- ple pour charger des récipients, plus particulièrement des bennes de transport se vidant par le fond. De ce fait, l'invention concerne donc une installation rermettant la coopération de dispositifs qui se complètent, afin que le transport des matières en vrac dans des locaux peu spacieux puisse être mécanisé au maximum.
Un ensemble particulièrement efficace est obtenu, par exemple du fait qu'on utilise un dispositif qui égalise le talus de matière en vrac afin de remplir au maximum l'espace d'une cave, sans que le dispositif même occupe de la place, tandis que l'élévateur à godets
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à auto-puisage s'engage sous le talus de matière et amené cette der- nière à une benne qui se vide automatiquement par le fond. D'autre part, cette benne est soulevée par un mécanisme de levage de forme appropriée, muni d'une suspension à deux points qui sera décrite plus loin, et est déplacée dans le sens horizontal, sans être soumise à des oscillations, vers la tubulure de remplissage d'une chaudière ou d'un silo.
La hauteur de levage possible doit être telle qu'une deu- xièr.ie benne puisse être transportée au-dessus de la benne déjàd6po- sée, afin de procurer une réserve.
Conformément à l'invention, l'élévateur à godets à auto-puisage est relié à une gouttière pivotable, Cette dernière peut être soule- vée lors du déplacement de l'élévateur, tandis que dans sa position de travail elle est abaissée en contact avec le sol, do manière qu' elle puisse se glisser sous la natière à transporter. La forme de la gouttière est adaptée celle des godets, de manière que ces derniers puissent puiser la matière dans la dite gouttière.
En développant l'invention, le dispositif peut être exécute sous ferme de double élévateur à godets, muni de deux rangées de godets ou de corps à fourche se déplaçant côte cote et décalés les uns par rarport aux autres. De ce frit il est possible Ç'La transporter des ma- tiëres aussi bien fines que grossières.
Dans ce dernier cas, un (.-rand godet usuel, s'étendant sur toute la largeur de la courroie ou chaîne transporteuse, est remplacé par deux godets ou corps à fourche plus petits et décalés l'un par rapport à l'autre, Les godets ou corps à fourche remplissent deux fonctions, d'une part, ils servent puiser la matière à transporter et, d'autre part, ils servent à faciliter le puisage du godet ou corps à fourche sui- vant, décalé. Lors de sa pénétration dans la matière à transporter, chaque godet ou corps à fourche ameublit la matière ce qui facilite le remplissage du godet ou corps à fourche suivant qui, à son tour, exécute le même travail pour le godet ou corps à fourche qui suit.
Ces doublus élévateurs à godets peuvent être utilises tant comme dispositifs stationnaires que cornue dispositifs mobiles.
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Lorsque les godets ou corps à fourche sont surchargés, une certai-' ne quantité de matière en vrac retombe et peut se loger entre les moyens d'entraînement. Afin que ceci puisse être évité et afin d'éli- miner toute source de perturbation, une tôle de déviation est placée sous les brins ascendants et dirige la matière qui tombe à nouveau vers le point de départ.
L'invention vise, en outrer à procurer un service simple et sûr de la gouttière, de l'entraînement et de l'avancemeht, de manière qui, un seul préposé soit suffisant pour rouler le dispositif à la main vers son lieu d'utilisation lorsoue le moteur d'entraînement est dé- couplé et que la outtire est relevée, pour ;;lisser la gouttière lentement sous le talus de matière en actionnant un commutateur ins- tantané qui maintient le moteur en marche, pour arrêter ensuite ce moteur et pour mettre en antion l'élévateur à godets, bloqué pendant ces travaux préliminaires, en débloquant son entraînement par voie mécanique.
A cette fin l'élévateur à godets est placé sur un châssis mobile' qui peut pivoter très aisément du fait que les deux roues motrices sont placées sur un axe très court, directement derrière la gouttiè- re, tandis que les roues arrière sont plus écartées l'une de l'autre et garantissent la stabilité latérale nécessaire.
La gouttière pivotable est relevée au moyen d'un levier main et bloque, de ce fait, automatiquement le commutateur pour l'entraî nement de l'élévateur à godets, de manière que ce dernier ne puisse ' être connecté que lorsque la gouttière se trouve dans sa position de travail et que le levier est relâché. A proximité immédiate du levie@ se trouve également le commutateur instantané pour le moteur qui procure l'avancement. Daiis un développement de l'invention, le châs sis nobile peut être arrêté automatiquement au moyen d'un organe tâteur jusqu'au moment où les godets ont puisés toute la matière se trouvant dans la zone ue leur activité.
Afin que le châssis mobile puisse pivoter facilement, les roue motrices sont prévues à proximité immédiate derrière la gouttière
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sont faiblement écartées l'une Je l'autre par un axe court, tandis ':, vue les roues arrière sont plus écartées par un axe plus long afin d'assurer la stabilité du châssis.
De manière connue en soi, la matière est amenée par l'intermédiai- re d'un couloir à une bonne.
L'élévateur à rodets conforme à 'invention peut coopérer avec des dispositifs mécaniques appropries et peut former avec ces derniers une installation pour l'entreposage et le transport de matières en vrac dans des locaux peu spacieux, tout en permettant d'exploiter en- tièrement l'espace disponible et d'économiser du personnel. Cette installation est plus particulièrement destinée aux installations né- cessitant du charbon. Pour cette raison, une tlle installation sera décrite pour le chauffage d'une chaudière au moyen de charbon.
L'élévateur à godets s'engage depuis le bas dans le talus afin d'amener la matière à la hauteur voulue, tandis qu'un transporteur se déplaçant le long du plafond, agit depuis le haut et coalise la ma- tière en vrac au moyen d'entraîneurs ou do raclettes s'étendant libre- ment vers le bas, ce qui permet de remplir entièrement le silo dans lequel le charbon est entr@@osé,
De son cote, l'élévateur à godets transmet la matière à dos réci- pients, ou bennes da transport, qui sont soulevées et acheminées par un dispositif de levage qui sera décrit ci-arrs et qui amène les dites bennes vers leur lieu de destination, ,1 savoir la chaudière,
Le dispositif de levage qui permet de soulever et de transporter les bennes qui se vident par le fond sans cue ces dernières soient soumises à des oscillations, est constitue par une voie suspendue qui permct d'alimenter automatiquement les.chaudières ou les silos prévus dans les caves où la place disponible est très limitée. Par exemple, des installations de chauffage central pour de grands com- plexes leuvent être alimentées ainsi par un seul préposé sans que ce travail exige beaucoup de temps.
Cependant, le dispositif de levage conforme à l'invention peut également être mis en oeuvra dans les cas où une charge doit être
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soulevée, acheminée et abaissée sur une balance, sans être soumise à des oscillations. Ces cas se présentent, par exemple, lors du trans- port de longs tubes ou supports, de récipients ouverts tels qu'utili- sés dans les usines chimioues ou lors du transport de masses fondues dans les fonderies, lors du chargement ou du déchargement de matières particulièrement fragiles, par exemple sur des bateaux ou des véhicu- les routiers, etc.. Outre le ménagement des charges, on obtient éga- lement une plus grande sécurité de service de l'installation. Le ser- vice peut être généralement assuré par une seule personne.
Cette der- nière peut accorder toute son attention au fonctionnement de l'instal- lation sans devoir tenir compte d'une oscillation dangereuse de la charge, étant donné que cotte oscillation est éliminée grâce à la suspension par doux roints conforme à l'invention.
Des voies suspen@es à chariot sont connues en soi. Dans ces voies suspendues connues, le chariot forme un ensemble fermé avec son moteur; la charge se situant toujours sous le moteur. De ce fait il est impossible d'utiliser une voie suspendue lorsoue le lieu de l'u- tilisation ne présente qu'une faible hauteur libre, par exemple d'un mètre, entre les chaudières t le plafond de la chanbre à chaudières par exemple. Un outre, toute oscillation de la charge, par exemple d'une bonne, se manifeste d'une manière très gênante, lorsque l'espa- cc est si limité, L'invention vise éliminer ces désavantages, Conformément à à l'invention,
le chariot de la vole suspendue est exécuté du manière eue les câbles ou chaînes soient guidés sur plu- sieurs rouleaux d'inversion vers des points fixes, de manière que la charge soit soulevée et déplacée, sans pouvoir osciller, au moyen de la suspension par deux points. A cette fin tant le mécanisme d'entra!. nement que le mécanisme de levage est disposé en dehors du trajet de levage,à savoir à l'un des côtés du chariot, afin de disposer de toutu la hauteur du local.
Une telle suspension par deux points peut être obtenue tant avec une simple qu'avec une double traction à câble ouà chaîne.
Par ailleurs, il est également possible d'utiliser, à la place de
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l'élévateur godets, une courroie transporteuse munie d'entraîneurs ou de raclettes qui est ue construction identique à celle servant à
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égaliser le talus de matière et rui évacue la matière tcaloitent auto- matiquement. Tandis que la courroie d'égalisation est disposée, par exemple, sous le plafond d'une cave ou sur le bord supérieur d'un silo et agit depuis le haut sur la matière déversée afin de répartir ' cette dernière au moyen de ses entraîneurs ou raclettes, la courroie transporteuse, également équipée d'entraîneurs ou de raclettes et ou- verte à sa face inférieure, est disposée à proximité immédiate du sol
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du silo, de manière étre entourée de tous côtés rar la natiôre en vrac.
Cette courroie se place donc dans le talus de matière et est munie d'un recouvrement dans le haut et aux côtés, de manière qu'elle puisse travailler sans obstacle, c'est-à-dire que les entraîneurs, raclettes ou similaires, prévus la face inférieure de la courroie engagent et transportent la matière.
Ce recouvrement est avantageusement forme par un toit en forme de selle qui s'étend sur tout le tronçon de la courroie qui se trou- ve au milieu de la matière en vrac,
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Le point de décharcement de la courroie s'étend hors du talus de matière, ou de la paroi du silo, de la vapeur nécessaire c1 l'acheuii- nement ultérieur de la matiére, cgttu courroic tranonottgusc qui trnvnill0 dans le talus de ma- titre mette, paut 8tre ,'pTilC !nel1née v@P8 le haut loroquo le point d déchargement ofii 1,,8roment fiurlev. prJj'1u' il eét néss'f d' Éttl3jd dos hauteurs plus 61evae8) 1 fli4ùiôPo 3 OCfP vrusrnt nsr.sQ uno r9 61d.
vRt1'ig da çqngtrtlçtion grilligot un faison dg sa ertivité, la natiér9 zin vrac, rompliààant lu 8110 ou fermant 1 talus, pUµse nutenattpueMnt V9r8 10 bal nu fur et mesure qui, 19 silo ogt vlct, de mnn1 re qu'ollo arrive en permanence punli In zeny de l'activité du la fauo inf6riQuro du transporteur.
Ln courroie transpAteç:. racpcverto est particulier@mont nrrro- pride tour ôtru ctccnsGr3e Jans le canal do boy' 10 d'un silo. Leéva-
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cuation peut être dosée suivant les besoins, en réglant la vitesse de la courroie. Plusieurs formes d'exécution, données à titre d'exemples non limitatifs sont représentées aux dessins annexés, dans lesquels :
La fig. 1 représente une vue latérale de l'élévateur à godets conforme à l'invention dans sa position de travail,
La fig, 2 en est une vue de l'avant.
La fig. 3 représente l'élévateur à godets rendant son avancement.
La fig. 4 représente les roues motrices de 1'élévateur à godets.
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La fig. 5 rcprés4ntc le tâteur.
La fig. 6 illustre l'utilisation de l'élévateur à godets en coo- pération avec des dispositifs complémentaires.
Les fig. 7 et 8 représentent une forme d'exécution à simple trac-
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tion câble de la voie suspendue à subrunsion par doux points.
Les fig. 0 à 16 représentent une double traction à câbles.
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La fig. 17 représente la courroio transporteuse rui peut Otre utilisée à la placu de l'élévateur à godets.
La fig. 18 est une vue en coupe du la courroie transporteuse.
La fig. 19 représenta la courroiu transporteuse en association avec une courroie élévatrice.
Conformément à l'invention, l'installation comprend un élévateur à god@ts 1 qui, dans la forme d'exécution représentée, ost équipe de
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doux rangées do uourroios à iodwtà ou do ehatMa A Codots se dëplh- Çgnt cbtg A çbtg. La r3ng, pemmt 109 godets 2, est e616 poT rapport a la rangée ?orù4nt laµ godets x71 cg ggYD10 filôygtour Ft go- 4tg est plub xl.#'Aïti4âï Aµ1 puiQr et f#ïïA'A1' des moetlôr9à rg1rê6! Qo 6n1rg eonnY on 6Q1, lrfty'il 8'ag de tfanportOT uniquement dçg mat?e8 finpâg on utiltou dçg 8dê'6 ou uorps à 9axuiQ 8'6t@ndant sur tout@ la 1nreur do l'016vltQur, A à fig.
2 un dos AüÉi n'est pas xüxs39it afin (tu4l 10 moteur d'en- trolnuiaont 4 5oit visibles Sous 1101votour A godets 1 est dispom0g ung gouttière on forma da cuvotiv 6, pivotant autour du point dç pivotumunt 5 de manière qu't110 puisse so pla<ir sous lu tas do rnQt1èro 7 lors do la misa en
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oeuvre de l'élévateur çt puisse s'enfoncer sous ce tas. Ceci est obte- nu par l'actionnenent ù la nain du commutateur instantané 17 qui agit jusqu'au moment où le tâteur 24 a été placé dans une position oblique . par le talus de matière 7 en déconnectant ainsi l'interrupteur 26.
Lorsque la partie du tas 7 oui se trouve dans la zone de l'activité des godets est épuisée; le tâteur 24 est ramené à la position verti- cale par le ressort 25 et ferme le circuit de courant par l'intermé- diaire de l'interrupteur 26, afin que par l'actionnement de l'intor- rupteur instantané 17, l'élévateur puisse être raplroché davantage du tas 7. A la fig. 1, un godet 3 puise la matièra 7 ameublie dans la gouttière 6. De ce fait ce godet même se remplit et ameublit, en ou- tru, la matière en vrac, de manière à faciliter le puisage du godet 2. latéralement décale qui fait suite, Ce processus se répète en permanen- ce.
L'intérieur de la gouttière 6 est muni d'une tôle courbe C, repré- sentée en traits interrompus, et qui s'adapte au guidage des godets et protège les roues motrices 11. L'élévateur à podets 1 est disposé sur un châssis mobile 9. Dans la forme d'exécution représentée, les roues arrière 10 présentent un @cartement d'axe plus grand quu les roues motrices avant 11. Les roues arrière 10 peuvent être pivotées au moyen de leur support 12. Sur les montants verticaux 13 du châssis mobile 9 est pr6vu une tôle du déversement 14 qui est avantageusement recouverte par un capuchon en tôle 15.
Le moteur d'entraînement 16 est nuni d'un accouplement 22 qui, aprs découpleront du moteur, per- met que l'élévateur à godets soit déplacé à la main sur des distances .relativement grandes, ds que la gouttière 6 a 6té relevée et bloque ainsi l'interrupteur 13 au moyen du levier 19.
Le levier 19 est blo- qué par les arrêts 23,
La vitesse que le moteur 16 transmet aux roues avant 11 lors de la la connexion de l'accouplement 22 est suffisamment faible pour que la gouttière 6 puisse être enfoncée lentement dans la matière en vrac 7,
L'interrupteur instantané 17 sert à la rotation en avant et en arrière ainsi qu'à l'arrêt immédiat du moteur d'entraînement 16 dès que les
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godets 2 et 3 pénètrent dans la matière 7. Une tôle de guidage 20, prévue sous les courroies 1 godets ou corps à fourche supérieures, ramené vers le tas 7 les matières qui tombent et empêche que cette matière .ne pénètre entre les roues chaîne de l'entraînement.
De même, sous les courroies à godets supérieures sont prévues des cales en bois dur 21 qui captent 'la flèche qui se manifesterait, autrement, dans les courroies à godots. De ce fait, le mouvement des godets est plus calme.
La fig. 4 représente une vue des deux roues avant 11 qui, à la fig. 2, sont recouvertes par la gouttière abaisséeà sa position de travail. Le peu d'écartement entre ces roues permet de pivoter l'élé- vapeur avec une facilité suffisante.
La fig. 5 est une vue frontale du tâteur 24 qui, à la fig. 1, est représente en vue la érale. En raison de la traction du ressort 25, l'interrupteur 26 est actionné de la manière décrite et le mécanisme d'entraînement est arrêté..
La fig. 6 représente une vue d'ensemble de l'installation de transport et, plus particulièrement, la coopération de l'élévateur à godets avec les autres dispositifs qui seront décrits plus loin, ce qui fait que les processus du transport sont mécanisés de Manière qu'il suffise d'un seul préposé pour le service. L'élévateur à godets à auto-puisage forme le point central de toute l'installation de transport.
Sous le plafond 27 est prévu un transporteur 28 qui égali- se la hauteur du talus et qui se déplace vers le coté, de manière que les entraîneurs 29 qui ne sont pas recouverts à la face inférieure et agissent donc librement, puisse influencer depuis le haut la ma- tière en vrac 7, déversée dans une'cave, de façon que l'espace dispo-, nible soit entièrement exploité, et ce, tant en hauteur qu'en profon- deur.
Ainsi que représenté, la gouttière 6 de l'élévateur 1 s'engage sous la matière en vrac 7 qui est transportée au moyen des godets ou corpsà fourche 2,3 et par l'intermédiaire de la tôle de dévers ement dans le récipient 30. Ce dernier est Muni d'un dispositif permettant
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la vidange autonatique par le fond et qui s'ouvre automatiquement dès que le récipient ou benne 30 a été déposé au moyen du dispositif de levage 31 sur la chaudière ou le silo 32. L'espace libre, au-dessus de la chaudière, est calcule de maniëre qu'une deuxième benne puisse être amenée sur la prendre benne déjà déposée, afin de procurer une réserve.
Le dispositif de levage 31 est constitue rar une voie suspen- due comprenant un chariot muni de galets de roulement et qui, de ma- nière connue en soi, est déplacé manuellement ou par voie électrique.
Afin d'économiser de l'espace en hauteur, le dispositif de levage 31 est situé en dehors du trajet de levage. Dans ce cas, les câbles ou chaînes sont guides latéralement vers le haut, sur des rouleaux d'in- version 34 prévus tant sur le chariot 31 que sur les récipients de transport 30,.et jusque un point fixe 33 qui se situe sur le chariot 31.
Ce système permet un mouvement horizontal exempt d'oscillation des récipients 30 qui peuvent être de type différent, tout en économisant l'espace en hauteur, Les trois dispositifs se complotent et forment une installation très avantageuse pour des locaux peu spacieux, du fait qu'ils s'adaptent à la hauteur donnée et permettent d'exploiter cette hauteur entièrement, tandis que le service peut être effectue par une seule personne.
Ainsi que dit plus haut, le dispositif de levage est formé par une voie suspendue à suspension par deux points, représentée aux fig.
7 à 16 et avantageusement utilisée pour la transmission des bennes depuis l'élévateur à godets jusou'à la chaudière ou analogue. Cette voie de suspension sera décrite ci-après.
Les fig. 7 et 8 représentent une forme d'exécution simple trac- tion à câble de la voie de suspension à suspension par deux points, ainsi que la traverse sur laquelle s'accroche d'une manière appropriée, la charge proprement dite.
Le chariot 31 est équipe ,.'un mécanisme d'entraînement 35 et d'un mécanisme -,le levage 36 et qui sont disposés latéralement, en dehors du trajet de levage; le chariot pouvant être déplacé sur les palets
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de rouirent LP.. Le câble ou chaîne S1 s'étend depuis le mécanisme de levage 36 vers le premier rouleau d'inversion 37, le deuxième rouleau d'inversion 38 prévu sur le chariot 31, puis, vers le bas pour entourer les poulies 39 et 40 prévues sur la traverse 41. Depuis la poulie 40, le câble SI est ramené vers le haut, vers le point fixe F1 situé sur le chariot 31.
Une char-ci par exemple la benne 30, peut être fixée à la traver- se 41 au moyen de crochets ou similaires. Lors de l'actionnement du tambour à câble ou du mécanisme de levage 36, la benne 30, suspendue par deux points, est soulevée et déplacée 3 l'horizontale, puis abais- sée sans être soumise à des oscillations,
Les fig. 9 à 16 représentent une autre forme d'exécution à double traction à câbles SI, S2. Le nécanisme Je levage 36' est muni d'un double tambour à câble 42, 43 pour les câbles SI et S2.
Ces câbles S1, S2 s'étendent l'un à côté do l'autre sur toute la loncueur du chariot 31 jusqu'ou double rouleau 44. Ici les trajets se séparent : le câble SI est conduit vers le bas, vers la benne 30, il entoure le rouleau d'inversion 46 se trouvant dans le bloc infé- rieur 45 et retourne vers le haut, vers le point fixe F1 où il se termine. Par contre, le câble S2 retourne, à l'intérieur du chariot 31, vers un autre rouleau d'inversion 47 se trouvant sur le dit cha- riot, il entoure ce rouleau depuis le haut et est guidé vers le bas et vers la benne 30. Ici lu câble S2 entoure lu rouleau d'inversion 49, situé dans le bloc inférieur 48 et retourne à nouveau vers le haut et vers le chariot 31 où il se termine au roint fixe F2.
Les blocs inférieurs 45,48 sont équipés de crochets de sécurité il 50 qui, par l'intermédiaire d'une articulation peuvent être ouverts et fermés par des barres 51. Le verrouillage et le déverrouillage sont obtenus par l'intermédiaire d'un disque rotatif 52 auquel sont articulées les barres 51 de manière que par une manipulation ou une ,, légère rotation du disque 52, la benne 30 puisse être détachée des câbles S1, S2 dès qu'elle a été déposée au lieu de destination
Lors du dépôt sur une chaudière ou un silo non-représenté, les
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rues 53, représentées aux fig. 15 et 16, se déplacent vers le cote, qui procure l'ouverture automatique de l'évacuation rivotable 54, ltuée dans le fond de la benne.
Les fig. 9 à 12 représentent plusieurs vues du double guidage des bles S1, S2. Les fig. 10 et 14 sont identiques. Cette dernière re- résente la coopération avec la charge, dans ce cas avec la benne 30. es fig. 15 et 16 représentent la benne 30 respectivement en vue la- érale et en vue frontale afin de faire ressortir l'action du disque 2 et des barres 51 agissant sur le crochet de sécurité 50, ainsi que e la vidange automatique par le fond lorsque les roues 53 se placent ur la ligne A.
La ligne A est supposée représenter le bord supérieur d'un silo, ,'un.; chaudière ou similaire,
La voie suspendue, conforme à l'invention, ne doit pas être accro- hée fermement à un plafond, ainsi que supposé dans les deux formes t'exécution représentées. Dans des buts différents, elle peut égale- tent être nobile et, être utilisée pour des grues ou dos châssis mobi- les.
Les deux formes d'exécution représentées permettent de mécaniser Largement le service qui peut être effectue par une seule personne, afin de charger dos bonnes dans des locaux peu spacieux et ce disposi- tif est plus particulièrement approprie aux installations de chauffage.
Ainsi que dit plus haut, l'élévateur à godets à auto-puisage peut être remplacé par une courroie transporteuse analogue à celle qui sort à égaliser le talus de natiére et qui est prévue sous le plafond du local, toutefois la dite courroie transporteuse est prévue à proximité immédiate du sol et évacue la matière au moyen d'entraîneurs, de ra- cottes ou similaires.
La fig. 17 représente une courroie transporteuse 54, analogue au transporteur 28, et qui est entourée de tous côtés par la matière en vrac 7. Cette courroie est également ouverte vers lu bas, de manière à pouvoir agir depuis le haut, au moyen d'entraîneurs, de raclettes 29 ou similaires sur la matière en vrac afin d'acheminer cette dernière.
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Une logera inclinaison de la courroie transporteuse 54 permet de dé- verser la ratière directement dans la benne 30.
La fig. 13 représente une coupe de la courroie 54. La dite cour- roie est équipée d'un toit 55 en forne de selle, de manière qu'elle soit suffisamment protège par rapport à la matière en vrac qui est ainsi devise latéralement lorsqu'elle glisse à la suite de l'évacua- tion.
La fig. 19 représente une courroie élévatrice 56 intercalée entre le point de déchargement de la courroie 54 et un récipient particu- lièrement éleve 57.