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La Ilibomte invention concerne des carreaux et en particu11.fIW carreaux de sol ou analogue.
Jur'i ce jour, les carreaux de sol, par exemple, étaient fait* ** earrés de matière minco, généralement du caoutchouc, 4* l'aaphalte, du plastique de vinyle, etc...
Toutefois, 1** gr* Làe habileté était nécessaire pour appli- quer ces carra 1 sur les sols, d'ordinaire à l'aide d'adhé- sifs poi8s 3" surfaces de sols irrégulières et la diffi- culté d' agg se couche uniforme d'adhésif avaient fré- quemment peltat un sol de surface ondulée déplaisante, des bords et des coins mal alignés, que les car- reaux soient par une personne experte ou non. Dans cer- tains cas, aux faits de certaines matières ne
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pouvaient pas adhérer d'une façon satisfaisante aux sole de caves en ciment et il était peu pratique de clouer ou de faire tenir par des semencez des carreaux de quelque sorte t que ce soit sur de tels sols en ciment.
La présente invention se propose en conséquence de fournir : - des carreaux s'accrochant les uns dans les autres, pouvant être posés sur n'importe quelle surface de sol par une personne relativement peu adroite, sur la base du sys- tème "faites-le vous-même", sans l'emploi d'adhésifs ou au- ) très moyens pour fixer les carreaux au sol ; - des carreaux, du genre ci-dessus, qui puissent être disposés ensemble bord à bord sur un plancher sans que les parties des@@ords de carreaux s'accrochant les uns aux-au- ; très restent sans soutien et viennent à être endommagés, par ! exemple par la pression de talons de chaussures ou de pieds de meubles ;
- des carreaux améliorés du genre décrit ci-dessus qui, lorsqu'ils sont accrochés les uns aux autres, ont leurs coins maintenus exactement alignés par le système d'accro- chage ; - des carreaux du genre ci-dessus, de forme polygonale, telle que carrée, comprenant des moyens d'accrochage permet- tant l'accrochage complémentaire d'un côté de tout carreau donné avec tout côté de tout carreau analogue, de sorte que les carreaux soient faciles à poser, afin d'avoir une large possibilité de réaliser des dessins ou arrangements ornemen- taux ; - un carreau comportant un dispositif amélioré d'accro- chage par rainure et languette, grâce auquel un carreau don- né, de forme carrée par exemple, puisse être facilement accroché avec les côtés de deux carreaux déjà posés sur un
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sol et faisant un angle l'un avec l'autre ;
- des carreaux du genre ci-dessus à l'aide desquels des carreaux isolés de dimension relativement grande puissent être facilement accrochés à l'aide de dispositifs d'accrocha- ge correspondants de carreaux de même taille ou de taille plus petite.
D'autres buts de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description ci-après et à l'examen des dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue par dessus d'un carreau à accrochage selon la présente invention ; - la figure 2 est une vue par le côté de la figure 1 ; - la figure 3 est une vue éclatée du côté, correspondant à la figure 2 et représentant sa structure feuilletée ; - la figure 4 est une vue en plan partielle à échelle réduite, représentant un certain nombre de carreaux analogues à celui de la figure1 en position d'accrochage sur un sol ; - la figure 5 est une coupe partielle agrandie, sensi- blement sur la ligne 5-5 de la figure 4 ; - la figure 6 est une coupe agrandie, sensiblement sui- vant la ligne 6-6 de la figure 4 ;
- la figure '7 est une autre coupe partielle agrandie, correspondant à la figure 5 et représentant une variante de forme de l'invention ; - la figure 8 est une vue correspondant à la figure 4, représentant une autre variante de forme de la présente in- vention ; - la figure 9 est une vue correspondant à la figure 1 et représentant une autre variante de forme de la présente invention ; - la figure 10 est une vue partielle en perspective re- présentant une variante suggérée par les figures 1 à 8.
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Les figures 1 et 2 représentent un carreau 10 composé d'une plaque relativement mince de forme générale carrée, comportant quatre côtés droits de la même longueur.
Il est entendu que la plaque pourrait avoir une autre forme polygonale, mais la plaque carrée est représentée parce qu' elle est la plus communément employée pour le revêtement de sols en carreaux. La plaque 10 peut être moulée en une ma- tière massive comme du caoutchouc, du vinyle plastique, de l'asphalte, du bois ou toute autre matière appropriée, avec une face supérieure de bonne résistance à l'usure. Les figu- res 2 et 3, toutefois, représentent la plaque 10 comme étant d'une structure feuilletée comprenant des couches supérieu- re, inférieure et intermédiaire, respectivement 13, 14 et 15, collées ou réunies de toute autre façon, comme le montre la figure 2.
La couche supérieure 3 peut être en une matiè- re de coloration appropriée ornementale, de grande résistan- ce à l'usure, telle que du caoutchouc ou du plastique de vinyle et elle peut être de forme carrée limitée par des bords latéraux droits 11. La couche inférieure peut être en matière relativement dure telle que des fibres de bois dans certains cas, ou une matière élastique telle que du caout- chouc mousse, lorsque c'est désirable ou nécessaire. La cou- che intermédiaire 15 immédiatement en dessous de la couche supérieure 13 peut être en une matière peu coûteuse relati- vement rigide, pour des buts qui seront exposés plus loin.
La couche inférieure 14 a les mêmes dimensions et formes que la couche supérieure 13. La rigidité de la couche 15 renfor- ce la plaque 10.
Une languette et une rainure, respectivement 16 et 16a peuvent se trouver le long de chaque bord 11 de la plaque 10, de forme en coin identique, mais disposées dans leur ensemble en sens opposés, destinées à être engagées de
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façon complémentaire sur les rainures ou évidements et les languettes disposées en sens opposés d'une plaque semblable 10. Quand la plaque 10 est feuilletée, ces languettes et rainures peuvent être obtenues par des procédés d'estampage connus dans la couche intermédiaire 15, auquel cas les cou- ches seraient collées les unes aux autres comme le montrent les figures 1 et 2, par l'emploi de calibres, montages ap- propriés, etc...(non représentés).
La forme en coin de cha- que languette est déterminée par un bord droit 17 faisant saillie vers l'extérieur, dont la largeur diminue depuis un bord 18 placé obliquement jusqu'à un point 19 coïncidant avec le coin formé par deux côtés adjacents 11. Le bord in- térieur 18 de la languette peut faire un angle sensiblement plus ouvert avec le bord 11, un angle de 45 étant représen- té, et forme ainsi un angle obtus avec le bord allongé 17.
Pour des raisons qui seront exposées plus loin, les bords en coin correspondants 17 de toutes les languettes 16 sont orientés dans la même direction sur la périphérie de la plaque 10 et les inures ou cavités 16a ont toutes une forme complémentaire pour recevoir les languettes d'une plaque identique 10, sans jeu sensible entre les bords 17 et 18 des languettes et des faces obliques intérieures cor- respondantes 20 et 21 des rainures, de sorte que les longues parties en forme de coins des rainures soient toutes orien- tées dans la même direction sur la périphérie de la plaque 10, mais en sens opposé des languettes obliques.
Le bord le plus court de chaque rainure est dans le prolongement du bord le plus court 18 de la languette 16 adjacente la plus proche sur le même côté de la plaque. En d'autres termes, les bords latéraux de la plaque ont des longueurs déterminées d'avance et les longueurs des languet- tes et rainures, comme on peut le voir, sont d'une longueur
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unitaire qui est une fraction égale de ces longueurs déter- minées d'avance des côtés de la plaque, cette fraction étant, dans le cas présent, la moitié de la longueur unitaire de chacun des côtés de la plaque et, dans chaque cas, les som- mets adjacents des extrémités étroites des languettes et rainures adjacentes coïncident à chaque coin 19 de la pla- que défini par les bords 11 adjacents de celle-ci.
Ainsi, comme les longueurs des languettes et des rainures sont éga- les, et égales à la moitié de la longueur unitaire du bord latéral correspondant de la plaque, chacun de ces bords 11 est capable de s'accrocher de façon exactement complémentai- re avec n'importe quel bord latéral de n'importe quelle pla- que similaire 10 ou une partie de celle-ci (une moitié dans le cas précent). Cette caractéristique a un avantage certain dans l'agencement d'un certain nombre de plaques 10 avec dessins de surface, grains ou figures dans une grande varié- té de formes composites.
L'emploi du carreau perfectionné des figures 1,
2 et 3 est clairement montré par les figures 4,5 et 6, dans lesquelles la figure 4 représente un certain nombre de car- reaux en cours de pose sur un sol F sans adhésif ou autre moyen de les fixer à celui-ci. En supposant que les rangées
A et B de carreaux 10 aient été posées sur le sol F confor- mément à la pratique courante de commencer une rangée A au centre de la pièce et d'avancer vers un côté de celle-ci, chaque carreau 10 est engagé par rainure et languette, comme l'indiquent les traits pointillés en zig-zag le long des côtés 11 des plaques, à la figure 4 et comme le montrent clairement les figures 5 et 6.
Dans la rangée Ç, par exemple, les carreaux 10 sont posés de gauche à droite contre des carreaux identiques de la rangée B posés antérieurement de la même façon contre les carreaux de la rangée A. C'est-à-
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dire qu'un carreau 10 est représenté en cours d'insertion par un coin, comme l'indiquent les positions en traits mix- tes et en traits pleins sur le côté inférieur gauche de la figure 4, vers une position d'accrochage où les languettes et les rainures viennent au contact des côtés 11 placés à angle droit de deux carreaux adjacents 10 comme représenté à la droite de la rangée B. Cette introduction en coin du carreau est grandement facilitée par le fait que le bord 18 de chaque languette 16 converge par rapport à la surface intérieure 21 de la rainure 16a du côté adjacent le plus proche au coin respectif 19.
Comme chaque carreau 10 peut avoir n'importe quel côté accroché, comme il a été dit, à n'importe quel côté de n'importe quel carreau similaire, il est simple d'agencer des groupes de carreaux avec des des- sins de surface se correspondant ou dont le grain ou les dessins soient en harmonie agréable à l'oeil. De plus, l'angle des bords 17 et 18 de chaque languette, en contact d'accrochage avec les parties de surface correspondantes 20 et 21, respectivement, a pour effet de placer les coins 19 de chaque carreau en coïncidence exacte avec les coins 19 des carreaux voisins s'ajustant à lui, et il a en outre pour effet d'empêcher les carreaux adaptés les uns aux au- tres de se déplacer les uns aux autres dans le sens longitu- dinal des bords parallèles 11 ajustés les uns aux autres.
D'après les figures 5 et 6, la couche carrée in- férieure 14 de chaque plaque 10 peut être légèrement plus petite que le carré 12 du haut, sensiblement comme l'indique la figure 7, pour assurer un contact parfait des bords se correspondant et s'ajustant 11, comme dit plus haut, et/ou un contact d'accrochage parfait des rainures et languettes se correspondant.
La figure 7 est une coupe agrandie correspondant
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à la figure 5 représentant l'engagement à rainure et lan- guette de deux carreaux 23, 23 de forme modifiée. Chaque carreau 23 peut se composer d'une plaque 24 de caoutchouc moulé, vinyle plastique, etc... et d'une couche supérieure 25 de tapis convenablement collée. Le tapis peut être d'un genre connu, dans lequel de la laine cardée ou autre fibre en torons 26 est fixée ou collée dans une couche amortisseu- se 27 de matière élastique 3ouple telle que du caoutchouc mousse. La couche 25 peut être faite d'une mince couche de caoutchouc solide mais d'aspect agréable, de vinyle plast- que, etc..., mais dans tous les cas, la couche séparée 25 rend pcssible l'emploi d'une plaque de base relativement peu coûteuse 24.
La figure 8 représente l'emploi d'une variante de forme de carreau 29 avec un certain nombre de carreaux 30, 30 posés sur le sol F, comme il a été dit à propos de la fi- gure 4. Le carreau 29 peut être de dimensions relativement grandes, comme, par exemple de 45 cm de côté, à utiliser avec des carreaux 30 analogues de dimensions proportionnelle- ment plus petites telles que de 22,5 cm de côté pour des rai- sons exposées plus loin.
Le grand carreau 29 peut être fabriqué comme le représente la figure 7, mais avec des segments 31, 31 plus petits, adaptés les uns à côté des autres, par exemple neuf carrés de 15 cm de côté d'une matière d'aspect attrayant comme le caoutchouc, le vinyle plastique, collée sur une pla- que de base carrée plus grande 32. A la place des six seg- ments 31, on peut mettre un seul carré de 45 cm de côté de tapis comme la couche 25 de la figure 7.
La figure 8 représente une base j2 munie de deux languettes en coin obliques 34 et de deux rainures 35 de for- me complémentaire ménagées dans chaque côté droit 36, 36 de
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la base. Comme précédemment, chaque languette et chaque rainure sont de la longueur unitaire qui est une fraction d'une longueur unitaire, dans le cas présent, le quart de la longueur de chaque côté. Comme précédemment aussi, chaque languette diminue de largeur dans le sens longitudinal, étant limitée par un bord relativement long 36 faisant un angle aigu avec le côté respectif 35 de la plaque de base 32 et un côté relativement court 37 à un angle aigu plus grand par rapport au bord 37, les bords 36 et 37 faisant un angle obtus l'un avec l'autre.
Les languettes et rainures alternant sur le pourtour de la base et, comme dans le cas de lu structure de la figure 1, les bords correspondants des languettes vont en se rétrécissant vers les bords latéraux respectifs dans la même direction sur la périphérie de la plaque de base.
Les petits carreaux 30 ont des languettes et des rainures 34 et 36 respectivement, dans les mêmes proportions et dimensions que sur le grand carreau et dans une dimension comme dans .'autre chaque coin coïncide avec le point ter- minal de l'extrémité large des languettes et rainures des bords adjacents de carreau formant le coin en question.
Ainsi, n'importe quel carreau 29 peut être inséré par le coin, comme le montre la figure 8, en direction du contact d'accrochage de languette dans la rainure de deux bords laté- raux adjacents, avec les bords disposés de façon correspon- dante de deux paires de carreaux 30 adjacents plus petits.
Il est évident que le grand carreau 32 peut être assemblé de la même façon sur un sol F à des carreaux identiques de la même dimension. Le montage des carreaux par le coté suivant la façon représentée à la figure 8, est facilité par la con- vergence correspondante vers l'extérieur d'un côté 36 d'une languette 34 et d'une partie de surface complémentaire d'une
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rainure 35 à chaque coin de carreau 29 ou 30; suivant le cas.
La figure 9 représente un carreau 40 analogue aux carreaux représentés par les figures 1 à 6, sauf que chaque côté 41 comporte quatre languettes 42 de forme triangulaire égale à une fraction de la longueur unitaire 14 de chaque bord latéral 41. Cette structure fonctionne exactement comme . il a été dit précédemment, sauf que les carreaux d'une ran- gée peuvent être décalés de façon variée par rapport à ceux d'une rangée voisine pour permettre une plus grande variété d'agencements.
La figure 10 représente une modification de l'in- vention suggérée par les figures 1 à 8 des dessins et dans laquelle le couches 13 et 15 ont la forme et l'agencement des rainures et languettes de la figure 8 et une couche de tapis 26 de la figure 7 est appliquée sur la couche 13.
Il a ainsi été fourni des structures améliorées de carreaux destinées à être appliquées rapidement et avec précision sur une surface de sol par des personnes relative- ment inexpérimentées. Les diverses formes de l'invention sont particulièrement indiquées pour satisfaire une demande naissante de carreaux qui peuvent être appliqués sur la base du : "faites-le vous-même" sans le trouble et le désordre résultant de l'assemblage de carreaux nécessitant par exem- ple l'emploi d'adhésifs.
Dans chaque forme de l'invention, la correspondance des languettes et rainures de carreaux assemblés sur un sol accroche chaque carreau en l'empêchant de se déplacer latéra- lement dans tous les sens sur la surface du sol et empêche également chaque carreau de se soulever par rapport à un car- reau voisin, ce qui supprime la difficulté pour les personnes de buter contre des bords en saillie des carreaux. De plus,
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les languettes s'engagent complètement dans les rainures complémentaires, sans parties non soutenues d'un coin à l'autre de carreaux adaptés l'un à l'autre, ce qui est im- portant pour éliminer toute possibilité de voir la poussiè- re ou les détritus passer sous les carreaux à partir de leurs bords qui s'adaptent les uns aux autres.
Dans l'emploi effectif de l'invention, quand, par exemple, l'agencement de languettes et rainures de la figu- re 9 est combiné avec les structures feuilletées des figu- res 1 à 3, et quand les languettes et rainures 42 et 4j respectivement sont des parties limitées dans une couche de fond 32 de matière relativement rigide correspondent à la couche 15 des figures 2 et 3, on peut supprimer la couche amortisseuse 14.
En pareil cas, lorsque les carreaux 31 sont posés sur un sol, chacun d'eux est solidement relié au¯sol par le fait que sa languette 42 est engagée dans les rainu- res du carreau adapté voisin et qu'il est impossible de sou- lever ou enlever par tout autre moyen un carreau quelconque de la position où il est immobilisé, sauf pièce par pièce à la manière inverse de celle suivant laquelle les carreaux ont été posés comme décrit plus haut. Il s'ensuit que si on désire enlever un carreau déterminé, placé à une certaine distance d'un bord donné d'un revêtement posé, il est néces- saire d'enlever les carreaux en partant de ce bord et de continuer à les enlever jusqu'à ce que le carreau en question soit atteint.
Un tel enlèvement des carreaux, toutefois, est effectué avec la même facilité que la pose, comme il a été dit plus haut à propos des figures 4 et 8.
La couche 15, relativement rigide sert à la fois à maintenir les divers carreaux solidement accrochés bord à bord quels que soient la dilatation et le retrait du plasti- que, du tapis cardé ou des autres couches relativement plus
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élastiques supportées ou renforcées par la couche relative- ment rigide.
Pour compléter la description, il y a lieu de noter que, dans toutes les formes de l'invention représen- tées, il y a le même nombre de languettes et de cavités sur chaque côté respectif des carreaux. De même, dans chaque forme représentée, chaque coin des carreaux comporte des coins d'une languette adjacente et un évidement convergent vers lui en provenance des côtés opposés du bord latéral de carreau à partir duquel s'étend la languette de coin respec- tive.
D'après les figures 5,6, 7, 8 et 9 en particulier, les parties de bord adjacentes de languettes et rainu- res adjacentes 34 et 35 respectivement de tout coin de car- reau convergent vers ce coin à partir des côtés opposés 29 ou 41 du carreau dont part la languette de coin respective et l'angle entre le bord latéral et la partie courte adja- cente de la cavité respective enferme une surface du coin correspondant qui a toute l'épaisseur du carreau, que la couche amortisseuse 14 des figares 5 et 6 soit ou non suppri-i mée.
De plus, dans cette structure, la proximité immédiate des sommets des parties extérieures des languettes de coin 34 (figure 8) ainsi que des parties larges correspondantes des cavités de coin 35 et des coins respectifs assure le meilleur contact d'accrochage désiré aux coins de carreaux identiques assemblés avec concordance des coins, comme le représente en partie la figure 8.
D'après les figures 4,8 et 9 en particulier, il y a lieu de noter que, sur n'importe quel côté des carreaux respectifs, les bords droits délimitant les grands côtés des languettes et des cavités sont également parallèles. Il est également évident que les côtés adjacents différents les
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plus proches des languettes et cavités délimitent chaque surface de coin "à épaisseur totale" ci-dessus sont toujours convergents ou obliques vers l'extérieur. Le carreau de la figure 1 remplit les mêmes conditions relatives et comprend les côtés convergents vers l'extérieur "différents de ceux qui sont adjacents" 18 et 20 à chaque coin 19.
Dans la construction de la figure 10 décrite ci- dessus, les deux couches 13 et 15 peuvent être entièrement moulées en une résine synthétique rigide telle que du poly- styrène à grande résistance au choc qui, dans les faibles épaisseurs représentées, est résistant et rigide, bien qu'ayant une certaine flexibilité.
Dans une autre référence à la structure représen- tée en action aux figures 8 et 10 par exemple, le rapport des petits côtés 18 et 21 aux grands côtés 17 et 20 des lan- guettes 16 et des cavités 16a respectivement étant tel que, lorsqu'un bord latéral quelconque 11 est déplacé dans le sens du bord par rapport à n'importe quel bord latéral 11 d'un carreau identique par unité de mouvement du plan incli- né des languettes et cavités complémentaires 16 et 16a pou- vant venir en contact le long des grands côtés 17 et 21, les mouvements relatifs résultant des deux directions à angle droit sont dans le même rapport que les parties les plus larges des languettes le sont par rapport aux parties longues des bords de celles-ci.
En se référant particulière- ment à la figure 8, par exemple, il est évident qu'en posant des carreaux sur un sol en rangées successives, d'ordinaire, chaque nouveau carreau peut être engagé sans difficulté par le bord sur le sol, pour obtenir un contact en coin avec les autres carreaux de coin (voir les positions en traits pleins à la figure 8) L'obliquité du bord long 36 de chaque lan- , guette de coin 34 avec le bord court 37 de l'évidement de
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coin correspondant assure un jeu suffisant pour que, le carreau étant posé sur le sol, puisse être poussé en place plus ou moins au hasard jusqu'à ce qu'il vienne en contact d'auto-centrage par les languettes et les rainures.
Il s'en- ! suit que, d'ordinaire, les carreaux peuvent être jetés plus ' ou moins en contact d'assemblage par suite des relations angulaires et des proportions des extrémités des languettes et des cavités.
Une autre caractéristique très importante de l'invention entre en jeu quand le dernier carreau de chaque ; rangée est mis en place contre un mur. Dans ce cas, le prin- cipe du plan incliné est utilisé pour réduire au minimum l'espace nécessaire à l'insertion de chaque nouveau carreau,
Supposant q@@, sur la figure 8, le mur de la chambre soit sensiblement sur la ligne A-A, le carreau à mettre en place peut être incliné d'un petit angle par rapport au sol pour permettre l'insertion de languettes avant 34 du carreau dans les rainures correspondantes 35 du carreau voisin (en haut de la figure 8),
tandis que le côté rectiligne à la gauche du carreau en cours d'insertion est écarté du côté rectili- gne correspondant au carreau adjacent d'une distance approxi- mativement égale à la plus grande largeur des languettes (à gauche de la figure 8) et, par ailleurs, sensiblement comme l'indiquent les traits mixtes de la figure 8. Dans cette po- sition en traits mixtes, les grands côtés des languettes sont au contact des grands côtés correspondants des rainures en coïncidence avant que les côtés rectilignes ne viennent en contact, mais la distance entre ces bords, indiqués en y est relativement faible et, par conséquent, négligeable pour des raisons qui seront exposées plus loin.
On voit que lorsque le carreau en cours d'insertion est dans la position repré- sentée en traits mixtes, on peut le laisser tomber à plat
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sur le sol sans être gêné par le mur A-A et il peut étre")1,µ' glissé à plat vers la gauche en position d'accrochage com- plet avec les bords de l'angle correspondants des carreaux déjà posés. La lettre x indique l'écartement entre les borda adjacents à gauche avant que soit effectuée l'insertion d'accrochage complet.
En conséquence, on notera que, sur le principe du plan incliné, tandis que le carreau complètement inséré est déplacé de la distance x vers la gauche, il n'est dépla- cé en avant que d'une très petite distance y. Cela explique pourquoi les carreaux isolés peuvent être insérés sur le côté d'une pièce où l'écartement est sensiblement égal à la largeur du carreau augmentée de celle d'une languette. Dans la forme commerciale, le rapport de x à y est d'environ 8 à 1. En d'autres termes, si.! - 6 mm, z. 0,75 mm ou.moins.
Dans la pratique réelle, un léger jeu est laissé entre les bords de la languette triangulaire et les bords correspon- dants de la rainure, de sorte que le bord avant du carreau en cours de pose sera réellement en contact avec le bord correspondant du carreau qui s'y raccorde dans la position relative représentée par les traits mixtes de la figure 8.
Il est évident que le sol à recouvrir exigera fréquemment que des parties de carreaux extérieurs voisines d'un mur soient coupées à la demande. Les carrés partiels toutefois, peuvent être posés au début avec un petit angle par rapport au mur, puis glissés à plat en position d'accro- chage ainsi qu'il a été dit à propos de la figure 8, pour avoir des bords coupés le long de la ligne A-A.
Naturellement, on peut avoir recours à des modi-' fications de la présente invention sans s'écarter de son esprit ni de son cadre.