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"Ceaise empilable de façon compacte".-
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L'invention concerne une chaise susceptible d'empi- lage sous forme compacte, Plus particulièrement, elle vise des chaises robustes et légères non pliables agencées pour être réunies ensemble en rangées, ces rangées pouvant s'em- piler l'une sur l'autre sous forme compacte.
L'utilisation d'un grand nombre de chaises amovibles destinées à permettre à des groupes de public très divers d'as- sister assis, à des réunions pose des problèmes auxquels on n'a pas jusqu'à présent apporté de solution satisfaisante.
Parmi ces problèmes figure celui de réaliser une chaise qu'on puisse emmagasiner dans un minimum d'espace et qu'on puisse également mettre rapidement et simplement en position d'uti- lisation. Du fait qu'on peut les utiliser sous forme assez compacte, on a utilisé, avec des degrés de succès variables, de nombreux types de chaises pliantes. Toutefois, la chaise pliante présente de par sa nature deux inconvénients dont le premier est le temps excessif qu'il faut pour la déplier et pour la replier ensuite, le second provenant des articula- tions qui s'usent, se relâchent et finissent par se rompre ou par se déformer, par se coincer et par ne plus fonctionner.
L'un des buts de la présente invention est de proposer des chaises non pliantes qu'on puisse emmagasiner sous forme encore plus comparte que des chaises pliantes et qui ne pré- sentent pas les inconvénients de ces dernieres.
Un autre problème est celui de réaliser des chaises amovibles présentant assez de résistance mécanique et de longévité. Etant donné que la chaise doit recevoir des person- nes de poids et tailles très variés, et ce avec une grande
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marge de sécurité, il est devenu classique de la réaliser en matériau relativement lourd et encombrant, Toutefois, l'avance de manipulation est importante par son incidence sur l'effort, et sur le temps qu'il faut pour disposer et pour retirer les chaises. En conséquence, un autre but de l'invention est de proposer une chaise solide, exceptionnellement durable et qui soit en outre remarquablement facile à manipuler.
Bien qu'on utilise déjà pour recevoir des assistan- ces nombreuses, des chaises non pliables et bien que certaines chaises de ce genre soient conçues pour s'empiler ou s'emboî- ter l'une sur l'autre, un problème gênant résulte de l'impor- tance de l'espace excessivement importante à prévoir pour em- magasiner de telles chaises : en général, le bâti est trop grand et par ailleurs conçu de manière telle que les chaises sont bien "empilables", mais qu'en fait on ne peut en empiler avec succès qu'un nombre limité, soueine de voir l'empilage se renverser .Il existe souvent un intervalle vertical de 6 à 10 cm entre les chaises, de sorte qu'un empilage de moins de 10 chaises a une hauteur supérieure à 1,20.
Un autre but, très important, de l'invention est de proposer des chaises qu'on puisse disposer aisément et en toute sécurité en une pile extrêmement compacte et stable.
Un autre problème que pose l'utilisation d'un grand nombre de chaises de secours réside dans le mode de fixation à prévoir pour les solidariser en longues rangées permettant de manipuler simultanément de nombreuses chaises. Jusqu'à. présent, les moyens prévus pour fixer les chaises ensemble sont lourds et encombrants. Dans certains cas, on assure l'assemblage permanent d'une rangée de chaises en fixant ces chaises à de longues planches. Cette fixation exige beaucoup
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de main d'oeuvre et l'utilisation de via et tournevis ou d'écrous, boulons et de clefs de serrage. D'autres moyens, impliquant l'utilisation de dispositifs de raccordement com- pliqués, posent des problèmes soit par leur difficulté de ma- noeuvre de manipulation, soit par leur manque de résistance mécanique.
En conséquence, un autre but de l'invention est de proposer une chaise comportant un dispositif d'aocouplement simple, léger et robuste, permettant de fixer fermement ensem- ble un certain nombre de telles chaises en une rangée sans avoir recours à des pièces détachées ni à des outils.
La réalisation de chaises amovibles emmagasinables douées d'un certain confort pose depuis longtemps encore un autre problème .Du fait qu'elle sont essentiellement conçues pour se plier ou s'ammagasiner sous forme compacte, des chaises de ce genre sont très inconfortables notamment quand on les utilise en continu, même pendant des temps relativement brefs, Un autre but de l'invention est de proposer une chaise confor- table sans coussin.
Les chaises utilisées dans les théâtres et stades en plein air sont susceptibles d'être endommagées par la pluie et autres liquides qui les aspergent. Suivant l'inven- tion, les liquides s'écoulent facilement et complètement de la chaise, ce qui réduit les risques d'endommagement à prévoir de leur fait.
On atteint ces buts de l'invention ainsi que d'au- tres en prévoyant une chaise susceptible d'empilage qui soit compacte, de struoture simple, légère, robuste, durable et qu'on puisse fixer aisément et fermement à une autre chaise Identique. La bâti de la chaise suivant l'invention présente un encombrement minimum et quand ces chaises sont empilées, des éléments de bâti homologues se trouvent immédiatement
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juxtaposés au lieu d'être séparés par des espaces morts. La présente invention permet d'empiler quarante chaises dans un espace d'environ 1,20 m de haut et qui ne pouvait jusqu'à présent recevoir que moins de dix chaises ae structure con- nue.
Pour plus de grandes quantités, l'encombrement net est d'environ 62 chaises par m3(autrement dit, on pourra introdui- re 350 chaises dans un espace de 5,66 m3). De plus, la chaise suivant l'invention est de structure simple! si simple qu'il est, inutile, pour la manoeuvrer, d'être spécialisé dans la mani- pulation des chaises, La chaise suivant l'invention est si compacte et facile à manipuler qu'on peut en transporter moyennant un minimum d'effort de grandes quantités sur des cha- riots. Il est possible deux hommes d'empiler ou de prélever d'une pile et de mettre en place environ cent chaises suivant l'invention par minute.
La présente invention permet de triompher des pro- blèmes de fixation en prévoyant un moyen d'attache simple qu'on puisse manoeuvrer rapidement et aisément et qui assure le raccordement efficace de tout nombre désiré de chaises suivant l'irvention. On peut pousser et faire glisser sur le plancher, dans toute direction, une rangée de chaises raccor- dées suivant l'invention et aussi les soulever et les trans- porter sans risque de les voir se séparer. Il ne faut aucune pièce additionnelle telle que longue planche, vis, écrou ou boulon ni tournevis, clef ou autres outils pour fixer ces chaises ensemble.
A la suite d'une étude poussée sur le confort des chaises, l'invention assure un maximum de confort en posi- tion assise tant droite qu'inclinée, Bile est indiquée pour utilisation dans des auditoriums, théâtres et autres lieux où
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l'on est amené à rester assis pendant des heures.
Bien qu'elle' soit formée en vue d'être confortable, la chaise est également profilée de manière à ce que l'eau puisse s'en écouler de ma- nière à ce qu'il ne se forme pas de flanques quand il pleut caractéristique qui rend la chaise suivant l'invention parti- culièrement intéressante pour les réunions de plein air*
Ces caractéristiques hautement désirables, ainsi que d'autres prévues par la présente invention, seront mieux com- prises à l'examen des dessins annexés, sur lesquels: - la figure 1 est une vue en perpsective d'une chaise réalisée suivant les principes de l'invention; - la figure 2 est une vue explosée de la chaise, dont elle représente individuellement les éléments constitutifs; - figure 3 est une vue de profil de la chaise suivant l'invention;
- la figure 4 en est une vue de face; - la figure 5 est une vue en plan de dessus, de l'ensemble de la chaise; - la figure 6 est une vue en perspective de deux chaises analogues à celle montrée sur la figure 1, représen- tées en cours d'empilage l'une sur l'autre; - la figure 7 est, à plus grande échelle et en plan une vue de détail de dessus, avec coupe partielle, d'une par- tie latérale des deux chaises occupant les positions représen- tées sur la figure 6; - la figure 8 est une vue en perspective de troie chaises analogues à celle montrée sur la figure 1, complète- ment empilées; - la figure 9 est, à plus grande échelle, une vue de détail en coupe transversale suivant la ligne 9-9 de la ¯¯ ¯ figure 8;
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- la figure 10 est, en perspective, une vue de détail d'un tronçon du coin avant gauche inférieur de la chaise mon- trée sur la figure 1; - la figure 11 est une vue de détail en perspective d'un tronçon du coin avant droit inférieur de la chaise mon- trée sur la figure 1; - la figure 12 est, à grande échelle, une vue de détail en élévation, avec coupe partielle des coins avant inférieurs de deux chaises sur le point d'être réunies; - la figure 13 est une vue analogue montrant les chaises réunies; - la figure 14 est une vue en perspective, de l'ar- rière de deux chaises analogues à oelle montrée sur la figu- re 1; fixées ensemble cote à côte;
- la figure 15 est une vue en perspective de deux rangées de chaises réalisées chacune en réunissant ensemble cote à côte, des chaises analogues à celle montrée sur la figure 1, l'une des rangées de chaises étant empilée sur l'au- tre; - la figure 16 est, à grande échelle, une vue de détails en perspective des pieds arrièrede deux chaises voi- sines sur le point d'Atre réunies ; - la figure 17 est une vue en coupe suivant la ligne 17-17 de la figure 16.
- la figure 18 est une vue de détail de face analo- gue à la figure 16, montrant les éléments après réunion; - la figure 19 est une vue de détail de derrière montrant les éléments après réunion; - la figure 20 est une vue en coupe suivant la li- gne 20-20 de la figure 19;
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- la figure 21 est une vue de dessus de deux chai- ses voisines, du genre montré sur les figures 1 à 20, en cours de réunion; - la figure 22 est une vue de détail en plan, avec coupe partielle, montrant les points de jonction entre les chaises représentées sur la figure 21, occupant la même posi- tion ; - la figure 23 est une vue analogue à la figure 21,' prise au moment où. la réunion des chaises est terminée;
- la figure 24 est une vue analogue à la figure 22,,' montrant les positions occupées par les pièces , telles que représentées sur 1;. figure 23; - la figure 25 est une vue de détail de profil du coulisseau de fixation avant situé à droite de la chaise re- présentée à gauche sur la figure 21; - la figure 26 est une vue analogue du coulisseau correspondant situé à gauche de la chaise représentée à droi- te sur la figure 21 ; - la figure 27 est une vue de profil d'une pile de quarante chaises, d'une hauteur approximative de 1,20m; - la figure 28 est une vue analogue à la figure 9 d'une structure modifiée;
- la figure 29 est une vue dans l'ensemble analogue à la figure 7, mais représentant la structure modifiée qu'on voit sur la figure 28 et montrant des parties de quatre chai- ses, dont deux chaises supérieures empilées sur deux chaises inférieures; - la figure 30 est, à grande échelle, une vue de détail en coupe suivant la ligne 30-30 de la figure 3, mon- trant en outre, en traits interrompus, une partie d'une second
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chaise en vue d'illustrer la relation qui apparaît lors de l'empilage; - la figure 31 est une vue analogue à la partie en trait plein de la figure 30, montrant les éléments pendant assemblage;
- la figure 32 est, à plus grande échelle, une vue de détail partielle en coupe des barres latérales et des siè- ges de quatre chaises empilées l'une sur l'autre, chaque chai- se présentant une structure de siège différente, ceci pour illustrer certaines des possibilités; - la figure 33 est une vue en perspective analogue à la figure 1 d'une variante de chaise également réalisée suivant les principes de l'invention; - lu figure 34 est une vue en perspective explosée de la chaise montrée sur la figure 33; - la figure 35 est une vue de profil de la chaise montrée sur la figure 33; - la figure 36 est une vue de détail en coupe sui- vant la ligne 36-36 de la figure 35 ; - la figure 37 est une vue de détail en perspective analogue à la figure 16, d'une variante d'élément de fixa- tion de pied;
- la figure 38 est une vue analogue à la figure 37 montrant les deux éléments en cours de réunion; - la figure 39 est une vue analogue à la figure 38, montrant les éléments complètement réunis; -la figure 40 est une vue en plan de dessus analogue à la figure 21, montrant deux chaises modifiées, également suivant l'invention, réunies ensemble; - la figure 41 est une vue de détail avec arrache- ment montrant les éléments de jonction des chaises représen-
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tées sur la figure 40; - la figure 42 est une vue de dessus en plan montrant les chaises qu'on voit sur la figure 40 réunies ensemble; - la figure 43 est une vue de détail avec arrache- ment , analogue à la figure 41, mais montrant comme la figure
42, les éléments réunis ensemble;
- les figures 44 et 45 sont des vues de profil des deux éléments de jonction complémentaires avant; - la figure 46 est une vue de profil de trois chai- ses du type montré sur la figure 1 empilées sur l'autre, indi- quant les dimensions et l'espacement ménagé par les points d'appui.
Chaise unique 50 considérée dans son ensemble (figures 1 à 5)
Les figures 1 à 5 représentent une chaise unique 50 réalisée suivant les principes de l'invention. La chaise 50 n'est pas une chaise pliante - tous ses éléments constitutifs sont rigidement assemblés et fixes les uns par rapport aux autres - mais elle est facile à empiler avec d'autres chaises dans un espace réduit. D'une manière générale, les éléments @ principaux de la chaise 50 sont un bâti 51, un siège 52 et un dossier 53, le siège 52 et le dossier 53 étant fixés séparé- ment et rigidementau bdti 51.
Avant même de considérer la chaise 50 en détail, on peut noter certaines caractéristiques saillantes:
1 ) la distance H (figure 3) du siège 52 au sol est plusieurs fois supérieure à l'épaisseur T du bâti 51, de préférence 30 fois ou davantage; 2 ) l'épaisseur t1 du siège 52 et l'épais"- seur t2 du dossier 53 sont toutes deux inférieures à l'épais- seur T du bâti 51 (voir figure 3) de sorte que, quand on em- pile plusieurs chaises 50, les bâtis 51 reposa l'un sur l'autre .
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par l'intermédiaire de coulisseaux 85, 86, 87 et 88, le siège 52 et le dossier 53 étant isolés.
Autrement dit, les chaises 50 ne reposent/sur leurs sièges 52, ni sur leurs dossiers 53 quand elles sont empilées; 3 ) l'espace situé au-dessous du siège 52 est entièrement dégagés il n'est traversé par aucune entretoise ou organe qui ferait obstacle à l'emboîtement ; 4 ) en direction du bas à partir du siège 52, le bâti 51 est incliné vers l'avant et vers l'arrière. Beaucoup d'autres ca- ractéristiques importantes ressortiront d'un examen plus dé- taillé, d'abord, de la seule chaise 50, puis de chaises 50 réunies en pile indépendante, puis de chaises réunies en ran- , gées et, enfin, de chaises empilées en rangées.
Le bâti 51 peut avantageusement être en tiges d'a- cier cylindriques, qui peuvent être très minces. Par exemple, on a utilisé avec succès des tiges d'acier de 11 mm environ pour fabriquer une chaise robuste légère susceptible d'empilage.
Au lieu d'être cylindriques, comme représentées à titre d'exem- ple, les tiges pourront être de section ovale, carrée, rectan- gulaire ou d'autre forme convenable. De plus, bien que le ma- tériau préféré pour réaliser le bâti soit du métal, on pourra aussi utiliser pour certaines applications du bois, de la ma- tière plastique renforcée, des tiges en fibre de verre et au- tres matériaux présentant une bonne résistance mécanique pour la section transversale utilisée et une longévité suffisantes.
La bâti 51 comprend de préférence quatre éléments constitutifs principaux, réunis solidement par soudage ou au- trement: deux éléments de bâti latéraux 54 et 55, un bâti de siège 56 et une traverse ou entretoise avant 57.
Les organes de bâtis latéraux 54 et 55 sont identi- ques et comportent chacun une barre inférieure horizontale en
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contact avec le sol, 60 et 61 respectivement et un pied arriè- re 62,63, dirigé vers le haut et légèrement incliné vers l'a- vant. Les pieds arrière 62 et 63 s'étendent jusqu'au-dessus du siège 52 et se terminent par des tronçons de support de dossier
64 et 65 qu'on peut éventuellement couder vers l'arrière.'Quand on réalise les pieds arriàre 62 et 63 à partir de profilés min- ces, ainsi qu'il est préférable, on les renforce de préférence en leur fixant fermement, par soudage ou autrement des organes de renforcement 66 et 67 pour les empêcher de s'effondrer sous l'action de fortes contraintes transversales.
Comme représenté sur les dessins, les organes 66 et 67 s'étendent tous deux tant au-dessus qu'au-dessous de la jonction entre les pieds arrière 62 et 63 ut le bâti de siège 56. Ainsi qu'il apparat- tra plus loin, ces organes de renforcement 66 et 67 jouent en outre un rôle original important lorsqu'on doit réunir les chaises 50 côte à côte , en rangées.
Le bâti de siège 56 comporte deux barres supérieures inclinées de support de siège, 70 et 71 qu'on forme en coudant parallèles overs $l'extérieur une barre arrière 72, et des pieds avant/74 et 75, légèrement inclinés vers l'avant en direotion de leurs extrémités inférieures 76 et 77. Les barres latérales 70 et 71 présentent un espacement relatif inférieur à celui des barres inférieures 60 et 61 d'une quantité au moins égale au double de l'épaisseur de ces barres inférieures 60 et 61, de manière à ce que les barres inférieures 60 et 61 d'une chaise 50 su- périeure ne soient pas stoppées par les barres latérales 70 et
71 d'une chaise 50 inférieure pendant empilage tel qu'illus- tré par la figure 6.
Pour cette raison, les barres latérales
70 et 71 sont raccordées aux pieds arrière 64 et 65 par un élément d'entretoisement, tel que soudure métallique 78 (voir
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figure 9) et les pieds avant sont raccordés aux barres 60 et
61 par une soudure 79 (voir figure 4).
Quand on réalise le bâti 51 à l'aide des quatre élé- ments 54, 55, 56 et 57, on peut l'assembler en soudant l'entre- toise avant 57 aux pieds avant 74 et 75, sensiblement à mi- hauteur de ces derniers et parallèlement au sol, en soudant les extrémités de la barre arrière 72 aux pieds arrière 62 et
63 par une soudure d'entretoisement 78 et en soudantles extré- mités inférieures 76 et 77 des pieds avant 74 et 75 aux barres inférieures 60 et 61 par une soudure d'entretoisement 79. Au lieu de soudage, on pourra utiliser d'autres modes de fixation tels que boulonnage ou rivetage et le bâti 51 pourra comporter des éléments constitutifs en nombre supérieur ou inférieur à quatre.
La bâti 51 résultant peut être empilé en l'état : 1 en fait, dans les chaises 50 complètement finies, ce sont les bâ- tis 51 qui s'empilent les uns sur les autres, les sièges 52 ' et les dossiers 53 étant réalisés de manière à ne pas gêner cet empilage ni se toucher après empilage. Il est souvent com- à mode de pouvoir empiler/l'usine les bâtis isolés 51.
Le siège 52 pourra être réalisé en divers matériaux durs, entre autres tôle revêtue ou non de vinyle, bois, ma- tière plastique renforcée, fibres de verre imprégnées de rési- ne et autre matériaux propres à présenter la résistance méca- nique et la longévité voulues. L'épaisseur t. du siège 52 est de préférence inférieure à l'épaisseur T du bâti 51 et au main inférieure à celle des coulisseaux 85,86, 87 et 88, comme clairement illustré sur la figure 3. Cette caractéristique de l'invention permet d'empiler les chaises l'une sur l'autre moyennant un minimum d'encombrement, étant donné que seuls le) bâtis 51 des diverses chaises empilées sont en contact par le
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coulisseaux, les sièges 52 ne se touohant pas l'un l'autre.
Pour assurer le confort de l'utilisateur, on fait en sorte que la moitié arrière du siège 52 s'incline vers le bas depuis chaque barre latérale 70 et 71 jusqu'au milieu du siège, en produisant un effet de courbure inversé, et que la partie avant présente un bord menant gracieusement incurvé vers le bas pour soutenir confortablement les cuisses et les genoux de l'occupant. En outre, l'ensemble du siège 52 s'incline vers le bas d'avant en arrière (figure 3).
Ce profil assure en outre l'évacuation rapide et automatique des eaux de pluie ou autres liquides susceptibles de tomber sur le siège, de sorte que ces liquides ne s'accumulent pas, ce qui empêcherait de s'asseoir sur le siège et risquerait d'endommager ce dernier,
Le siège 52 est fermement fixé de chaque coté à la barre latérale 70 et 71 correspondante par deux ou plusieurs profilés 80 (figure 2). Ces profilés peuvent présenter en cou- pe transversale la forme représentée à titre d'exemple sur les figures 30 et 31 et avoir la forme de gouttières incurvées, étant fermement fixés - par soudage ou autrement- à la barre latérale correspondante 70 ou 71 et sertis (figure 30) sur un bord enroulé 81 du siège 52, après insertion de ce bord de la manière illustrée par les figures 30 et 31.
Quand le profilé
80 se fixe par soudage à la barre 70 ou 71, il peut présenter un renforcement 83 destiné à recevoir la soudure 82 et à la recouvrir. Ce renforcement 82 ne gêne pas l'empilage du fait qu'il s'étend dans l'espace séparant les barres 70 ou 71 des rebords enroulés 81, comme représenté sur les figures 30 et 32.
Les profilés 80 représentés à titre d'exemple constituent des moyens très robustes durables de fixation du siège 52 au bâti
51, mais on pourra utiliser des moyens de jonction d'autres
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genres, bien connus du technicien, et les substituer aux profi- les proférés représentés, La seule condition à respecter dans le choix d'autres supports est que l'épaisseur effeotive totale t3 du siège et du support soit inférieure à l'épaisseur T du bâti auquel ils sont fixés, ou au moins inférieure à l'épais- seur des coulisseaux 85,86,87 et 88, de manière à ce que dans une pile, seuls les éléments du bâti ou les coulisseaux des chaises portent l'un contre l'autre.
Le dossier 53 de la chaise est de préférence réalisé en le môme matériau que le siège 32, mais on pourra utiliser d'autres types de matériauxdurs, robustes et convenables par ailleurs .En utilisant le même matériau pour réaliser tant le siège que le dossier, on donne à l'ensemble un aspect et une résistance uniformes et on simplifie en outre les processus de fabrication . Comme pour le siège 52, l'épaisseur t2 du dossier .
53 est inférieure à l'épaisseur T du bâti, ou au moins infé- rieure à l'épaisseur des coulisseaux 85, 86, 87 et 88, ce qui permet aux organes de bâti de s'emboîter étroitement sur les organes de bâti homologues d'autres chaises pendant empilage, les dossiers eux-mômes ne se touchant pas,
Au cours des recherches précitées sur le confort des sièges, on s'est particulièrement intéressé au dossier 53 de la chaise en vue d'obtenir un maximum de confort en position assise soit inclinée, soit droite.
Comme on le voit le mieux sur la figure 3, les bords supérieur et inférieur du dossier 53 s'incurvent vers l'arrière de manière à présenter de profil une forme générale incurvée; vus de dessus (figure 5), les cô- tés s'incurvent vers l'avant à partir du milieu du dossier.Ces diverses courbures donnent une structure de voûte en berceau.
Les pieds arrière 62 et 63 inclinés vers le bas et vers l'ar-
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rière agissent à la manière d'aro-boutants pour résister à la pression dirigée vers l'arrière exercée par l'occupant du siège sur le dossier 53.
Le dossier 53 est fixé au bâti 51 de la chaise et, ' plus particulièrement, aux supports de dossiers 64 et 65 par des supports ou profiles 84 analogues aux supports 80, sous cette réserve qu'ils sont incurvés.
Si on la considère isolément, en dehors de son apti- tude à l'empilage, la chaise 50 présente de nombreuses quali- tés hautement avantageuses. Par exemple, elle se manipule ai- sément moyennant un minimum d'efforts. Elle est faite d' un nombre relativement faible de pièces, ce qui permet de la fa- briquer à meilleur compte que d'autres chaises plus compliquées.
Ensuite, ces pièces 'sont réunies de manière relativement simple, ce qui contribue aussi à réduire le prix de revient, Bien que le bâti de chaise soit en profilés très minces, il est extrê- mement robuste, grâce à sa configuration particulière. De même, le siège et le dossier sont aussi extrêmement robustes, bien que réalisés en matériau mince et peu coûteux. La chaise offre un maximum de confort peu courant dans les chaises à surface dure. Elle est extrêmement durable et peut résister aux mani- pulations brutales subies par les sièges auxiliaires destinés au public , qu'on est souvent amené à mettre en place, puis à emmagasiner.
De ces observations, il ressort clairement que la chaise suivant l'invention permet d'atténuer ou de supprimer certains des problèmes antérieurs et constitue un siège peu coûteux, durable et confortable susceptible de servir en un grand nombre d'occasions.
Rangées de chaises.-
Pour réunir diverses chaises en une rangée, comme
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illustra par lea figures 14, et 15', il est prévu des moyens originaux tout à fait simples, mais de structure robuste et durable, dont la manipulation est extrêmement rapide et aisée. Suivant un mode préfère de réalisation de l'invention, les moyens de réunion comportent les organes de renforcement ou supports 66 et 67, destinés à réunir les pieds arrière 63 et 62 de deux chaises 50x et 50y, tandis que le tronçon avant de la barre inférieure 60 d'une chaise 50y est réuni au tronçon avant de la barre inférieure 61 de l'au - tre chaise 50x par deux coulisseaux d'attache rapide 85 et 86.
(On pourra aussi prévoir un coulisséau n'assurant pas de jonction, 87 et 88, sur le tronçon arrière de chaque barre 60 et 61).
Les coulisseaux de jonction 85 et 86 (voir figures 10 à 13) se caractérisent en ce qu'ils se débarrassent au- tomatiquement des poussières, débris, etc... grâce à la mortaise verticale 90 ménagée dans le coulisseau femelle 85. La mortaise 90 est délimitée à l'arrière par une paroi verticale 1,;4 inclinée vers l'avant et par une paroi verti- cale plus étroite 92, inclinée vers l'arrière. Le coulisseau mâle 86 présente un tenon 93 délimité à l'arrière par deux parois inclinées 94 et 95, complémentaires des parois 91 et 92 et susceptibles d'interverrouillage avec elles.
A l'avant, la mortaise 90 présente deux parois 96 et 97 inclinées sur la verticale et qui se rejoignent suivant une ligne de faite ou créte 98. Le tenon 93 présente à l'avant deux parois 100 et 101 inclinées sur la verticale et un biseau latéral 102 qui lui permet de pénétrer dans la mortaise lors de l'inter- verrouillage des coulisseaux 85 et 86 (figures 21 à 24). Ainsi, on peut interverrouiller brusquement les coulisseaux 85 et 86.
Les organes de renforcement 66 et 67 présentent
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deux points d'inter-raocordement des pieds arrière 62 et 63. Il est ainsi prévu, de chaque coté de la chaise, un raccordement en trois points - à raison de deux à l'arrière, sur les pieds 62 et 63, et d'un à l'avant, sur les barres 60 et 61. L'organe de renforcement 66 présente deux bossages 103 et 104 et l'organe de renforcement 67 deux trous 105 et 106 qui le traversent de part en part pour recevoir les bos- sages 103 et 104, comme on le voit le mieux sur les figures 16 à 20.
Les figures 21 à 24 illustrent le mode de réunion des chaises 50x et 50y. Tout d'abord, on assure les deux jonctions arrière en insérant les bossages 103 et 104 dans les trous 105 et 106, puis en faisant pivoter les chaises l'u- ne vers l'autre, les coulisseaux 85 et 86 s'engageant l'un dans l'autre et s'interverrouillant brusquement. Il en ré- sulte que les chaises sont'fermement fixées l'une à l'autre par un raccordement en trois points.
On peut ajouter d'autres chaises de la même maniè- re. Par exemple, on peut ajouter une chaise 50z à la chaise 50y et une chaise 50w à la chaise 50x, puis réunir une chaise 50y à la chaise 50w, une chaise 50u à la chaise 50y, comme représenté sur la figure 15. Des rangées de 10 ou même de 20 chaises sont très faciles à manipuler. On désaccouple les chaises en inversant le processus, c'est-à-dire en déverrouil- lant brusquement les coulisseaux 85 et 86 et en extrayant à pivotement les bossages 103 et 104 des trous 105 et 106.
Empilage de chaises individuelles Conme illustra par les fleures 6 à 9, l'empilage de chaises individuelles est aisé à réaliser. On place la chaise à superposer 50B (figure 6) au-dessus, mais légèrement en avant de la chaise 50A destinée à se situer au-dessous, les barres latérales 70 et 71 et les barres inférieures 60 et
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61 de la chaise supérieure 50B se superposant directement aux barres homologues de la chaise inférieure 50A. En conséquence, quand on empile les chaises l'une sur l'autre, les pieds ar- rière 64, 65 et les barres arrière 60, 61 de la chaise supé- rieure 50B chevauchant les barres latérales 70, 71 et les pieds , avant 74, 75 respectivement de la chaise inférieure 50A.
On enfonce alors la chaise supérieure 50B vers le bas et vers l'arrière pour l'appliquer contre la chaise inférieure 50A.
Quand la chaise supérieure 50B est insérée à fond sur la chai- se inférieure 50A dans la position d'encombrement minimum (figures 8 et 9), les coulisseaux 85, 86, 87 et 88 de la ohai- se supérieure 50B sont étroitement appliqués contre les cou- lisseaux homologues de la chaise 50A. On peut ajouter d'une manière analogue une troisième chaise 50C, et ainsi de suite? Il ne demeure aucun espace mort entre les bâtis 51 des chai- ses empilées, de sorte que les chaises emmagasinées n'occupent rigoureusement que le minimum d'espace. Ce fait ressort no- taient de l'examen des figures 27 et 46.
En quantité supé- rieure à dix, les chaises suivant l'invention peuvent grâce à leur structure se loger dans un espace de volume donné en plus grand nombre qu'il n'ait jamais été possible jusqu'à présent pour des chaises soit pliantes, soit à empiler; par exemple, on peut ranger 40 chaises suivant l'invention dans un espace d'environ 1,20 m de hauteur (figure 27).
Empilange do rangées de chaises.- Outre' qu'elles sont très faciles à réunir en ran- gées, les chaises suivant l'invention peuvent encore s'empi- ler en rangées de manière très compacte, comme illustré par la figure 15.
Le processus est pratiquement le même que pour
1.empilage de chaises individuelles, tel que décrit dans
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le paragraphe précédent intitula "Empilage de ci;aines indi- viduelles". Alors qu'une seule personne peut facilement ériger une pile de chaises individuelles, pour l'empilage de rangées de chaises suivant l'invention et notaient de longues rangées, il vaut mieux prévoir un opérateur à chaque bout de la rangée.
Il suffit alors de soulever d'un seul tenant une rangée 110, de la disposer de manière à ce ue chacune des chaises de cette rangée se situe latéralement en regard, mais un peu en avant, de la chaise correspondante d'une rangée 111, puis d'nnfoncer la rangée supérieure vers le bas et vers l'ar- rière jusqu'à ce qu'elle repose aussi étroitement que possible sur la rangée inférieure 111 : on forme ainsi rapidement et aisément une pile compacte de rangées de chaises suivant l'in- vention, De même que dans les piles de chaises individuelles, seuls les organes de bâti des chaises des rangées empilées sont en contact, les dossiers et les sièges étant étroitement voi- sina, mais isolés.
La figure 27 illustre le fait que lorsqu'on empile quarante rangées de chaises 50 (ou quarante chaises), la hauteur de la pile n'est que de 50% supérieure à celle d 'une chaise 50 individuelle.
On peut déplacer, à l'aide d'un chariot ou autre moyen, une pile de chaises individuelles et aussi une pile de rangées de chaises. Le seul facteur limitatif serait le poids et, du fait que les chaises sont relativement légères, on peut empiler de nombreuses rangées et les déplacer d'un seul tenant. Un tel mode de manipulation présente de nombreux avantages évidents sur l'ancien système consistant à déplacer une rangée à la fois, ces rangées n'étant pas susceptibles de s'empiler sous forme compacte.
Variantes
On pourra apporter aux éléments suivant l'invention
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diverses modifications, sans s'écarter des principes géné- raux exposés *
La figure 32 illustre, à titre d'exemple, diverses variantes du siège et de son dispositif de fixation. On pourra aussi bien appliquer ces variantes au dossier et à son dispositif de fixation. Dans ce cas, la barre latérale 70 demeure inchangée et les sièges 230, 231 et 232 sont, par exemple, en contre-plaqué, fibres de verre ou autres matériaux formant un siège plus épais. Tel que représenté, le siège 230 est fixé par une vis 233 un support coudé ou profilé 234, lui-même fixé à la barre 70.
Un écrou à tête de vis 235 peut immobilise-., la vis 233, s'étendant au ras de la face supérieure du siège 230. Le même profilé 134 peut être asso- cié à un rivet 236 , représenté fixé d'une manière bien connue au siège 231. On pourra aussi utiliser un profilé 237 de modè- le légèrement modifié, tel que représenté sur le siège 232.
Le profilé 237 présente un tronçon 238 qui repose dans une rainure 239 ménagée dans le bord de la face supérieure du siège 232, tandis que le profilé 237 présente aussi un tronçon in- férieur 140 dont l'extrémité 241, coudée vers le haut, peut être sertie dans un siège en bois 232. Outre qu'elle illustre des variantes de la stucture de fixation, la figure 32 met aussi en évidence le point principal qui est que, dans tous ces cas, les sièges 231 et 232 de la chaise ne portent pas les uns contre le= autres et que, de plus, les profilés qui s'étendent au-dessus d'eux ne touchent pas non plus les siè- gaz, de sorte qu'ils ne risquent pas d'endommager, en la ray- ant ou autrement, la surface du siège.
Dans tous les cas, le.! organes de bâti 70 reposent les uns par dessus les autres et leur épaisseur T est supérieure à l'épaisseur effective
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t, de ia cobinais0n sièga-profilé de support,
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La. figure 32 représente encore un siège 242 situé à la base de la pile. Le siège 242 est collé au tronçon plat
243 d'une bande 144 qui est soudée à la barre 70. Ici, on n'a pas à utiliser de vis ni à assurer de sertissage et les rela- tions demeurent inchangées.
La figure 36 illustre une variante de fixation du siège à la barre latérale, suivant laquelle la fixation est directe. L'épaisseur de la tranche du siège, majorée de celle de la barre 70, demeure ici encore inférieure à celle des cou- lisseau-x 85, 86, 87 et 88,
Las figures 33 à 45 illustrent une variante de l'in- vention. La chaise 120 représentée sur ces figures comporte un organe formant siège-dossier d'un seul tenant, destiné à constituer d'une seule pièce le siège 122 et le dossier 123.
Cet organe présente à l'arrière un trou de purge 124 destiné t à permettre au liquide de s'écouler et il est réalisé en fi- bres de verre et matière plastique, d'une manière bien connue,
Le sièe 122 comporte deux organes de bâtis laté- r aux 125 et 136 qui forment des barres inférieures 127 et 128 et des pieds arrière 130 et 131. Il est également prévu deux organes de bâti 133 et 134 qui forment des pieds'avant 135 et 136, des barres à siège 137 et 138 et des organes posté- rieurs dirigés vers le haut 140 et 141, fixés par soudage ou autrement aux pied3 arrière 130 et 131. L'organe de renfor- cement antérieur 139 est prévu.
Chaque organe de bâti latéral est réuni, par exemple par soudure, à un bâti de nièce rapt-or-' té et l'organe de renforcement avant est soudé aux pieds avant, l'ensemble étant fixé au siège de toute manière désirée.
La chaise 120 est Garnie de fers en U de renforce- ment 142 et 143, destinés à renforcer les pieds arrière 130 et 131 et à les empêcher de s'écarter latéralement. Ces fers en ? constituent un moyen original permettant de fixer une
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chaise 120x à une autre chaise 120y (figures 37 à 45) d'une manière rigide analogue à celle prévue pour les chaises 50x et 50y (figures 21 à 26).
Les pieds arrière 130 et 131 sont renforcés au-des- sus et au-dessous du niveau de la plate-forme de siège par des organes d'attache convenables 142 et 143. Chaque organe 142 et 143 comprend un fer en U de renforcement, mais qui sont de formes un peu différentes pour assurer le raccordement vou- lu. Ainsi, l'organe 143 porte au sommet un taquet qui présente dans sa face supérieure un renfoncement formant un réceptacle 145 ; un tronçon 144 solidaire du fer en U 142 est découpé dans ce dernier et coudéde manière à constituer un organe d'at- tache rapide destiné à s'insérer dans le renfoncement 145.
A l'extrémité inférieure du fer en U 142 est également prévu un prolongement 146, l'extrémité inférieure du fer en U 143 por- tant un prolongement analogue 147, de forme voulue pour s'ae- crocher dans l'autre organe 146. Comme représenté sur les fi- µures 37 à 39, on engage d'abord le crochet 147 dans le ré- ceptacle 146, puis on raccorde brusquement les autres élé- ments prévus au sommet, ce qui assure le raccordement l'ar- : rière du dispositif..Comme représenté sur les figures 40 à.
45, on pourra aussi donner aux coulisseaux avant une structu- re légèrement modifiée. Dans ce cas, le coulisseau 150 repré- ' senté sur la figure 44 présente à l'avant un tenon 152 et à l'arrière un évidement 153 réunis par une encoche en V 154 dont la pointe est dirigée vers l'avant, tandis que le oou- lisseau 151, représenté sur la figure 45, comporte un ensemble symétrique de tenon 155 et d'évidement 156 pour assurer un raccordement entre les deux organes.
Pour assurer la fixation, on commence alors par glisser le côté droit de la chaise 120x vers l'avant pour amener cette chaise au voisinage immédiat du côté gauche de la
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chaise 120y , de sorte que le tenon 155 du coulisseau 151 s'engage dans l'encoche 154 et dans l'évidement 153 du cou-
1 lisseau 150, tandis que le tenon 152 remplit l'avidement 156.
Une fois cette opération terminée, on insère le tronçon in- férieur du fer en U d'attache 143 dans le tronçon inférieur du fer en U d'attache 142, de manière à ce que le crochet 147 s'engage dans le réceptacle 146.
On'pousse alors le tronçon supérieur du fer en U 143 dans le fer en U 142 de manière à ce que le tronçon de fer en U 144 s'engage dans le réceptacle 145, par action brusque, Les deux chaises 120x et 120y sont ainsi fermement réunies en trois points situés, l'un à l'avant et les deux autres à l'arrière. Pour interrompre le raccordement, il suffit d'in- verser le processus.
L'homme de l'art pourra concevoir diverses modifica- tions de structure ainsi que divers modes de réalisation et d'application de l'invention, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. L'exposé qui précède n'est donc donné qu'à titre d'exemple et n'a aucun caractère limitatif.
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