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Procédé et machine pour raccorder des bandes métalliques*
La présente invention concerne un procède et une machine perfectionnés pour joindre ensemble des feuilles ou bandes métalliques en les fixant à plat l'une sur l'autre. Ainsi, la présente invention présente un intérêt particulier quand on veut joindre des bandes ensemble sensiblement bout à
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bout, dans le but de produire une bande continue, que l'on fait avancer jusqu'à des chaînes ou lignes de décapage, de recuit, ou d'autres chaînes de traitement et/ou d'utilisation, qui doivent être alimentées de préférence sans aucune interruption.
Des procédés et appareils perfectionnés, pour de telles lignes de trai- tement, ont beaucoup amélioré la qualité du produit final de ces lignes et ont augmenté considérablement le taux de production, en utilisant nécessairement un équipement d'alimentation, constitué par un appa- reil de jonction de bandes, qui fonotionne à de plus grandes vitesses et peut exécuter des soudures régu- lières et uniformes de haute qualité pour joindre en- semble les bandes successives* Le but principal de l'invention est de réaliser un procédé et un appareil perfectionnés permettant d'obtenir ces résultats* l'our fournir une bande continue à la plupart des lignes de traitement et/ou d'utili- sation, avec les meilleurs résultats d'ensemble, il faut, comme on l'a déterminé par l'expérience, souder par écrasement,
avec un léger chevauchement. les borda respectivement arrière et avant de deux bandes succes- sives. Pour cela, on cisaille avec précision les extrt. mités respectivement arrière et avant de deux bandes successives, avant de procéder au chevauchement et ou soudage* Dans l' emploi de l'appareil conforme à l'in- vention, on obtient la régularité et la précision né- cessaires du chevauchement, ainsi que le conditionnoment optimal des bords pour la soudure par écrasement,
en fixant d'abord les extrémités respectivement arrière
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et avant des deux bandes à souder ensemble dans des dispositifs de serrai positionnes avec précision l'un par rapport h l'autre; ensuite, on cisaille les extré, mites confiées des deux bandes, et, pendant que celles- ci restent fixées respectivement dans les deux disposi- tifs de serrage, on incline vers le haut l'un de ceux- ci et on le fait avancer vers l'autre sur une distance prédéterminée, de manière à obtenir le chevauchement désiré des deux bandes de tôle.
On déplace alors les molettes de soudure, qui sont portées de préférence par le même châssis mobile que le dispositf de cisaillement,- de manière à les engemer en position 'le soudure avec les pièces à souder, Dans ce procédé, on ne peut pas commencer la phase de soudure du cycle de jonction, avant que les éléments de cisaillement aient été ré- tractés et DéGAGéS des pièces et que le dispositif mobile de serrage ait été manoeuvré pour réaliser DE chevauchement des bandes, comme on l'a expliqué. D'autre part, l'appareil nécessaire est assez compliqué dn dait que des dispositions doivent Atre prévues pour guider
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avec une grande précision le mouvement longitudinal rh.
dispositif mobile de serrage, tout en réalisant cei e: the mouvement d'inclinaison de celui-ci. La présente invention supprime ces deux inconvénients; en xi.¯ :'1.:::."- le temps ndceaaaire pour rétracter les éléments de r' saillement et pour faire chevaucher les pièces, mi pout commencer le soudage réel beaucoup plus tôt dans le cycle de jonction, et on diminue ainsi sensiblement la temps nécessaire pour terminer ce cycle.
Dans ces conditions, on peut aussi utiliser des dispositifs de serrage beau-'
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coup plue simples, plus robuatee, fixes l'un par port à l'autre et moine codteux, ', ,µ j, [j, " La présente invention attx ; lés buts indiques ci-dessus an pcait.anuau' tYî ' i ' mobile de cisaillement et de ckievauahama,nt.pa ,¯ , ¯¯ aux molettes de soudage par écrasement, de maiîibte à e sailler, conditionner et superposer avec prôaisa'éFle, t, bords qu'il faut souder ensemble sur les bandes.'i=4oy,' ' bzz diatement avant que les molettes entrent en action, pendant que celles-ci se déplacent transversalement par, rapport 4 la bande. Ce dispositif de cisaillement et dé , chevauchement est construit spécialement pour ce but,#' bien qu'on puisse modifier sa conception comme on j" l'expliquera un peu plus loin.
Ce dispositif peUÉJ8tça]. avantageusement porté par le support mobile trRnavor- s salement, sur lequel sont montées les molettes de soum"' dae= ainsi, la machine complète de jonction-peut,ttre',,* très compacte et très simple. Le dispositif de cisailla ment et de chevauchement peut séparer verticalement les ? , . deux bandes grosaiorement superposées, pendant que âlell ci restent fixées dans les dispositifs de eerrae; et ., ;..., il peut aussi cisailler Eféparément les bandes a;rd décalage, de manière que les extromités oisaili±ùj 1;
bled bandee puiasant titre ramenées ..j¯ \ des bandes puissent être ramenées ely;¯g contact l'une avec l'autre, après le passage du ¯ " sitif, et 6tre superposées avec précision pour ttt,,e .1- engar4es ertfiuite par les molettes de soudage* ',? L'invention a aussi pouit rédiser, dans un appareil combiné possédant les,j ( 1 ' téristiques indiquées plus haut, une disposition.permet"
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tant de faire varier facilement et avec précision la longueur du chevauchement des bandes présentées aux molettes de soudage, de maniére à satisfaire aux exi- gances de la matière particulière à traiter ou aux ,en- gences variables de la ligne de traitement et/ou d'uti- lisation,
avec laquelle on utilise ledit appareil com- biné..
Les buts et avantages précé- dente de l'invention, ainsi que d'autres buta et avan- tages, apparaîtront à la lecture de la description suivante de certains modes de réalisation préférée de l'invention; tette description se réfère au dessin annexé, sur lequel! - la fige est une vue partiel- le on élévation latérale d'une machine 4 raccorder des bandes, qui cet conforme à l'invention; - la fig. 2 est une vue en bout de la machine de la fige 1; - la fige 3 est une vue en plan du dispositif de cisaillement et de chevauchement uti- lisé dans la machine représentée sur les fige 1 et 2; - la fige 4 est une vue latérale en élévation du dispositif représenté sur la fige 3;
- la fig. 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la fig. 4; - la fig. 6 est une vue analogue à la fige 5, nais représentant un autre dispositif de cisaillement et de chevauchement conforme à l'inven- tien;
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- la, fig.7 représente schéma- tiquement un autre mode de réalisation du dispositif de cisaillement et de chevauchement! - les fig. 8 et 9 représentent schématiquement des variantes d'utilisation du disposi- tif de la fig. 7;
- la fige 10 est une vue partiel- le aNALOGUE à la fig. 4, mais représente une autre variante de l'invention! les fig. 11, 12 et 13 montrent schématiquement le mode d'utilisation de l'appareil conforme à l'invention, et l'exécution du procédé de jonction mis en oeuvre au moyen de cet appareil.
Sur les fig. 1 et 2, le nombre de référence 10 désigne un bâti fixe, sur lequel est monté coulissant un châssis 11 en force de c. qui porte à ses extrémités extérieures libres une molette inférieure ; de soudage 12 et une molette supérieure de soudage 13.
Ces molettes ou électrodes de soudage sont contées tournantes sur des conducteurs électriques de supporta qui sont connectés aux bornes do sortie d'un transfor- mateur de soudage 14, monté sur le châssis Il* confor- mément à une pratique connue, le conducteur de support de la molette inférieure de soudage 12 est réglable ver- ticalement au moyen d'une manivelle 15', qui agit par l'intermédiaire d'un système approprié d'engrenages (non représenté), de manière à compenser la réduction par usure du diamètre de la molette 12 et à maintenir ainsi le plan de soudage à la même hauteur.
Le conduo..
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leur de support de la molette supérieure de soudage 13 est guidé d'une manière appropriée, de façon à se dépla- cer verticalement nous l'action d'un vérin 15. Ce vérin 15 est aussi utilisé pour exercer une force appropriée de soudage entre les électrodes rotatives 13, 13, pen- dant que celles-ci se déplacent sur les extrémités che- vauchantes des tôles qu'il s'agit de souder ensemble.
Un dispositifde serrage 16 d'en- trée de la matière et un dispositif de serrage 17 de sortie de la matière sont montés rigidement sur le bâti 10, mais sont dégagés du châssis 11 et des parties por- tées par celui-ci; ce- dispositifs de serrage 16 et 17 ne sont pas représentés sur la fig. 1, mais il est bien entendu qu'ils ont une largeur suffisante pour recevoir des tales quelconques, qui seront assemblées par l'appa- reil, et pour fixer solidement ces tales sur toute leur largeur, Un dispositif approprié, constitué partielle-* ment par une vis 18, est chargé de déplacer le ohâs SIS 11 sur le bâti 10, quand on effectue un cycle de jonc- tion des tles ou bandes, pendant que celles-ci sont fixées dans les dispositifs de serrage 16 et 17.
D'au,, part, suivant une pratique bien connue, un marteau poun matique 19 à mouvement alternatif est monté sur CHAERS des supports des électrodes 12 et 13, pour conditionner continuellement les bords périphériques de celles-ci pendant la progression de la ligne de soudure. Il est bien entendu que, dans ce soudage par écrasement et chevauchement, les surfaces périphériques des molettes- électrodes se déplacent directement sur les bords des piéces à souder; ces bords, ayant été aiguisés par le
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cisaillement, exercent par conséquent un effet nuisible sur les électrodes; la détérioration de celles-ci est continuellement réparée par les marteaux 19.
Si on considère de nouveau la fige 1, on voit que le nombre de référence 20 désire dans son ensemble le dispositif de cisaillement et de chevauchement, conforme à l'invention et porté rigide- ment par l'extrémité inférieure d'une tige 21, guidée convenablement de façon à coulisser verticalement dans le châssis 11, près de la molette-électrode supérieure 13. La tige 21 et par conséquent le dispositif 20 de cisaillement et de chevauchement peuvent être élevée et abaissée au moyen d'un vérin 22 porté aussi par le châssis 11. On va décrire maintenant on détail la Cons- truction et le fonctionnement du dispositif 20 en se référant aux fige 3, 4 et 5.
Si on se référe à la fige 3, on ; voit qu'un support vertical 23 peut faire corps aveo : l'extrémité inférieure da la tige 21 ou peut être fixé rigidement sur cotte extrémité; ce support 23 porte le dispositif de cisaillement et de chevauchement que l'on va décrire 4 présent. Un patin supérieur vertical 24 est fixé rigidement et claveté sur le support 23; ce patin fait partie d'un organe à forme bizarre, qui pos- séde une section intermédiaire verticale 25 en forme de
Z et comporta un patin inférieur vertical 26, décalé par rnpport au patin supérieur 24 comme on le voit sur la fige 5.
Une enclume 27, ayant la forme d'un sabre et, dont le rôle sera expliqué plus loin, est prise dans la masse de la section 25 en forme de Z et s'étend en porte
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à-faux vers l'extérieur à partir de cette section.
Comme on le voit sur les fige 3 et 5, l'enclume 27 présente une forme en biseau, quand on la, regarde en plan et en élévation longitudinale, mais sa section transversale est sensiblement plane..' D'autre part, des feuillures longitudinales et opposées on diaconale sont formées sur les surfaces respective- ment supérieure et inférieure de cette enclume, de am- niére à réaliser respectivement un bord supérieur de cou- pe 28 et un bord inférieur de coupe 29, situés dans des plans verticaux décalés, comme on le voit sur la fige 5.
l'ENSEMBLE des parties 24 à 27 est formé avec soin par de ACIER à outil de première qualité, de manière que les bords de coupe 28, 29 puissent être pris dans la masse de cet ensemble,, Cependant, pour réaliser un dis- asitif de cisaillement d'une durée d'utilisation beau- coup plus longue, l'invention propose de percer un orifi- ce dans une partie intermédiaire de l'enclume 27 et de braser dans cet orifice un petit bloc 30 d'un carbure métallique aggloméré, de maniére à réaliser les bords de coupe 28, 29 suivant une technique bien connue.
Le bord , annulaire de coupe 3 d'une lame rotative de cisaille- ment 32 coopère avec le bord de coupe 28; cette lame rotative 32 est portée rigidement par une broche montée par l'intermédiaire de coussinets anti-friction dans le support 23. Le montage de cette broche est tel qu'aucun jeu longitudinal, si petit soit-il n'est permis; de plus, gréce à des rondelles d'épaisseur et à des organes analogues, on peut déterminer avec précision et mainte- nir le plan du bord de coupe 31, de façon à obtenir un
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jeu correct de cisaillement par rapport au bord de coupe 28.
Un bloc 33, dans lequel tour il... , lonne une broche 34, de montage d'une lame rotative inférieure de cisaillement 35, est fixé rigidement sur le patin inférieur 26 de l'enclume* Cette lame 35 est montée réglable sur la broche 34, de façon à pouvoir réaliser un jeu approprié de cisaillement entre son bord de coupe 36 et le bord de coupe 29 de l'enclume 27.
Comme on le voit sur la fig. 5, ce bord de coupe 36 peut être formé par une bague d'un carbure mét alli- que aggloméré, qui est brasée dans une cavité annulaire du corps de la lame 35, Le bord de coupe 31 de la lame rotative 32 peut être formé d'une manière analogue*
Comme on le voit sur les tige 4 et 5, une surface de transition 37 en forme de soc de charrue s'étend le long du bord supérieur et exté- rieur de l'entretoise supérieure de la section 25 en forme de Z, jusqu'à la surface plane de l'enclume 27, à la base de la feuillure qui constitue le bord de coupe 28.
Une surface analogue 38 s'étend le long de l'entre- toise inférieure de la section en forme de z, On expli- quera ci-dessous le rôle de cette configuration, en considérant le fonctionnement d'ensemble de l'appareil.
Deux déflecteurs 39. 40, dont le rôle aéra aussi expliqua plus loin, sont fixés respectivement d'une manière ri- gide sur le support 23 et sur le blet:: 33, s'étendent vers l'arrière à partir de ces deux organes et sont position- nés de part et d'autre de l'électrode de aoudure 13,
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On va considérer maintenant le fonctionnement de l'appareil décrit plus haut. On suppo- se que le dispositif de cisaillement 20 et les électro- des de soudage 12, 13 sont rétractés, comme on le voit sur la fige 1; la bande, qui s'est déplacée à travers l'appareil, s'arrête, quand son extrémité arrière se rapproche de la ligne de soudure, et le dispositif de serrage de sortie 17 se ferme ensuite.
Le châssis 11 est alors entraîné vers la Gauche (en regardant la fig.1 plus ou moins loin suivant la largeur de la bande, de manière à positionner l'extrémité libre de l'enclume 27 au-dessus d'une portion marginale de la bande; le vérin 22 est actionné de manière à abaisser l'enclume 27 et à l'amener en contact avec le dessus de la bande. La bande immédiatement suivante, qu'il s'agit de souder sur la bande précédente, progresse alors dans l'appareil, jusqu'au moment où son extrémité avant se rapproche du dispositif de serrage 17 ou vient en contact avec celui- ci, en faisant avancer ainsi son bord avant nettement au-delà de la ligne de soudure.
Pour faire avancer AINS la nouvelle bande, on peut utiliser un dispositif APPRE prié, non représenté ici particulièrement mais bien com- nu dans la présente technique, pour s'assurer que l'ex- trémité avant de la nouvelle bande est en coïncidence verticale avec l'extrémité arrière de la bande présén- te. Ainsj, une portion latérale et marginale de la nou- velle bande se trouve au-dessus de la portion de l'en- clume 27, qui REPOSE maintenant sur la bande précédente.
Ensuite, le dispositif de serrage d'entrée 16 se ferme et la vis 18 peut être actionnée immédiatement pour com-
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mencer le mouvement transversal de cisaillement et de soudage. L'enclume plate et en biseau.27 coulisse entre les deux extrémités chevauchantes des tôles, le cisail- lement de la tale supérieure et de la tôle inférieure commence dès que les couteaux rotatifs 32, 35 les enga- gent;
la coupe est exécutée naturellement entre les bords 28, 31 pour la bande supérieure et entre les bords 29, 36 pour la bande inférieure* Les longes chutes résultantes de coupe, engagées par les surfaces de transition 37, 38 de la section 35 en forme de Z, glissent sur ces surfaces et s'enroulent de champ de façon à passer l'extérieur des surfaces extérieures des deux plaques de déflexion 39, 40, et à s'éloigner par conséquent des molettes de soudage 12 et 13.
Comme on le voit sur la fige 4, la surface inférieure de la plaque supérieure 39 et la surface supérieure de la plaque 40 convergent l'une vers l'autre dans la direo- tion de l'intervalle de soudage, compris entre lea électrodes 13 et 12, de telle sorte que les bords ci- saillés sont superposés à plat par une action de came et qu'on évite ainsi leur déformation*
Comme on le volt sur la fige 3, les lignes de cisaillement se trouvent sur le trajet projeté des molettes de soudure 12 et 13;
par conséquent, quand les deux extrémités décalées verticalement et superposées des bandes cisaillées passent de nouveau au delà de la section 25 on forme de Z, ces deux extrê- mités superposées commencent à se rapprocher l'une de l'autre, sous l'action des surfaces de came formées sur les arcanes 39, 40 et sous l'action de serrage fournie
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par les molettes de sondage; on comprend que les molet- tes de soudure sont amenées à ce moment l'une contre l'autre avec une pression appropriée de soudage, et reçoivent un courant de soudage du transformateur 14.
Par oonséquent, la ligne de soudurç commence dès que les molettes 12 et 13 engagent le bord latéral des pièces, qui ont été convenablement cisaillées et super** posées par le dispositif 20; le soudage continue sans interruption pendant que le dispositif se déplace en travers de la bande, jusqu'à ce que les molettes de soudage aient quitté le bord latéral opposé de celle-ci.
La vitesse de ce mouvement transversal peut être très rapide, en particulier quand il s'agit de souder des tales minces; il faut remarquer par conséquent qu'un joint de raccordement petit être terminé dans la pande en un temps trés court, après que les pièces ont été chargées prrectement dans l'appareil combiné.
Une commande automatique appropriée (non représentée ici) peut être utilisée pour diminuer encore davantage le temps nécessaire au cycle complet de raccordement, en arrêtant automatiquement la bande en mouvement dans une position appropriée, en positionnant automatiquement :Le châssis 11 de façon à réaliser un chevauchement cor- rect de l'enclume 27, en réalisant rapidement l'aligne. ment et le positionnement de la nouvelle bande, en fer- mant rapidement les dispositifs de serrage, et en dé- clenchant le mouvement transversal de châssis 11 dès que les deux dispositifs de serrage ont été fermés.
Dès que le mouvement transversal de soudage est terminé, la bande démarre de nouveau;
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pendant le déplacement de celle-ci à travers l'appareil, le dispositif de cisaillement 20 et la molette de sou- dage 13 sont rétractes, et le châssis coulissant 11 est ramène à sa position initiale de départ, en vue d'exécuter le joint de soudure suivants Cette position initiale du chàssis 11 est choisie correctement, en fonc- tion de la largeur de la bande et à la position des guides latéraux de celle-ci, de manière que le vérin 22 puisse être actionné, immédiatement après l'arrêt de la bande en mouvement, en vue de superposer correc- tement l'enclume 27 à la partie latérale et marginale de la bande.
Il faut remarquer qu'en cisail- lant simultanément, mais séparément, les deux pièces qu'il s'agit de souder ensemble, on détermine aveo pré- cision la largeur du chevauchement, qui sera exécuté en- suite, et on obtient ainsi une largeur de chevauchement absolument uniforme sur toute la largeur de la bandes On obtient ainsi un produit final régulier et de haute qualité, qui est extrêmement désirable dans la plupart des lignes de traitement et d'utilisation des bandes de tôle. Pour modifier la largeur de chevauchement, on peut changer l'enclume 27 de façon à obtenir entre Ion bords de coupe 28, 29 des écartements horizontaux dif- férents.
L'espacement horizontal, entre les couteaux rotatifs 32. 35 doit être naturellement modifié d'une manière correspondante, et ceci vout ôtre réalisé, soit en changeant le dispositif 20 tout entier, colt on mo- difiant le nombre des rondelles d'épaisseur sur les ar- bres des couteaux, comme on le voit avec évidence. Le
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double cisaillement présente encore un autre avantage du fait que les forces opposées de cisaillement hori- zontales et verticales, appliquées à l'enclume 27, s'équilibrent mutuellement et que l'enclume n'a pas ten- dance par conséquent à se tordre ou à se déformer* La configuration de la section 25 en forme de Z est ex- trêmement efficace pour résister au couple résultant du décalage entre les points de cisaillement.
En pratique, le bras ou les bras de levier produisant ce couple peuvent être maintenus Iras courts. Cet effet de couple est encore réduit par la tendance inhérente à chaque dispositif de cisauill ent d'appliquer à l'enclume des couples, à la fois dans le sens des aiguilles d'une ; montre et dans le sens inverse, comme on le voit sur la fige 5.
Un autre avantage de la combinai- son conforme à l'invention, et en particulier de l'ac- couplement serré entre le dispositif de soudage et le dispositif de cisaillement, apparaît avec évidence ai on considère les fige 11, 12 et 13, qui montrent res- pectivement les relations de position entre les partir- de l'appareil et la bande, au moment du démarrage du soudage, entre les bords latéraux de la bande, et quans le dispositif de cisaillement passe au delà du bord éloigné de la bande.
Quand l'appareil engage le bord rapproché de la bande, comme on le voit sur la fige 11, une tendance quelconque de la bande à se déformer, en avant du dispositif de cisaillement, est anihilée par l'étendue latérale importante de la bande, qui se
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trouve en avant du dispositif de cisaillement et qui est fixée solidement à ce moment dans les dispositifs de serrage 16 et 17. Un peu plus tard, comme on le voit sur les fige 12 et 13, la jonotion rigide de la bander derrière le dispositif de soudage, résiste à une déformation quelconque ou à un déplacement de la bande dans des plans horizontaux.
En conséquence, le décala- ge longitudinal en parallélisme des bords cisaillés des pièces reste constant, de même que le chevauchement ultérieur des pièces avant le soudage* En ce qui con- cerne cette dernière caractéristique, il faut remarquer que la SURFACE inférieure du déflecteur 39 et la surface supérieure du déflecteur 40 convergent vers le plan de soudage, entre les molettes-électrodes 12, 13, de manière à exercer une action positive de came sur les parties superposées, pour les juxtaposer étroitement immédiatement avant le soudage* Ces surfaces s'opposent aussi au gauchissement et au plissement de la tôle au point de soudage.
Dans le mode de réalisation représenté sur la fige 10, l'enclume 27', qui corres- pond dans l'ensemble à l'enclume 27 du premier mode de réalisation, est fendue longitudinalement. Une première moitié de l'enclume 27' est portée par un coulisseau supérieur 41, sur lequel est monté touzmant le couteau supérieur rotatif de cisaillement 42; l'autre moitié de l'enclume 27' est portée par un ooulisseau inférieur 43, our lequel est monté tournant le couteau inférieur de cisaillement 44.
Il est bien entondu que,' dans une machine pratique, le coulisseau 41 est porté ;
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par le bras supérieur du châssis 11, au-dessus du plan ' de passage de la bande à travers l'appareil, tandis que le coulisseau inférieur 43 est porté par le bras infé- rieur du châssis 11, Un dispositif approprié d'entrai- ' nement (non représenté) est prévu pour rétracter et fai- re avancer les coulisseaux 41 et 43;
en utilisant des guides de coulissèrent ròglables an position, on peut facilement modifier l'écartement longitudinal entre les deux lignes de cisaillement et par conséquent modifier facilement le chevauchement, réalisé avant le soudage* puisque les dispositifs de cisaillement, respectivement ; supérieur et INFERIEUR, sont entièrement indépendants', le retrait de ces dispositifs, par rapport au plan de passage de la bande, permet de ramener la châssis 11 à sa position initiale de départ pendant que la bande se déplace à travers l'appareil.
Dans le mode de réalisation j rcprésenté sur la fig. 10, les couteaux rotatifs de cisaillement (32, 35 de la fig. 4 ou 42,44 de la fig.
6) sont remplacés par des lames de cisaillement à dé- pouille 45, actionnées par des moteurs à mouvement al- ternatif 46, entraînés généralement par de l'air. Ces dispositifs sont en vente dans le commerce; on les appelle communément des "grignoteuses", quand ils sont ' utilisés avec une matrice fixe servant d'enclume comme l'enclume 27,
Dans certaines installations, les bandes successives avancent de telle manière que le sens du chevauchement de la bande soudée est laissé ! au hasard comme on le voit sur les fige 8 et 9.
Sur
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la fig. 8, l'extrémité avant d'une nouvelle bande se trouve en dessous, tandis que cette extrémité se trouve en dessus sur la fig. 9. Le dispositif de soudage fonc- tienne naturellement dans les deux cas, mais le dispo- : sitif de cisaillement, conforme à l'invention, doit être construit spécialement pour permettre une telle interchangeabilité. Pour cela, on peut tout simplement faire tourner le dispositif de cisaillement de 180 au- tour d'un axe longitudinal,situé dans le plan de la bande.
Le résultat cherché peut aussi être obtenu comme on le voit sur la fig. 7; sur cette figure une enclume 27" correspond, au point de vue fonction, à la première enclume décrite 27; l'enclume 27" comporte, sur sa sur- face supérieure, deux bords de coupe longitudinaux et espaces transversalement, et sur sa face inférieure deux bords de coupe identiques aux précédents. Des couteaux de cisaillement 32', 32', respectivement de droite et de gauche, sont montés sur un culbuteur 47 de manière à pouvoir s'engager sélectivement avec l'un ou l'autre des bords de coupe supérieurs. Une disposition analogue est réalisée sur la surface inférieure de l'enclume 27" pour les couteaux 35", 35' respectivement de droite et de gauche.
Les fig, 8 et 9 montrent les résultats obtenus par cette disposition.
On a représenté en détail des cuteaux à mouvement rotatif et des couteaux à mouve- ment alternatif, destinés à cisailler la. tôle; cependant on conçoit que, dans certaines applications utilisant par exemple une tale molle et mince, on puisse utiliser
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certaine types de couteaux immobiles! on considère donc que la combinaison d'un tel couteau, ayant une avance fixe par rapport aux molettes de soudage, avec les dispositifs de serrage, est incluse dans le domaine de l'invention.
On voit maintenant que l'inven- tion réalise un procédé et un appareil perfectionnés pour raccorder ensemble les bords latéraux ou les abords d'ex- , trémité de bandes de tôle, envue d'atteindre les bute indiqués initialement. Grâce à l'invention, on peut réaliser len joints de raccordement en un temps beaucoup plus court que précédeement pour des opérations similai- - res, et l'appareil conforme à l'invention est beaucoup plus simple, plus compact et moins coûteux que les an- ciens appareils utilisés pour le même but général.
D'autre part, le procédé et l'appareil de l'invention sont d'une application plus souple, en ce sens qu'on peut les utiliser pour exécuter des lignes de soudure d'une longueur infinie par chevauchement et écraseront, Ainsi, on peut par exemple souder ensemble d'une manière continue des bandes parallèles, le Ions de leurs borde latéraux, de maniére à augmenter la largeur de la tôle, comme il est facile, de le comprendre. Pour adapter cette application la machine de la fige 1, il suffit de faire pivoter les molettes de soudage et le disposmtif de cisaillement et de chevauchement autour d'un axe vertical avec une amplitude suffisante pour offrir à la tôle un espace de fonctionnement à travers l'étran- glement du châssis 11.
D'autres applications et modi- fications particulières viendront facilement à l'esprit
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des techniciens; les modes de réalisation décrite précédemment ne doivent être par conséquent considérés que comme des exemples, qui ne limitent nullement le domaine de l'invention.