<Desc/Clms Page number 1>
"Douille adaptable à un tourneivs pour former tournevis d'approche."
Il existe déjà de nombreux types de tournevis d'approche, utilisables lorsque le taraudage dans lequel une via doit 0%ne introduite usent pas dir@cte- ment accessible à la main, Ces tournevis comportent dee Il.018118 @@surant la ré- tention de la via,
afin que oelle-ci soit maintenue à l'extrémité du tournevis sans possibilité d'échappement et puisae Être.présentée au taraudeg@/et introduite dana oelui-oi. Maie les tournevis d'approche connue en général sont compliquée et coûteux et font appel dans leur ensemble à dea solutions "mécanqiues".
L'un des bute de l'invention est de remédier à cet inconvénient et de permettre la transformation aisée d'un tournevis ordinaire en tournevis
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
dt"approohe chaque foie que le taraudffl dans lequel une via doit Otre introdui te est inaccessible & la main.
L'invention est matérialisée# à titre de produit industriel nouveau$ dans une douille adaptable sur un tournevis de type classique pour le transfère amer en tournevis d'approche, cette douille étant a"#o1ns partiellement en une matière aisément déformable et présentant une partie cylindrique destinée à re- cevoir la tète delà vis et une partie profilée de manière a permettre on aap- tation sur le tournevis, enserrent de préférence la lame de ce tournevis,,
EMI2.2
La douille suivant l'Invention peut être réalisée selon d1ft..nto. dimensions, correspondant à des grosseurs de têtes de vis ou à des gammée de grosseurs de via également differentea. On peut concevoirj par exemple, un jeu de douilles pouvant couvrir la totalité de la gamme des grosseurs de vis les plus couramment Utilisées.
EMI2.3
La douille suivant l'invention peut être eg6natière plastique aisément déformable, ou bien en matière élastique, par exemple en caoutchouc, ou de natu- re composite. On peut, par exemple, donner une élasticité suffisante à ea par-
EMI2.4
tie cylindrique recevant la t'te- de la via et, si -désiré, à sa partie enserrant la lame du tournevis pour obtenir une faculté d'adaptation à différentes gros- tours de vis dans une gamme donnée, et également si nécessaire à différents
EMI2.5
diamètres de lames d,1;ourneTis.
Lqlouille suivant l'invention peut Stre fermée ou ouverte, par exemple fendue sur une génératrice sur toute sa longueur. Dans ce dernier cas, l t 6laet:f.cit' de la matière utilisée pour sa fabrication permet une adaptation aisée à différentes grosseurs de têtes de vis et de tournevis. mais elle peut être également fendue ou découpée en un ou plusieurs endroits de sa périphérie
EMI2.6
sur une partie de aaiongueur. Une ou plusieurs découpes ou fenêtres peuvent être prévues par exemple dans la partie de la douille destinée à être adaptée sur la lame du tournevis. Ceci permet de réaliser notamment un profilage qui
EMI2.7
assure le maintieh défirable de la douille dans une position relativement fixe par rapport au tournevis.
Pans ce cas, la partie appropriée de la douille enserre la lame du tournevis et est retenue sur elle par friction.
Ce résultat peut être obtenu également, ai désiré, par déformation d'une partie de la longueur d'une douille initialement cylindrique, afin de
<Desc/Clms Page number 3>
ménager dans la partie destinée à enserrer la lame du tournevis une section étranglée fournisaant la rétention désirée, Ce profilage peut être obtenu par simple écrasement de la/matière formant la douille, mais un résultat avantageux est obtenu fin ménageant dans cette partie de la douille deux ou plusieurs nervu- res sensiblement radiales, par déformation permanente de la matière constituant la douille.
Ces nervuree permettent alors la libre pénétration de l'éxtrémité du tournevis dana la douille lorsque celle-ci est adaptée sur lui; tandis que les basas des dépressions ménagées entre elles enserrent la lama du tournevis pour exercer l'effet de rétention désirable. Bien que le nombre des nervures puisse être quelconque, on prévoit avantageusement un nombre de nervures égal à 4 ou à 8, ce qui permet une adaptation de la douille sur les tournevis à sec- tion cruciforme.
On peut donner à la partie cylindrique de la douille recevant la tête de la vis et à la partie enserrant la lame du @ournevis des élasticités diffé- rentes.
La douille suivant l'invention peut comporter une partie intérieure- ment cylindrique pour la réception de la tête de la vis et une partie munie d'un profilage.interne, formé par exemple par des ailettes longitudinales, qui permet d'enserrer la lame du tournevis et de conférer à cette partie une rigidi- té relative suffisante. Cette douille peut également comporter sur le pourtour interne de sa partie antérieure des bossages,un jono ou un autre profilage for- mant butée, pour assurer l'orientation axiale correcte de la via ainsi que pour retenir la tête de celle-ci.
On conçoit que cette douille fournit un moyen aisé et simple d'obtenir un tournevis d'approche, pour une dépense extrêmement faible. L'utilisation d'une matière à la fois suffisamment rigide mais déformable et (ou) élastique permet d'assurer le maintien de la tête de vie et en même temps' d'obtenir une rétention par friction suffisante sur la lame du tournevis.
La description qui va suivre, faite en regard du dessin annexé, donné à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention.
Dans ce dessin @
La fige 1 représente en élévation un premier mode de réalisation d'une douille suivant l'invention, adaptable à un tournevis.
<Desc/Clms Page number 4>
La tige 2 est une vue d'extrémité en regardant dans le sens de la flèche II de la fig. 1.
La fige 3 est une vue analogue la fige 2, se rapportant à une variante de réalisation. la fige 4 représente en élévaion un autre mode de réalisation.
La fige est une vue en ooupe longitudinale de la douille repré- sentée sur la fige 4.
La fig. 6 est une vue en coupe transversale par la ligne VI-VI en fige 5.
La fig. 7 eat une vue en coupe transversale parla ligne VII-VII en tige 5.
La fige 8 représente en élévation un autre mode de réalisation.
La fig. 9 est une vue en coupe transversale par la ligne IX-IX de la fig. 8.
La douille 1 adaptable à un tournevis représenté sur la fig. 1, qui est réalisée en une matière plastique aisément déformable ou en matière plastique telle que du caoutchouc ou qui présente une nature composites comporte une partie cylindrique 2 destinée à recevoir la tête 3 d'une vis 4 devant être introduite dans un taraudage qui n'est pas directement accessible à la main, cette partie cylindrique 1 se raccordant à une partie profilée 5 permettant son adaptation sur un tournevis.
Dans l'exemple représenté sur les tige ,-1 et 2, on obient le profi- lage 5 en ménageant dans la partie 2a de la douille 1 deux nervures radiales 6, par déformation permanente de la matière constituant cette douille, ces nervu- res permettant la libre pénétration de l'extrémité du tournevis dans ladite douille lorsque celle-ci est adaptée sur lui, les bases des dépressions ména- gées entre les nervures radiales 6 enserrant alors la lame du tournevis pour exercer l'effet de rétention désirable. Un jonc interne 22 limite la pénétra- tion de la tête de via dans la douille.
La fige 3 représente une variante de réalisation selon laquelle la partie profilée 5 oomporte quatro nervures radiales 6 obtenues de la même manière que dans l'exemple précédent, ce qui permet une adaptation de la douil- le 1 sur les tournevis à section cruciforme.
<Desc/Clms Page number 5>
La partie profilée 5 pourrait tout aussi bien être obtenue par défor- mation d'une partie de la longueur d'une douille initialement cylindrique, pro- voquée par un simple écrasement de la matière constituant cette douille, afin de ménager dans la partie destinée à enserrer la lame du tournevis une section étranglée fournissant la rétention désirée.
On a représenté sur les fig.4 à 7 un autre mode de réalisation selon lequel la douille adaptable 7, également en matière plastique aisément défor- mable, oomporte une partie intérieurement cylindrique 8 pour la réception de la tête 9 d'une vie 10 et une/partie munie d'un profilage interne formé par exemple par des ailettes longitudinales 11 assurant une rétention souple sur la lame du tournevis. La partie intérieurement cylindrique 1 de la douille 7 comporte des bossages 12 formant butées, assurant l'orientation axiale correcte de la vis .10 et retenant sa tête 9.
La partie cylindrique recevant la tête 9 de la vis 10 est avanta- geueement en une matière moins élastique que oelle constituant la partie munie du profilage interne formé par les ailettes longitudinales 11, ce qui permet de maintenir fortement la tête 9 au moment du vissage.
L'extrémité antérieure de la douille7 comporte une partie évasée 13, afin d'éviter que le bord de la douille soit serré sous la tête de la vis au moment du blocage.
Les fig. 8 et 9 représentent un autre mode de réalisation selon lequel la douille 14 est fendue en 15 sur une génératrioe, sur toute sa lon- gueur, et est découpée en plusieurs endroits pour ménager des pattes 16 dans la partie 17 destinée à être adaptée sur la lame du tournevis et des pattes 18 à sa partie antérieure 19 destinée à recevoir la tête 20 d'une vis 21.
Ioi enoore, des bossages 12 limitent l'enfoncement de la tête de vis.
L'élasticité de l'embout 2 de la douille permet d'y introduire des têtes de vis de dimensions voisines, mais pour les travaux de petite mécanique on utilise couramment des vis ayant des têtes de 5 à 12 mm.
Si l'on réalise le manchon, par exemple, en matière pl@stique légère- ment souple, un manchon de 9,8 mm. prévu pour coiffer une tête de vis de 10 mm. pourra aussi coiffer une tête de vis de 11 mm. De même, les vis anglaises ou américaines dont les dimensions s'expriment en fractions de pouces, trouve- ront presque toujours un manchon de dimension millimétrique assez voisine pour
<Desc/Clms Page number 6>
les coiffer. Maie il ne faut pas essayer de coiffer unit tête de vis de 6 mm. avec un manchon prévu pour coiffer une tête de via de 5 mm. La matière plasti- que subirait une distension excessive et conserverait une déformation permanente.
Il en résulte que la gamme "petite mécanique" exige six manchons de diamètres échelonnés.
Dans le but de réduire le nombre nécessaire de manchons pour couvrir une gamme déterminée, on réalisera la douille faisant l'objet de la présente invention suivant la forme illustrée aux fig. 10 à 12.
Le résultat à obtenir est que chaque manohon eoit valable*pour coif- fer deux diamètres successifs de têtes de vis.
A cet effet, il est possible de réaliser par injection dans un moule un manchon dansiequel 1'extrémité qui reçoit la tête de vis présente deux cavi- tés cylindriquea concentriques de deux diamètres successifs* Pour la gamme "petite mécanique" on aurait par exemple un manchon pour les têtes de via de 5 et 6 mm. Un autre pour 7 et 8. Le troisième pour 10 et 12 mm.
La figure 10 montre une coupe longitudinale d'un tel manchon à double cuvette
La figure 11, le même manchon vu en bout.
Le corps n'est pas différent de celui du manchon de la figure 5 il est cylindrique et comporte des nervures intérieures 11 pour assurer un ser- rage modéré sur la tige du tournevis.
L'extrémité comporte une première cuvette alpha dans laquelle on voit une via 10, maintenue en bonne position.
La deuxième cuvette bêta est d'un diamètre plus petit que la cuvette alpha, Sur la figure 12 la petite ouvette bêta porte une vis 10' plus petite que 10.
On voit que la petite ouvette remplit son rôle de la même manière que la grande.
Ainsi, un jeu de trois manchons peut-il suffire à couvrir toutes les dimensions de 5 à 12 et même à 13 mm. en raison de la souplesse de la matière plastique.
On voit que les douilles adaptables à un tournevis pour former tourne- vis d'approche sont d'une conception simple et permettent d'effectuer aisément
<Desc/Clms Page number 7>
l'introduction d'une via dans un taraudage qui n'est pas direotement accessible à la main, ainsi que pour présenter au viasage des écrous polygonaux ou oylindriques tendue ou non.
Il va de soi que l'on peut apporter à cette réalisation des modifia cations de détaila, dans le domaine des équivalences teohniques, sans s'écarter du oadre de l'invention*
REVENDICATIONS
1 - A titre de produit industriel nouveau, douille adaptable sur un tournevis de type classique pour le transformer en tournevis d'approche, for mée au moins partiellement par une matière aisément déformable et présentant une partie cylindrique destinée à recevoir la tête de la ris et une partie profilée de manière à permettre son adaptât:! @ sur le tournevis et enserrant de préférence la lame de ce tournevis.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.