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"Fibres de verre enrobécs"
La présente invention se rapporte aux fibres de verre et concerne plus particulièrement de telles fibres enrobées avec des matières permettant d'obtenir des torons, des fils et autres éléments textiles possédant une meilleure résistance à l'usure ou à l'abrasion et une résistance plus durable aux flexions successives.
On sait que les fibres de verre présentent des résistances à la traction extrêmement élevées maie leur application est dans certains cas quelque peu limitée du fait qu'en général elles possèdent une résistance relative- ment faible aux forces d'abrasion. Quand on frotte des
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fibres de verre pues les unes contre les autre a, il se produit des éraflures superficielles dont le résultat eat une réduction considérable de la résistance à la traction.
En d'autres termes, l résistance utile est fréquemment insuffisante pour certaines applications particulières.
Pour donner un exemple, les torons préparés d'un certain nombre de fibres de verre nues ont des résistances à la traction pratiquement égales au multiple de la réaistanoe d'une fibre individuelle, mais quand on soumet le toron à un travail, par exemple à une flexion, un retordage ou un doublage, l'abrasion se produit aux surfaces de séparation des flores en provoquant des endommagements superficiels de telle aorte que la résistance à la traction de l'ensemble est fortement réduite.
Aveo un produit de ce type$ la "vie de flexion", ou en d'autres termes la nombre de fois qu'un toron peut fléchir, est relativement limitée,
On a trouvé que l'on peut enrober les fibres de verre avec certaines matières, par exemple des métaux ou des résines, pour protéger les surfaces et conserver ainsi la résistance à la traction des fibres tout en augmentant fortement la vie de flexion de groupements de telles fibres incorporés dans un produit.
Une longue vie de flexion est particulièrement souhaitable lorsque les fibres sont uti- lisées pour confectionner des fils, des câbles, des corda- ges, eto, ou lorsqu'elles doivent être incorporées dans certains tissus, comme par exemple les toiles pour voilures, les toiles de .tentes ou les câblés pour pneumatiques, où la matière est soumise à un degré considérable de mouvement qui provoque une usure sérieuse aux surfaces de séparation des fibres.
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Les propriétés de résistance à l'usure à l'inter- face de deux surfaces du même matériau ne sont pas toujours idéales ou même acceptables. Par exemple, il est bien connu dans la fabrication des paliers qu'une surface en acier agissant contre une autre surface en acier ne donne pas une bonne interface de palier, De façon correspondante, une sur- face en bronze qui frotte contre une autre surface en bronze ne donne pas une bonne interface de palier. Par contre, une surface de bronze venant frotter contre une surface en acier constitue une interface tout à fait remarquable de palier.
Une telle combinaison donne un palier nettement supérieur à celui qu'on pourrait obtenir en utilisant l'un ou l'autre de ces métaux pour former les deux surfaces de contact. Un avantage qui découle de l'emploi de métaux dissimilaires est la possibilité de réduire f@équemment au minimum les éraflures et le grippage, L'utilisation d'une matière pré- sentant une limite élastique élevée est un autre procédé permettant de réduire la déformation plastique pour emp- cher le grippage sous pression.
L'emploi d'un métal dans un ensemble présentant une pellicule lubrifiante, ou un enduit d'oxyde, de sulfure, de chlorure ou de phosphate se révèle également utile pour prolonger la vie des surfaces agissant l'une contre l'autre. On peut appliquer aux fibres de verre, avec des résultats similaires, des résines comme les polyéthylènes, le tétrafluoréthylène ou un polyamide,
Ces fibres à enrobage résineux peuvent être combinées sous forme textile avec des fibres à enrobage métallique ou avec des fibres enrobées de résines différentes, par exemple de résines phénoliques ou de polystyrène, en obtenant des résultats relativement similaires.
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En conséquence, les principaux bute de l'invention sont de fournir : un toron de fibres de verre enrobées aveo des matières superficielles dissimilaires et complémentaires, de telle sorte que lorsque ces fibres sont groupées dans des torons, fils ou autres textiles, le produit possède de meilleures propriétés de résistance à l'usure ;
un enrobage pour des fibres de verre permettant de protéger leurs surfaces et de former des groupements de telles fibres ayant des enrobages en des matières diffé- rentes, de sorte que les fibres conservent leur résistance à la traction et ont en outre une meilleure vie de flexion quand elles sont incorporées dans des produits (ou dans dea cas similaires) dans lesquels @es fibres doivent coulisser les unes contre les autres en contact sous pression - un procédé économique et ultra-rapide pour fabri- quer des torons de fibres de verre portant des enrobages d'au moins deux matières différentes ;
- une résistance à l'abrasion plus élevée dans des fibres de verre qui ont été groupées dans des produits, en enrobant ces fibres de matières dissimilaires qui possèdent des propriétés physiques complémentaires pour résister à l'endommagement par abrasion lorsqu'un mouvement est déve- loppé aux surfaces de séparation entre les fibres.
Une étoffe confectionnée aveo des fibres de verre qui ont été enrobées de matières disaimilaires et ont été disposées de manière à conférer à 11 étoffe les avantages d'une plus forte résistance à l'abrasion des matières d'enrobage.
Une des particularités de l'invention est que
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l'applioation des matières d'enrobage aux fibres de verre peut se faire au cours des opérations de formage des fibres, en éliminant ainsi la nécessité d'un traitement spécial et séparé et en contribuant à la fabrication économique de fibres enrobées.
Une autre particularité de l'invention est la possi- bilité d'appliquer les matières d'enrobage aux fibres à n'importe quelle température comprise dans la gamme de tem- pératures utilisée pour la formation des fibres, grâce à quoi le processus d'enrobage est adaptable de façon très souple pour établir sélectivement des rapports physiques très variés entre les matières d'enrobage et les fibres de verre.
D'autres buts et avantages de l'invention ressor- tiront de la description qui va en Etre faite ci-après, en se référant au dessin annexé sur lesquels t
La figure 1 est une vue de coté schématique d'un montage de l'appareil permettant de former des fibres ou filaments de verre à enrobage métallique destinée à être incorporés dans un toron fabriqué conformément à l'inven- tion ; la figure 2 est une vue de face aveo arrachement partiel de l'appareil représenté à la figure 1 ; la figure 3 est une vue en perspective de l'extré- mité d'un toron formé de fibres orientées et enrobées de matières non similaires la figure 3A est une vue en perspeotive de l'ex- trémité d'un toron formé de fibres orientées et enrobées de trois matièresnon similaires ;
la figure 4 est une vue en perspective d'une
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extrémité d'un câblé formé de filaments de verre enrobés de matières non similaires ; et la figure 5 est une vue en perspective d'une pièce de tissu qui a été tissé aveu des torons de fibres de verre enrobées de matières non similaire a.
Les concepts de la présente invention seront expli- qués à propos d'un procédé permettant d'enrober les fibres de verre avec un métal au oours même de leur formation, En se référant au dessin, les figures 1 et 2 représentent la disposition générale de l'appareil à former les fibres et à les enrober d'un métal. L'appareil comprend un réoipient ou nourrie convenable 10 pour le verre fondu qu'on peut chauf- fer par tout prooédé classique.
La nourrioe 10 présente dans son fond une série d'orifices 12, d'où. s'écoulent des filets de verre fondu, De préférence, ces orifices sont disposés en une ou deux rangées de sorte que les filets qui s'écoulent des orifices peuvent être facilement séparés en deux groupes distincts de fibres 13 et 14-, en vue de leur enrobage aveu des métaux différents.
Eventuellement, on peut prévoir plus de deux rangées d'orifices, de sorte que les filets peuvent être séparés en un nombre correspondant de groupes, Alors que les filets s'écoulent des orifices 12, on les soumet à un étirage pour former des fibres ou filaments 13 et 14, en ' utilisant pour oela un tambour rotatif ou un tube 16 monté sur un mandrin qui reprend ou enroule le toron tout en exer- çant une traotion sur les filaments aux fins d'étirage.
Deux rouleaux séparateurs 17 et 18 qui assurent une séparation plus efficace entre les filaments 13 et 14 et un élément collecteur 19 du type utilisé dans le filage ser- vent à recueillir les filaments en un groupe ou toron 20,
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les organes 18 et 19 étant interposée entre la source de filets de verre fondu et le tube de reprise 16, Des matières d'apprêt peuvent être appliquées eux filaments sur les rou- leaux séparateurs 17 et 18.
Ces apprêts peuvent être par exemple du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 2.234.896 du 18 Mars 1940 ou du type d'un caractère principalement lubrifiant, par exemple une huile de pétrole, une huile végétale, le disulfure de molybdène ou un autre lubrifiant connu pour les métaux,
Après la formation du toron, on peut appliquer un autre traitement, par exemple un traitement de finissage
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pour l'adapter a.l'utilisation envisagée. Par exemple, si le toron doit servir comme une matière de renforcement pour des produits en caoutchouc, en matières plastiques et simi- laires, on utilise une substan de finissage qui rend le toron compatible aveo la matière dans laquelle il sera incorporé.
Par exemple, quand on combine des fibres à enro- bage métallique aveo du caoutchouc, on utilise fréquemment une substance de finissage dont un constituant se retrouve aussi bien dans cette substance que dans l'adhésif. Plus précisément, si l'adhésif contient du latex de résorcinol- formaldéhyde comme un constituant, la substance de finie. sage contient également ce même latex à titre d'un de ses ingrédients.
L'appareil pour appliquer le métal aux fibres à mesure qu'elles se forment comprend deux applicateurs de construction similaire 21 et 31, Chaque applioateur pré- sente une face en graphite sur laquelle passent les fila- ments amincie au fur et à mesure qu'ils sont enrobés, Le métal dans chacun des applicateurs est maintenu à l'état de
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fusion par des dispositifs de chauffage, comme des résis- tances électriques chauffantes qu'on noie dans une couche appropriée d'isolement électrique, par exemple un ciment réfraotaire ou des fibres de silicate. Chaque dispositif de chauffage comporte des bornes extérieures pour connexion ' à une source de courant convenable.
L'intérieur des applicateurs est revêtu de graphite ou d'un matériau analogue capable de supporter les tempéra- tures du métal en fusion qui sera contenu dans oes applioa- teurs. Un oanal dans chaque applioateur constitue un trajet entre la masse principale de métal fondu et la face d'en- duisage. Le métal s'écoule à travers une fente, par exemple la fente 22, dans oette face pour former une boulette ou bande longitudinale de métal f@ndu susceptible d'enrober chacun des filaments qui passent à travers cette fente.
La fente est suffisamment mince pour que la bande métallique émise à travers la fente développe une tension superficielle qui procure une force de retenue suffisante pour empocher le libre écoulement du métal à partir de l'applioateur et qui suspend également cette bande dans l'espace en avant de la face du dispositif sans avoir besoin d'un support extérieure tes rainures verticales sont pratiquées dans la face des applicateurs pour recevoir les filaments qui passent sur les faces respectives et leur permettre de traverser la bande ou la boulette de métal en fusion plus près de sa base afin de garantir un enrobage réel des filaments.
Ce mode d'enrobage métallique des fibres permet le passage non obstrué des filaments sur les faces des applioateurs, dans les rainures, en supprimant également la nécessité d'appor- ter une modification quelconque aux prooédés courants de
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formation des fibres.
La température moyenne du verre fondu qu'on met en jeu pour la fabrication de la plupart des verres utilisés pour des fibres textiles est d'environ 1205 C. En un point situé à quelque distance au-dessous des orifices 12 de la nourrice, cette température tombe à la valeur de l'atmes- phore environnante. Puisque cette chute de température des filaments est progressive et attend sur une longueur assez importante des filaments, il existe des niveaux de tempéra- tures différentes et il convient de faire un choix du niveau le plus approprié pour appliquer des métaux particuliers dans des conditions optimales.
On a trouvé que le rapport eutre la température du métal et celle du verre au point d'application du métal est un facteur assez important puia- 'que la résistance des fibres do verre peut être affectée par des températures extrêmement élevées du métal, si l'on n'établit pas un rapport correct. Ainsi, le niveau auquel les applicateurs 21 et 31 effectu ent les applications de leurs métaux respectifs peut être différent selon les oarao- téristiques de fusion et les propriétés physiques qu'on 'désire conférer aux matières.
De façon correspondante, l'application de l'apprêt par les rouleaux: séparateurs 17 et 16 peut se faire à des niveaux différents au-dessous du point d'application du métal aux filaments. On remarquera cependant que si les métaux qui doivent être appliqués aux deux groupes de fila- ments sont prévus pour une application aux mêmes niveaux de température, ils peu@ent provenir du même distributeur comportant deux faces d'enduisage installées entre les groupes des filaments, de sorte qu'il devient inutile de
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, "' -Z J "" '0 prévoir des rouleaux séparateurs entre les groupes.
On entend par là qu'un applicateur oommun de métaux pourrait fonctionner à la foie comme un séparateur et comme un appli- cateur, ce qui permet l'application de la matière d'apprêt de l'extérieur des deux éventails de filaments, si on le préfère.
Bien que l'application du métal aux fibres de verre soit décrite dans le cadre d'un procédé consistant à étirer les filaments en les faisant passer à travers le métal en fusion pendant leur formation, on comprend faoilement qu'on pourrait enrober les fibree aven le métal par un prooédé différent plus classique. Ainsi, on peut enrober les fibres ' de verre avec le métal par évaporation, par placage, par réduction chimique ou par pulvérisation. Cependant, la mise en oeuvre d'un de ces autres procédés implique en général un temps plus long et un appareil plus compliqué que celui qui est décrit ici, ce qui n'empêche pas que l'un ou l'au- tre de ces procédés sont applioables à l'enrobage des fibres avec des métaux différents.
Dans ces cas, on applique norma- lement les métaux après quo les fibres ont été formées, dans le oadre d'un traitement séparé.
Au cours d'essais pour déterminer les facteurs régissant le-choix des métaux appropriés pour l'enrobage, en combinaison avec un toron particulier, on a découvert que ces facteurs sont très voisins de ceux qui doivent être choisis pour déterminer les métaux servant à fabriquer des paliers ou des coussinets. Des essais de la vie de flexion des torons de verre enrobés de différents métaux font res- sortir que cette vie de flexion est beaucoup plus élevée quand le coefficient de frottement est faible à l'interface'
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des matières sur les fibres individuelles.
D'autres pro- priétés des métaux qui coopèrent avec un faible coefficient de frottement pour améliorer la résistance à l'usure ou à 1'abrasion des surfaces qui viennent frotter l'une sur l'au- tre sont les caractéristiques d'anti-Roudure et la résis- tance à la compression. Dans les produits'de fibres de verre, par exemple des câbles, des étoffes pour voilures, des toilesde tente ou des câblés de pneumatiques, où le travail en flexion est considérable, l'aptitude de la matière d'en- robage à se conformer aux contours à l'interface, ou en d'autres termes son module d'élasticité, est un facteur important.
Un autre facteur également très important est la structure métallurgique des matériaux, particulièrement à l'interface. Pour chaque matériau d'enrobage métallique, il existe un agencement moléoulai¯ ou cristallin particulier dont le comportement sera le meilleur dans une série parti- culière de conditions d'utilisation des fibres.
Attendu que la résistance à l'usure dépend de la coopération de tous ces facteurs, dont chacun constitue un phénomène complexe quand on le considère en détail isolé- ment, il devient évident qu'un matériau ou une combinaison de matériau présentant des qualités optimales dans tous les cas est difficile à trouver. Cependant, en procédant à une sélection correcte des.matériaux complémentaires différents, on peut augmenter d'une façon notable la vie d'usure de groupements de fibres de verre (par exemple dans des torons, étoffes, câblés, etc) par rapport à la vie d'usure des pro- duits correspondants formés 'de fibres enrobées aveo l'un ou l'autre des matériaux faisant partie des combinaisons préci- tées.
Le choix des combinaisons permettant d'obtenir une
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plus longue résistance à l'usure exige habituellement des essais par tâtonnements successifs dans chaque cas partiou- lier, et en se basant également sur les expériences anté- rieures et les connaissances dont on dispose dans le domaine de la construction des paliers.
La figure 3 représente un toron 20 de fibres de verre dont chacune a été individuellement enrobée d'un matériau, mais certaines des fibres étant enrobées avec un matériau 33 tel que du zinc, tandis que les autres fibres sont enrobées d'un autre matériau 32 (indiqué par un trait noir traversant le noyau du toron), ce second matériau étant choisi en raison de se? propriétés physiques complé- mentaires pour conférer une longue vie en service au toron.
Les enrobages similaires sur @es filaments des figures 3 et 3A se distinguent respectivement par des points noirs, des traits noire et l'absence de toute marque sur les extrémi- tés des filaments de verre. On remarquera que les fibres sont groupées d'une façon q@alque peu irrégulière dans le toron, ce qui semble indiquer qu'on n'obtient pas toujours le nombre maximum optimal d'interfaces de matériaux diffé- rente.
La plus longue vie en servioe de tels torons à fibres irrégulièrement groupées semble provenir cependant du fait qu'au moins certaines des interfaces formées par contact entre les fibres à enrobages différents sont obtenues lors- que les fibres enrobées d'un matériau sont disposées d'un cote d'une ligne passant à travers le toron, tandis que les fibres enrobées aveo l'autre matériau sont du côté opposé de cette ligne.
Plus la distribution désordonnée autre que cette division particulière est importante, plus le nombre des interfaces définies par contact des fibres à enrobages
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D'autres 01'Ilbi:ca geam peut uiter ocoBe exemples sont notamment a mft!8l11. extllkle- tion à base de plomb avec un alliage pour pale= à ba@e de
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zino ; l'acier inoxydable avec un b-ronze coN.eNamtt: à 1 ' étain et du plomb ; des alliages à, base d'aluminium avec le bronze ;
l'acier avec le bronze au graphite, etc. En raison de la grande variété des propriétés physiques qu'on peut obtenir avec des alliages différents qui tombant dans des catégories larges comme par exemple "alliages à base de zinc", des combinaisons d'alliages ayant des propriété. physiques complémentaires nais ayant des compositions sen- siblement similaires permettent fréquemment d'augmenter la résistance à l'usure.
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La figure 3A représente un toron 35 dans lequel les fibres sunt orientées et enrobées de trois matériaux diffé- rentes, pour montrer la façon dont toutes les interfaces peuvent être réalisées avec contaot de matériaux différents, pour prolonger la vie du produit. Dans oet agencement, il existe trois types d'interfaces ! un type formé par le con- taot entre les fibres enrobées de matériaux 36 et 37 ; un
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autre type formé par contact entre les enrobages 37 et 38 ; et un troisième type formé par contact entre les enrobages 38 et 36.
On remarquera dans cet agencement que les fibres d'un groupe pourraient être laissées sans enrobage, en res- tant dans les concepts de l'invention,
La figure 4 représente un câblé 40 en fibres de verre qui est confectionné aveu des torons torsadés du type représenté à la figure 3. On comprend que le nombre des points de contact "interfaoiaux" de matériaux différente tend à augmenter dans une grande proportion par suite du retordage des torons individuels, et qu'ensuite un torsadage des torons entre eux permettra de se rapprocher encore plus du nombre maximum de tels points de contact entre les maté- riaux différents.
La figure 5 représente @n tissu tissé 50 confectionné selon les concepts de l'invention et comprenant des fils dont les filaments sont enrobés de deux matériaux différents.
On remarquera que le tissu pourrait être tissé aveo des fils composés de torons du type représenté à la figure 3 et que l'existence d'un nombre maximum de points de contact entré des matériaux différents sera facilitée si l'on a recours à une technique de distribution élaborée comme dans le câblé de la figure 4 ; cependant dans l'exemple représenté, l'étoffe est tissée avec des fila dont tous les filaments de chaque fil sont enrobés avec le même matériau.
Ainsi, les file 51 tissés dans une direction ont leurs fibres enrobées avec un matériau, tandis que les fils 52 faisant un angle de 90 avec les fils 51 comprenant des fibres enrobées d'un second matériau dont les propriétés sont complémentaires de celles du premier matériau, pour obtenir une meilleure
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résistance à l'usure, On remarquera que les pointe d'inter- section des fils du tissu sont tous formée par un recouvre- ment ou contact entre des fila de matériaux différents) et les tendances à tout contact entre les surfaces de fils \similaires 1 sont pratiquement négligeables par suite de l'armure particulière du tissage.
Ainsi, la meilleure résis- tance à l'usure obtenue par contact entre des matériaux différents est incorporées dans ce tissu.
Compte tenu des diverses formes représentées dans lesquelles les fibres de matériaux différents peuvent être incorporés pour prolonger la vie à l'usure des fibres de verre dans les produits textiles, il est évident que les principes fondamentaux de l'invention sont valables dans des applications très étendue@ pour améliorer la vie en service des fibres de verre enrobées.
Dans une autre forme de l'invention, un groupe de filaments peut porter un enrobage de résine, tandis que l'autre groupe de filaments peut porter un enrobage d'un catalyseur pour cette résine, Par exemple, on peut enrober un groupe de filaments d'une résine époxy et l'autre groupe aveo une matière aminée qui reste sous forme d'un enrobage des filaments du toron jusqu'au moment où la réaction a été amorcée, par exemple par chauffage, pour effectuer le dur- cissement ou mûrissement de la résine époxy.
Dans une autre application, on peut introduire les matières aux filaments simultanément ou successivement de façon qu'une réaction se produise sur les filaments en obtenant un enrobage réagi pendant le processus de la for- mation des fibres et avant leur incorporation dans un toron oummun, Dans cet ordre d'idées, un groupe de filaments, par
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exemple le groupe 13 de la figure 1, peut recevoir succes- sivement plusieurs enrobages, à savoir une solution solvante de chlorure d'adipyle à l'applicateur 21, et ensuite lors de son passage sur l'applioateur 17, un enrobage d'une solution de 5 à 25 % d'hexane-diamine dans l'aau.
On a trouve que des quantités égales de ces deux matières permettent d'obtenir une réaotion pratiquement instantanée pour former un polya- mide, avant la jonction entre les filaments sur le collec- teur 19. De tels enrobages de polyamide sont durs et tenaces et se prêtent à une association en service aveo des fila- ments enrobés pour obtenir une meilleure résistance à l'usure. Comme il a été précédemment expliqué, on peut appliquer des enrobages métalliquesaux filaments 14 à l'aide de l'applicateur 31.
Les enrobages métalliques peu- vent être en zinc, en plomb, en aluminium ou leurs alliages, et se prête.-?! admirablement à l'amélioration de la résis- tance à l'usure lors d'un contact de glissement avec des matériaux de polyamide,
Quand on retord ces filaments à enrobage différente dans une structure textile, on obtient un produit qui con- vient admirablement pour les talons des pneumatiques.
Ces talons de pneumatiques peuvent également être renforcés par des filaments enrobés d'un système époxy ou polyamide dans lequel le ohlorure d'acide ou la résine époxy peut être appliqué par un applicateur et un agent de vulcanisa- tion par exemple une diamine, peut être appliqué à l'appli- oateur suivant,
On peut également sélectionner les matières appli- quées aux filaments pour précipiter ou catalyser des enro- bages résineux, un obtenant un produit final insoluble dans
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l'eau et résistant aux températures élevées.
Parrai ces matières, on citera l'aluminium et les compositions rési- neuses non saturées contenant des chlorures, pour produire ainsi un chlorure d'aluminium de nature à provoquer une réaction du type alcalin. Les acides organiques dibasiques peuvent également être combinés avec des matières comme l'aluminium ou le magnésium dans des buts analogues.
Dans une autre forme de l'invention, on peut appli- quer des enrobages résineux d'une matière telle qu'un poly- amide, au cours du processus de formation des fibres aveo un excès d'une amine par exemple de l'hexaméthylène-amine poux contribuer à former le polyamide, mais avec une quan- tité supplémentaire suffisante de l'amine pour réagir avec un enrobage résineux tel qu'une résine époxy, par exemple "Oxiron", prévu sur une autre série de filaments. Une quan- tité suffisante de catalyseur peut être incorporée dans les filaments enrobés d'un polyamide polymérisé, de sorte qu'après la jonction des deux groupes de filaments dans un même toron, la résine époxy sera polymérisée lors d'un amorçage ultérieur de la réaction par la chaleur.
Un oata- lyseur à forte tension de vapeur, par exemple une éthylène- diamine, pouvant s'infiltrer dans la résine époxy ou le chlorure d'acide, peut servir dans ce but pour produire une résine de polyamide ou une résine époxy. Un tel procédé permet de retordre les filaments dans un fil, et ensuite en amorçant la réaction par exemple par la ohaleur, d'effec- tuer la polymérisation de la résine et le blocage de l'en- semble des filaments au moins dans un état de semi-durcis- sement, dans lequel le fil résultant risque moins de se détordre ou de se comporter de façon trop vive.
Le résultat
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de la mise en oeuvre de ce procède eat aussi l'obtention d'une matière de résistance élevée grâce à la protection et à la liaison correctes des filaments dans la structure du fil.
Le chauffage des filaments dalla un tel procédé peut évidemment se faire aussi bien après le retordage et la fabrication des fils, A ce propos, les filaments à enrobage métallique en combinaison avec un enrobage résineux oonvien- nent pour un traitement par induction électrique ou même par chauffage par induction, grâce à la présence du métal. En d'autres termes, la résine non conductrice peut être chauf- fée électriquement par suite de la présence d'enrobage oon- duoteurs d'électricité dans la combinaison.
On peut également tisser lesfils pour furmer un tissu avant le stade de chauffage qui doit provoquer la , polymérisation finale. Sous cette dernière forme, l'inven- tion offre l'avantage de permettre l'application d'une résine qui so oatalyse lentement à des filaments dans le cadre d'un processus de formation très rapide de ces fila- ments, tout en fournissant toua les constituants nécessaires pour une polymérisation totale d'une telle matière, sans avoir à prélever un temps supplémentaire pendant la forma- tion pour effectuer la polymérisation, cette polymérisation se fera alors au cours d'un traitement plus lent faisant partie d'un procédé plus lent, par exemple le tissage, sans ralentir inutilement le procédé considéré dans son ensemble,
et en permettant par conséquent une fabrication plus éaono- mique des produits désirée,
En considérant le tissage de deux matières séparées dans un tissu, on peut tisser les systèmes résineux dans le
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tissu et, après polymérisation, on peut tisser les torons ou fils en une armure de blooage pour former le produit final, On veut dire par là que les points d'interseotion des fils peuvent être polymérisés pour fusionner ou bloquer ces points d'intersection en une structure immuable. Dans ce mode d'application, on peut produire des quantités de produits tissés ou non comme des filets non tissés, des canevas ou des tamis.
Naturellement, on peut apporter diverses modifica- tions utiles aux modes de réalisation décrits et représen- tés, sans sortir pour autant du cadre de l'invention.