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LIMITEUR DE COURANT DE COURT - CIRCUIT
PLUS SPECIALEMENT DIVISIONNAIRE.
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Les exigences toujours croissantes concernant le pouvoir de coupure des disjoncteurs automatiques installés non seule-'. ment dans les usines mais dans les installations domestiques 'posent les constructeurs de ces appareils en face de problèmes difficilement solubles, surtout lorsque, d'une part le prix de l'appareil ne doit pas augmenter d'une manière inadmissible et que, d'autre;part, ses dimensions doivent être relativement réduites.
Tandis que dans la réalisation des disjoncteurs divisionnaires à haut pouvoir de coupure mais pour les intensités nominales relativement faibles ( jusqu'à 25 ampères) et fonc- tionnant oomme limiteurs de courants de court-circuits, il a été possible d'arriver à un compromis entre le prix de l'appareil et son pouvoir de coupure grâce à la légèreté de leurs éléments mobiles, ces oonditions n'ont pu être réalisées pour les dis- joncteurs surveillant les intensités nominales plus élevées.
En dehors de cela, les millions de disjoncteurs divisionnaires et autres appareils de coupure automatique dont le temps de déclenchement est relativement long et avec pouvoir de coupure faible qui sont déjà installés nécessitent alors une protec- tion supplémentaire par les fusibles à haut pouvoir de coupure qui, normalement, fondent lorsque l'intensité d'un court-circuit a dépassé 700 à 1 000 ampères et même moins lorsque l'on n' utilise pas de fusibles retardés et chers, De ce fait, la sélectivité de l'installation se trouve compromise.
Pour qu'un disjoncteur à haut pouvoir de coupure, plus spécialement pour les intensités nominales plus élevées, fonctionne avec une sûreté au moins égale à celle des fusibles,
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il est indispensable d'assurer la vitesse optima d'enclenche- ment de ces contacts mobiles, indépendamment de la vitesse de son organe d'enclenchement à main. Pour limiter efficacement l'accroissement du courant de court-circuit, il est nécessaire de réduire à moins de 3m.Sec. le temps qui s'écoule entre son apparition et le début de séparation des oontaots et d'augmenter très rapidement la tension de l'arc éleotrique.
En dehors de cela, sans parler de son prix elevé, le mécanis- me de la serrure du disjoncteur présente toujours un certain danger de ratés, Comme on le sait, l'apparition des courants de court-circuits très élevés, pouvant atteindre des valeurs de 5 à 10 000 ampères dans les installations industrielles et grands buildings munis de transformateurs individuels, est excessivement rare ; c'est pour cette raison que l'on ae contente de fusibles retardés à grand pouvoir de coupure comme protection complémentaire, sans tenir compte du pro- bléme de la sélectivité.
On s'efforce donc de rechercher de nouveaux appareils de proteotion des installations éle@ riques dans lesquelles peuvent se produire des courants de court-circuits très élevés en économisant sur le prix et sur l'encombrement, ces appa- reils pouvant ainsi réaliser une installation sélective et sans fusibles,
La solution de ce problème fait l'objet de la présente invention qui vise une nouvelle conception de limiteurs ultra-.
rapides ayant de préférence la forme d'un disjonoteur division- naire sans serrure de déclenchement proprement dite, cette dernière étant remplacée par un nouveau dispositif très simple et peu encombrant empêchant le réenolenohement du limiteur sur une surcharge inadmissible d'une part et assurant la vites- se optima (sans rebondissement) de ses contacts mobiles au moment de leur enclenchement d'autre part,
Le nouveau limiteur de courant peut être équipé d'éléments thermiques branchés suivant une nouvelle conception pour dé- olencher aussi sous une surcharge lente.
La sécurité de
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fonctionnement de ce limiteur est au moins égale à celle des fusibles retardés étant donné l'impossibilité de soudure de ses contacts et l'absence de mécanismes compliqués. Une nou- velle conception de coopération de l'électro-aimant à maxima ou d'Un dispositif électrodynamique avec 1'aimant permanent permet de provoquer l'ouverture accélérée des contacts mobiles de l'appareil avec des forces mécaniques très faibles tout en conservant une pression élevée entre ces derniers et par suite, de réduire le nombre des ampères-tours de 1'électro-aimant à maxima actionnant directement des'contacts mobiles de l'appareil.
Le remplacement de la serrure de déclenchement par un dis- positif très simple de déverrouillage mécanique en deux étapes et pouvant être aménagé sur la partie supérieure du couvercle du limiteur permet de sacrifier une très grande partie de l'espace intérieur du disjoncteur au soufflage de l'arc et par suite de lui conserver un encombrement réduit même pour les , intensités nominales au-dessus de 30 ampères et en cas de sa réalisation pouf!, un pouvoir de coupure atteignant 10 000 ampères sous 220 volts courant alternatif.
Il est ainsi possible de protéger plusieurs disjoncteurs divisionnaires ou autres appareils ayant un pouvoir de coupure réduit par un limiteur commun suivant l'objet de l'invention et aussi de remplacer par ce dernier les fusibles a. haut pouvoir de coupure, plus spécialement fusibles retardés, plus encombrants avec leur socle que le limiteur.
Les figures 1 à 4 représentent schématiquement une variante d' exécution d'un limiteur monopolaire suivant l'objet de l'in- vention.
L'appareil représenté à titre d'exemple dans la figure 1 se compose du socle 1 et du couvercle Isolant 2. Dans la cavité du socle 1 est aménagé 1'électro-aimant parcouru par le courant à surveiller, se composant par exemple de l'enroulement 4, de l'étrier 5 et du noyau plongeur 3. Cet éleotro-aiamnt peut être remplacé par un dispositif électro-dynamique de n'importe quelle conception connue.
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Dans la oavité du école 1 peut être aménagé l'élément ther mique C connecté suivant le schéma représenté dans la figure 7 et éventuellement une résistance de limitation de courant, de préférence à grand coefficient positif de température, 'branchée entre les contacts fixes 8, son rôle étant analogue à celui déjà déorit dans les brevets français 53 072 du 30 juillet
1963 (fig.3) et 53 184 du 19 octobre 1943. La goupille 3' du noyau plongeur 3 actionne la tige 10 de préférence reotan- gulaire et en matière plastique coulissant dans l'étrier 43 fixé sur le socle 1 et dans l'orifice de l'enceinte 16 soli- daire de la partie supérieure du couvercle 2.
Suivant la présente variante de réalisation, le ressort hélicoïdal 11 introduit sur la tige 10 est comprimé entre l'étrier 43 et le pont 9 créant les contacts dits mobiles s'appuyant sur les contacts fixes 8 prolongés par les cornes
8' symétriquement opposées. Sur chacune des deux cornes sont fixées les entretoises céramiques ou en fibre 42 séparant les plaques de déionisation 8".
Dans l'enceinte 16 est fixé l'aimant permanent AP ayant de préférence la forme d'un tore aimanté radialement et traversé par la tige 10 portant l'armature ferro-magnétique 12 attirée par l'aimant AP en marche normale. Plusieurs avantages résultent de l'aménagement de l'aimant AP dans la partie supérieure du couvercle 2, notamment sa proteotion contre réchauffement par les conducteurs du courant à surveiller et son éloignement des champs démagnétisants.
Tandis que la pression entre les contacts fixes 8 et mobiles
9 est assurée par le ressort 11, le noyau plongeur 3 de l'élec- tro-aimant 4,5, agissant direotement sur la tige 10 doit . vaincre, au moment de la surcharge, la force attractive entre l'aimant AP et son armature 12, supérieure à celle du ressort de rappel 11. Ce n'est qu'après que l'armature 12 ait été arrachée de l'aimant que la rondelle 19 solidaire de la tige
10 (après avoir paroouru un certain trajet) heurte et entraîne les contacts mobiles 9 dans leur position ouverte et verrouillée
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Une antre forme de coopération de l'électro-aimant 3, 4, 5 ou d'un dispositif électrodynamique avec l'aimant AP est schématiquement représentée dans la figure 1a.
Suivant oette nouvelle conception, la pression entre les contacts mobiles 9 et fixes 8 est assurée par la force attrac- tive de l'aimant AP, ceci par 1'intermédiaire du ressort 44 s'appuyant sur la rondelle 67 poussant la tige 10 vers le haut et suivant flèche P3.
La tige 10 est tenue dans la position fennec des contacts mobiles par l'armature 12 attirée par l'aimant AP. Un ressort à boudin relativement faible 45, s'appuyant entra la rondelle 67 et le rebord de l'enceinte 16 agissant suivant la flèche P2, sert pour remettre les oontaots mobiles 9 et ;:La tige 10 dans la position fermée après l'action du noyau 3 provoquée par une surcharge et après déverrouillage de la dite tige 10 par un dispositif spécial qui sera décrit plus loin.
Par suite, la force P qui doit être vaincue par 1'électro-aimant est donnée par la relation 1
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où P1 est la force attraotive de l'aimant AP
P2 la force du ressort de rappel 45
P3 la force du ressort 44 assurant la pression suffisante ehtre les contacts 8, 9.
Par suite, il est possible de.réduire au minimum le nombre des ampères-tours de l'électro-aiamnt 3, 4, 5.
Dans ce cas aussi, la goupille 66 heurte le pont 9 après avoir parcouru un certain trajet (par exemple 1 : 2 mm)
Dans certaines applications de limiteur, l'aimant AP exécute par exemple en oxyde de Barium et sensible à la température, peut être utilisé comme élément thermique provoquant le dé- clenchement du limteur en oas,de surcharge lente.
Pour attein- dre ce but et comme il résulte du détail représenté dans les figures 1b (en coupe transversale) l'aimant AP est chauffé par la chaufferette CH traversée par le courant à surveillera
Un autre dispositif surveillant les surcharges lentes est
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schématiquement représenté dans la figure 7, Suivant cette nouvelle conception, l'élément thermique parcouru, par le oourant à surveiller et ayant de préférence la forme d'une lame oloquante aotionne directement ou indirectement le contact mobile 40 qui se ferme brusquement oontre le contact fixe 41 lié par l'intermédiaire de la résistance R aveo l'autre pôle 0 de l'installation bi-polaire O-X.
Une surcharge artificielle de très courte durée (de l'ordre de 1 à 2 millièmes de seconde) est ainsi provoquée, son intensité étant suffisante pour attirer le hoyau 3 dans la bobine 4 et provoquer la séparation brusque des contacts 8,9. Suivant une variante.d'exécution, mais toujours d'après l'objet de l'invention, la résistance R est remplacée par une thermistance. Il en résulte que l'intensité de la surcharge artificielle croit rapidement et suivant la relation exponentielle connue, d'une valeur relativement petite à une valeur provoquant le déclenchement du limiteur.
Ainsi, il n'est pas nécessaire, surtout dans la réalisation des petits limiteurs, d'utiliser des dispositifs provoquant la fermeture brusque des contacts auxiliaires 40 - 41. En remplaçant l'élément thermique 13 par un petit relais électro-magnétique et supprimant le dispositif de verrouillage mécanique, il est pos- sible de transformer le limiteur de court-circuits en un limiteur-clignoteur très précis destiné à surveiller les surcharges très faibles.
Pour assurer le déverrouillage mécanique des contacts mobiles 9 du limiteur dans sa position déclenchée (9') par l'aotion de 1'électro-aimant 3, 4, 5 pour qu'ils ne puissent pas être tenus dans leur position fermée par l'organe de commande d'une part et pour que leur fermeture s'effectue toujours à une vitesse constante et sans rebondissement nuisible, le réenolenohement des contacts mobiles s'effectue toujours et suivant l'objet de l'invention, en deux étapes, Dans la première étape, les oontaots mobiles s'approchent des contacts fixas à une petite distance (de l'ordre de 1 à 2 mm) et y sont tenus jusqu'au moment où. on libère l'organe de déverrouillage,
permettant ainsi
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aux dits contacta mobiles d'accomplir 'la deuxième étape de leur course jusqu'à la fermeture sous une vitesse constante et pra- tiquement sans rebondissement.
Le nouveau dispositif remplissant les conditions précitées et appliqué aux limiteurs dont les oontaots mobiles sont actionnes par une tige se déplaçant suivant son axe prinoipal est schéma- tiquement représanté dans les figures 2, 4 et 8.
Comme il résulte de la figure 8, la tige 10 portant les contacts mobiles 9, exécutée en matière isolante et ayant de préférence une forme rectangulaire, est munie de deux encoches parallèles 12,13 dont l'une (12) est effectuée dans la face droite de la dite tige tandis que l'autre dans la face gauche.
L'extrémité libre de la tige 10 ooulisse entre deux branches plates 14, 15 sensiblement parallèles pouvant os- ciller légèrement autour des pivots 24, 25 solidaires de la platine 26 qui peut elle-même osciller autour de l'axe 18 fixé sur la platine 6, La platine 26 est solidaire de l'or- gane de commande pouvant avoir une forme quelconque, par exemple celle d'un levier 7 ou d'un corps cylindrique 7' co-axial à l'axe 18-fig.1- la rotation de la platine 23 est limitée par exemple par les goujons 19, 20 entre lesquels oscille le nez 22 solidaire de 23 et tiré par le ressort 21 contre le goujon 19. La oourse des deux branches 14, 15 disposées autour de la tige 10 traversant librement la platine 6 est aussi limitée par les goujons 27, 28 (fig.
3) soliaires de la platine 26,
Le fonctionnement de ce dispositif est schématiquement représenté dans les différentes phases de déplacement de la , tige 10 dans les figures 2 - 2a, 3- 3a et 4 - 4a.
Comme on l'observe des figures 2 - 2a correspondant à la position fermée des contacts 9 du limiteur, la branche 14 s'appuie légèrement et sous l'aotioh du ressort 17 sensible- ment plus faible que la ressort 21 sur la face 10' de la tige 10, la branche 15 étant écartée de la face opposée 10''
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par le goujon 28.Dès que la tige 30 a été repoussée vera le haut par le noyau 3 (fig.1) la branche 14 pénètre dans l'encoche 13 (fig.3) maintenant ainsi la dite tige 10 et ses contacts mobiles 9 dans la position ouverte.
Pour réenclencher le limiteur il faut tourner l'organe de commande 7 suivant la flèche 2 (fig.2); à ce moment, la branche 14 est retirée de l'encoche 13 pairle goujon 27 tandis que la branche 15 s'appuie, par l'action du ressort
17, sur l'autre face 10'' de la tige 10 qui, libérée par la branche 14, commence à se déplacer vers le bas et sous l'action du ressort de rappel 11 jusqu'au moment où la deuxième encoche 12 apparaît oontre la branohe 15 permettant à cette dernière d'y pénétrer et par suite da verrouiller temporairement les contacts mobiles 9 au-dessous des contacts fixes, ceci à une distance d' (fig. 4a) relativement petite, par exemple de l'ordre de 1mm.
Ce n'est qu'en libérant :-%organe de commande 7 que la branche 15 quitte l'encoche 12 par l'aotion du goujon 28 et du ressort 21 et que le système 14, 15, 26 retourne dans sa position initiale représentée dans les figures 2, 2a. Ainsi le rebondissement des contacts mobiles pouvant provoquer leur soudure avec les contacts fixes est empêché, la vitesse de leur réenolenohement restant indépendante de l'organe de com- mande.
Comme il résulte de la figure 1, le nouveau dispositif possède une forme très plate et peut être fixé sur le cou- vercle 2 de l'appareil étant ainsi totalement protégé contre l'influence de l'arc électrique, l'intérieur du couvercle étant entièrement réservé aux contacts et un dispositif d'extinotion rapide de l'aro.
La figure 6 représente une autre variante d'exécution du même principe de réenclenohement en deux étapes des contacte mobiles solidaires, suivant cette variante d'exécution, l'axe tournant 36 se termine à une (éventuellement deux) de ses extrémités par ledisque 31 muni de deux dents opposée
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32, 33 sous lesquelles peuvent s'engager alternativement la lame élastique 34', solidaire du levier 34 oscillant autour du pivot fixe 37 et le oroohet élastique 35' soliaire du levier 35 oscillant autour du pivot 38, les extrémités libres des dits leviers 34, 35 étant liées par l'intermédiaire des pivots 35a, 35b avec la traverse 39 aotionnée par l'organe de commande 7 dont le déplacement est limité par les goujons 19, 20,
Un ressort 21 pousse l'organe de commande 7 contre le goujon 20. Tandis que le ressort plat 34' s'appuie légère - ment sur le rebord lisse du disque 31 exécuté de préférence en matière plastique, le crochet 35' reste légèrement écarté..
Comme on l'observe de la figure 6b on peut supprimer le pivot 18 en laissant osciller librement l'organe 7 autour de l'axe 36.
Au moment où l'axe 36 avec ses contacts mobiles (non re- présentés) tourne dans la position ouverte et suivant la flè- che F, la lame élastique 34' s'engage sous le crochet 32 verrouillant ainsi le limiteur dans sa position déclenchée.
Pour dégager la lame 34' on tourne l'organe de commande sui- vant la flèche F en dégageant ainsi lalame 34' du crochet 32 et en approohant le orochet élastique 35' oontre la dent 33 verrouillant'temporairement l'axe 36 et ses contacts mobiles avant de s'appuyer contre les contacts fixes. Ce n'est qu'en lâchant l'organe 7 que le oroohet élastique est dégagé de la dent 33 par l'action du ressort 21 et que les contacts se ferment à une vitesse indépendante dudit organe de commande.
Enfin, les figures 13 et 14a, b, représentant schématique- ment et toujours suivant l'objet de l'invention, une autre solution du problème de verrouillage de la tige 10 ne dépla-. çant axialement ou bien de l'axe tournant, le verrouillage étant obtenu par l'aimant permanent AP pouvant assurer en même temps la pression entre les contacts du limiteur.
Comme il résulte de la figure 13, la tige 10 traversant par exemple l'aimant AP est munie de deux armatures 12 et 12 a l'armature principale plus forte 12 tenant les contacts
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mobiles 9 dans leur position fermée, tandis que l'armature auxiliaire 12a, de préférence plus légère, verrouille magné- tiquement la tige 10 dans la position ouverte des contacts, l'armature 12 se trouvant alors écartée de l'aimant AP (po-
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s1t1en 121 et 12'ap fig,14a),
Pour réenclencher en deux étapes les contacts mobiles actionnes par la tige 10 un dispositif très simple ayant la forme d'une fourchette est schématiquement représenté dans les figures 14a et 14b,
La fourchette se compose de deux branchea, dont l'une 62, épaisse,
est élastiquement liée avec la partie médiane 68 solidaire de l'organe de déverrouillage 65 muni du ressort de rap- pel 69, tandis que 11 autre branche 63 en forme de couteau est solidaire de 68. Les deux branches sont exécutées en matériaux non magnétiques, leurs extrémités étant opposées contre les surfaces de contact entre l'aimant permanent AP et les armatures
12, respectivement 12a.
Pour que les deux branches en question puissent facilement pénétrer entre les dites armatures et l'aimant permanent (représenté en coupe suivant le plan A - A, fig.l3) les rebords 12b et 12c dea armatures 12 et 12a opposées aux bran- ches parallèles 62, 63 sont convenablement repliées. Deux arêtes de l'aimant AP opposées à la fourchette sont aussi convenablement arrondies.
En appuyant sur l'organe 65, la branche 63 pénètre entre la branche 12c et l'aimant, décollant ainsi l'armature auxi- liaire 12a tandis que la branche 62 s'intercale entre l'ar- mature 12 et l'aimant AP arrêtant ainsi les contacts mobiles solidaires de la tige 10 à une petite distance au-dessus des contacts fixes.
Ce n'est qu'en libérant l'organe de commande 65 que la fourchette 62, 63, 68 se dégage des armatures 12, 12a en leur permettant de revenir dans la position initiale (fig.
14a).
Suivant une variante d'exécution, l'aimant permanent AP
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dont 1b rôle principal est de maintenir la pression constante entre les contacts principaux du limiteur Jusqu'au seuil de déclenchement, même sous une surcharge lente (par exemple jusqu'à 3 - 12 Ihom.) et libérer brusquement les contacts mobiles dès que le seuil de la surcharge est dépassa peut âtre remplace par un dispositif de verrouillage mécanique re- présenté schématiquement dans la figure 5. Suivant cette réa- lisation, la tige 10 est munie de deux évidements symétrique- ment opposés dans lesquels s'engagent les billes ou des rou- leaux 29 pressés contre la tige 10 par les ressorts 30.
Les figures 9 à 12 représentent, toujours suivant l'objet de l'invention, une autre variante de réalisation d'un limi- teur divisionnaire à double rupture particulièrement simple dans son montage et ayant des dimensions très réduites,
La figure 9 est une vue de face sur l'appareil partielle*- ment en coupe longitudinale suivant le plan I - I (Fig.10), la figure 10 est une vue en plan, tandis que les figures 11 et
12 représentent le socle de l'appareil exécuté en matière isolante, en coupe suivant lès plans A - A et B - B.
L'appareil se compose du socle creux 55; autour du plan principal de symétrie dudit socle et perpendiculairement à sa face supérieure est pressée une double paroi 52, 53 se rétré- cissant en une paroi simple 54 servant à séparer les chambres de coùpure, plus spécialement plaques de déionisation 59, 60 de l'arc électrique s'établissant entre les contacts mobiles
58, 57 (Fig.10) et contacts fixes symétriquement opposés au- tour des parois 52, 53 entre lesquelles est logé le levier à double bras 49, 50 portant les contacts mobiles et en général le mécanisme de disjonction tant que l'appareil est réalisé comme un disjoncteur avec serrure de déclenchement.
Ainsi un grand espace est disponible autour des dites parois pour que l'on puisse y aménager les dispositifs d'extinction de l'arc,
Comme on l'observe des figures 10, 11, 12, les parois 52,
53, 54 créent, en doupe horizontale, le profil d'une fourchette,
Dans la partie creuse 71 du socle sont aménagés l'électro-
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aimant à maxima de courant: avec son enroulement 4 et noyau plon. geur 3 lié mécaniquement avec le bras 49 du levier à deux bras
49 - 50. Sur le même bras 49 est fixée l'armature ferro-magné- tique 12 attirée en marche normale par l'aimant AP solidaire du socle..
Le braa 49 pénétrant dans la partie creuse du socle par l'évide- ment 72 est articulé autour du pivot 48 introduit par les fon- tes 47 entre les parois 52, 53,de telle manière que l'autre bras 50 portant les contacts mobiles puisse y osciller.
Le bras 50 porte à son extrémité le pont 56 (Fig.10) $Or- tant par les orifices 51 à l'extérieur des parois 52 ; 53; sur le dit pont sont fixés les contacts dits mobiles 57, 58 dont la pression entre les contacts fixes 8 est assurée par le res- ,sort de rappel 11 faitigué à la compression et s'appuyant sur l'étrier 46 solidaire des parois 52, 53. Cependant, il est aussi possible d'aménager le ressort 11 dans la partie creuse 71 du socle.
Sur une extrémité de l'axe 48 est fixé son dis.. positif de verrouillage en de%± étapes 61 pouvant être réalisé par exemple suivant le schéma figure 6 tandis qu'à coté de la paroi 53 (Fig.10) peut être aménagé un élément thermique 73 branché suivant le schéma fig.7.
Comme on l'observe de la figure 9, dans cette réalisation de limiteur aussi, l'aimant permanent est suffisamment éloi- gné dea champs démagnétisants et de l'échauffement par les conducteurs parcourus par le courant à surveiller. D'autre part son flux magnétique reste fermé par l'armature 12 en marche normale. Par suite, la démagnétisation de l'aimant, marne partielle; est pratiquement exclue. D'ailleurs, on connatt la stabilité et la résistance aux champs démagnéti- sants des aimants Al-Ni-Co et plus spécialement des aimants en oxyde de Barium.
On exécutera le levier à double bras 49-
50 avec son axe de rotation 48 et disque de verrouillage de préférence en matière moulée, plus spécialement en matière plastique, l'unité de construction ainsi créée pouvant âtre in- troduite par la fente 47 entre les parois 52, 53 et en supposant
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que l'orifice 51 sera aussi réalisé comme une fente large analogue à la fente 47.
Etant donné la rapidité de séparation des contacta mobiles, généralement inférieure à 1 millième de seconde, et la force Mécanique élevée développée en cas de court-circuit par l'ar- mature mobile de 1'électro-aimant à maxima d'une part et le fait que le réenclenchement du limiteur l'opère toujours à une vitesse optima indépendante de la vitesse de l'organe de déver- rouillage d'autre part, il n'est pas nécessaire d'exécuter les contacts de l'appareil en alliages résistant à la soudure.
La simplicité du dispositif de déverrouillage des contacts en deux étapes, beaucoup moins cher et incomparablement plus simple que la serrure munie d'un dispositif de réenclenchement à vitesse indépendant de l'organe de commande rendent l'appareil moins cher que les disjoncteurs divisionnaires à haut pouvoir de coupure et d'un f onctionnement plus sur que les fusibles, le danger de soudure entre les contacts étant pratiquement exclu.
Comme on l'observe de la figure 1 il est facile de blinder l'aimant permanent par une enceinte métallique 16' introduite sur l'enceinte 16, cette dernière pouvant être, suivant une variante d'exécution, solidaire de l'étrier 43. On peut aussi brancher entre les contacts fixes 8 une lampe de signalisation, de préférence à effluves, avertissant du danger de réenolenche- ment sur un court-circuit persistant.
Etant donné la faible force mécanique nécessaire pour dé- verrouiller les contacts du limiteur, un relais électromagné- tique de petites dimensions actionnant l'organe de commande du limiteur peut servir à son réenclenchement à distance.