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"MINUTERIE ELECTRONIQUE ASSERVIE A L'INTENSITE DE L'ECLAIRAGE
D'AMBIANCE".
On connaît le principe des minuteries commandant l'éclairage dans. par exemple, les cages d'escalier des immeuble..
La pression, par l'usager, sur un des boutons de commande réparti* dans l'immeuble, déclenche l'allumage des diverses lampes intéressées et arme simultanément une minuterie, généralement un mouvement d'horlogerie, qui assure le maintien de l'éclairage pendant un temps prédéterminé.
Le principal inconvénient des dispositifs de ce genre se situe, notamment lorsque le nombre des lampes eat élevé, en une consommation inutile de courant chaque fois que l'on actionne la minuterie sans raison impérieuse. D'autre part, ces minuteries mécaniques demandent de l'entretien et comportent des éléments sujets à usure. Enfin, leur fonctionnement, aana être extrêmement bruyant, peut cependant être gênant pour les occupants des locaux voisins*
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La présente invention propose une minuterie électronique éliminant les inconvénients mentionnes.
Indépendamment des boutons-poussoirs et lampes classiques dans toute installation de l'espèce, l'ensemble comporte un.transfor- mateur ou auto-transformateur abaisseur de tension et un redresseur ,avec dispositif de filtrage pour l'obtention d'une tension continue.
Un condensateur place en série dans le circuit commun des boutons- poussoirs se charge dès actionnement de l'un d'eux. Il est shunté par une résistance réglable dans laquelle il peut alors se décharger en un temps donné et réglable. Sa tension polarise un transistor qui agit de même à l'égard d'un second transistor qui, à son tour, autorise le passage du courant dans la bobine d'un relais commandant l'éclairage des lampes. Lorsque le condensateur est déchargé. il bloque le premier transistor, celui-ci bloque le second, le relaie retombe et les lampes s'éteignent. Ce fonctionnement est comparable à celui des minuteries classiques. L'appareillage est complété par une cellule photo-sensible (ou plusieurs cellules si besoin) placée dans un endroit convenable de l'immeuble, normalement le palier le plus sombre.
Cette cellule est insérée entre la borne positive du circuit redressé et la jonction entre les deux transistors. Elle shunte ainsi l'ensemble second transistor-bobine du relais. Si l'éclairage ambiant est d'une intensité ne demandant pas l'éclairage ! artificiel, la cellule est peu résistante et dérive le courant d'émetteur du premier transistor, l'excitation du second est alors insuffisante et son courant d'émetteur est trop faible pour enclencher le relaia les lampes ne s'allumeront pas. Par contre, si l'éclairage ambiant est faible, la cellule est très résistante, le second transistor permettra l'excitation du relais et les lampes s'allume- ront. Ce cycle opératoire peut se dérouler effectivement pendant toute la durée de décharge du condensateur.
Afin de mieux faire ressortir l'exposé ci-dessus, les dessins annexés représentent à titre exemplatif et non limitatif,
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un mode de réalisation d'une minuterie suivant les principes de l'invention.
A cet effet, la figure annexée représente un schéma de. principe d'une installation de l'espèce.
En se reportant à cette figure) le transformateur 1 (on l'occurence un auto-transformateur) raccordé au réseau alternatif de l'immeuble, alimente en basse tension le redresseur sec 2. La résistance 3 et le condensateur 4 servent, comme connu, à filtrer le courant redressé dont le pôle négatif (-) est à la borne de sortie du transformateur 1 ot le pôle positif (+) à la sortie du redresseur sec 2. Les lampes 5 à commander dans l'immeuble sont alimentées, par exemple, par le même circuit @@ternatif que celui du transfor- mateur.
Les boutons de commande 6 se trouvent dans le circuit du courant redressé. Ils sont montes en parallèle entre eux, mais on série avec le condensateur 7 de temporisation lui-même shunté par les résistances 8 et 9, cette dernière étant un potentiomètre* Le pôle négatif du condensateur 7 est raccorde, par l'intermédiaire d'une résistance 10 à la base du transistor 11 dont l'émetteur est relié, d'une part à la base du transistor 12 et, d'autre part à la cellule photo-sensible 13 (ou éventuellement de plusieurs cellules disposées en parallèle). L'émetteur du transistor 12 est raccordé à l'une des bornes de la bobine du relais 14, l'autre borne étant reliée au (+) du redresseur 2.
Les collecteurs des deux transistors sont reliés au (-) du redresseur. La cellule photo-sensible est, d'autre part, raccordée au (+) par l'intermédiaire d'un potentiomè- tre de réglage 15 et le contact 16, .dU relais 14. Ce contact est fermé lorsque le relais est au repos. Le relais.14 possède un second contact 17 (ouvert lorsque le relais est au repos), placé dans le circuit d'alimentation des lampes 5.
Le fonctionnement du dispositif se comprend dès lors comme. auit : lorsqu'un usager appuie sur l'un des boutons de commande 6,
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le condensateur 7 est mis sous tension redressée et se charge. En même temps, la base du transistor 11 est rendue fortement négative et le reste lorsque l'usager cesse d'appuyer sur le bouton 6. Elle est en effet raccordée à la borne négative du condensateur 7. Ce dernier se décharge à travers les résistances 8 et 9, ce pendant un temps fonction de la valeur de sa capacité et de la somme des rosis-* tances. On conçoit que ce temps est réglable par la valeur attribuée ,au potentiomètre 9, il est choisi égal à la durée souhaitée d'allu- mage des lampes.
Une très petite partie du courant de décharge du condensateur passe par lt transistor, elle est limitée par la résistance 10. Le courant d'émet@eur du transistor 11 est alors à son maximum, sa valeur diminuera au fur et à mesure de la décharge du condensateur 7, Pendant toute cette période, il sera susceptible d'agir sur le second transistor 12 en le rendant plus ou moins passant.
Deux cas sont ici à considérer en fonction du comportement de la cellule photo-sensible 13 :
1. Lorsque l'éclairage ambiant est faible, la cellule est très résistante et pratiquement tout le courant d'émetteur du transistor
11 provient de 12 dont le courant d'émetteur est alors important, il permet l'actionnement du relais 14 qui ferme son contact 17 provoquant ainsi l'allumage des lampes 5. Le relais ouvre également le contact 16 ce qui met la cellule hors circuit. Lorsque le conden- sateur 7 sera en fin de décharge, la tension négative appliquée sur la base du transistor 11 deviendra très faible, il en ira de même pour le transistor 12, le relais 14 retombera et amènera l'extinction des lampes 5 et la remise en circuit de la cellule 13. L'ensemble sera alors prêt pour une nouvelle manoeuvre.
2. Si l'éclairage ambiant est intense, la cellule présente une résistance faible et assurera le débit d'une importante partie du courant d'émetteur de 11, le courant d'émetteur de 12 sera trop faible pour provoquer l'enclenchement du relais 14 : il n'y @ura
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donc pas allumage des lampes 5. Après achèvement do la décharge du condensateur 7, l'appareillage sera de nouveau au repos mais on aura évité un allumage superflu de l'ensemble des lampes, donc une consom- mation inutile de courant.
Comme avantage complémentaire du système, il convient de noter que, mené lorsque l'allumage ne se produit pas par suite du rôle de surveillance de la cellule, son enclenchement reste possible pendant la durée de décharge du condensateur 7, c'est-à-dire que la minuterie enregistre, pour cette durée, l'ordre reçu.
Effectivement, tant que le condensateur 7 conserve une charge permettant d'assurer l'application d'une tension négative do valeur suffisante sur la base du transistor 11, il suffit que, par suite d'une variation brusque de l'éclairage ambi@@nt la cellule devienne assez résistante pour permettre au courant traversant le relais 14 d'actionner ce 'dernier. On se retrouve alors dans le cas 1 et les lampes s'Allume- ront.
Le seuil d'action de la cellule en fonction de l'intensité lumineuse d'ambiance se règle par le potentiomètre 15. La durée de fonctionnement ,de la minuterie est réglable par le potentiomètre 9 qui permet de faire varier la rapidité de décharge du condensateur 7.
Les avantagea de la minuterie suivant l'invention peuvent donc se résumer comme suit 1. Suppression du mouvement d'horlogerie d'où absence totale de bruit et de risque d'usure ou de déréglage.
2. Facilité de modification de la durée du cycle ou du seuil lumineux d'enclenchement de l'éclairage, ce par simple actionnement de deux potentiomètres qui peuvent se placer en tous endroits quelconques (loge de concierge par exemple).
3. Economie de courant par suppression des allumages superflus.
4. Possibilité d'enclenchement différé en cas de variation brusque
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do l'éclairage ambiant, ceci bien entendu, durant la période prédé- terminée d'une manoeuvre.
Il est bien évident que d'autres variantes constructives ou de réalisation du schéma des connexions électriques sont possibles sans pour cela s'écarter du cadre de l'invention pouvant se caracté- riser par ce qui suit.
REVENDICATIONS
EMI6.1
- a m m m = m e m m s mc a
1. Minuterie électronique pour commander l'éclairage tempo- raire des communs d'immeubles ou autres locaux, à commande par boutons-poussoirs ou analogues, caractérisée en ce qu'elle comporte une source de tension continue, habituellement fournie par transfor- mateur raccordé au réseau et par redresseur avec dispositif de filtrage; un condensateur inséré en série dans le commun des boutons- poussoirs, chargé lors de l'actionnement d'un desdits boutons et pouvant se décharger en un temps réglable, donnant la durée d'action de la minuterie, dans une résistance potentiométrique, condensateur polarisant un transistor agissant de même à l'égard d'un second transistor dont le courant d'émetteur excite éventuellement la bobine d'électro d'un relais de commande de 1'allumage des lampes;
d'au moins une cellule photo-sensible placée en parallèle sur le circuit bobine du relais - second transistor pour empêcher l'enclen- chement dudit relaie lorsque l'éclairage ambiant est de valeur suffi- sante; d'une résistance placée en série dans le circuit de la cellule photo-sensible pour régler l'intensité du courant dérivé par et circuit.