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Mécanisme indicateur pour bascule,
L'invention a pour objet des bascules et parti-' culièrement un mécanisme indicateur pour celles-ci,
Il est oonnu, par le brevet américain n
1 828 225 du 20.10.31, de prévoir des moyens propre.. indiquer en un point la somme des poids de deux ou plusideurr portions d'une charge qui sont compensées par différentes parties du mécanisme compensateur de charge d'une bascule, et plus précisément,
de prévoir un dispositif propre à indiquer en un seul nombre la somme de portions d'une charge qui sont compensées respectivement par un mécanisme
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automatique de pesage et par un mécanisme de poida unitaire à manipulation.
Ces moyens d'indication comprennent deux tableaux mobiles reliée respectivement au mécanisme auto- matique de pesage et au mécanisme de poids unitaire à manipulation et qui sont dans une relation telle que le poids compensé par le mécanisme automatique et exprimé par exemple en dizaines et en unités, apparaisse à la fin d'un nombre, le chiffre indiqué dans la tranche des centaines de ce même nombre représentant le-poids compensé par le méoanis. me de pesage à manipulation. Un système optique de projecti. on est prévu pour projeter des images d'indices du tableau sur un écran d'observation.
Etant donné que les tableaux sont cote à cote, l'image obtenue sur l'éoran oombine les indications des deux tableaux qui sont dans la position voulus pour être projetées. Le mécanisme indioateur antéria @ @ généralement peu satisfaisant parce qu'il existe entre les tableaux un intervalle qui apparaît sous la forme d'un intervalle encore plus grand sur l'écran lorsqu'il est agrandi par le système optique de projection, et parce que , le mécanisme de poids unitaire à manipulation entraine le .tableau de poids unitaire par l'intermédiaire d'engrenages de façon telle que, souvent,
les deux tableaux ne sont pas alignés horizontalement ce qui fait que les chiffres vus sur l'écran sont mal alignés. Le mécanisme de poids unitai- re à manipulation est lourd et robuste de manière à mettre correctement en position les poids unitaires et par cuite, il n'est pas idéal pour mettre en position avec précision un petit'tableau.
Un perfectionnement au dispositif du brevet ci- dessus est décrit dans le brevet américain n* 1 437 517 du 5.12.22, déposé après la date de dépôt du précédent. Au lia
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des deux tableaux indiquée dans le premier 'brevet, le second utilise un seul tableau portant de multiplet colonnes de graduations de poides, uns colonne allant de O à 1000 unités de posds, la deuxième de 1000 à 2000 unités de poids, etc.,.
Le tableau réagit à la charge et une partie du système opti- que de projection est mise en position par le mécanisme de poids unitaire à manipulation de manière à indiquer sur un écran, en un seul nombre, la somme de portions d'une charge ! qui sont compensées respectivement par le mécanisme automa- tique de pesage et par le mécanisme de poids unitaire à manipulation. Quand on manipule les poids unitaires, le système optique de projection ce déplace latéralement le long du Tableau qui est plan pour choisir celle des colonnes qui correspond au nombre de poids unitaires reliés fonotion- nellement au mécanisme de pesage.
Ce mécanisme indicateur antérieur cet généralement peu satisfaisant aussi, parce que les images projetées se déplacent le long de l'écran à mesure que le système optique de projection est déplacé laté ralement le long du tableau, c'est-à-dire que les images des différentes colonnes de graduations de poids ne sont pas projetées sur l'écran en un point, et parce que le mûcansi- me de poids l'itaire à manipulation entraîne le système optique de pi jection par l'intermédiaire d'engrenages de façon telle que, souvent, le système optique de projection n'est pas correctement aligné sur la colonne respective de graduations de poids.
Le mécanisme de poids unitaire à ma- nipulation est lourd et robuste do manière à mettre correc- tement en position les poids unitaires et par suite, il n'est pas idéal pour mettre en position avec précision un système optique de projection.
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L'invention a pour objet un mécanisme indicateur pour bascule qui comprend un tabler cylindrique régissent à la charge et portant des séries circonférientielles succes sives d'indicée, un écran d'observation et des moyens propret à projeter sélactivement au même endroit de l'écran des 1 image. des indicée de chacune des écriée.
Plue particulièrement, une forme de réalisation de l'invention est constituée par un mécanisme indicateur pour bascule qui présente un tableau cylindrique réagissant à la charge qui porte dea colonnes circonférentielles de chiffrée et graduations de poids. le mécanisme indicateur comprend un écran fixe et unelentille de projection qui est mobile le long du tableau conjointement avec le mouvement du mécanisme de poids unitaire à manipulation, de manière à choisir celle des colonnes de chiffres de poids qui correspond au nombre de poids unitaire relié fonotionnellement au mécanisme de pesage, et à projeter sur l'écran des images de chiffres et de graduations.
Les colonnes de chiffres de poids et de gra duations indiquent dans la première colonne des poids qui vont de 0 à 1200,kg, dans la deux,ième colonne des poids de
1000 à 2200 kg, dans la troisième colonne des poids de 2000 à 3200 kg, etc... Quand on n'utilise pas de poids unitaires, la lentille de projection voit la première colonne du tableau quand on utilise un poids unitaire, la lentille de projection voit la deuxième colonne du tableau, etc...
La nomme de la portion du poids de la charge appliquée qui est compensée par le mécanisme automatique de pesage de la bascule et du poids de la portion (éventuelle) de la charge qui est com- pensée par le mécanisme de poids unitaire à manipulation est indiquée en un pointa
On construit de nombreuses basculée qui comportent de% poids unitaires servant à accroître la capacité d'équi-
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librage de charge de la bascule cane diminuer la sensibiité d'indication donnée par l'indicateur principal de la baooule.
Un exemple de bascule de ce genre est décrit dana le brevet américain n 2 724 585 du 22.11.55. On atteint le but au moyen de poids unitaires pouvant être mis en position manuel, lement, que l'on place un à la fois sur le mécanisme de pesa-! ge et dont chacun augmente d'une quantité fixe la capacité de la bascule. Un tableau auxiliaire actionné par le méoa-' nisme de levage de poids unitaire donne une indication de la charge équilibrée par les poids unitaires ot l'indicateur principal de la bascule, actionné par un méoanisme automati- que d'équilibrage, donne une indioation de la charge équili- brée par ce mécanisme automatique, l'opérateur de la bascule additionnane les deux indications pour obtenir le poids total de la charge qui se trouve sur le plateau.
Dans la forme de réalisation de l'invention, le mécanisme usuel de poids unitaire à manipulation entraîne la lentille de projection le long du tableau cylindrique qui réagit à la charge de la môme façon que 1'indicateur princi- pal dans la bascule décrite par le brevet américain n 2 724 585 (déjà cité). Il y a dix colonnes de chiffres de poids et de graduations, une pour la position sans poids unitaire et neuf pour neuf poids unitaires. Quand on n'uti- lise pas de poids unitaires, la lentille de projection pro- jette des chiffres de poids correspondant à la charge qui se trouve sur le plateau.
Quand on utilise des poids unitaires la lentille de projection est décalée jusqu'à la colonne appropriée du tableau et elle projette des chiffres de poids correspondant à la charge totale qui se trouve sur le plateau même si une partie de la charge est compensée par le mécanis me automatique d'équilibrage et une partie par des poids unitaires.
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la lentille de projection fait partie d'un système optique de projection comprenant une lentille sphérique positive qui corrige la mise au point et maintient un grée- , sissement'constant lorsque la lentille de projection se dé- place le long du tableau, Il s'agit ici d'un système à foyer fixe, à la différence des systèmes optique à grossisse- ' ment variable utilisant des lentilles à foyer variable, com- me ceux qui'sont décrits dans les brevets américains n 3 027 805 du 3.4.62 et n 3 029 700 du 17.4.62. On prévoit aussi un entraînement perfectionné qui relie le mécanisme .usuel de poids unitaire à manipulation à la partie mobile du système optique de projection.
Le fonctionnement du mécanis- me de poids unitaire produit un ajustement grossier de la partie mobile du système de projection, et un encliquetage prévu dans l'intraînement perfectionné met finalement en position la partie mobile.
Conformément à ce qui précède, une caractéristique - de l'invention consiste à indiquer en un point la somme des poids des deux portions de la charge qui sont compensées par différentes parties du mécanisme de compensation de charge de la bascule, tout en utilisant un seul tableau.
Une autre caractéristique consiste à corriger la mise au point et à maintenir un grossissement constant de l'indication projetée en utilisant une lentille correctrice.
Une autre caractéristique réside dans l'entraîne- ment perfectionné qui met en position avec précision le long du tableau cylindrique la partie mobile du système optique de projection comprenant la lentille de projection, de façon que des images centrées se voient clairement sur l'écran sans risque d'erreur.
Les caractéristiques ci-dessus ainsi que d'autres
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caractéristiques de l'invention seront comprises plus com- , plètement grâce à la description détaillée ci-après qui ee réfère aux dessins annexés sur lesquels : la figure 1 est une perspective d'un coffret de poids unitaire et d'un bottier de cadran appartenant à une basoule. qui est munie d'un mécanisme indicateur perfectionne servant à indiquer en un point la eonime des poids de deux ou plusieurs portions d'une charge ; la figure 2 est une coupe verticale agrandie, sui- vant la ligne 2-2 do la figure 1 ;
la figure 3 est une élévation fragmentaire agrandie de l'intérieur du boîtier de cadran ; la figure 4 est une perspective fragmentaire agran- die d'une portion mobile sélectivement du mécanisme indicateur qui est représenté sur la figure 3 ; la figure 5 est une perspective fragmentaire d'une partie du dispositif représenté par la figure 4, une portion étant arrachée pour montrr des détails ;
la figure 6 est une coupe verticale agrandie sui- vant la ligne 6-6 de la figure 4 ;
La figure 7 est une perspective fragmentaire agran- die d'une portion fixe du mécanisme indicateur représenté par la figure 3.! la f@gure 8 est une élévation frontale agrandie d'une portion du mécanisme représenté par la figure 7 la figure 9 est une élévation latérale agrandie d'une portion du mécanisme représenté par la figure 7, et -la figure 10 est une élévation frontale d'une par- tie du mécanisme représenté par la figure 9,
On considérera maintenant les dessins ; une bascule suivant l'invention comprend un coffret 20 surmonté d'un
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bottier de cadran 21 monté sur un col 22.
Un mécanisme récepteur, de charge (non représenté) comprend les leviers usuels porteurs de charge et le plateau récepteur de charge,
Le moment de charge est transmis à une tige 23 (figure 2) qui pénètre de bas en haut dans le bottier de cadran 21 et qui est reliée à un méoanisme automatique d'équilibrage de charge, comme indiqué dans le brevet américain n 2 724 585 déjà cité.,
Au lieu de l'indicateur décrit dans ledit brevet et qui coopère avec une série d'indices apposés sur la face visible d'un tableau pour indiquer le poids des charges, on a prévu un tableau cylindrique 24 (figure 3) qui porte dix colonnes circonférentielles ou séries successives 25 d'indices de poids (chiffres et graduations), une colonne qui va de 0 à
1200 kg, la deuxième de 1000 à 2200 kg,
la troisième de
2000 à 3200 kg, etc... Le tableau 24 obéit à la charge et un système optique de projection 26, dont une partie est mise en position par le mécanisme de poids unitaire à manipulation. déorit oi-après, est prévu pour indiquer sur un écran.27, sous la forme d'un nombre, la somme de portions d'une charge qui sont compensées respectivement par le mécanisme automati- que de pesage et par le mécanisme de poids unitaire à manipu- la%ion. Les poids de tare sont compensés au moyen de contre- poids mobiles 28 et 29 qui sont portés par des fléaux de tare
30 et 31 (figure'l).
La bascule comporte des poids unitaires mécaniques servant à accroître la capacité d'équilibrage de charge de la bascule, comme indiqué dans le brevet américain n 2 724585 cité plus haut. On y parvient au moyen de poids unitaires pouvant être mis en position manuellement, que l'on place un à la fois sur le mécanisme de pesage en tournant une poignée 32 (figure 1) et dont chacun augmente d'une quantité
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fixe la capacité de la bascule. Les poids unitaires sont appliquée en combinaison de manière à assurer neuf accroses- monte de la capacité de la bascule, chaque accroissement étant assuré par une rotation de 180 de la poignée 32 dans le sens des aiguillée d'une montre.
Afin d'indiquer la quantité de charge portée par le plateau et compensée par le@ poids uni-
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ta1r.., la poignée 32 est reliée fonotionnelleMent a un manchon coulissant 33, comme indiqué dans le brevet cité.
Une cuvette annulaire à double paroi 34 faisant partie d'un joint à huile peut coulisser dans un alésage vertical 35 de l'extrémité supérieure du col 22. L'extrémité inférieure de la cuvette annulaire 34 présente un tenon dirigé vers le bas qui est fixé dans l'extrémité supérieure du manchon 33.
La cuvette annulaire 34 monte et descend pour prendre une position qui correspond au nombre de poida unitaires appliquée au système de leviers, Le mouvement de la cuvette annulaire
34 sert à actionner la partie mobile du système optique de projection 26, comme indiqué ci-après. Le joint à huile est complété par une cuvette renversée 36 supportée par la tige
23 qui mène au mécanisme automatique d'équilibrage de charge et qui plonge dans la cuvette annulaire 34, la tige 23 traver- sant en leur centre le manchon 33 et les cuvettes 34 et 36 de sorte que la tige 23 et le manchon 33 sont mobiles indépen- damment l'un de l'autre.
Le mouvement de la tige 23 fait tourner le tableau 24 (figure 3) et le mouvement du manchon
33 déplace la partie mobile du système optique de projection ' 26, la nomme de ces mouvements de la tige 23 et du manohon 33 étant indiquée en un point sur l'écran 27 sous la forme d'une seule lecture de poids.
Le manohon 33 est relié à un bras 37 par l'intermédiaire de la cuvette 34 : deux vis 38 relient le bras 37 à la cuvette 34 et une pièce d'espacement 39 sépare
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le bras 37 de la cuvette 34. ,
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La tige 23 qui obéit à la charge eat reliée fono- tionnellement une crémaillère 30 de la mené façon que la tige correspondante est reliée fonctionellement a la crémait- lèpre dans le brevet américain ut 2 724 585 cite plut haut. le tableau 24 comprend un croisillon 4t qui cet limilaire aux croisillons du tableau monté en porte"a*faux décrit doms brevet américain 100 720 1308si3 qui ,ont fixé le brevet américain n.
Y 100 720 du 1'.8.63 et qui lit fixe à un arbre 42 par dea moyens comprenant un 'orou à collet 43 de façnn limila1re , la fixation de l'un des croiaïllone à son arbre dan. "ledit brevet* t'arbre 42 ont monté dana deux paliers 44 portée par un bâti 45 situé à l'intérieur du boîtier de cadran 21 et porte à son tour un pignon 46 qui engrène avec la crémaillère.40. Par suite, le croisillon 41 réagit à la charge portée par la balance de la méme façon que l'aiguille indicatrice réagit à la charge de la balance décrite dans le brevet américain n 2 724 585 cité plus haut.
Le tableau 24 comprend aussi un deuxième croisillon 47 en forme d'anneau qui présente le même diamètre que le croisillon
41 et qui est relié à celui-ci de manière à tourner concen- triquement autour de l'axe de l'arbre 42, grâce à une mince gaine 48 portant des indices. Le croisillon 47 présente la forme d'un anneau pour permettre à une partie du système opti-, . que de projection 26 de pénétrer à l'intérieur du tableau 24 suivant une trajectoire non obstruée pendant la rotation du tableau 24.
Les indices (chiffres et graduations) des colonnes
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25, qui sont opaques, sont imprimées tur la gaine 48 pendant que celle-ci est à plat, les Indices servant à indiquer le poids d'un article posé sur le plateau. La gaine est formée de toute matière plastique ou résine synthétique qui est transparente, de dimensions stables relativement à la matière
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des croisillons quand la température varie, anses rigide lorsqu'elle est roulée en un cylindre pour garder sa forme cylindrique, et Basez légère pour maintenir l'inertie du tableau à un niveau tolérable.
La gaine en matière plastique cet roulée et collée sur les croisillons et présenté un Joint oollé ou soudé, le croisillon annulaire 47 servant à maintenir le cylindre sous forme de cylindre droit. En conséquence, le tableau cylindrique de poids 24 est transparent et porte des indices opaques. Ou encore, le tableau peut être opaque et les indices transparents, de manière à donner des indioa- fions de poids projetés. Au sono large, le tableau et les indices présentent des degrés de transparence différents.
Le tableau 24 fait partie du système optique de projection 26 servant à donner des indications projetées de poids.
Le système optique de projection 25 comprend une source lumineuse 49 qui présente un filament 50, un condensa leur 51, un objectif ou lentille de projection 52, un miroir
55, une lentille correctrice (lentille sphérique positive)
54, des miroirs 55, 56 et 57 et l'écran 27. Le trajet optique de projection ou le faisceau lumineux est indiqué par les références 58 sur la figure 3.
Le miroir 57 est fixé à une monture 58 portée par une console 60 portée à son tour par l'extrémité supérieure du bâti 45, comme on le voit sur la figure 3, la console 60 ayant aussi pour rôle de porter une monture 61 à lamelle est fixé l'écran 27 Des images pro- jetées de poids sont visibles sur l'écran 27 à travers une ouverture 62 de la monture 61, l'écran étant formé de verre qui porte sur sa face extérieure un revêtement d'émulsion qui le rend translucide, une ligne de repère 63 (figure 1) étant imprimé sur le revêtement d'émulsion. L'écran 27 et sa ligne de repère 63 sont vue à travers une fenêtre en verre
64 (figure 1) du bottier de cadran 21,
le bottier de cadran 21
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et sa fendre 64 étant enlevée sur la figure 3 pour plue de clarté.
Dans la position indiquée par la figure 3, la lentille de projection 52 regarde la colonne 25 située à droite du tableau parce qu'on n'utilise pas de poids unitaires.
C'est la colonne dans laquelle les indicée de poids vont de O à 1200 kg. En service, le tableau 24 est mie en rotation en fonction de la charge portée par le plateau et le système optique de projection 26 projette sur l'écran 27 des images des indices du tableau qui peuvent être vues par la fenêtre 64 Quand on Utilise un poid unitaire, la lentille de pro- jection 52 et les autres éléments mobiles du système optique de projection sont déplacés de telle sorte que la lentille de projection voit la colonne suivante du tableau. C'est la colonne où Ion indices de poids vont de 1000 à 2200 kg.
La capacité normale de la bascule est de 1000 kg. Si l'on place par exemple sur le plateau une charge de 1500 kg, on tourne de 180' la poignée de poids unitaire 32 pour appliquer un poide unitaire qui compense 1000 kg de la charge, le reste de la charge (500 kg) étant compensé par le mécanisme automa- tique d'équilibrage de charge et les éléments mobiles du système optique sont déplacés automatiquement comme indiqué plus haut de sorte que la colonne du tableau dans laquelle les indices de poids vont de 1000 à 2200 kg est vue par la lentille de projection.
Dans l'exemple cité, le tableau 24 est mis en rotation et s'arrête dans une position où le chiffre de 1500 kg est projeté sur l'écran, indiquant ainsi en un même endroit la somme du poids de la portion de charge qui est compensée par le mécanisme automatique de pesage de la bascule (500 kg) et du poids de la portion qui est compen- mée par le mécanisme de pods unitaire à manipulation (1000 kg
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lorsqu'on met en service ou hors service de* poids unitaires,
la position des éléments mobiles du système de projection est modifiée de telle torte que l'on indique en unmême endroit la nomme oorreote des poids des deux portions d'une charge qui sont compensées par différentes parties du mécanisme- com- pensateur de charge.
Le système optique de projection 26 est supporte partiellemetn par un élément fixé 65 et partiellement par un chariot 66 qui peut coulisser' sur deux tiges horizontale.
67 et 68 portée par l'élément fixe 65. Comme on le voit surtout sur la figure 7, l'élément fixe 65 comprend une portion dirigée verticalement 69 d'une portion dirigée horizontalement 70. La portion verticale 69 de l'élément fixe est fixes au bas du bâti 45 par des moyens comprenant des écrous et des boulons 71 et en outre, elle est fixée au bâti 45 par l'intermédiaire d'une plaque 72 (figure 3) portée par le bâti 45, la portion verticale 69 de l'élément fixe étant fixée à la plaque 72 par une via 73. La portion verti- cale 69 de l'élément fixe porte les deux tiges horizontale*
67 et 68 La portion horizontale 70 de l'élément fixe porte la lentille sphérique positive 54 et les miroir@ 55 et 56 qui sont situés hors du tableau cylindrique 24.
La lentille sphérique positive 54 est montée dans une équerre 74 présen- tant des ailes horizontales fendues 75 qui sont maintenues en position réglable sur l'élément fixe 65 par des vis 76 qui traversent lea fentes des ailée 75 et se viesent dans l'élément fixe 65.
Le miroir 55 est monté dame un élément cylindrique 77 présentant un tenon non représenté qui se loge dans un trou de l'élément fixe 65 et qui est bloqué en place par une via de blocage (non représentée). ,Ainsi, on peut mettre le miroir 55 en position de façon réglable autour
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de l'axe vertical du tenon* Le miroir 56 est aussi monté , dans un élément cylindrique 78 qui possède un tenon 79 qui se loge' dans un trou d'un élément cylindrique 80 fixe à une équerre 81 'et bloqua en place par une via de blocage 82,
L'équerre 81 présente une portion 83 qui s'étend en dessous d'une partie supérieure d'une équerre 84 et qui est coudée pour recevoir deux via 85 qui traversent dea tentes de l'équerre 84, l'équerre 84 présentant une aile horizontale 86 qui est reliée à l'élément fixe 65 par deux vie 87.
La lentille sphérique positive 54 est réglable de aorte que l'on peut la rapprocher et 1'éloigner du miroir 55 pour obtenir des chiffres projetée qui présentent la même grandeur aux deux extrémités du tableau 24. Autrement dit, quand la lentille de projection 52 est sur la colonne 25 située tout à droite du tableau, les imagée projetées sur l'ûrant 27 ont la même grandeur que lorsque la lentille de projection 52 se trouve sur la colonne 25 située tout à gauche du tableau, à condition que la lentille 54 soit corres- tement réglée. Le miroir 55 est réglable autour de l'axe du tenon vertical de manière à donner une image centrée dans la fenêtre 64 en direction verticale.
Le miroir 56 est réglable lorsque lea via 85 sont desserrées de manière à donner une image centrée dans la fenêtre 64 en direction horizontale
Le chariot 66, qui peut couilsser sur les deux tiges horizontales 67 et 68 portion par l'élément fixe 65 comme on le voit surtout sur la figure 4, comprend une portion 88 de direction générale verticale, et une portion 89 de direction générale horizontale munie d'un bras 90 Le portion 88 du chariot définit une.gorge en Y à fond aplati
91 et le bras 90. du chariot 'définit une gorge à fond aplati
92, les gorges 91 et 92 recevant les tiges respective a 67
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et 68 de manière à pouvoir coulisser sur celles-ci.
La. portion 89 du chariot porte uue plaque 93 qui présente deux douilles 94 (dont une-est représentée) destinée à recevoir deux broches 95 (dont une est représentée) portées par une plaque 96 qui comprend une monture ordinaire à balonnette destinée à l'ampoule d-éclairage 49.
Les broches 95 s'ajus- tent de façon large dans les douilles 94 et sont maintenues en place au moyen d'un mécanisme de genouillère à point mort qui comprend un bras pivotant 97 porté par l'extrémité d'une poignée 98 montée dans le bras 90 du chariot et dont une extrémité est normalement maintenu en coopération avec une; , équerre 99 reliée à la plaque 96, grâce à un ressort 100 onté entre une vis 101 qui part du bras pivotant 97 et une @ via 102 qui part du bras 90 du chariot. L'équerre 99 joue le rôle de poignéem Lorsqu'on désire remplaner l'ampoule d'éclairage 49, on tourne la poignée 98 pour faire pivoter le bras pivotant 97 et 1'écarter de l'ûquerre 99 contre la force du ressort 100 jusqu'à ce que le point mort coït dépas- se et que le ressort agisse dans le sens voulu.
On saisit alors la portion de poignée de l'équerre 99 et on retire les broches 95 des douilles 94. Ainsi, l'équerre 99, la plaque
96 et l'ampoule 49 sont retirées d'un seul bloc. On remplace l'ampoule par une autre dans la monture à baïonnette, on replace les brcaces dans les douille. et on fait tourner la poignée 98 contre l'action du ressort à point mort 100 jus- qu'à ce que le point mort soit dépanné et que le ressort sollicite l'extrémité inférieure du brai 97 vira l'équerre
99 et maintienne exactement en place la plaque 96 qui porte l'ampoule 49.
Le bras 90 du chariot est représenté partiel- lement arraché sur la figure 5 pour laisser voir une équerre
103 qui cet portée par la plaque 93 et qui possède une portion de retenue placée juste en dessous de la tige hori-
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zontale 68 afin de limiter le mouvement ascendant du chariot
66 ai l' on tente de l'élever en l'écartant de la tige 68 . La portion 89 du chariot définit un trou qui reçoit le con- densateur 51, une via de blocage 104 (figure 3) étant prévue pour maintenir le condenseur 51 en place.
La portion 88 du chariot porte la lentillede projection 52 et le miroir 53. Deux'via 161 (dont une est indiquée sur la figure 3) relient une équerre 105 à la portion 88 du chariot. L'équerre 105 porte deux tiges verti- cales 106 qui sont maintenues contre 1'équerre 105 au moyen d'une plaque de ressort 107 qui est poussée contre les tiges
106 par une vie 108 vissée dans l'équerre 105, une pièce d'espacement 109 étant prévue pour séparer la plaque de ressort 107 de l'équerre 105.
On obtient ainsi une monture à friction pour les deux tiges verticales 106 qui peuvent monter et descendre mais gardent la position à laquelle on les amène. Les extrémités intérieures des deux tiges 106 . portent un bloo 110 (emmanché) qui sert de monture la lentille de projection 52 (collée dans la monture) et'les extrémités supérieures des deux tiges 106 portent un déflec- teur de lumière 111 (riveté aux tiges) qui possède une portion coudée vers le bas 112 définissant un trou qui reçoit un excentrique 113 maintenu dans l'équerre 105 par une rondelle de blocage 114. On fait tourner l'excentrique 113 pour faire monter ou descendre l'objectif 52 de manière à obtenir la mise au point.
Le miroir 53 est collé sur une surface prévue à cet effet sur 1'équerre 105,
La source lumineuse 49, la condenseur 51, la lentille de projection 52 et le miroir 53 constituent la. partie mobile du système optique de projection 26 qui est porté par le chariot 66, comme on le voit surtout sur la figure 4.
La lentille sphérique positive 54 et les miroirs
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55 et 56 constituent partiellement la partie fixe du système optique de projection 26 qui est porté par l'élément fixe
65, comme on le voit surtout sur la figure 7. le rente de la partie fixe du système optique de projection 26, c'est- à-dire le miroir 57 et l'écran 27, étant représenté par la figure 3.
La figure 3 montre le chariot 66 en place eur l'élément fixe 65, une partie du chariot 66 N'étendant à l'intérieur du tableau 24 de manière à mettre en place la lentille de projection 52 et le miroir 53 à l'intérieur du tableau 24. la lumière venant du filament 50 est condensée par le condenseur 51 et traverse le tableau transparent 24 pour arriver à la lentille de projection 52, le miroir 53 dirigeant le faisceau 58 dors un point situé hors du tableau et les miroir*) 55, 56 et 57 déviant les rayons comme le montre la figure 3 pour diriger les images sur l'écran 27.
le chariot 66 est relié fonctionnellement par une transmission à cordons (figures 8 et 9) au bras 37 qui est lui-même relié fonotionnellement à la poignée de poids unitaire 32, comme indiqué plus haut. Le mouvement de la poignée 32 a pour effet d'entraîner le bras 37 vers le haut ou vers le bas de la figure 9. La transmission à cordons comprend deux cordons sans fin, un cordon vertical 115 et un cordon horizontal 116.
Le cordon vertical 115 est réuni par ses deux extrémités à une plaque 117. les extrémités du cordon étant pincées entre la plaque 117 et deux rondelles
118 qui sont poussées contre la plaque 117 par deux via 119 vissées dans la plaque 117 et il est relié au bras 37 par un organe de liaison qui comprend un tube 120 aplati pour enserrer le cordon et deux bagues 121 qui-sont normalement espacées de part et d'autre d'une extrémité fourchue 122 du bras 37. Le tube 120 et les bagues 121 sont d'une seule
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pièce.
Une liaison làohe est ainsi établie entre le cordon 115 et le bras 37 comme on le voit sur les figures 9 et 10, Le cordon horizontal 116 eat réuni de façon similaire par ses deux extrémités à une plaque 123 qui correspond par sa fonction à la plaque 117 et qui est reliée au chariot 66 par l'intermédiaire d'une équerre fourchue 124 portée par le chariot 66, grâce à un organe de liaison 125 analogue à celui qui eat formé par le tube 120 et les bagues 121, ai ce n'est que les bagues 126 de l'organe de liaison 125, au lieu d'être espacées comme les bagues 121 sont espacé ce de l'extrémité de bras fourchue 122 pour former une liaison lâche,
sont serrée de part et d'autre de l'extrémité fourchue de requerra 124 pour former une liaison serrée entre le cordon 116 et l'équerre 124.
Une plaque allongée 127 est fixée à l'élément fixe 65 t porte à son extrémité inférieure une poulie 128 montée de manière à pouvoir tourner et à son extrémité supérieure une équerre 129 reliée à la plaque 127 par deux via 130.
L'extrémité supérieure de l'équerre 129 est espacée de l'extrémité supérieure de la plaque 127 de manière à laisser place entre elles pour deux poulies doubles 131 et 132 (d'une seule pièce) qui sont emmanchées sur un arbre 133 monté dans des paliers 134 dont l'un est emmanché dans la plaque 127 et dont l'autre est emmanché dans l'équerre 129. Une roue à roohet 135 est aussi fixée à l'arbre 133 par son moyeu 136 et une vis de blooage 137 fixe le moyeu 136 à l'arbre.
La double poulie 131 est munie de deux trous radiaux 138 situés de part et d'autre de la poulie et qui communiquent entre eux par une ouverture 139 de la poulie 131, le cordon
115 se logeant dans une première gorge de poulie 140 et pénétrant dans l'un des troua 138 pour passer ensuite par
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l'ouverture 139, sortir par l'autre trou 138 puis se loger dans une deuxième gorge de poulie 141. Par cette disposition, le cordon est relié à la poulie et la poulie 131 peut tourner de 360 , alors que la rotation possible est de 180 quand un oordon sana fin est fixé dans la gorge d'une poulie à une seule gorge. Le cordon 115 fait aussi le tour de la poulie à une seule gorge 128.
En conséquence, quand le bras
37 monte ou desoend, les poulies 131 et 132 sont entrainées ainsi que l'arbre 133 qui tourna solidairement avec les poulies 131 et 132. La rotation de l'arbre 133 fait tourner la roue à rochet 135.
Une plaque 'verticale 142 porte une poulie 143 montée de manière à pouvoir tourner. La poulie double 132 t est munie de deux troua radiaux 144 situés de part et d'autre et qui communiquent entre eux par une ouverture 145 de la poulie 132, le cordon 116 se logeant dans une première gorge de poulie 146 puis pénétrant dans l'un des trous 144 pour passer par l'ouverture 145, sortir par l'autre trou 144 puis ae loger'dans une deuxième gorge. de poulie 147 de façon que le cordon soit relié à la poulie..
Le oordon 116 passe aussi autour de la poulie à une seule gorge 143. 'En conséquence, le mouvement ascendant ou descendant du bras 37 entraine les poulies 13: et 132, déplaçant le cordon 116 qui fait aller et venir ls chariot 66 sur lea tiges 67 et 68.
La roue à rochet 135 présente dix intervalles 148 et une portion de butée 149 une encoche 148 correspond à la position de la poignée 32 en l'absence de poids unitaire (figure 1) et neuf encoches 148 correspondent aux neuf pool. tions différentes de poids unitaire de la poignée 32. Un galet d'encliquetage 150 porté par un bras 151 qui a son pivot en 152 sur l'élément fixe 65 ae loge dans les inter-
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vallée d'encliquetage 148. Comme on la voit sur la figure 9, le galet ,150 se loge dans celle des encoches 148 qui corres- pond à la position sans'poids unitaire.
On ne peut pas faire . tourner la roue à roohet 135 dans le sens des aiguilles d'une montre en partant de sa position représentée par la figure 9, parce que la portion de butée 149 ne trouve contre le galet 150 et on peut seulement la faire tourner en sens inverse des aiguillée d'une montre en partant de sa position représen- tée sur la figure 9 jusqu'àde que l'autre coté de la portion de butée 149 bute contre le galet 150.
Le bras 151 est solli- cité autour de son pivot 152 en direction de la roue à rochet 135 par un ressort 153 qui s'étend entre le sommet du bras 151 et une équerre 154 fixée à l'élément fixa 65. 'Quand la roue à rochet 135 tourne, le galet 150 est d'abord pousse hors d'une encoche 148 oontr: l'action du ressort 153, puis il est pousse dans l'encoche suivante 148 par le ressort 153.
La tige 67 sur laquelle.coulisse le chariot 66 est amincie en 155 (figure 9) pour assurer un ajustement.
Comme on le voit surtout sur la figure 7, l'extrémité de la tige 67 se loge dans une ouverture d'une équerre 156 qui est fixée à l'élément fixe 65 par deux via 157 qui traversent des fentes de l'équerre 156 et se vissent dans l'élément ' fixe 65. Une extrémité 158 de l'équerre 156 se loge dans une gorge prévue dans une via de va-et-vient 159 vissée dans l'élément fixe 65 et qui, lorsque les via 157 sont desserrées, a pour rôle de pousser ou de tirer l'équerre 156 et de courber la tige 67 en sa portion rétrécie 155. Etant donné que la gorge 91 du charlot suit la tige 67, cet ajustement fait varier la trajectoire du chariot et par suite, la trajectoire de la lentille de projection 52.
La tige 67 se courbe jusqu'à ce que des images des zéros des dix colonnes 25 du
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tableau oient projette* dans l'alignement de répète 63 (figure 1). Une équerre de retenue 160 (figure 9) cet porté$ par le chariot 66 juste en dessous de la tige 67 afin de limiter le mouvement ascendant du chariot 66.
La bascule utilise donc un seul tableau cylindrei- que 24 portant de multiplea colonnes circonférentielles de graduations de poids, une colonne allant de O à 1200'kg et la deuxième de 1000 à 2200 kg, etc... Le tableau obéit à la charge et une partie du système optique .de projection 26 est %la en position relativement au tableau par le mécanisme de poids à manipulation lorsqu'on tourne la poignée 32, de manière à indiquer en un point de l'écran fixe 27, moue la forme d'un seul nombre, la comme de la portion de la charge qui est compensée par le mécanisme automatique de pesage et de la portion de la charge qui est compensée par les poids unitaires.
L'une des caractéristiques de l'invention consiste à indiquer en un même point, c'est-à-dire dans la fenêtre 64, la somme des poids des deux portions de la charge qui' sont compensées par différentes parties du mécanisme compensateur de charge de la bascule, tout en utilisant un seul tableau.
Dans le dispositif indicateur antérieur, décrit dans le brevet.américain n 1 437 517 oité plus haut, les images projetées se déplacent le long de l'écran à mesure que le système optique de projection se déplace le long du tableau, c'est-à-dire que les images des différentes colonnes de graduations de poids ne sont pas projetées en un même point sur l'écran.
Une autre caractéristique consiste à corriger la mise au point et à maintenir un grossissement constant de l'indication projetée grâce à une lentille correctrice 54.
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Si la lentille correctrice 54 n'était pas prévue dans le oy8%>mo o %iquo projoo%àon, lôréqu'on d'p1eooPaii système optique de projection, lorsqu'on déplacerait la lentille de projection 52 le long du tableau 48, cela modi- fierait la mise au point de sorte que les images vues dans le fenêtre 64 auraient différentes grandeurs,, La lentille 54 est choisie de manière a présenter des propriétés optiques telles que, reletivement à la figure 3, lorsqu'on déplace le miroir 53 qui dirige la faisceau lumineux 58 de la lentille 52 vers la lentille correctrice .34, en rapprochant ou en éloignant ce miroir de la lentille 54,
cela n'a aucun effet sur la Mine au point et le grossissement des images vues sur l'écran 27
Une autre caractéristique réside dans le cordon d'entraînement qui met en position de façon précise la par- tie mobile du système optique de projection 26 le long du tableau 24, de façon que des images centrées se voient clai- rement sur l'écran 27. Une liaison lâche est prévue entre le cordon 115 et le bras 37 à l'extrémité fourchue 122 du bras 37 comme indiqué plus haut. Une liaison serrée est prévue entre le cordon 116 et le chariot 66, à l'endroit de l'organe de liaison 125. comme indiqué plus haut.
Si le mécanisme de poids unitatire à manipulation entraînait direc- tement la lentille de projection 52, comme dans les breveta américains n 1 437 517 et 1 828 225, étant donné que le mécanisme de poids unitaire est'lourd et robuste, la lentille de projection 52 ne serait pas mise en place avec précision par rapport aux colonnes 25 du tableau qui sont très étroites.
Dans les entraînements à cordon représentée par la figure 9, le fonctionnement du mécanisme de poids unitaire produit un ajustement grossier que l'on peut faire varier légèrement par la liaison libre prévue à l'extrémité fourchue 122 du
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bras 37. Un ajustement final est alors opéré automatiquement de manière à mettre finalement en position le chariot 66 qui porte la lentille de projection 52, au moyen de l'enolique- tage, Quan.d la roue à roohet les tourne.
le galet 150 est dtabord pouesé hors d'un intervalle 148 contre la force du ressort 153 puis il $et poussé danw l'intervalle 148 suivant, par le ressort 153, de manière à déplacer légèrement le chariot 66 et à mettre ainei finalement en position le chariot.
La roue à rochet 135 présente dix intervalles 148, un pour chaque colonne 25 du tableau. Quand le galet 150 se loge dans une encoche 148, la lentille de projection 52 regarde le centre d'une colonne 25 du tableau@ .
Une autre caractéristique consiste à déplacer la lentille de projection 52 le long de la portion horizontale intérieure du trajet des rayons qui est indiqué sur la figure
3. Quand'on déplace la lentille de projection 52 le long de l'axe du tableau 24 ou parallèlement à cet axe, la longueur du trajet optique 58 (figure 3) est modifiée. Cela diffère d'un système dans lequel on pourrait déplacer une lentille de projection le long d'une ligne perpendiculaire à l'axe optique du système et maintenir l'indication constante en utilisant des portions de la lentille de projection.qui sont écartées @ l'axe optique de la lentille, de manière à réduire la b@@llance de l'image projetée et à limiter le mouvement possible de la lentille de projection.
Pour donner des images sans distorsion, un grand rendement de lumière et un mouvement illimité de la lentille de projection, le système de.l'invention est disposé de telle sorte que la lentille de projection peut se mouvoir le long de l'axe du tableau (modification de la longueur du trajet optique 58) de sorte que les rayons passent toujours par l'axe optique de la lentille. S'il n'y avait pas la lentille correctrice
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54 (ou un ayotbmo de lentille*) la aouveaent de la lentille de projection qui fait varier la longueur du trajet lumineux
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Se affecterait la mise au point et ferait varier le grosels. nouent don Images vuoa sur l'écran 270 la lentille oéPno4- Î Trio.
54 (ou 1 eyettaw de lentilles) et la lentille de projection $2 forment un 4y#tbmt eombinë de lentilles épaïa- mon présentant des plans principaux proprex qui sont dit4-, rente de ceux des lentilles individuellee. Si l'on appelle plan À celui dea plans principaux du eysteae cowoind qui est le plue proche de l'objet, o'oo%-à-dir0 du tableau 249 et si l'on appelle plan B celai des plana principaux du système combiné qui est le plus proche de l'image, donc de l'écron 27.
le rapport entre la distance du plan A à l'objet et la distance du plan l'image reste peu prés constant quand on déplace la lentille de projection relativement à la lentille correctrice, à condition que les caractéristiques de la lentille correctrice (ou du système de lentilles) soient choisies correctement pour assurer un grossissement
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oonetant. En conséquence, la lentille correctrice aesure une correction pour le mouvement de la lentille de projection qui fait varier le trajet des rayons 58.