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Sectionneur à cartouches fusibles.
On connaît déjà diverses formes de réalisation de sectionneurs utilisant des cartouches fusibles dont les extrémités conductrices sont conformées en couteaux et coopèrent avec des contacts à pinces; dans ces appareils, un équipage mobile supportant un ensemble de cartouches fusibles, tel que les extrémités conductrices de celles-ci soient li- bres, permet, en général par l'intermédiaire d'un levier de manoeuvre, d'engager ou de dégager toutes 'Lesdites extrémités de cartouches à la fois par rapport aux pinces fixes
En particulier, on connaît par le brevet allemand D.B.P. 1.
076.775 en date du 24 Avril 1956 un sectionneur à fusibles dans lequel l'équipage mobile du sectionne'jr est un couvercle portant, à sa face interne, les cart@@ches à couteaux, ce couvercle étant pourvu à ses extrémités de deux pignons solidaires d'une poignée do manoeuvre
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et pivotant suivant un axe commun pour engrener avec des crémaillères fixes perpendiculaires au socle du sectionneur portant les pinces coopérant avec les couteaux ; deplus, en fin de mouvement d'extraction du couvercle, celui-ci peut basculer, ce qui facilite l'accès aux cartouches pour leur remplacement.
Dans cette réalisation connue, la démultiplication de l'effort, assuré par lesdits pignons, nécessaire pour extraire à la main les couteaux hors de leurs pinces respec- tiver est constante; de plus, ce sectionneur connu ne permet pas par lui-même l'essai des circuits auxiliaires lorsque le sectionneur est ouvert.
La présente invention concerne un sectionneur qui ne présente pas ces inconvénients.
Selon l'invention, un sectionneur comportant, par rapport à un socle fixe portant des pinces, un couvercle mobile porteur, à sa face interne, de cartouches fusibles couteaux coopérant avec ces pinces, couvercle manoeuvrable par deux mécanismes situés à ses extrémités et pouvant bascu- ler en fin de course d'extraction des cartouches jusqu'à une position perpendiculaire à sa position normale, est caracté- risé en ce que ledit couvercle est monté à charnière entre deux coulisscaux mobiles perpendiculairement audit socle et commandés chacun par l'intermédiaire d'une came au moyen d'un arbre tournant dans des paliers fixés au soole, cet arbre agissant en outre sur les contacts mobiles coopérant avec des contacts fixés au socle, ces contacts étant insérés dans des circuits auxiliaires.
Dans une telle réalisation, le couvercle étant maintenu en position perpendiculaire au socle, si l'on
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manoeuvre le sectionneur, seuls les circuits auxiliaires se trouvent fermés, les cartouches fusibles étant alorc dans une position telle qu'elles ne peuvent coopérer avec les pinces. On peut ainsi, sans mettre les circuits principaux sous tension, vérifier le bon fonctionnement des circuits auxiliaires.
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De préférence, les contacts auxiliaires rnbils? sont portas par l'arbre de commande, 7. or ; l' i'o.;,mciJ:: de ressorts assurant la pression de contact sur !eG contacts fixes, tandis qu'en position fe:{. du (';ti0.n0Ur, ledit arbre est soumis à un couple élastique y i .intient lesdits contacts fermés.
A cette fin, dans un(, 'orme de réalicatior avantageuse de l'invention, chacune des extraites de l'arbro de commande est associée à un maneton lié à une extrémité d'un ressort dont l'autre extrémité est fixe, la p0v..von d'alignement de l'axe de l'arbre, du maneton et du.: point fixe extérieur d'attache du ressort correspondant une position intermédiaire de l'arbre dans son mou", : ont do com- mande des coulisseaux. Ainsi, les T:1tr:;?s res: .r -'# ,Li, on p05i- tion fermée du sectionneur, maintiennent f,rrv¯ le: contacts auxiliaires agissent aussi en position \ Jvcrte du section- neur pour maintenir l'arbre dans la position correspondante.
Les cames agissant sur les coulisscaux sont, de préférence, des rainures découpées dans des places liées en rotation l'arbre de commande vers les extrémités celui- ci, rainures en prise avec des tétons sail12nts des coulis" \\, seaux. Ces rainures sont, de préférence, en forme de L ccm- '\, portant une branche longue essentiellement radiale et une
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branche courte située à l'extrémité de la branche longue la plus éloignée de l'arbre et dirigée suivant une portion de cercle ayant celui-ci pour centre.
La partie essentielle- ment radiale de ces rainures provoque le déplacement des coulisseaux ; grâce à l'orientation de cette portion de rainure l'effort qui doit être produit à la poignée de manoeuvre lié' à l'arbre de commande ainsi que le diagramme des avances linéaires des coulisseaux sont de forme tangentielle, ce qui provoque simultanément une diminution des forces et une accélération de la vitesse d'ouverture. En position ouverte du sectionneur, les deux coulisseaux se trouvent verrouillés du socle, en position écartée /Je façon irréversible par l'engagement des tétons qu'ils portent dans les branches courtes des rainures en L.
Selon une autre particularité de l'invention, l'arbre de commande du sectionneur est lié avec course rotative perdue aux plaquettes porteuses de rainures,tandis que les contacts mobiles des circuits auxiliaires portés par l'arbre sont directement liés à cet arbre. A cette fin, l'arbre de commando est av-ntageusement de section carrée et les plaques porteuses de rainures formant came comportent, pour leur entraînement en rotation par l'arbre, une ouverture en forme d'as de carreau.
De la sorte, lorsque, dans le sens de l'ouverture, la rotation de l'arbre est amorcée, grâce au jeu de l'aigre dans les ouvertures en as de carreau, le début de rota '.ion entraîne l'ouverture des contacts mobiles auxiliaires avant que ne débute la translation horizontale des coulisseaux qui assure l'ouverture des contacts principaux. L'interruption des circuits auxiliaires ainsi obtenus assure, en conséquence,
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la coupure des appareils qui auraient pu rester sous tension, par l'intermédiaire de contacteurs ou disjoncteurs pinci;aux associés à ces circuits, ce qui permet avec certitude l'ou- verture par les fusibles sectionneurs de ces circuits prin- cipaux en l'absence de tension.
La description qui va suivre en regard du #".cs'in annexé, donné titre d'exemple nr. limitatif, ;^ra bien comprendre comment l'invention peut Otre réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte cruo du c'rcsin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La figure 1 est une vue en élévation d'un secticn- neur à fusibles incorporés conforme à l'inventior- Les figures 2a, 2b, 2c correspondent à ces coures suivant II-II de la figure 1 dans la position 'er--ec du sectionneur, ans une position intermédiaire et de.- le position ouverte de celui-ci.
Les figures 3a, 3b, 3c et 4a, 4b c çor-Tr';. -.'1c'?nt respectivement à des coupes suivant 111-111 et IV-IV d0 la figure I dans les r.1(, positions que les figuras 2 - :'1(' indice alphabétique.
La figure 5 est une coupe suivait V-V du sectionneur dans la position ouverte de clui-ci.
La figure 6 est une coupe an-' '1.)(' à la figur' montrant le sectionneur en position c!'<?GC5i.
La figure 7 est une vue selon VII-VII <' le figure 5.
Le sectionneur montré sur la figure 1 est un appareil quadripolaire. Vu en élévation sur c-tte figure, il r-t monté entre deux boîtiers d'"xtr'mit 1 fiX,ll:-:.cJ' ""C0 aux trous lu un panneau de support, boîtiers qux contiennent chacun un des mécanismes de manoeuvre du section"!'"-'". mécanismes visibles sur les figures 2. Les ffux J:i0rs 1 sont reliés par une paire d- barreaux carrés 2 su; lesquels
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sont fixés à l'aide de vis 3 et de plaquettes 4 formant brides (voir figures 3c et 5) les éléments fixes du section- neur.
Pour chacun des pales, ces éléments fixes comprennent un socle 5 (figure 5) sur leouel de part et d'autre sont fixées les pinces 6 associées aux bornes plates 7 de raccorde- ment des conducteurs extérieurs principaux. Par le môme moyen d'une vis 3 et d'une bride 4 sont fixés, au voisinage de chacun des bottiers 1, des supports en U 8 portant les axes 9 d'appui des ressorts 10.
Le sectionneur est commandé par un arbre carré 11 aux deux extrémités duquel sont enfilées et fixées des douilles 12 présentant un trou intérieur carré, une périphérie cylindri- que et une collerette d'arrêt 12a, ce qui permet à cet arbre de tourillonner dans des forages ménagés dans les boîtiers 1.
L'arbre 11 est manoeuvré par la poignée 13 qui, lorsque le sectionneur est fermé, occupe la position en traits pleins s -la figure 1 et, lorsque celui-ci est ouvert, la position 13. en pointillés.
Dans chaque boîtier coulisse une plaque plane 14. Les bords de cette plaque glissent dans les feuillures ladu boîtier, le glissement étant facilité par une garniture de matière plastique appropriée 15, par exemple de superpolyamide.
La plaque 14,convenablement découpée en 14a pour dégager l'arbre 11 et les barres carrées 2, porte un téton d'entratne- ment 16 vissé dans un trou taraudé de ladite plcque. Pour permettre le démontage, la face externe du boîtier présente un trou (non représenté) donnant accès à ce téton.
Le téton 16 est engagé dans la rainure 18 d'une plaque 17 mobile entre la plaque 14 et la parei extérieure du boîtier. La rainure 18 est en forme de L. Elle comprend une
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portion longue 18a sensiblement radiale et une portion 1'b qui est en forme d'un fret ccurt arc ae cercle dont le centre correspond à l'axe de l'arbre 11. La plaque 17 est liée en rotation à cet arbre par 1'intermédiaire de la lumière 19 qu'il traverse, lumière ou:, est en forme d'as de carreau à pointes coupées . Ainsi, l'arbre i1 peut --,- nar librement, comme on peut s'en rendre compte par la c ""r1Ís{,; des figures 2a et 2b, d'un certain angle avant t d' e-:txa-r-- - les plaques 17.
Sur l'arbre 11, entre les deux bram:'.-? de cr- - "'7UC support en U C, sont fixes une paire de disques 20 dC0r #- 3cur périphérie de manière a former un mi)n0Or "rl' 1 1'" 21 relie les deux disques. Une plaquette i^n,W . r5 ,ni, le ressort boudin 10 porte, d'u: c3t±, un'? longue fourche 22a engagée sur l'axe fixe 9 et, de l'autre, une corto fourche 22b en prise avec l'axe mobile 21. La courte fourche 22b est maintenue, en place par la poussée du ressort 10 qui, comme déjà indiqué, prend appui sur l'axe " et, p r son autre extrémité, sur l'épaulement 22c de la plaquette allongée 22.
Comme on peut s'en rendre compte par 1.3 C2: :n des figures 3a et 3c, dans la manoeuvre du S(:C:.ic:1ncuz-, l'axe 21 du maneton passe d'un côté il l','U:-0 do l'1:::'01-,mC:1: de l'axe géométrique de l'arbre 1 1 e de l' ix fixe ? -n franchissant une position internédi-iiro can . ttj- i1o loo rois xes sont alignés et le : S.ort ''^ est rounin J , compression maximum. ruer l'arbre 11 est également caid u. '""-:c-1"I io:.a^v 23, qui, dans au moins un plan perpendiculaire '¯'..r'.r 11, oorte un pont de contacts 24 soumis à l'action d"-:i rs orï 25.
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Ce pont de contacts peut coopérer avec les contacts fixes 26 pourvus de bornes de raccordement des circuits auxi- liaires 27, contacts fixes qui sont supportés par un socle 28 également fixé aux barres carrées 2, soit directement à l'aide d'une vis 3 et d'une bride 4, soit par l'intermédiaire du socle 5 le plus proche auquel il est assemblé. Le maneton 23 peut supporter plusieurs ponts 24; en pratique, il est avantageusement prévu deux ponts insérés dans les deux conducteurs d'alimentation de ces circuits auxiliaires.
Vers l'intérieur de l'appareil, chaque plaque 14 porte deux doigts lisses 29 et 30 destinés au support du couvercle A du sec'inneur. Ce couvercle comprend deux éléments d'extrémité 31 dans lesquels sont fixées les extrémités de deux barres carrées 32 à périphérie isolée, qui sont parallèles aux barres 2.
Pour la liaison avec les doigts 29 et 30, chaque élément d'extrémité 31 comporte, vers le bas, une lumière avalisée 31aet, vers le haut, une encoche en forme de crochet 31b dont la longueur correspond à celle de l'ouver- ture ovalisée. Ainsi, cmme on peut s'en rendre compte sur la figure 3c, le couvercle du sectionneur peut pivoter autour de la paire de doigts 29 en regard lorsque, après avoir été soulevé, ses encoches en crochet 31b se trouvent dégagent des doigts 3C en regard. Ce couvercle peut ainsi prendre la position en traits mixtes A1.
Pour correspondre aux socles fixés sur les barres carrées 2, le couvercle A comporte un nombre égal de porte-fusibles 33 qui sont mentes en étant enfilés sur les barres isolées 32 et maintenus en place par des entretoises 34 qui, comme représenté, peuvent être de simples plaquettes planes legées dans des rainures des éléments d'extrémit 31 et des porte-fusibles 33.
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Chaque porte-fusiblesomprend, dans sa portion tournée vers le socle correspondant 5, deux cavités, respec- tivement 35 et 36, fermées par les plaquettes 37 pourvues, chacune, d'une ouverture en forme de T 37a. La cavité 36 contient intérieurement un ressort en épingleà cheveux 38 dont une extrémité est prisonnière du fond de la cavité 36 et dont l'autre s'étend en face de l'ouverture 37a, la pointe tournée vers la partie large de cette ouverture en T.
On sait que les fusible de gros calibre comportent, à leurs extrémités (figure 5), des couteaux 39 plans, situés dons le prolongement l'un de l'autre, et un corps 40. Ils sont, en outre, munis de pattes 41 en forme de T pour leur fixation aux équipages mobiles de sectionneur?. En l'espèce, ces pattes 41 sont introduites dans les portions larges des ouvertures 37?. en forçant le ressort 38 (figure 7), puis les portions étroites des pattes en T 41 sont guidées vers les portions étroites des ouvertures 37a. Chacun des ressorts 3C maintient ensuite chacun des fusibles dans cette position.
Les fusibles sont ainsi suspendus aux porte-fusibles 33 et conservent suffisamment de liberté par rappart au couvercle A pour ttre engagés avec certituce sans forcer dans les pisses 6 destinées à recevoir leurs couteaux 39.
Les porte-fusibles 33 comportent aussi une ou verture 42 fermée par une plaquette transparente 43 pour permettre d'apercevoir le crps de fusible 40, lequel comporte fréquem- ment un indicateur de l'état du fusible. Enfin, la succession des pnrte-fusibles 33 est aménagée pour recevoir une bandelette 45 (figure 1) sur laquelle peut être portée une inscription, relative au sectionneur.
La bandelette passant sus les pattes 46 des porte-fusibles est mise en place sur toute la longueur du couvercle A avant la fixation des éléments d'extrémité 31,
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En position fermée du sectionneur, celui-ciest dans l'état montré par les figures 2a, 3a et 4a, c'est-à-dire que les fusibles 39,40 étant engagés dans les pinces 6, l'arbre 11, poussé dans le sens des aiguilles d'une montre par les ressorts 10 (flèche F2) presse, en écrasant les ressorts 25, les ponts de contacts mobiles 24 contre les contacts fixes 26 (figure 3a). Dans cette situation, les flancs carrés de l'arbre 11 touchent les bords des ouvertures 19 en as de carreau du coté de ces bords qui correspond au sens de rotation imposé par le ressort 10. Les circuits principaux et les circuits secondaires sont donc en service.
Pour ouvrir le sectionneur, on agit sur la poignée 13 dans le sens de la flèche F1 sur les figures 1, 3b, 4b. La rotation de l'arbre 11 s'effectue d'abord à l'encontre du ressort 10 sans entraîner les plaques 17 pendant l'angle de rotation où les flancs dp cet arbre passent d'an des boids des angles de l'ouverture 19 à l'autre. Dans ce mouvement, le maneto,, isolant 23 porteur des ponts de contacts 24 se trouve entraîna, les ressorts 25 se décompriment et les ponts se -séparent des contacts fixes, ce qui ouvre les cir- cuits auxiliaires.
Les plaques 17, qui n'ont pas encore été entraînées (figures 2a et 2b) sont toujours dans une situation telle que les tétons 16 de chacune des plaques 14 se trouvent dans l'extrémité de la rainure 18 la plus proche de l'arbre 11 et au niveau de cet arbre 11, la longue branche de la rainure 18 étant dirigée vers le panneau de support du sectionneur.
En poursuivant le mouvement de rotation de l'arbre 11, les plaques 17 se trouvent entraînées et le fond de la rainure
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18 puis le bord de droite de cell-ci sur la figure 2b commencent à agir sur le téton 16 correspondant pour l'entraînement des plaques 14 et, par conséquent, du couvercle A, dns le sons qui écarte co couvercle des socles 5.
A l'origine du mouvement, le téton 16 se trouve très près de l'arbre 11, de sorte que l'effort exercé sur la poignée 13 est transmis avec un grand rapport de bras de levier audit téton 16. De p lus, comme la longue branche de la rainure 18 n'est pas exactement radiale par @ rapport à l'arbre 11, mais décalée/av?nt dans le sens de rotation qui correspond à l'ouverture, cette situation se prolonge pendant un angle de r@@ation assez grand de cette poignée, de sorte qu'un effort relativement réduit suffit, à l'origine, pour entraîner l'équipage mobile et dégager les couteaux 39 des pinces 6. Ensuite, au fur et à mesure que la rotation de la poignée 13 progresse, la distance du tétor. 16 à l'arbre 11 est de plus en plus grande et, par conséquent, le déplacement du couvercle A est de plus en plus rapide pour une même vitesse de la poignée.
Ce déplaceront final est aidé par le fait que, sensiblement au mo@@n où les couteaux 39 sont libérés des pinces 6, les ressorts 10 peuvent se détendre pour contribuer l'entraînement de l'arbre 11 vers la position ouverte du sectionneur. Cn atteint ainsi finalement la position représentée sur les figures 3c et 4c, où les plaques 14 se trouvent verrouillées par l'engagement du téton 16 dans les portions de reinures 18b pour empêcher qu'il soit possible de manoeuvrer le soctionneur sans agir sur la poignée 13.
On a vu que l'en couvrit faire basculer le