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"Courroie pour machine à assembler le cartcn ondulé son procédé de fabrication".
La présente invention concerne les machines à fabriquer le carton ondulé et vise notamment une courr@@@ perfectionnée pour utilisation dans de telles machines. et son procédé de fabrication.
Pour assembler/en structures ondulées du pan@ er du carton mince ou épais, etc. on fait avancer les deu@ feuilles extérieures planes, ou cartonnettes, et la. f@@@ ondulée intérieure suivant diverses trajectoires d'avan et on les enduit d'adhésif liquide, par exemple soluté. aqueuse de silicate de sodium ou d'amidon. On réunit e@@ les trois feuilles et on les presse à l'aide d'une ou
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plusieurs courroies sans fin, qui, jusqu'à présent, sont en général en coton ou autre tissu, sur une série de pla- ques chauffées à la vapeur, pour les sécher.
La chaleur dégagée par ces plaques passe directement dans la bande ondulée assemblée et, à travers cette dernière, dans la courroie. Outre qu'elles assurent le séchage de la bande ondulée, les courroies sans fin lui font franchir les plaques, puis traverser la section de refroidissement de la machine d'assemblage, Dans le présent mémoire, le qualifi- catif "sans fin" est appliqué non seulement à des structures de courroie dans lesquelles les coutures ou joints ne se distinguent pas du reste de la courroie, mais aussi à des structures de courroie dans lesquelles les extrémités de la courroie sont réunies par des rangées d'agrafes ou d'autres éléments de réunion dont les caractéristiques dif- fèrent de celles du reste de la courroie.
Les courroies pour machines à assembler le carton ondulé doivent être robustes et durables et avoir une bonne stabilité dimensionnelle dans les conditions de tension, de haute température, etc., existant dans les sections de chauffage et de refroidissement de la machine. Ces courroies doivent aussi être relativement flexibles suivant leur longueur de la machine, tout en ayant, transversalement à la machine, assez de rigidité pour qu'on puisse facilement les guider le long de leurs trajectoires sans fin. En outre, ces courroies doivent de préférence être assez poreuses pour que la vapeur puisse les traverser librement, mais être simultanément assez hydrophobes pour ne pas absorber la vapeur condensée qui, dans ce cas, mouillerait à nouveau les faces du produit ondulé.
Il faut obtenir ces caractéristiques
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tout en maintenant au minimum le prix de revient des courroies.
Dans la fabrication de courroies en coton et autres du genre utilisé jusqu'à présent dans les machines à assembler les structures ondulées, il est difficile d'obtenir une aptitude optimale à sécher la bande continue et à la transporter. Par exemple, un problème se pose lorsqu'il faut ajuster la porosité de ces courroies connues de manière à ce qu'elles permettent à la vapeur de s'échapper convenablement de la bande, mais sans ramener de la vapeur condensée sur les faces de la bande continue. De plus, les courroies pour machines du genre décrit utilisées jusqu'à présent ne résistent souvent que médiocrement à la dégradation par la chaleur et ont tendant' à s'user après usage répété, notamment le long de leurs bords.
En outre, ces courroies manquent souvent de rigidité transversalement à la machine, de sorte qu'il est difficile de les guider le long de leurs trajectoires sans fin.
Les difficultés rencontrées aveo les courroies pour machines du genre décrit de structure classique sont souvent aggravées par le prix de revient relativement élevé de ces courroies. Dans bien des cas, ces courroies exigent des processus de tissage coûteux, notamment l'emploi de métiers onéreux, de grandes dimensions. En outre, ces courroies exigent des quantités notables de fibres qui sont relativement coûteuses, et plus encore quand elles doivent bien résister à la chaleur.
Suivant la présente invention, il est prévu une courroie pour machine à assembler les structures ondulées, destinée à transporter une bande continue humide de papier ou carton ondulé flanqué de cartonnettes à travers les
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sections de chauffage et/ou de refroidissement de la machine, cette courroie étant destinée à être entratnée dans la machine suivant une trajectoire sans fin et réalisée en une matière permettant à l'humidité de la traverser à partir de la bande continue, cette matière étant un polymère en feuilles sensiblement incompressible.
Ainsi, l'invention vise une courroie et son procédé de fabrication, remarquables en ce que la courroie possède une stabilité dimensionnelle améliorée, une meilleure résistance à la dégradation par la chaleur et une longévité accrue.
L'invention vise encore une telle courroie et un tel procédé permettant d'obtenir une excellente porosité tout en évitant l'absorption de quantités notables de vapeur condensée.
Suivant un autre aspect de l'invention, il est prévu une courroie pour machine du genre décrit ayant une meilleure rigidité transversalement à la machine et une flexibilité longitudinale convenable, la tendance de cette courroie à se trouver obturée ou bouchée par les adhésifs utilisés, saletés, etc... étant notablement réduite.
Le mot "carton", tel qu'utilisé dans la présente description, désigne les cartons et papiers classiques sinsi que d'autres produits analogues, à structure fibreuse non tissée.
On va maintenant décrire l'invention plus en détail en se référant aux dessins annexés, sur lesquels: la figure 1 représente schématiquement de profil une machine à assembler le carton ondulé habillée de cour- roies synthétiques suivant un mode de réalisation choisi
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à titre d'exemple; la figure 2 est, à plus grande échelle, une @@ de détail en plan des courroies, observées suivant les flèches 2-2 de la figure 1; la figure 3 est, à plus grande échelle encorune vue de détail en coupe suivant la ligne 3-3 de la. figure 2 ; la figure 4 est, à plus grande échelle encorr une vue en coupe verticale d'une partie de l'une des cour- roies qu'on voit sur les figures 1 à 3 et représente s @@@ matiquement un appareil de perforation convenable;
la figure 5 est une vue en coupe verticale partie de courroie synthétique suivant un autre mode @@ réalisation choisi à titre d'exemple; la figure 6 est une vue de détail en plan @ courroie synthétique suivant encore un autre mode @ @ sation ; la figure 7 est, à grande échelle, une @ coupe verticale des extrémités de l'une des courroie @ sur les figures 1 à 4 et représente schématiquement @ pareil permettant d'opérer entre ces extrémités ur dement choisi à titre d'exemple ;
la figure 8 est une vue en plan explosée dee extrémités d'une courroie synthétique, illustrant à @@@ d'exemple un autre mode de raccordement de ces extrait-, la figure 9 est une vue en coupe longitudu @ suivant la ligne 9-9 de la figure 8; la figure 10 est une vue en plan explosée, @ l'ensemble analogue à une partie de la figure 8, mais trant un autre mode possible de raccordement des extrém
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d'une courroie synthétique; la figure 11 est une vue en coupe longitudinale suivant la ligne 11-11 de la figure 10 ; la figure 12 est une vue en coupe verticale des extrémités d'une courroie synthétique, illustrant encore un autre mode possible de raccordement de ces extrémités;
les figures 13 et 14 sont des vues de détail en plan de courroies suivant d'autres modes de réalisation donnés à titre d'exemple; la figure 15 est une vue de détail en coupe verticale suivant la ligne 15-15 de la figure 14; les figures 16 et 17 et 18 sont des vues de détail en coupe verticale de courroies synthétiques suivant encore d'autres modes de réalisation données à titre d'exemple, et la figure 19 est une vue de détail en plan d'une co@@@oie synthétique suivant encore un autre mode de réalisation.
Sur la figure 1 des dessins, on voit, représentée shcématiquement, une machine à assembler du carton ondulé du genre revêtu de cartonnette sur les deux faces, agencée pour assembler les trois éléments d'une bande continue 20 de carton ondulé. La bande 20 comporte une feuille médiane 21, flanquée de deux feuilles extérieures de cartonnettes
22 et 23. La feuille 21 est entraînée à partir d'une source convenable, telle que rouleau 25 par exemple, à travers un mécanisme de préchauffage 26, ouù elle est chauffée par de la vapeur sous pression. Elle parvient ensuite à un groupe
27, destiné à l'onduler et à la revêtir de cartonnette sur une face, dans lequel elle contourne deux rouleaux à onduler
28 et 29, qui y forment une série d'ondulations ou cannelures
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transversales 30 (figures 2 et 3).
La feuille ainsi ondulée entre alors en contact avec un autre rouleau 32 du groupe 27 qui applique une couche de solution de silicate de sodium, de solution d'amidon ou solution adhésive analogue aux crêtes des cannelures situées sur la face correspondante de la feuille.
Pendant avance de la feuille ondulée 21, la feuille de cartonnette supérieure 22 arrive d'un rouleau d'alimentation 35 et contourne un rouleau d'assemblage 36 incorporé au groupe à onduler 27. Le rouleau 36 presse la feuille de cartonnette 22 contre la feuille ondulée 21 contiguë et l'adhésif porté par les cannelures 30 maintient les feuilles assemblées. La structure partiellement assemblée, revêtue de cartonnette sur une seule face, se dirige alors vers une série de rouleaux de support 37,38 et 39.
La feuille de cartonnette inférieure 23 arrive alors, d'un rouleau d'alimentation 42, dans un groupe d'encollage désigné par la référence générale 43. Les feuilles 21 et 22, qui sortent assemblées du groupe à onduler 27, sont reçues par un rouleau 40 du groupe à encoller 43, qui applique de l'adhésif sur les crêtes des cannelures situées sur la face exposée de la feuille 21. Les feuilles 21 et 22 atteignent ensuite une table d'assemblage allongée 45, ou. elles sont réunies à la feuille 23 pour former la bande ondulée 20.
Dans la plupart des machines à assembler le carton ondulé, la table 45 a, toutes proportions gardées, une longueur considérablement supérieure à celle indiquée sur la figure 1, mais on a raccourci la table sur cette figure pour rendre la représentation plus compacte.
La table 45 comporte une section de chauffage 46
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et une section de refroidissement 47. Pendant que la bande assemblée 20 traverse, suivant sa trajectoire d'avance, la section 46, elle est pressée contre las faces supérieures d'une série de plaques ou plateaux chauffés 48 par deux courroies supérieures sans fin 49 et 50 (figure 2). Les plaques 48 sont maintenues à une température uniforme qui, dans certaines machines, peut atteindre 1802C. Les courroies 49 et 50 décrivent des trajectoires parallèles et sont maintenues en contact avec la face supérieure de la bande 20 pendant que cette dernière traverse la section 46 et aussi pendant qu'elle traverse la section 47.
Les brins inférieurs des courroies supérieures 49 et 50 passent sous une série de rouleaux de maintien 51, soutenus transversalement au-dessus de la table 45 dans la section de chauffage 46 et dans la section de refroidissement 47. A l'extrémité d'accès à la section de chauffage, les courroies 49 et 50 contournent un rouleau de support 52 et leurs brins supérieurs franchissent deux roui eauc de guidage 53 et 54 soutenus au-dessus d'un pilier 55 fixé à la table 45. On peut régler l'inclinaison du rouleau de guidage 54, par exemple à l'aide d'un volant 56, pour corriger tout défaut d'alignement que les courroies peuvent présenter sur leurs trajectoires sans fin. Les brins supérieurs des courroies passent ensuite sous un rouleau 57 et sur un rouleau 58, tous deux portés par un cadre 59.
Ce cadre est articulé sur un pilier 59a, ce qi permet de régler la tension des courroies. Du cadre 59, les brins supérieurs vont traverser la section de refroidissement 47, passant sous un rouleau fou 60 et contournant un rouleau.'entraîneur
61 à l'extrémité de sortie de la section de refroidissement.
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A l'entrée dans la section de refroidissement 47, la feuille de cartonnette inférieure 23 de la bande ondulée 20 est rencontrée par une courroie inférieure 62. La courroie 62 contourne un rouleau de support 63 et son brin supérieur passe entre la face supérieure de la table 45 et la feuille de cartonnette 23. La courroie contourne ensuite un rouleau entraîneur 64 pour atteindre un cadre articulé 65. Le cadre 65 so@tient deux rouleaux 66 et 67 qui portent contre la courroie pour régler sa tension. En rejoignant le rouleau de support 63, la courroie franchit un rouleau de guidage 68 muni de rebords latéraux.
Les deux courroies supérieures 49 et 50 et la courroie inférieure 62 facilitent beaucoup l'évacuation de l'humidité contenue dans la bande ondulée assemblée 20. Elles assurent de plus le transport de la bande 20 le long de la table 45. En quittant la table, la bande assemblée et séchée va contourner un rouleau fou 69 pour atteindre un groupe convenable 70 de sectionnement et d'emmagasinage où elle est tronçonnée (par des moyens non représentés) et s'enroule sur un rouleau d'emmagasinage 71.
Les courroies 49,50 et 62 sont en un polymère en feuilles thermoplastique non tissé, à structure sensi- blement cristalline. Ce polymère n'a qu'une compressibilité faible ou nulle et est relativement léger et très flexible.
Il est en outre sensiblement imperméable et caractérisé par l'aspect extrêmement lisse de sa surface par rapport à celle des courroies en coton tissé du genre précédemment utilisé.
A titre d'exemple' de polymère en feuilles incom- pressible particulièrement indiqué pour former les courroies
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transporteuses 49, 50 et 62, on peut citer le téréphtalate de polyéthylène. Ce produit, est, entre autres, vendu par la E.I. Du Pont de Nemours et Company, Wilmington, Delaware sous le nom commercial de "Mylar". Dans la présente description, on désignera de tels produits par l'expression "pellicule de Mylar"; ils se caractérisent par leur structure cristalline, par l'aspect extrêmement lisse de leur surface et par leur bonne résistance à la dégradation thermique.
Le point de déformation de tels corps se situe en général entre 193 et 2552C, très au-dessus des températures régnant dans les sections de chauffage et de refroidissement des machines à assembler le carton ondulé actuellement utilisées.
Les adhésifs classiques, procédés de soudage courants, etc. ne donnant que des résultats médiocres lorsqu'on les applique aux pellicules de "Mylar", il était jusqu'à présent difficile de réunir les extrémités d'une bande de ce produit pour former une courroie sans fin, notamment quand cette courroie était destinée à subir de gros efforts. Or, le mode de raccordement original qu'on décrira plus loin permet de réunir fermement les extrémités d'une telle bande pour obtenir une courroie sans fin.
Parmi les divers genres de pellicules de "Mylar" dont on dispose actuellement, les types "A" et "T" sont par- ticulièrement indiqués pour former des courroies destinées . à transporter la bande continue dans les sections de chauf- fage et de refroidissement de la machine. Le type "A", orienté suivant deux axes, a sensiblement les mêmes pro- priétés suivant la longueur et suivant la largeur de la machine. Le type "T" possède une résistance à la traction exceptionnelle suivant la longueur de la machine et est
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particulièrement intéressant soit quand la machin? fonctionne à grande vitesse, soit pour la fabrication de cartons ondulés forts.
A titre d'autres polymères indiqués pour former les courroies synthétiques suivant 1!invention, on peut citer les polyamides, par exemple les "Nylons" dits "Type 6","Type 66" et "HT-1", divers polycarbonates, des polyoléfines telles que polyéthylène et polypropylène, par exemple, le fluorure de polyvinyle et d'autres polymères de vinyle et diverses variétés de polymères de vinylidène. Parmi les polymères convenables de cette dernière catégorie, on peut citer le bromure de vinylidène, le chlorobromure de vinylidène, le cyanure de vinylidène, et l'halocyanure de vinylidène. On peut co-polymérise ces polymères, ainsi que d'autres monomères, pour former des co-polymères par exemple de chlorure de vinylidène chlorure de vinyle.
Chacune des courroies 49, 50 et 62 est formée de deux couches superposées de pellicule de "Mylar". Les deux épaisseurs sont réunies par un adhésif convenable 72 (figures 2 et 3), par exemple l'un des divers polyuréthanes. Un polyuréthane particulièrement indiqué à cette fin est celui vendu sous le nom commercial de "Unithane resin D-407-JL", par la Thiokol Chemical Corporation, Trenton, New-Jersey.
Les courroies à deux épaisseurs présentent une rigidité consi- dérable transversalement à la machine, ce qui facilite leur guidage, etc., sans que leur souplesse longitudinale soit trop limitée. Pour que les courroies conservent la souplesse désirable, mais soient tout de même robustes et durables, on a constaté qu'il faut, suivant divers modes de réalisation avantageux, donner à la courroie une épaisseur comprise entre
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0,25 et 1,074 mm et de préférence entre 0,35 et 0,71 mm.
La pellicule de "Kylar" qu'on trouve actuellement dans le commerce ayant une épaisseur d'environ 6,35 à 356 microns, on en superpose, pour l'utiliser comme corroie de machine à assembler le carton ondulé suivant ces modes de réalisation, un nombre d'épaisseurs suffisant pour que la structure lamellaire ait l'épaisseur désirée.
Comme on le voit le mieux sur la figure 2, les courroies supérieures 49 et 50 ont chacune une largeur légèrement inférieure à la demi-largeur de la bande continue ondulée 20, les deux courroies étant séparées par un léger interstice. Par contre, la co@@roie inférieure 62 a sensiblement la même largeur que la bande ondulée. La courroie 62 est formée de deux feuilles 73 et 74, en forme dt. rectangle allongé, de pellicule de "Mylar ", soudées cote à cote par ultra-sons, d'une manière qu'on décrira plus loin en détail, pour former une courroie à surfaces lisses continues.
Suivant certains modes de réalisation, on ne prévoit qu'une seule courroie supérieure, de largeur sensiblement égale à celle de la bande ondulée. Grâce aux caractéristiques exceptionnelles que présente une courroie en un polymère du genre décrit, on peut aisément guider une courroie unique, même dans des machines à assembler le carton ondulé de dimensions importantes. La courroie peut être formée d'une seule feuille de polymère ou de deux ou plusieurs feuilles réunies par ultra-sons de la même manière que les feuilles 73 et 74 formant la courroie inférieure 62.
Chacune des courroies 49,50 et 62 présente une série de perforations espacées 75 qui s'étendent sensible- ment sur toute sa surface. Ces perforations sont alignées en rangées qui s'étendent suivant la longueur de la machine
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ou de chaque courroie, ainsi que transversalement. L'espace- ment entre rangées de perforations immédiatement voisines est sensiblement égal au diamètre de chaque perforation, de sorte que la courroie comporte des bandes non perforées longitudinales 76 et transversales 77. Grâce notamment aux bandes longitudinales 76, la réduction apportée par les perforations à la résistance à la traction de la courroie cet beaucoup plus faible qu'en l'absence de telles bandes. De plus, les bords extérieurs des courroies présentent des zones longitudinales non perforées 78.
Ces zones pleines limitent le risque de voir la courroie se fissurer ou se rompre et réduisent l'usure subie par les bords pendant que la courroie contourne les divers rouleaux d'entraînement, de guidage et de support.
Les perforations 75, confèrent aux courroies transporteuses des porosités très supérieures à celles des - courroies tissées existantes. Au moment où la bande ondulée humide 20 entre en contact avec les plaques 48 de la section de chauffage 46, l'eau et les autres liquides que contient la bande continue se vaporisent rapidement. Cette évaporation se poursuit plus lentement pendant que la bande continue traverse une partie notable de la section de refroidissement
47. Les courroies classiques, assez volumineuses, et même celles à texture lâche, exercent souvent un effet d'écran qui permet mal à la vapeur contenue dans la bande continue de les traverser pour passer dans l'atmosphère. Par contre, les perforations des courroies 49,50 et 62 sont de nature à permettre l'évacuation rapide de la vapeur dans l'atmosphère.
A l'effet nuisible d'écran introduit par de nom- breuses courroies classiques s'ajoute encore le haut pouvoir
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absorbant de ces courroies. Bien que ce pouvoir absorbant soit jugé avantageux à certains égards, on constate qu'à moins d'être évacuée, la vapeur condensée absorbée par les courroies a pour effet de mouiller à nouveau les faces de la bande continue en contact avec les courroies. Du fait que le polymère constituant les courroies 49, 50 et 62 n'est pratiquement pas absorbant, la majeure partie de l'humidité que retiendraient des courroies ordinaires passe dans l'atmosphère à travers les perforations 75.
'Suivant le mode de réalisation illustré par les figures 1 à 4, chacune des perforations 75 des courroies 49, 50 et 62 a un diamètre de 11,43 mm et les perforations sont prévues à raison d'environ 35 par centimètre carré de courroie, ce qui donne une superficie de lacunes de 36%.
Avec cet agencement, la perméabilité à l'air de la courroie dépasse 200 mètres cubes par minute par mètre carré sous une pression de 0,125 pièzes, telle que mesurée par procédé d'essai suivant la norme des Etats-Unis ASTM ,n D737-46, relative à la perméabilité à l'air des textiles. Suivant divers modes de réalisation avantageux, les dimensions et la disposition des perforations sont nettement définies afin que l'humidité puisse s'échapper efficacement de la bande ondulée à travers la courroie. Certes, les dimensions et la disposition des perforations varient beaucoup selon le type de machine à carton ondulé et selon d'autres facteurs, mais pour de nombreuses applications, les perforations sont telles que les courroies présentent une superficie de lacunes com- prise entre 5 et 36% environ.
Pour d'autres agencements, on obtient de bons résultats avec des perforations ayant des dimensions extérieures à cette gamme et une disposition différente.
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Le polymère perforé formant la courroie a en outre très peu tendance à se trouver bouché ou obturé par des particules d'amidon, de fibres provenant de la bande ondulée, des saletés, etc. et est relativement facile à nettoyer.
Grâce surtout à la disposition des perforations et au caractère lisse de la surface du polymère, les particules de matières étrangères n'ont guère tendance à s'amasser dans les perforations.
On ménage les perforations 75 à l'emporte-pièce, à l'aide de l'appareil schématisé en 79 sur la figure 4.
Cet appareil 79 comporte une série de poinçons cylindriques 80, dirigés vers le bas, mobiles perpendiculairement au plan de la feuille de polymère. On...ide à la base les poinçons 80 de manière à ce qu'ils présentent des arêtes de coupe 81 relativement tranchantes. En pénétrant dans la'feuille de polymère, les poinçons opèrent un enlèvement de matière pour ménager les perforations. Dans la plupart des cas, les poinçons sont à une température nettement inférieure au point de ramollissement du polymère, et de préférence à température sensiblement ambiante. Grâce à cet agencement, la matière à enlever de la feuille est tranchée nettement, ce-qui supprime pratiquement le risque de former sur les faces de la feuille de petits amas ou bourrelets susceptibles d'endommager la bande continue ondulée.
Pour certaines machines à assembler les cartons ondulés, notamment lorsque le facteur d'importance majeure est autre que la traversée rapide des courroies par l'humidité, on peut supprimer les perforations 75 sans sortir du cadre de l'invention.
On soumet de préférence la bande de polymère
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destinées à former la courroie à un pré-traitement thermique pour réduire le risque de la voir rétrécir à l'usage et aussi de faire disparaître les contraintes qui peuvent avoir été engendrées pendant l'opération de perforation. On commence par opérer entre les extrémités de ladite bande un raccordement temporaire, par exemple l'aide d'agrafes convenables (non représentées), puis on pose la courroie, sous tension, autour d'une partie de la face cylindrique d'un ou plusieurs tambours chauffés, comme décrit plus en détail, par exemple, dans la demande de brevet déposée aux EtatsUnis le 28 mai 1963, soas le n2 283.907, aux noms de Ralph H. Beaumont, Donald R. Christie et John Okrepkie.
En variante, on peut poser temporairement la courroie sur la machine à carton ondulé et la faire avancer le long de la table 45 (figure 1), les plaques 48 étant portées à la température de pré-traitement désirée. La température des tambours et des plaques est telle que la courroie se trouve portée à une température de pré-traitement au. moins égale à celle qu'elle est destinée à subir pendant utilisation, mais inférieure au point de ramollissement du polymère. Le temps pendant lequel on maintient la courroie à la température de pré-traitement est relativement bref et peut être, par exemple, de l'ordre de cinq minutes. Ensuite, on retire les agrafes et l'on sectionne la courroie à la longueur voulue avant de la poser finalement sur la machine.
Suivant d'autres modes de réalisation, notamment quand on utilise pour former la courroie une pellicule de "Mylar" du type "A", le risque de voir la courroie rétrécir ultérieurement sur la machine est si faible qu'on n'opère pas de pré-traitement.
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Pour des machines à assembler le carton ondulé dont l'entraînement n'exige que peu d'énergie, on utilise pour former chaque courroie une seule feuille de polymère incompressible, au lieu des feuilles à plusieurs épaisseurs formant les courroies 49, 50 et 62 de la machine montrée sur la figure 1. Ainsi, comme on le voit le mieux sur la figure 5, on prévoit une courroie 82, formée d'une seule épaisseur de pellicule de "Mylar", comportant les perforations 75 sur la quasi-totalité de sa superficie. Pour réduire le risque de patinage entre la courroie 82 et les divers rouleaux d'entraînement de support et de guidage de la machine, on revêt la face intérieure de la courroie d'une couche 83 de matière à haut coefficient de frottement.
La couche 83 peut être, par exemple, un revêtement de silice colloïdale qu'on applique à ladite surface de la courroie et qu'on laisse sécher. Un produit de ce genre qu'on trouve dans le commerce est celui vendu sous le nom commercial de "Syton DS" par la Monsanto Chemical Corporation, Saint-Louis, Missouri; A titre d'autre exemple de revêtement 83 convenable, on peut citer par exemple une couche d'abrasif, tel que silice broyée, appliquée à la face intérieure de la courroie. On peut maintenir l'abrasif en place en portant la courroie à une température supérieure à son point de ramollissement, utilisant ainsi son caractère thermoplastique, ou par durcissement thermique de diverses résines thermodurcissables.
Dans certains cas, on ménage dans les faces intérieures des courroies du genre décrit un réseau de rainures qui accroissent leur coefficient de frottement. La figure 6 représente à titre d'exemple une courroie 84, formée d'une seule feuille de pellicule de "Mylar", présentant des
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rainures 84a. Les rainures 84a s'étendent en diagonale entre les perforations 85 pour définir dans la face intérieure de la courroie des canaux ou gorges minuscules. Une courroie à surface ainsi modifiée risque beaucoup moins de patiner par rapport aux rouleaux d'entraînement, de support et de guidage.
Suivant certains agencements avantageux, on retourne les courroies 82 et 84 représentées sur les figures 5 et 6 de manière à ce que leurs faces modifiées soient dirigées vers l'extérieur, en position voulue pour porter contre les feuilles de cartonnettes de la bande ondulée continue. Grâce au coefficient de frottement relativement élevé des faces de courroies modifiées, en contact avec la bande continue, on minimise le risque de mouvement relatif entre la bande et ces courroies. En modifiant à l' 'de de couches abrasives, rainures ou autres, les faces tant intérieure qu'extérieure des courroies, on assure de manière extrêmement unie et sans aucun à-coup la transmis- sion d'énergie entre les rouleaux entraîneurs et la bande continue, par l'intermédiaire des courroies.
Les raccordements entre les extrémités des courroies suivant l'invention, à une seule épaisseur ou à plusieurs épaisseurs, sont opérés par un appareil de sou- dage par ultra-sons original. Un tel appareil, particuliè- rement indiqué pour raccorder entre elles les extrémités de la courroie 62, par exemple, est représenté schématiquement en 86 sur la figure 7. Cet appareil 86 comporte une source de tension sinusoïdale 89, connectée à un transducteur 93.
Le transducteur 93 est agencé pour imprimer un mouvement mécanique vibratoire, à une fréquence ultra-sonore fixe, à
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un élément de soudage ou cornet 93a. Le cornet 93a est juxtaposé à une face de la courroie, dont l'autre face repose sur une table fixe 98. On superpose l'une à l'autre des extrémités à réunir de la courroie et on les serre sur un accessoire mobile (non visible sur la figure 7).
Le degré de chevauchement est de préférence au moins égal à l'épaisseur de la courroie et, tel que représenté sur la figure 7, il est légèrement supérieur au double de cette épaisseur. La courroie se déplace transversalement le long de la table 98 et le mouvement vibratoire du cornet 93a fait apparaître une soudure permanente entre les extrémités chevauchantes de la courroie, dont les faces conservent leur aspect lisse et ne sont pratiquement pas interrompues au niveau du joint. On opère avantageusement la soudure après avoir posé la courroie sur la machine et l'avoir enfilée autour des divers rouleaux qui la soutiennent de l'intérieur.
Toutefois, dans certains cas, on pourra pratiquer la soudure en dehors de la machine avant pose de la courroie, puis poser cette dernière en l'enfilant sur les extrémités temporairement non soutenues des rouleaux.
L'appareil de soudage 86 est également avantageux pour l'obtention aux ultra-sons de soudures longitudinales telle que la soudure 99 (figure 2) reliant les deux feuilles
73 et 74 qui forment la courroie 62. Notamment pour ces soudures longitudinales, on pourra maintenir la courroie fixe et déplacer l'appareil 86 pour opérer la soudure.
L'appareil est encore avantageux pour l'obtention de soudures transversales ou obliques entre feuilles conti- guës, par exemple dans le cas ou la courroie est formée de feuilles successives disposées cote à cote, transversalement à la machine.
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Les figures 8 à 11 illustrent à titre d'exemple diverses variantes de raccordement entre les extrémités des courroies suivant l'invention. Les figures 8 et 9 montrent une courroie 85 en pellicule de "Mylar". On replie l'une sur l'autre les extrémités 87 et 88 de la courroie 85 et on fixe chacune'des deux boucles ainsi formées à l'aide de trois rangées transversales de points de couture 90. On pratique des encoches dans les boucles formées par les extrémités 87 et 88 pour les subdiviser en petites boucles d'un seul tenant, 91 et 92 respectivement, qu'on intercale l'une dans lautre. On enfile danb les belles 91 et 92 une tige ou broche allongée 94 pour réunir ensembleles extrémités de la courroie et obtenir ainsi une structure sans fin.
Sur les figures 10 et 11 on a représenté une courroie perforée 95 en pelli:-ule de "Mylar" présentant des tronçons d'extrémité 97 et 96 sensiblement plats. Le tron- - çon d'extrémité 96 comporte une bande transversale 100 en matière tissée, telle par exemple que "Dacron", maintenue en place par couture 101. Le tronçon d'extrémité 97 comporte de même une bande tissée 102, fixée à la courroie par couture 103. On coud dans la bande tissée 100 une multiplicité de crochets 105 qu'on intercale avec des crochets semblables
106 cousus dans la bande 102. Les crochets 105 et 106 reçoi- vent une broche 108 qui réunit les extrémités de la courroie, mais en les articulant l'une sur l'autre.
La figure 12 illustre à titre d'exemple un autre mode de raccordement des extrémités d'une courroie suivant l'invention. Cette figure représente une courroie perforée
110 qui présente deux tronçons d'extrémité 111 et 112 maintenus en butée l'un contre l'autre par une bande tissée
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ou ruban 115. Le ruban 115 est fixé par couture ou autrement à la face intérieure de la courroie, par exemple par une ligne de points 116, de manière à ce que la face opposée ou extérieure en contact avec la bande ondulée 20 (figure 1) soit lisse et exempte de solution de continuité. De préférence, le ruban 115 est en un textile relativement mince et fortement poreux.
Un exemple d'un textile de ce genre particulièrement intéressant pour former le ruban précité est décrit dans le brevet des Etats-Unis n2 3.032.441 aux noms de Ralph H. Beaumont et de Donald R. Christie accordé le 1er Mai 1962.
Comme indiqué plus haut, on modifie l'une des faces ou les deux faces des courroies 82 et 84 montrées sur les figures 5 et 6 pour accroître leur coefficient de frottement et réduire ainsi le risque de voir les courroies patiner par rapport à la bande ondulée et aux divers rouleaux que comportent les sections de chauffage et de refroidissement de la machine. Les figures 13 à 15 illustrent à titre d'exemples d'autres modifications apportées aux faces des courroies suivant l'invention pour augmenter encore leur ; résistance au patinage. La figure 13 montre une ourroie 120 à une seule épaisseur, présentant des perforations 121 ayant les dimensions et la disposition précédemment décrites.
Ces perforations sont réparties en rangées longitudinales
122 et transversales 123. Entre chaque groupe rectangulaire de quatre perforations immédiatement voisines, on prévoit une protubérance 125 en forme générale de losange. Les protubérances peuvent être par exemple formées d'un seul tenant avec la courroie, par exemple par estampage, et elles amélio- rent nettement la résistance de la courroie au'patinage.
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Dans certains cas, les protubérances sont en forme de petites hémisphères, tels que représentés à titre d'exemple en 126 sur la courroie à une seule épaisseur 127 que montrent les figures 14 et 15. La courroie 127 présente sur la quasi-totalité de sa superficie des perforations 128 disposées en rangées longitudinales 129 et transversales 130. Chacune des protubérances 126 est de diamètre légèrement supérieur à celui des perforations 128 et est disposée entre chaque groupe rectangulaire de quatre per- forations immédiatement voisines. L'agencement est tel que le coefficient de frottement de la face de courroie ainsi modifiée se trouve nettement accru.
Suivant divers modes de réalisation avantageux, on modifie l'une des faces ou les deux faces de la bande de polymère formant chaque courroie pour lui conférer un certain pouvoir absorbant ou de la capillarité. Par exemple, dans l'agencement représenté sur la figure 16, un tissu 135 est superposé à une feuille 136 de pellicule de "Mylar" pour former une courroie 137. Le tissu 135 est tissé en fibres naturelles ou synthétiques, par exemple de l'aine ou de "Nylon", ou d'un mélange de fibres naturelles et synthétiques et est maintenu en place par un adhésif convenable 138. On perfore la structure assemblée de la même manière que décrit ci- dessus, pour obtenir les perforations 139.
La figure 17 Montre un autre type de courroie possèdant le pouvoir absorbant et la capillarité désirée.
Sur cette figure, une couche 140 de matière plastique en mousse à cellules ouvertes est superposée à une feuille 142 de pellicule de "Mylar" pour former une courroie 145. La oour- chè 140 et la feuille 142 peuvent être réunies à l'aide d'un
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adhésif 146, tel que l' "Unithane Reain D-407-JL" précitée; en variante, on peut assumer sur place la formation chimique de la couche.
Suivant d'autres modes de réalisation, on applique à une face de la courroie une nappe fibreuse non tissée.
La figure 18 représente une courroie 147 formée d'une feuille 148 de pellicule de "Mylar" superposée à une nappe 150 de fibres naturelles ou synthétiques. Dans certains cas, on forme la nappe d'avance, par exemple par tricotage, feutrage, formation de liaisons chimiques ou autres procédés classiques.
Toutefois et notamment lorsqu'on doit donner aux fibres formant la nappe une orientation déterminée pour améliorer encore l'aptitude à évacuer l @@midité, on opère le dépôt des fibres individuelles sur la feuille 148 par procédé électrostatique. On ménage ensuite à l'emporte-pièce, dans l'ensemble formé par la feuille et la nappe, les perforations 152.
Les couches superposées aux feuilles de polymère pour former les courroies 137, 145 et 147 sont à structure assez lâche pour être assez facilement traversées par l'humidité contenue dans la bande ondulée. Surtout lorsque les couches sont superposées à la face extérieure des courroies, on les prévoit assez absorbantes pour qu'elles empochent la vapeur condensée de revenir sur la bande continue à travers la courroie. L'agencement est de nature à supprimer tout risque de mouiller à nouveau la bande continue pendant traversée des sections de chauffage et de refroidissement de la machine.
Les couches superposées aux courroies 137, 145, et 147 sont aussi avantageuses quand on les prévoit sur
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les faces intérieures des courroies. Outre qu'elles possèdent un certain pouvoir absorbant, elles ont un coefficient de frottement élevé par rapport à celui du "Mylar", relativement lisse. En conséquence, l'énergie se transmet uniformément, par l'intermédiaire des courroies, des rouleaux entraîneurs à la bande ondulée pour faire avancer cette dernière à travers les sections de chauffage et de refroidissement de la machine.
On pourra pratiquer dans des courroies suivant l'invention des perforations de formes variées, autres que la forme circulaire décrite ci-dessus. Par exemple, la figure 19 représente une courroie 155 présentant une série de perforations carrées 156, réparties en rangées longitudinales et transversales. On peut utiliser la courroie 155 de la même manière que les courroies précédemment décrites; elle assure de manière extrêmement satisfaisante l'évacuation de l'humidité et la transmission d'énergie.
Les mots et expressions utilisées ci-dessus sont descriptifs et dépourvus de tout caractère limitatif et l'on pourra bien entendu apporter aux modes de réalisation décrits diverses modifications et variantes, sans sortir pour cela du cadre de l'invention, la description qui pré- cède étant donnée à simple titre d'exemple.