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" Ruban -cache Il
La présente invention se ra@@orte à des rubans- caches ou équivalents, adhésifs, extensibles, adhérant par pression, qui sont caractérise:'; par un nouveau sup- port en papier crêpé.
On utilise déja industrielle- lent dépuis de nombreuses années des rubans-caches fournis en rouleaux.
Le support classique est un papier crêpe poreux de sa- turation, analogue aux papiers absorbants jour la toi- lette, qui est imprégé et uniformisé par un(, conposi- tion souplo et extensible qui lie les fibres entre elles de façon propre à uniformiser le papier et à donner au
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ruban des bords lisses,cette composition, constituant un écran qui s'oppose à la pénétration par les solvants de peintures et équivalents* L'envers est habituellement tiuni d'un apprSt d'envers en une ou plusieurs couches minces , en vue de réduire la force nécessaire pour dé- rouler le ruban et également de constituer un enduit de bouchage continu ( la surface du papier imprégné ètqnt légérement .poreuse)
qui accroît l'effet d'écran du support par rapport aux solvants do peintures et qui
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rend cet oran plus lisse. La surface avant ou l'endroit peut recevoir un enduit pour améliorer la liai- + et son an l'0vêtoï:lC:l1t ac1hésifj .. cotte surface est enduite d'un adhésif adhérant par pression à base de caoutchouc.
Ces rubans-caches sont largement utilisés dans les travaux 'de peintures our cacher diverses sur- faces pour éviter qu'elles ne reçoivent la peinture,la laque, la vernis ou l'émail appliqué sur un objet et, après le séchage ou traitement qui comporte souvent une opération de cuisson, on arrache le ruban.
L'enduit adhésif visco-Clastique adhérant par pression à base de caoutchouc présente Une propriété col- lante agressive à l'état nornal sec et à la température ambiante de -sorte que le ruban adh@re fortement à la surface sous simple pression du doigt sans qu'il soit nécessaire de le chauffer ou de 1 'humidifier. Cet adhé- sif est extensible et très cohérent, ce qui permet de dérouler et d'arracher le ruban sans qu'il ne se produi- se de report ou de transfert de l'adhésif ,et ce qui permet également de le manipuler sans s'encoller les doigts.
Le support uniformisé ne se roupt ni ne se dé-
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lite pas lorsqu'on déroule le ruban du rouleau ou qu'on l'arrache des surfaces sur lesquelles il est appliqué}
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en dé.>it de la force oJ\:':I'cél:l psr .' ad.u s3.x forte .ont collant at qui résiste au déroulc-nent et à l'arrachu- go, Le support en papier crêpe un.'or::.s4 ainsi que l'adhésif) é- un Il allon iliJ.ont per "I!l'Jnt " ( par opposi- tion à un " allongeront élastique" toi que celui des ru-* bans de caoutchouc) et ceci psrnot :10 lui .f':1io épouser des surfaces courbes ou :'..rr,;1.Ùières ,:t )3c3.'Ia?t d1 ap- pliquer 10 ruban de façon qu'il forye une borduro do ra- couvrement courbe) stable lorsque cela cat nécessaire.
Le wa.zm2 est facile ,., déchirer rie sort!;; que l'ouvrier peut '\jir0r un rouit su un duo rur r7n in le déchi- rani uniquement avec ces doigts. Les li,.'st'rt:û el' L-lpré- guation heb:Ltuelle;.1Gll:; L1'':i 115t. s xjovir saturer et uni- formiser 1 papier poreux due saturation pl,-Afor-i6 étaient jusqu'à présent do deux types.
Le preiter type est :;;santic;l3.v:2ont un ut lance fluidifié .:.le caoutchouc mastiqué ( naturel ot synthétique) , d'une résine collante thornoplastiquo compatible ( telle que la ro3.n3), et d'oxyde de zinc, qu'on i'Jy,ÙiqU0 sous la for.-ie d'une so-
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lution dans un solvant; hydrocarbure Le deuxième typo
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est un polyr'.5ru caoutchoutique synthétique utilisa sous
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la forme d'une solution dans un solvant organique, ou
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plus habituellement sous la farLe d'une dispersion a- queuse ou d'un latex , confie, par oxcmpl0, un polymère caoutchoutique butadiëne-acrylonitrile (13un:-:;) ou un polyaèro caoutchoutique d'acrylate. 11 Matière 1' i:pr
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#gnation peut contenir des agents vulcanisants.
Dans #'# " -Yv
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certains cas, on employait un sous-polymère non caout- # '""# choutique qui, après 1' imprégnation du papier, était z polyacrisé ou vulcanisé pour prendre l'état caoutohpu- " tiqua. Ces diverses substances d'inprégnation pêne- traient los ooras et interstices de la structure fi- ,<v, brouse de papier préfonné pour assembler les fibres #:;/' par encollage ot éE;Llorlent pour fornor un remplissage - ¯,.;, ayanu d'écran désiré afin d'éviter la pénétra" -¯,# tien par los solvants des peintures lors de l'utilisa* tien du ruban. Le poids de la matière d'imprégnation qui s'est révélé nécessaire est généralement compris entre
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environ 50 et 10.,;7 dt< poids du papier non traité, c'est- à-dire 50 à 100% du'poids des fibres.
Une caractéristique physique apparente évi-
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dento dos rubans caches à support papier de la technique antérieure est la structure crêpée du papier qui donne, un coefficient d1 extensibilité de l'ordre d'environ 5 à 12% ( on entend par ce coefficient le pourcentage d'allongement qui se produit lorsqu'on étire le ruban a la main ou qu'on le soumet à une traction lente dans
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une échine d'essai jusqu'en ce qu'il su ronpo ).
L'envers-' du ruban avait des rugosités ou rides dont le nombre et les dimensions propres étaient tels que ces rides étaient'' très visibles et., qu'on pouvait les sentir lorsqu' on passait ou frottait lo doigt sur le ruban.
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Un ruban-cache à support papier de la tach- nique antérieure ayant un degré exceptionnel de lissé et de planéité est décrit dans le brevet des Etats-Unis
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ltàm6riqtt, nl a, 941. G61 du 21 Juin 1960.
Ce ruban utili- ,
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sait un papier crGpé inprégné et unif omise 3yant une structure crêpée (3xtrê.:er!ont finJ. 3: nntière premiè- re constituée par le papier était réalisme à partir d'une a2.i!1imti8tfiQn for"Go do pâte cellulosique* légè- reaont battue et contenant un.petit:: proportion do oom- , l'le de karaya d6sac6tylée.
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Le procédé de crêpage particulier décrit dans
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ce brevet consistait à soumettre la bardo de pe-pier fraichentmt forcée ayant une teneur on humidité d'en- viron 65'-70 et no contenant qu'une trace résiduelle de gomr.1C à un crêpage extra-fin sur un rouleau do presse humide en '0iGr tJn u'cilisant une lane d, crôp(!f.5c on acier appropriée qui donnait ,,-:,U noins 1 lignes de. crô )oo par centimètre linéaire.
La structuro e.xr4ie.lcnt fine
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restait conservée pendant le séchage consécutif et lo
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papier était co préférence calandre pour réduire l'é- paisseur et donner un lissé encore 1:s3.1.1cur. Le 'apior de aaturàtior poreux extensibilisé résultant de cotte
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2 opération pouvait Otro inprégné, apprêté sur Ileivc-ra mini d'une: couche dlaCCI'OCla0 et- enduit d'un adhésif voulue - 'adhérant p.:r simple pression, de toute façon habituelle
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pour donner, 1)rS aécoupaço ot .roulage en rouleaux , un ruban cac:1. très avantageux, ayant unü extensibilité naxiuun. comprise entre G et 12/o.
La D\3' limderosse a constaté quo ce papier do saturation poreux ( forMé sortir d'une alimentation. constituée par una pâte cellulosique légèrcü0nt bat- tue et contenant de la Gorirae do karaya dsactyï:4 dm-. persée). peut êtro 8V"antagü'UsO!'!.9nt crêpée ou c-,cteii3ibilisâ*ô
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par un procédé spécifiquement différent pour donner un
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papier extensible poreux propre à la fabrication des rubans-caches qui sont môme plus blancs et lisses quo ceux décrits dans le brevet cité.
En fait, les rubans-caches anéliorés réalisés
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suivant la présente invention.' sont suffisaMiont blancs et ont un envers si lisse que .0. l'examen superficiel, ils ont un aspect et un toucher très analogues aux ru bans de papier -dits "à envers lisse" faits à partir
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d'un -papier Fi pas été crêpé ni oxtezs3.b.lis6.
Tou- tarais, ce nouveau .ruban-cacha è. unu extensibilité odé- quat' et. il a les caractéristiques allongonent/effort que l'on désire obtenir dans les rubans-caches da pro- . nière qualité. ïJ. a une résistance à la déchirure adé- quate Mais il est facile déchirur avec los doigts do sorte que l'on peut détacher des morceaux do ruban
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du rouleau sans qu'il soit néeessairo do couper ce ruban. La nouveau ruban est bivn approprié pour des us tlisations autres que les rubans -caches, par axQrp.4 pour être utilisé coaiiw ruban d'ouballago Imprimable ot adhérant par simple pression.
L'envers plat et'lisse de ce ruban-cache'en- traîne -une uoindre irritation des doi# üs pour les ou- vriers qui l'ucilisent journellonent, comparativouent aux rubans qr.i présentent aoc # Idus de crêpage pronon- cées. La planéité et la minceur du ruban assurent la grande netteté do la ligne de démarcation à la jonction entre les surfaces peintes et les surfaces cachées.
La peintura ou laque fluide ne peut pas s'infiltrer sous le ruban ni 's'accumuler sur ses bords, que le ruban soit appliqué du façon former une bordure de cache
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rectiligne ou courbe. 11 est possible d'utiliser un
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poids d'cndv.Gtion plus faible que dans le cas des ru- bans classiques en suaient on. papier crêpé, ce qui assure l'éc,jll\):.li0 de la fabrication et contribuo à la -.i.4ec-ur du ruban.
La surface plane du papier pornet
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d'obtenir une bonne définition do 1'impression sur les
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rubans utilisés COd1ile rubans imprimables.
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La présente invention utilise le. type de pro-
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cédé d'extensibilisation décrit dans le brevet des Etats Unis d'.v:r7,uue nC 3.104.197 du 17 septeubre 19,3J pour produira ce quo l'on peut appeler un " papier de sa- turation poreux extensililisé par crGpngo par compres- sion par )[1sC\gv #:tre doux rouleaux ' et liynnt une structure de i}rG,ù OXG1:1-fiHI.,. 'h surface lisse ".
Dans ce cas, or. peut obtenir dos résultats équivalents en crêpant un. papier brut Q.l:'1 ". ,té 1)DJ"ticllc'"l(mt caché après avoir été ré\uuidifié à partir de l'état sec à la suite do l' cls\)71blG :9..;s .prGtions do fabrication du papier, ou en crupsnt un papier humide partiel- lement sjchë au cours de son passage dans lit inchine à papier. zorn tous cas, le papier pr6crGpé est un papier de saturation poreux fait à partir d'une ::liJ1üntation constituée par une ',)[Jt.... cellulosique légèrement battue contenant de l-L. cùlo1:'10 défraya disocétylée dispersiblo dans l'eau dans uno petite 'proportion en poids par r'p-
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port aux fibres de fabrication du papier, de façon à
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donner un papier crêpé qui ait un poids a soc com- pris entre 11,J et 1 kg ( ce 'lui correspond à environ 45 à 60 ta carre).
Le crêpage (extensibili- sation) est 1''';2;16 de que l'allongement nnxiuun ou
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extensibilité soit d'au "i0ins 3 ( allongenent dans la sans .de la longueur do la machine lorsqu'on tire len- t,;#H,1.lt une banda do papier crêpé jusqu'à la rupture). z. la différence do certains autres procéda s d'extcnsibilisaion, cotte technique; de cr3pti,,,,a par passage entre deux rouleaux donne la possibilité d'ob- tenir un papier de saturation poreux oxtensibilisé do 45 a 30 ..ra;;1s par mètre carré qui a non ael.llc!1ont une extensibilité Haxiliun d'au '''lains 8,, l!llJic égale- Dont uns caractéristique de faible allongeront élasti- que sous une faible traction. Cette caractéristique
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allont;,c::1Cllt/effoI"u donn la possibilité de tirer une bnd0 do papier dans .
Tap3r11a0 utilise dans la fabrication industrielle des rubans-caches sans déforma- tion permanente ni "effacenent par étirage " de la struc- .
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turne crêpée extra-fine. Ceci donne la possibilité d'ob- tenir un 'ruban adhésif d'une adhésivité agressive qui peut être déroulée à force sans porte d'extensibilité.
En utilisant un appareil d'essai do traction à plan incliné de Scott ( qui utilise une mise e charge progressive pour donner une courbe effort/allon- genent représentant la charge de traction en fonction de
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l' allongement jusqu'au point de rupture ,de la bande de papier àrossayer) on a constaté qu'il est d'une in- ,portance caractéristique d'avoir un allongeront qui ne dépasse pas 2% des charges de traction allant jus-
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que. 465 gra,-uo3 par centimètre do largeur et il est avantageux: que cet allongèrent ne soit pas aup@riour à 1% ( Ces valeurs se rapportent à des papiers de sa-
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turation poreux extensibilisés d'environ 45 à sou g/D2
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et ayant dos ,1l10n3G:1on"';
s d'au noins 0% A partir do ces pnpiers, on peut fabri- que des rubans-caches qui ont un. <.'llone:;cr.1..:Jnt ne dépassant pas 3i sous des chargea Ülr.nt jusque- 950g par centimètre linéaire do largeur, 'lis qui ont ce- pondant une extensibilité adéquate pour pouvoir trü 0:..'" ployés C.O;..\J.;10 rubans-caches et un nl1on.:,ü:JJ,ent ,l':xitU;1 à la rupture d'au nains t,,4 ( de p :viércrice d'au noins .Q-1 ct il est uone possible d'obtunir év,,.ltu,:J.- letiont dos cooi'ficion1s dl Jxtensibili t'.3 encore ",lus
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élevés.
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Dans le procédé do cr0JQgo suivant l'inven- tbn, on fait passer la bande duo papier ;. l'état hu-- ide ( tonour on hunidité c ripriso entre environ 30 et 4a;) dans la lignu de pass-ar., forte par un rou.- leau dur bzz rurfnoe lisso ( par exemple on noter ou on pierre) et un rouleau élastique tnou rucouvert da Cüout- chouep ce dei0r yont une dureté Shor de 10 d 45. Les deux rouleaux sont entraînés à d..:'3 vitesses de rotation qu la vitesse périphérique du r,ul,,4u dur soit supérieure d'au 'loin::! environ 8>j à la vitesse
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périphérique du rouleau élastique.
La pression outre
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les rouleaux l,st relativement faible- ( par exuiplo environ 1,8 1./ç;i l.ncde sur des rouleaux ayant un diF1J'lètre de 56cl) cllo est suffisante pour comprimer le ceioutcliouc élastique qui recouvre le rouleau ;loui le rvêtenen se dilatant et étant attiré P,.tr l'action du rouleau dur, qui uno vitesse plus rapide -'. la sortie do le ligne de ,ae.' :a 3t se rétractant ensuite pour reprendre sra fortiu raz.m.la.
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Le crêpage réel du papier s'effectue dans la zone de reprise ou de réenroulement et cette zone est de longueur inférieure à 2,5 cm. La bande de papier à demi-sèche est retenue' par la couche do caoutchouc qui a une vitesse inférieureet la déformation de cette couche provoque un resserrement de la struc- ture fibreuse pendant que cette dernière est sous compression, ce qui a pour effet de donner un crêpe extensible oxtra-fin, Les doux faces du papier séché fini sont relativement lisses @ais la face qui est en contact avec le rouleau dur à surface lisse reçoit un effet de calandrage et à l'oeil nu, elle est analogue à un papier plat non crôpé,
Ce procédé do crêpage donne une plus grande ténacité et une plus grande pliabi- lité et elle ne produit aucune diminution grave de la résistance maximum do rupture r.. la traction en dépit du fort coefficient d'extensibilité.
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L'appareil de crêpage peut facilement être agen- ,. cé à l'intérieur de la sécherie d'une machine à. papier classique pour permettre un séchage partiel ramenant la hande de papier huuide à la teneur désirée en hunidité qui convient pour le crêpage. Les rouleaux peuvent être entraînés à une vitesse de rotation correspondant à la vitesse de défilement du papier à travers la machine à papier.
Ce crêpage par passage entre deux rouleaux n'est pas équivalent aux procédés d'extensibilisation dans lesquels le papier est maintenu de façon que sers surfa- ces restent lisses et parallèles, et maintenu sous pres- sion entre un blanchet de caoutchouc contractable et un rouleau dur, la contraction du blanchet tassant et dé- formant les fibres sans déte ner de crêpage. On peut se reporter à ce sujet au brevet des Etats-Unis d'Amé- rique N 2 624 245 du 6 janvier 1953 qui décrit un pro- cédé de ce type utilisé dans la production d'un papier extensible non crêpé. C'est ce type de procédé qui est utilisé dans la fabrication de la mar@ue "Clupak" de papiers extensibles.
La Demanderesse n'a jamais réussi à produire des rubans-caches satisfaisants en partant de papiers de saturation poreux qui avaient été rendus ex- tensibles de cette façon. D'une part, ces papiers (et les rubans fabriques à partir de ces papiers) talent trop extensibles sous faible charge lorsqu'ils possé- daient l'extensibilité maximum suffisante. Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, l'allongement ne doit pas excé- der 2 % (et de préfer nce ne pas être supérieur à 1 %) à des charges allant jusqu'à. 465 g/cm linéaire de lar- geur.
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Exemple
Le papier a té fabrique en utilisant l'appareil- lage d'usine à papier comprenant en série, un batteur du type Hollander, un coffre de stockage, une pile raffineuse Jordan, une machine Fourdrinier et des cy- lindres de séchage.
L'alimentation du batteur a été préparée en char- geant dans le batteur de l'eau et de la pâte Kraft semi-blanchie dans le rapport de 4,32 kg de pâte (poids sec) pour 100 litres d'eau (4,15 % en poids de fibres cellulosiques). Le mélange a été soumis à un léger battage pour donner une egouttabilité de 19 d.R.
(Shopper-Riegler). Le mélange de pâte battue a ete en- suite dilué @eur réduire sa consistance à environ 2,0 % (pourcentage en poids de fibres sèches). Cette alimen- tation a été refoulée dans le coffre de stockage. On faisait varier la porosité du papier obtenu à volonté en utilisant la pile raffimrute Jordan pour faire va- rier la longueur des fibres (plus les fibres sont cour- tes, plus la feuille est dense). rendant l'opération de fabrication du papier, on a refoulé une dispersion aqueuse diluée de gomme de karaya désacétylée dispersi- ble dans l'eau dans l'alimentation du coffre de nélange de la machine Pourdrinier à un débit qui connaît envi- ron 1 à 2% de gomme de karaya désacétylée par rapport aux fibres du papier (calculé en poids de solides secs).
La machine a été mise en fonctionnement de façon à pro- duire des papiers d'environ 52 g/m2 et d'une épaisseur, mesurée au palmer, d'environ 0,09 mm. Dans ce cas, le papier était séché et enroulé en grosses bobines pour
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subir ensuite le crêpage (-toutefois, le papier peut être crêpé pendant l'opération de fabrication du papier ainsi qu'on l'a mentionné plus haut). Ce papier ne contient qu'une trace résiduelle de la gomme. lendant la forma- tion du papier,
la gomme a pour effet de produire un papier de saturation ayant une formation de fibres exceptionnellement uniforme qui est meilleure pour le crêpage pour le présent procédé en vue de fabriquer des papiers supports de rubans-caches extensibles "à dos lisse'\ On a réalisé des papiers présentant diverses porosités, propres à avoir des coefficients, mesurés au densomètre de Gurley compris dans l'intervalle d'envi- ron 7 à 40 secondes (temps nécessaire pour faire passer 400 cm3 d'air à travers deux épaisseurs de panier).
La dispersion d, gomme peut être réalisée comme suit :' à 170 litres d'eau contenus dans une cuve de mélange, on ajoute 0,60 kg de solution aqueuse d'ammo- niaque (28 %), puis on ajoute lentement 2,27 kg de poudre de gomme de Karaya , avec un brassage rapide pour produire une dispersion exempte de grumeaux.
Le vieil- lissement du :au lange à une température ambiante pendant environ trois heures produit un liquide visqueux, siru- peux que l'nn dilue ensuite en le s. langeant avec 1250 litres d' eau. Cette dispersion contient environ 0,16 % en poids de somme e Karaya désacétylée (calcu- lé sur le poids sec) et elle est prête à 1' utilisation, Pendant la phase de vieillissement, l'ammoniaque (qui joue le rôle d'une base faible) hydrolyseet désacétyle la gomme mais seulement dans la mesure de tout ou par- tie des radicaux acétyle qui entrent dans la conatitu-
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tion de cette gomme et le dérivé résultant est un colloïde dispersible dans l'eau ayant un fort coeffi- cient de cohérence,
ce qui se manifeste par l'état vis- queux et sirupeux de la dispersion, et il a un haut .pouvoir défloculant qui le distingue de la gomme ini- tiale. La spécificité de la gomme de Karaya désacétylée pour l'usage suivant l'invention est manifestée par le fait que ni la gomme initiale ni aucune d'une large di- versité d'autres gommes ne se sont révélées équivalen- tes pour cet usage en dépit de la similitude qu'elles peuvent avoir entre elles pour d'autres usages.
Les papiers des diverses porosités ont été re- mouillés dans une presse à la d.mension, puis partiel- lement séchépour tre ramenés à une teneur en humidi- té de 35% et soumis au procédé de crêpage par passage entre deux rouleaux, qui a été préalablement ducrit de façon à donner divers papiers extensibles ayant des allongements maxima à la rupture compris entre 10 et
12 % les résistances à la traction à la rupture étant comprises entre 1,80 et 2,5 kg par cm de largeur. Les papiers avaient des coefficients d'extensibilité ne dépassant pas 0,8% sous des charges allant jusqu'à
470 g par cm linéaire de largeur.
Ces papiers de saturation crêpés extensibles présentent un intérêt général pour la fabrication de supports de rubans-caches. Il est généralement avanta- geux d'utiliser la face la plus lisse pour former l'en- vers ou dos du ruban, cette face paraissant être "plate" dans le ruban obtenu. Lorsque l'on examine l'autre face du papier à la loupe, on peut voir de très fines lignes
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de crêpage. Ce papier peut être éventuellement calandre mais le calandrage n'est pas nécessaire pour obtenir le lissé et l'effet de "dos lisse" adéquat.
Ce papier. crêpé peut être imprégné et uniformisé avec l'une quelconque des compositions habituelles men- tionnées précédemment y compris des latex dispersés dans l'eau et des mélanges de résines et caoutchoucs dispersés dans des solvants.
A titre d'exemple, on a transformé en rubans- caches, de la façon suivante, 5 lots de papier crêpé fabriquas a partir de papier brut ayant des coefficients au densometre de Gurley (pour deux épaisseurs) de 7, 20 et 40 secondes, respectivement .
Dans chaque cas, la bande de papier crêpé était imprégnée d'une solution dans les essences Minérales d'un mélange fondant constitué essentiellement par 100 parties en poids de caoutchouc naturel (feuilles fumées),
125 parties de colophane de bois et 100 parties d'oxyde de zinc contenant une petite proportion d'un agent vul- canisant constitué par un thiuram-polysulfure puis on chauffait pour faire évaporer le solvant et vulcaniser le caoutchouc. La matière d'imprégnation avait un poids en solides secs égal à environ 80 % du poids des fibres des papiers. (On peut trouver une description détaillée . de cette technique dans le brevet des Etats-Unis d'Amé- rique N 2 410 078 du 29 Octobre 1946.
Dans chaque cas, la bande de papier imprégnée était revêtue sur sa surface la plus lisse d'une solu- tion d'apprêt de résine urée-formaldéhyde soluble dans l'alcool, plastifiée par une résine alkyde modifiée par
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une huile de ricin non siccative. Ensuite, on chauffait la'bande de papier imprégné pour sécher et polymériser l'apprêt de façon à lui faire prendre un état insoluble -dans l'alcool (voir brevet des Etats-Unis d'Amérique N 2 548 980 du 17,' Avril 1951 ). Cet enduit bouche la surface poreuse et donne au.ruban produit un dos encore plus lisse.
Sur cet enduit, on a déposé un enduit d'envers, très mince, à faible adhérence pour 'constituer la sur- face réelle du dos qui, dans les rouleaux de rubans adhésifs, entre en contact avec l'enduit adhésif, collant, adhérant par pression, de la spire qui lui est superposée. Cet apprit à faible adhérence a un coeffi- cient d'adhérence plus faible vis-à-vis de l'adhésif adhérant par pression 'que l'enduit de bouchage slil était exposé à l'action de cet adhésif, ce qui faci- lite le déroulage et permet de tirer plus facilement le ruban du rouleau.
L'utilisation d'un apprêt d'envers à faible adhérence' est plus particulièrement avantageuse lorsqu'on emploie un support ayant une caractéristique de surface lisse, en raison du contact intime qui existe'avec l'adhésif collant dans les rouleaux enrou- lés, comparativement aux rubans-caches présentant des rugosités marquées dans le support. Un apprêt d'envers à faible adhérence préféré (qui est facile à appliquer en solution dans le toluol) est un copolynère d'acry- late d'octadécyle et d'acide acrylique, le rapport des poids des monomères étant tel qu'il se forme, au sé- chage, un enduit non collant à faible adhérence (voir brevet des Etats-Unis d'Amérique N 2 607 711'du 19 Août 1952.
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On a enduit la face opposée (endroit) de la bande au moyen d'une solution heptanique d'un adhésif normal pour rubans-caches contenant du caoutchouc, une résine adhésifiante et de l'oxyde de zinc, puis on l'a séchée pour donner un enduit adhésif adhérant par pression, d'une adhésivité normale et agressive, l'en- duit ayant un poids d'environ 46 g/m2. On a ensuite dé- coupé la bande enduite et en l'a pproulée sur elle-même pour former des rouleaux de rubans-caches de la largeur et de la longueur désirées.
Les rubans qui avaient été fabriqués à partir de papiers ayant une densité de 7 et 20 secondes avaient des allongements de 0,25 % sous une charge de traction de 470 g par cm linéaire de largeur et ils avaient des allongements maxima de 8,5 et 12,5 %, respectivement.
Le ruban fait à partir du papier le moins poreux (coefficient de densité de 40 secondes) avait un allon- gement de 1,00 % sous une charge de traction de 470 g par cm linéaire de largeur et avait un allongement maximum de 15,0 % Les allongements sous charge de traction de 950 g par cm linéaire de largeur étaient de 1,0 %, 1,5 et 2,5 %, respectivement.