La demanderesse désire faire remarquer que les erreurs suivantes figurent dans les mémoires descriptifs relatifs à la demande en rubrique
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- page 20, ligne 18, il faut lire 1 "E . 10-7 du lieu 107 dY"; dT au lieu de : x "Ee 10? dY"; V dT - page 20, ligne 19, il faut lire ! E- - 10-6, dl" au lieu de 1 . "El = 106 dl"; 1 dT 1 dT - page 21, ligne 3, il faut lire s ...avec l'augmentation
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du produit,,," au lieu de jt ",..avec le produit..."; - page 25, ligne 27, il t*6 lire s "de sodium de 30OBé à 47*Bé,,.," au lieu de te sodium soit à 30OB6 soit à 47 Bé,.,."; - page 27, ligne 19, il faut lire 1 "... a(dérie s ;" au lieu de t "...aciéries,..."; - page 28, ligne 25, 11 faut lire s "le à souder), normal.."
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au lieu de s "le à souder).
Fil de nou normal..."; - page 36, lignes 25 et 26, il faut lire : "de métal fondu, en ce que le point de fusion dudit matériau réfraotaire est compris entre 1350 et 1450 C, en ce que le coefficient d'ex-" au lieu de "de métal fondu, dont le point de fusion serait compris entre 1350 et
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1450 C, le coefficient d'ex-."; - page 36, ligne 26, il faut lire,: "...1450 0, en ce que le coefficient..." au lieu de : s "...1450 C, le coefficient..."; - page 36, lignes 29 -à.'31, il faut lire :
"degré 0, et en ce que la conductivité thermique est comprise.entre 1C''x 10"+ et 40 x 10-4 cal em1 sec- 00-lent ¯../..-
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Le soussigné n'ignore pas qu'aucun document joint au dossier d'un brevet d'invention ne peut être.de nature à apporter, soit à la description, soit aux dessins, des modifications de fond et déclare que le contenu de cette note n'apporte pas de telles modifications et n'a d'autre objet que de signaler une ou plusieurs erreurs matérielles.
Il reconnaît que le contenu de cette note ne peut avoir pour effet de rendre valable totalement ou partiellement la demande de brevet n 23 971 si celle -ci ne l'était pas en tout ou en partie en vertu de la législation actuellement en vigueur.
Il autorise l'administration à joindre cette note au dossier du brevet et à en délivrer photocopie.
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La présente invention se rapporte au soudage à l'arc électrique'de joints entre-tôles métalliques dont l'une au moins est couchée,
Les tôles qui sont utilisées en oonstruction navale sont des tôles.venant directement des aciéries. Elles ont leurs bords irrégulie@s, hérissas de bavures et/ou recouverts d'oxyde, Pour effectuer un soudage oorreot il y a toute une série de conditions préalables a respecter. Tout d'abord, les bords doivent être préparés d'une manière telle qu'ils soient parfaitement rectilignes.
Ils sont donc découpés cor- reotement avant que les tôles soient mises bout-à-bout. Quand on sait quelle est la quantité de tôles qui doivent être soudées pour construire un navire et que ces tôles sont découpées sur leurs quatre côtés, on a en même temps une idée de la quantité de métal découpé mis au rebut que cela représente, l'hais il y a plus, les bords des tôles doivent être mis en face l'un de l'autre de façon correcte. En d'au- tres termes, les bords doivent être placés l'un par rapport à l'autre de telle sorte qu'il n'y ait pas de dénivellation entre eux.
Cela exige des opérations préalables de mise en position ce qui en-traîne une perte de temps,
La complication est encore aggravée par le fait qu'une fois le métal de soudure dépose d'un côté du joint à souder, il est nécessaire de procéder à l'opération de retournement des tôles afin de déposer du métal de soudure au revers du joint. Cette opération est fastidieuse, diffici- le et coûteuse en raison de la perte de temps qu'elle occasion- ne;4 En outre, elles entraîne des frais d'investissement
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non seulement en équipements tels que grues et autre artériel de manutention, mais encore en locaux appropriés.
Etant donné que les dimensions des tôles à assembler sont de plus en plus grandes, et ceci est tout particulièrement vrai pour les tôles de navires, les dimensions des ateliers deviennent souvent insuffisantes. '
On conçoit donc bien @'après cela toute l'importance qu'il y aurait, en construction navale, à appliquer un procé- dé de soudage qui éviterait tous ces inconvénients, Un objec- tif souhaitable serait donc de pouvoir souder les tôles sans avoir à procéder \ une préparation préalable des bords et ne souder que d'un seul côté.
Outre ce qui vient d'être dit, il y a encore lieu de tenir compte des considérations suivantes :
Dans la technique de construction des navires, des facteurs essentiels qui entrent en jeu sont l'épaisseur des tôles et le poids de m@tal déposé par heure. Cela s'exprime dans l'importance que l'on attachera, de plus en plus à tout typo de procédé qui utilise des intessités de courant élevées à l'effet d'augmenter la vitesse du soudage. Du fait justement que l'énergie absorbée par l'arc dans les procèdes bien connus de soudage automatique ou se@i-automatique à l'arc submergé, ainsi que celui utilisant les fils à noyau do flu:., est élevé, ces derniers procédés sont tris répandus en construc- tion navale.
Lorsque l'intensité augmente, la puissance acquise par l'arc est énorme, ce qui se traduit dans l'opération de soudage par une forte pénétration du wétal de bast. four mener à bien, en pratique, un.procède de soudage automatique de ce genre, deux catégories de facteurs doivent être bien contrôlas !
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les paramètres de soudage qu'un homme de métier d'intelligen- ce moyenne peut appliquer, et la préparation et l'assemblage des bords.
Il est aisd d'obtenir en laboratoire, au moyen du procéda de soudage à l'arc submerge un cordon parfait aveo des tôles de 6, 10, 20 et 30 mm d'épaisseur et au-delà, qui ont été préparées enI,enY ou enXen appliquant les pa- ramètres figurant dans la plupart des manuels de soudage. Les tôles sont placées très étroitement l'une à côté de l'autre en acceptant toutefois une certaine tolérance d'espace entre les bords.
Sans doute, lorsque le * tôles sont bien découpées, le procédé de soude@e à grande intensité de courant donne satisfaction, Liais lorsque les distances entre bords à souder peuvent atteindre 4 mm, l'arc qui jaillit et le bain de fusion qui se forme passent à travers. d'est à cette occasion que l'intervention de l'élément humain est irremplaçable, car le soudeur qui emploie une électrode manuelle à haut rendement ajuste spontanément ses paramètres aux différences de distan- ce entre bords.
C'est pour cette raison que les préparations mentionnées ci-dessus sont souvent remplacées par la préparation en où une ou plusieurs passes sont déposées à la main en fond de chanfrein, Pour compléter les joints,des couches sont lors déposées successivement de part et d'autre de ces premières passes déposées manuellement.
En définitive, 1-'emploi du procède de-soudage à gran- de vitesse entièrement automatique est limité par la difficul- té pratique de pouvoir réaliser un assemblage convenable, compatible avec les paramètres de soudage qui ont été mis au point en laboratoire et adaptés de manière précise à l'es- pace entre bords.
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Si cependant, en dépit de oes difficultés, on est amené à utiliser des procédés de soudage automatiques à intensité de courant élevée, une amélioration peut y être apportée en augmentant le nombre des passes et en réduisant l'intensité de courant dans la première pnsse. Cependant, on constatera encore des différences de pénétration qui alors ne peuvent pas être corrigées par l'opérateur-, car dans ce cas, l'ob- servation et le contrôle du bain de soudage par ce dernier fait défaut, et dès lors, les assemblages seront de qualité variable du point de vue de l'interpénétration. Au surplus, le coût de l'opération en sera augmenté d'autant.
Pour remédier aux inconvénients des procédés men- tionnés ci-dessus, on a alors songé à appliquer au revers du joint un support métallique, refroidi ou non, ou en matériau réfractaire, celui-ci pouvant se présenter sous forme pou- dreuse ou compacte, Dans certains cas, on a combiné les deux formes.
Cependant, en pratique, ces solutions ne sont guère appliquées pour les raisons suivantes L'emploi d'une bande de cuivre épaisse qui a été proposée pour éviter que la métal fondu ne s'écoule hors du cordon de soudure est contestable à cause de sa tendance à refroidir le métal de soudure et à créer des tensions internes -nuisibles dans le métal. outre, si les tôles à souder ne sont pas parfaitement planes, ce qui est souvent le cas en pratique, il est extrêmement difficile de maintenir la plaque de soutien métallique suf- fisamment près de la .surface des tôles pour éviter que du métal de soudure ne s'échappe par l'espace entre la bande de support et la face arrière des tôles à souder, Du ce cas, il est nécessaire que la.
différence de' hauteur entre le support et les faces des pièces ne défasse les maxima de 0,5mm.
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Mais, même s'il était possible, après une préparation d'ailleurs fastidieuse, de réduire très étroitement des tolérances de dénivellation entre tôles, les variations de cet espace entre tales qui sont inhérentes au procédé moder- ne de découpage sur une grande échelle, subsisteraient enco- re. Les défauts occasionnés par ces différences sont alors les suivants ;Dans l'exécution du procédé à grande vitesse, les paramètres de soudage sont combinés à des intensités de courant élevées. La puissance de l'arc qui jaillit dans ce cas est importante.
Pour une distance entre bords des tôles assez rapprochée, cette énergie élevée de l'arc se répartit correctement entre tous les points de la zone de soudage, la température qui y correspond est donc aussi répartie correc- tement et des parties plus profondes du joint entrent égale- ' ment en fusion, ce qui permet d'obtenir un joint de soudure à face arrière lisse, maisce faisant l'effet de pénétration de l'arc se prolonge en direction du support arrière de cui- vre en raison de la puissance même de l'arc. Si les bords des tôles ne sont pas suffisamment rapprochés, l'effet de pé- nétration de l'arc donne lieu à une fusion locale de la bande de cuivre, rapidement suivie d'un refroidissement looal, ce qui aura pour effet de contaminer fortement la couche arrière de le. soudure.
L'influence néfaste dans l'acier de ce cuivre prove- nant du support en cuivre est bien connue en technique de soudage de par les fisuures auxquelles elle donne lieu.
En revanche, si la distance.entre bords des tôles est trop petite, les parties les plus profondes du joint seront fondues incomplètement.
On voit donc que la question de placer les bords
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des tôles à une distance correcte enjeux est une opération délicate qui a tout le caractère d'un travail de précision avec toutes les conséquences que cela emporte dans une tech- nique où une telle servitude constitue un grave inconvénient.
Les conséquence néfastes de l'utilisation du ouivre peuvent être éliminées par 1'utilisation de matières réfrao-
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taires granuleuses cornue support. Cette solution c. déjà été proposée par divers chercheurs.
A la place de la barre de cuivre, on -place au revers du joint par exemple une gouttière contenant un matériau
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réfractaire granuleux meuble qui enje.,:.ibe le joint arrière.
Dans la plupart des variantes envisagées de ce procédé, la poudre réfractaire est souMise à une certaine pression coutre la face arrière des pièces à souder, en vue, dit-on, de donner à la partie arrière de la soudureun contour convenable.
Dans l'une de ces variantes en particulier, une gaine pneu...
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matique est placée au f 1::ld de la gouttière et une bande métallique librr est pi: cée entre cette ,,.n,: et la poudre qui câble 1-.i gouttière, pour répartir la pression contre la matière r6fx.,.Ct-tire, Dans le plupart des cas, cette pression est nacessai- re parce que la n.'tiGre réfractairo r^zZUleur3e utilisée est la mô'Ne que le fliu de soudage ordi:r,.iuc et n'eut donc -l'ils spécialement destiné a servir de support. Lou pressions appli- quées corrigent les effets d'une ..ic.;mzis4 conceriJll de la matière réfractaire granuleuse. Une pression, axeesaive doit être évitée car celle-ci ferait outrer lr poudre dani3 le joint, ,,ais d'un autre côté, une pression in;\déqu'.-te ne permet pas au support de maintenir le métal de soudage fondu.
On f:1. porion réa ure le pr;;b73r.z u hcdntLsn du euiport h une
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pression adéquate contre le joint en amenant la poudre progressivement et par intermittence longitudinalement sous le joint, liais ces procédés ne donnent pas satisfaction quand les bords des tôles ont des tolérances d'espace et de déni- vellation à des valeurs nécessitées par la préparation et l'assemblage des tôles bout-à-bout,
Il ne serait en tous cas pas possibie de souder de façon satisfaisante d'un seul côté en une ou deux passes des tôles de 10, 20, 30, 40 mm d'épeisseur et plus, dont les -tolérances entre bords seraient,disons, de l'ordre de 0 à 6mm,
' au moyen d'un procédé modeine a@t@matique à grande vitesse tel que le procède conventionnel à l'arc submergé, ou utili- sant des fils à noyau de flu. sous des intensités tien su- périeures à 400 a@p.,simplement en amenant sous le revers du joint les granules d'une matière ràfraotaire appropriée.
Mais dans le. disposition de tôles où les bords des tôles sont écartés, le vide auquel correspond l'espace ainsi orée. n'offre aucun obstacle au jet de l'arc pour l'empêcher de souffler sur le support réfractaire, ce qui a comme effet d'empêcher le contour du revers de la soudure d'être lisse et correct. A la lumière de ce qui procède, on peut résumer comme suit les limites qu'il est impossible de franchir pour souder les tôles bout-à-bout en disant que l'espace compris entre bords doit rester compris entre 0 et 1,5mm par exemple, peu importe que les bords des tôles soient préparés ou non.
Le soudage de tôles dont les bords sont sommairement ou même pas du tout préparés ot dont l'assemblage est sommaire a cependant déjà été rendu possible.
Dans les procèdes connue ceux-ci sont basés respco-
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tiveent sur 1'utilisation comme matériau de soudure de particules métalliques ou de granules électriquement conduc- teurs que l'on dépose dans le joint à souder. Les poudres métalliques utilisées sont un mélange de poudre de fer commer-
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ciale, de ferro-manganése d'autres alliages et do désoxydants.
Toutefois, 1'utilisation de ces poudres dont la composition est semblable à celle de l'acier doux, mais qui est cependant
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légèrement rdifï'e par addition de dés9xydnts en considé- ration des pertes en :,.annse présent, ne peut pas résoudre le problème technique du soudage d'un seul COt2 de tôles lCi.GCrtL.C2lt 9.,.'1Cf:
.'' ÎJa.t .c.â, Les particules métalliques absorbent l'impact de
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pénétration de l'arc et l'effet chuffnt de ce dernier, raais lorsque, comne c'est le cas dans ces procèdes, il n'y a pas de support --.Ppr-,.pri6, le support de cuivre étant hota de question, et que les dénivellations peuvent atteindre en pratique 5 Lime le soudage d'un se,.1 côté est iupossible, En fait, les 'articules ndtalliques peruettent de souder
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grande vitesse et en position horizontale, deux tôles somuni- roment aaseiiblô-os aais à condition de retourner les tôles pour déposer une seconde 'P8.B.Je au revers du joint.
On connaît encore un )roc6dt5 dans lequel il serait possible de souder deux tôles d'un seul côte. Dans co procédé, on couche le fil d'apport dans l'espace séparant les bords des tôles à souder et un support constitue d'une gouttière conte-
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nant de la poudre rÓfract4ire est appliqué-au revers du joint.
On réalisa ainsi l'idée de protéger le joint , souder du souf-
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fle et de l'impact de l'arc, nain ici c' est le fil qui sert de protecteur clora que dans le procède cité c'est la poudre métallique qui joue ce rôle. 1,;0.113 ce procède ne permet pas
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de travailler avec des espaces et des dénivellations entre bords des tôles à souder aussi importants que ceux que l'on rencontre dans la pratique.
Le procédé conforme à la présente invention 'remédie à tous les inconvénients des divers procédés appliquée jusque présent pour le soudage en horizontal des tôles et il en a tous en même temps/ les ' avantages.
Un premier avantage est de permettre le soudage de tôles en une seule opération sana manipulations et d'obtenir sur les deux faces de l'assemblage un cordon particulière- ment sain de très bel aspect, exempt de piqûres ou d'inclu- pions, dont l'interpénétration dans le métal de base est oom- plète et l'acc@@chage à celui-ci parfait et en surépaisseur correcte (1/10 de l'épaisseur de la tôle).
Un autre avantage est de pouvoir souder des tôles dant les bords ont un grand espacement.
Un autre avantage est de souder dans ces conditions des tôles présentant une différence de niveau des faces inférieures constante ou variable, croissante ou décroissante pouvant atteindre 10 mm en plus ou en moins tout en mainte- nant les faces supérieures des tôles au môme niveau. Un autre avantage est de permettre le soudage en remontant selon une pente de l'ordre de 10; des tôles plates ou cintrées, concaves ou convexes.
Un autre avantage est de permettre la soudure en une seule passe, sans préparation, de tôles brutes de découpge ne devant être ni dressées, ébarbées ou débarrassées des oxydes, dont la différence d'épaisseur entr'elles peut attein- dre 20 mm,
En autre avantage est (le pouvoir souder en une seule
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passe des tôles formant entr'elles un dièdre ouvert.
Un autre avantage conbite en la réduction de la
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pénétration dans le :,ïétal de base et, pnr voie de conséquence, en. la diminution de la dilution du ratn.1 d'apport dans le métal de base, d'où diminution ue risques d'affaiblissement des propriété ctllurgiques et 'mécaniques des soudures.
Un autre :LVr:,ntaz;e encore consiste en la dininution des possibilités de déformation.
. Un autre avantage consiste en l'obtention d'une composition chimique de la soudure plus proche de la composi- tion de celle du métal de base ou de la composition désirée.
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Un :"titre r:VUl t'8e consiste en l'obtention d'un meil- leur effet d'impact dû à des moindres quantités de C, de S et de P absorbés.
Un autre avantage consiste en l'application de parc- mètres beaucoup plus larges.
Un autre avantage encore consiste en l'élévation de lit productivité et du rendement de soudage,
Un autre avantage est de pouvoir souder des tôles
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d'acier h haute limite élastique, par exemple, des aciera dits !i2, c'est-à-dire, qui correspondent à la classe grade 2, H. répondant atu e::ienees dos organismes d'r:rération tels que le Lloyds i': âi 3ter of 3hip,ing.
L'invention consiste en un -,)roc.*d4 de soudage à l'arc électrique en une ou deux passes d'un seul c8t de deux tôles métalliques dont l'une au raolns e2t couchée, caractéri- Sc par la combinaison des moyens suivants : a) un support comportant un matériau rjfractaire
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au muttl fondu, qui est appliqua librement et sans subir la moindre prcssitn zou revers de l'espace a .f.r n' les bords
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des tôles à souder ; b) des poudres à prépondérance de métaux qui sont introduites de manière connue dans ledit espace ; c) un arc qui- jaillit entre une électrode fusible et ladite poudre à prépondérance de métaux et qui se déplace le long dudit espace et d'un côté seulement dudit espace.
Les.figures qui accompagnent le présent mémoire permettront de se faire une idée plus' précise de la portée de l'invention et de ses avantages,
La figure 1 est une vue schématique de face des . bords des tales placés à une dis@ance "e" l'un de l'autre et à des niveaux différents distants l'un de l'autre de "d",
Da figure 2 représente en perspective un exemple de dispositif utilisa pour l'exécution du procédé de soudage de tôles selon l'invention.
La. figure 3, est une vue de profil du dispositif re- présenta à la -figure 2.
La figure 4 est une vue de face d'un dispositif ana- logue à celui de la figure 2 pour l'exécution du procédé de soudage à l'arc de tôles suivant l'inventions
Les figures 5 et 6 sont des vues schématiques de face du dispositif utilisé pour l'exécution de deux autres variantes du procédé de soudage de tôles selon l'invention.
La figure 7 est une vue schématique de la disposition des tôles en oblique.
La figure 8 est une vue schématique de face d'une sou- dure réalisme entre deux tôles d'épaisseurs différentes.
La figure 9 est une vue schématique de face, d'un joint réalisé sur des tôles disposées suivant les versants d'un. angle solide,
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La figure 10 est une vue schématique de face d'un joint réalise entre le bord d'une tôle et la face d'une autre.
La figure 11 est un relatif aux courbes
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de diffueivitj thermiqve, l'épaisseur en millimètres de la scorie étant représentée en abscisses et les degrés centigrades en ordonnées.
Dans ces figures, les mêmes références identifient
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les utnies moyens ou partie de doyens utilises. D".ns une farcie d'exécution du procède selon l'inven- lotion, représentée aux figures 1,2,3 et 4, les tôles 1 et 2 \sont séparées par un espace 3, tandis que les faces 4 et 5
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cfces tôles sont à des niveaux différents.
Une gouttière 6 e3t appliquée contre les tôles et y est maintenue grâce à des opins 7, ou plus avantageusement à des moyens élastiques tels que des ressorts ou descourroies de caoutchouc ou des pneu-
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matiques placés entre la partie inférieure de la gouttière et 1a.b.arr: transversale 8 d'étriers 13 qui enjaubent le r 'repars d\ 4oi-it et qui sont fixés provisoirement aux tôles, 13oit .#.jagn-queaeirb , soit par doc poiutj de soudure 18. La pression est suffisante pour que le support s'adapte
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parfaiteucut u toutsB->4es inégalités dos tôles.
La gouttière est remplie de poudre rufractaire jusqu'aux faces 4 et 5 des t9lé le plan joignant les arêtes inf rieures 10 et 11 des bords dtes. tôles, en la versant dans l'espace séporant les bords des tôles à souder". On fait alors arriver un mélange de poudre métallique 12 dan t espace 3 séparant les bords des tôles, puiz on fait jaillir un arc électrique 14entre l'électrode 15 et la poudre métal- lique 12.
Le rôle joué par la gouttière estpassif, c'est-à-.
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dire qu'elle est simplement placée contre le cote extérieur des tôles et n'exerce aucune pression contre la poudre réfrac- taire. Son unique .fonction est de supporter la poudre réfrac- taire et de pouvoir suivre fidèlement les contours irréguliers du revers du joint. Elle peut être en forme de #, de #, semi-elliptique, semi-circulaire ou de n'importe quelle forme qui puisse convenir pour être placée au revers du' joint, L'arc électrique se déplace le long du joint d'un cote des pièces.
Dans le dispositif représenté à la figure 4 la poudre métallique est recouverte d'un flux commercialement disponible 16 et l'arc qui jaillit entre l'électrode et la pou- dre aétallique st donc submerge.
Au lieu d'utiliser l'arc submergé jaillissant d'un fil nu, on pourrait utiliser un fil à noyau de Entière for- mant laitier et protéger l'arc par un gaz de protection. On pourrait d'ailleurs également utiliser un fil nu comme électrode sous gaz de protection. &nfin, l'électrode pourrait être également une baguette de soudage manuel*
Au cas où, par suite de l'utilisation de courants de soudage élevés, le diamètre de l'électrode utilisée dépas- serait la distance entre les bords des tôles souder, la section de l'électrode utilise devrait être, par exemple, de forme rectangulaire dans laquelle la petite dimension se- .
rait inférieure à la distance du joint à souder, tandis que la grands dimension aérait disposée parallèlement au joint à souder.
Dans un autre e@emple du procède selon l'invention représente à la figure 5, le matériau réfractaire faisant partie du support est constitué de fibres réfractaires tissées, de composition chiuique proche de celle de la poudre réfrac-
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taire utilisée dans le procédé conforme à la présente inven-
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tion, et le support se présente s..vs forme de ruban élasti- que épais 19 ayant la consistance de feutra, qui est nain/te- nu en place grâce à une bande adhésive 20 laquelle peut se coller et suivre le contour de la face arrière du joint.
Au lieu d'être sous forme de ruban plat, le support peut être en forme de boudin creux 21 (figure 6) rempli de
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poudre réfractaire 22 de composition chimique proche de celle qui est conforme à la poudre de l'invention, et s'applique au revers du joint à l'aide d'une bande- adhésive 20.
Le dispositif en forme de gouttière décrit ci-dessus n'est qu'un des exemples qu'il est possible de concevoir pour
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supporter le matériau rfractaire, r.;.is il va de soi que tous autres dispositifs automatiques stnti0nn[;irs ou mobiles, cornue par exemple des bandes transporteuses de matériau réfrac- taire ou constituées elleG-.:lh:4Gs de ce ivttériau réfractaire, utilisas corime support arrière du joint, et grAce auxquels les opérations Manuelles d'application du support au revers du joint à souder sont supprimées et par cuite la productivité
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et le rendement du travail accrus, peuvent ttrc utili.;-s dans le procède CDhforae à l'invention.
Pour répondre davantage encore à cet ordre de préoc-
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cupations, il sera approprié* d'utiliser des soyons autorjati- ques de soudage connus dans lesquels plusieurs électrodes raccordées en parallèle au circuit de soudage sont disposées
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en ordre successif le long du joint 2. souder, peri-cttuit ainsi d'augmenter la vitesse d'opération de S,1uÜ;.t!.c d'un joint souder d'autant de fois qu'il y z ai' .1 ctrodes eu batterie.
Bien que le procède selon l'invention poruotte de souder des joints de grande longueur sans r-voir à vérifier par -15-
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vision directe au revers de la soudure, avant la fin de l'op- ration, si la pénétration est bien confirme à celle que l'on espérait, on conçoit qu'il est toujours avantageux de faire cette vérification avant la fin de l'opération de soudage et de ne pas travailler à l'aveuglette, C'est en effet un reproche que l'on peut faire à la plupart des "slips" et autres soutiens fixes métalliques de ne pas permettre d'ef- fectuer cette opération de vérification au cours de l'opéra- tion de soudage.
La gouttière vu la gaine servant de support au matériau réfractaire au revers du joint pourra donc être constitué de tronçons de courteu @ongueurs mis bout-à-bout le long du joint et .Soutenus individuellement. De la sorte, au fur et à mesure que l'on a passé une longueur de tronçon correspondant, celui-ci peut être enlevé afin de permettre de regarder à l'envers de la soudure.'
Grâce h la poudre réfractaire remplissant les gout- tières, il n'y a pas lieu de craindre, que la jonction impar- faite. entre deux tronçons successifs de gouttière ne soit pas étanche.
Bien plus, la brisure de la. gouttière en tronçons successifs a encore l'avantage d'aider au boncontact avec la tôle dans le cas où. la surface de celle-ci serait imparfaite.
Enfin, il sera possible de n'utiliser qu'un minimum de 'tron çons quelle que soit la longueur du joint à souder.
Des considérations pratiques telles que l'épaisseur des tôles, les sources de courant disponibles, les conditions atmosphériques, le souffle du vent, des tôles fortement rouillées, la nécessité ou la difficulté d'automatiser entièrement le travail guident l'usager dans le choix de l'une ou l'autre variante du procédé selon l'invention.
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Le procède décrit est principalement destin: au soudage en position horizontale, mais des déviations inpor- tautes dans la position des tôles par rapport à l'horizontale peuvent être tolérées,
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Compte tenu de l'angle C4,boulerient des granules nifrac- taires, et des particules à prépondérance de métaux, et de la
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f'01'.e des tôles, lesquelles peuvent être cintrées, soit convexes, soit concaves, l'angle de déviation p'r rapport à l'horizontale dans la position des tlcs pourrait 31lcvcr Jusqu'à 30 dans le cas où le joint souc'er rste horizontal, comme représenté à la figure 7, !:
lais il ne pourrait s'élever que jusqu'à 20 lorsque c'est le joint lui-même qui est incli-
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né par rapport à l'horizontale, C'est notassent le cas en soudage de tôles plus minces là où des bains de ci'-tal fondu moins importants sont obtenus et où des vitesses d'avancement plus élevées donnent lieu à un effet de refroidissement plus rapide.
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'Jais l'application du proc.5d.; selon l'invention ne se limite pas à la soudure de joints conformes aux exemples décrits aux figures 1, 2, 3, 4 et 5. On peut encore souder des tôles dont les épaisseurs respectives sont différentes
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comme cela est repr 3 eut 3 à la figure 8. On peut aupci effectuer des soudures entre tôles formant t .,:mtrc elles un dièdre ouvert C01JJ!;le représente à la figure 9, ou encore entre le bord d'une tôle et la face d'une autre, coni:ne représente la figure 10.
Il va de soi que l'invention est ':i.;tler.lC:nt applicable à tous types de joints dans lesquels l'espace laiost.5 entre les borda est de forue quelconque.
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Un des facteurs grâce auxquels il est possible d'ob- tenir les meilleurs résultats est fourni par les propriétés
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physico-ohiaiques appropriées du matériau réfractaire utilisé comme support et qui ont été étudiées et établies en vue de supprimer les risque d'inconvénients auxquels expose encore l'utilisation d'un matériau réfractaire choisi sans plus de
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discernement. Ind'jpendaNEient du fait que le matériau réfrac- taire ait subi les opérations de profusion et doit être non hygroscopique et ne donner lieu à aucun dégagement gazeux au cours de l'opération de soudage, on a trouvé que la composition
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chimique dudit uaturiau qui donne les meilleurs résultats appartient avr systèmes
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Il peut y avoir du CaF2' dont la teneur peut atteindre 10%.
En outre, les matières premières ont un pont de fu- sion compris entre 1300 C et 1850 C, c'est-à-dire no différant
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du point de fusion du métal que de 300 C en plue ou en moins.
En raison du fait que la température de fanion est
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conpriae outre certaines limites définies, une fraction faible Jais suffisante du Matériau entre an fusion et supports couve- nab7.era:nt le bain de ra'tal fondu pendant l'opération de soude- ge. On observe que l'épaisseur de la onuche de scorie produite est comprise entre 1 et 4 mm.
Cependant, l'expérience a montre' que certains corps,
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coinrac la. silice par exemple, ayant un point de fusion de 1680- 1700 c, c'est-à-dire compris entre les limites i.idiquces, ou encore des ntlangos en proportions variables de silice et de feldspath de K ayant des, points de fusion compris entre 1300
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et 1680 C, donnaient également des cordons d,Sforr:1":s.
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Le point de fusion est. donc une condition importante mais pourtant insuffisante pour obtenir les meilleurs résul-
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tats, L'expérience a aontre, en outre, quo les .-,,,,t,'riaux réfrac-
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taires à point de fusion proche de la liuite inférieure indi-
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quée devaient également avoir une diffusivité thermique plus grande que celle des matériaux a point Q0 fusion proches de la limite supérieure.
Cette grandeur doit tr compriac entre 3,0 x 103 et 15,0 x 10-3 oa2 sac- 1.
La diff\li vi t6 '?GI'':,1'^:1 est une grandeur bien connue dans l'industrie des rlfraotires. Elle est donnée dane! les
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"International Oritical Tables" par la relation ;
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dans laquelle K est la conductibilité thermique,
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c est la chaleur spécifique
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S est lr. densité apparente, La conductibilité thermique K dea ..migres ayant donné le meilleurs résultats, est co:.prine entre 10 x bzz et 40 x 10" cal cru- aec #1 C"1. La chaleur 3P ciflqUC e de ces matières est cuuprise entre 0,18 ot 0,23 cal. par g.
L'influence de l'interaction P.F..- t) peut être schérlf.1.tis.:e cornue nuit : en .3:aettaxzt ,-.our le uiîtnl fondu une température de 2000 0, le faisceau de droites do la figure 11 représente les tangentes aux courbes do difi'usivité theruique. Une mesure de cette Gr'\nrlúur est clonn.'c en pre..11èro approximation par les angles "1 et a2. On voit que pour dcn diffus ivitds adéquates lit, et tlt21 des corps ny.-mt des points de fusion respectifs de 1800 et 135O C donnent un scorie de 2-....t d'épaisseur.
Lorsque sont réunies è, la fois les conditions
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de composition chimique, de température de fusion et de dif-
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fusivité thermique, cornue c'est le cas pour deux des-eutecti- . que du diagramme de Raskin, 1. pseudo-wollaatonite + tridymite P.F. 1436 C) 2. pseudo-wollastonite + disilicate trioalcique (P*F. 1435 C) ou encore pour lai nullité (P,F, 1810 C) et lorsque les condi- tions sont respectées ,les cordons obtenus sont toujours lisses, de bel aspect, sous une scorie mince de 1 à 4 mm
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.d'épaisseur. Il y a lieu de considdrer à titre ooupléaentaire \ ' 'la fcilit6 avec laquelle le licier s'enlève, ce qui consti- tue toujours un clament important dans l'appréciation d'un procède de soudage.
Il est ;énéralec,ent obtenu par une nette différence entre le coefficient d'expansion thermique du laitier et' celui du métal solidifie.
Ce coefficient d'expansion thermique est donné par les relations :
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E "V # aT pour l'expansion cubique T? 10 dl pour l'expansion linéaire. h 1 dT dans laquelle V et 1 sont les unités de voluue et de longueur et T la température absolue.
Pour établir les meilleures formules, ce coefficient 30x10-6 -6
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"'Y doit valoir de / à 50x10- par C calculé selon les Llodules de English et Tuner pour SiO 2t CaO,l,gO et de :c,yer et Havas pour les autres constituants.
De ce point de vue, il apparaît que les matériaux à
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base de CaO et d'Â1203 seront parfais préférables aux matériaux a base de 1::g0, tandis que comme fondants, les alcalis (Na20 et K20) devront parfois être proférés à CaF2.
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liais il importe encore de tenir couple de la ten-
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dance à l'rffritement des -scories qui croît avec le coefficient d'expansion thermique, mais diminue avec le produit de la flexibilité par la racine carrée de la dlffusivitû.
Dans l'Industrie de la soudure une grande tendance à .1 effxite:ent des scories n'a pas un préjugé favorable, Du point de vue de l'enlèvement des scories, les préférences vont plutôt à desscories compactes qui se séparent soit auto-
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aatiqucent du cordon de soudure, soit ne détachent au cr- teau par fragments importants. Par contre une scorie ayant une grande tendance à. s'effriter signifie souvent un enlèvement long et difficile, par menus fragments, et cola surtout dans
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le cas des scories minces ayant tendance a s'accrocher .ux bords du cordon de soudure.
De ce fait, un coefficient d'expansion faible est donc
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préférable. Par contre,' ,' la diffusivit- et 12. flexibilité doi vent être grandes, j'iais, il est évident qu'une grande rigidité de la scorie joue un rôle très favorable dans l'aspect du
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cordon de soudure : cet aspect sera d'autant ruilleur que le bain de fondu aura Ctif ai eux supporte p(:nt1"nt sa pha- se liquide et ferne-uont maintenu pendant :;on r(:fr\idi8;c::ll;..n t, Ceci dépend à la fois de la faculté des crains de poudre: non fondus, do la courbe de viseosi t":- t>31.1p.ra turc du flux fondu et do la flexibilité de lu scorie solidifiée 'La flexibilité devant rester faible, il conviendra da.. d'obtenir une grand difi\,sivit.;, Ainsi qu'il a '¯XC dit, ceci est l'apanage des flux ayant un point de fusion de l'ordre de 1300 à 1450 C.
Aprs retrait de la gouttire une fois l'opération
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de soudage terininio, on constatera que la c .':.10mm, tion W. flux
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est faible et qu'une scorie mince recouvre parfaitement le métal, assurant entr'autres une pénétration parfaite des racines du cordon. En cours de refroidissement, la différence entre les
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coefficients d'expansion du antal et de la poudre se manifeste
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sous torse de craquements. A froid, la scorie se dtacho très
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aisément h la brosse.
Le cordon de sourlu* se révèle très sain , parfaitement lisse et régulier, de surépaisseur correc-
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te et ne demande aucune retouche, Ci-après, quelques exemples de composition de flux
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fondu répondant à toutes'les conditions énuùl0rÓea ot donnant*
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tous les résultats souhaitas ;
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w¯¯afIr¯wrrv¯r¯1w¯rlfP.AnTIW IfTç"¯f¯tTi"S!'J10.1w.wl6Ce%1111rIH11Aw¯IrilYYr.re..¯rr¯¯MT"¯nwr .,''t'P1ule 1 Formule Formule t Formule 1 1 : II : III : IV : Ws,o2 ; 60 70 ; 4a : 50; r; w5o 60 ' w45 , 559 : cas z 20 à 25 z 55 à 65'- ! 25. à b 35 335 à 45 . ' 2,ïo 2 à 4 ?' .; 1 à 45 2 à 4 2 à 4 .
Ai 2 0 3 : 2 à 4 "jS 1 à 4g : 2 à 4 2 A, 4 ¯ peu 1 , 2 5;' : 0,5 à 2% 1 à, 2 1 . 2 : : l'Ta20 0,5 ? , o, 5 . 2;J 0,5 è. 2 7" G) à. 2 , , K2o ; 0,5 . 2 j ,: 0,5 à 2% 6p à z o,5 2 ;s CaP 1 : 2540 : 1 à 4 1 2 y. 1 à 2 % 2: 1 2 1 4% 2 j¯ î¯ -... ----.-----.-..¯-.¯¯....--..,-.....-.--......¯....--.---------.,
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Tableau 1.
Lorsqu'on se propose d'utiliser le procédé de sou- dage à l'aro submerge, il est certain que la \.lise en oeuvre en
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chantier cst si:;1>lifie 1>±'.1' l'utilisation d'un seul et même flux coke. poudre devant servir de support au bain de 41Jtlll et 00....e flux de ot;..e
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Il est évident que le flux utilisé comme support
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participe . la :21éto.llur3ie de la. soudure et doit par conséquent
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posséder une certaine réaotivi té chimique lui permettant de disssoudre les oxydes ctal11laG (rouille, calamine, rési- dus d'oxy-coupage) présents sur les tôles ainsi que le Zn et/ou ZnO provenant de la couche inhibitrice ou protectrice en faveur dans certains chantiers navals.
Il ect donc certain que le flux qui, dans le cas présent est utilisé pour supporter le bain de fusion au re-
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vers du joint pourrait 3aleQcnt être utilisa pour protéger l'arc. Cependant, dans le cas d'utilisation d'une seule pou- dre devant servir à la fois de support pour le bain de notai
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et de protection pour l'aie, il est souhaitable dl o.upcnter sa réactivité chiuique tout en maintenant ses caractéristiques physiques cor.1r.2e décrites prce:te:..ent.
Le procède le plus simple et lrs plus efficace C0111'11 ,1- te à ajouter à une des poudres dont des exemples de coaponi- - tion figurent au tableau 1 un pourcentage bien dter..;inÓ d'un autre flux aux, propriétf3 rcactionnelleu bien connues, soit par exemple un flux fondu au manganèse. Au caurs de l'opéra- tion de soudage, chaque constituant de ce nélanje jarde son individualité physique et chimique pendant un temps suffisant pour que les effets conjuguée concourent à un résultat final
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supéri-jur à ce que permettrait d'obtenir un flux fondu' ayant la m..lc. composition chimique que le :.: lr.r1,.6.
La proportiun du flux au ::,^tynn?se Titrant dan3 le mélange peut varier de 0 à 40%. Au-delà de ce pourcentage, la soudure reste possible t-,,mis l'influe .ice du flux au tlnllç::'..nè- se devient prépondérante tt se traduit par uns altération des propriétés physiques indispensablefj, lesquelles, cooiue il a ét dit, se manifestent par un bel aspect de la soudure au revers du joint.
Un exemple de co:.:positinn d'un flux fondu nu
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manganèse qui, utilisé dans ces proportions à donné de très bons résultats est
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<tb> Si02 <SEP> 38 <SEP> - <SEP> 45 <SEP> %
<tb>
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MnO 29 - 40% CaO 5 - 15 % CaP 2 4 - 10% 1 le, A120'3 3 - 6 ?±#
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<tb> Fe0 <SEP> 0,5 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb> MgO <SEP> 0,5 <SEP> - <SEP> 4%
<tb>
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Na2o 0,5 - ? % . 1 4-*> ' K20 0,5 - 2% Une précaution indispensable est d'utiliser au cours
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du mélange des particules dont l'aptitude à l'imbrication est excellente (la distribution granulome trique, la densité apparente et le coefficient de forme seront donc voisins) et la.
résistance à l'abrasion mutuelle suffisante (l'état de surface et la dureté seront semblables) afin d'éviter toute
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d6-mi-.tion du uâlpnge, soit pendant le, transport soit au cours de la Manutention des flu:L.
Une déànixtïdn quelconque se traduirait en effet, non seulement par des hétérogénéités de composition locales
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préjudiciables à l'aspect des soudures, aais encore pr une consOD3tion prohibitive de natière étant donné que le réemploi n'est pas possible.
Dans certains de nos essais dans lesquels l'arc était protégé par du flux, nous nous soucies servis principale- ment de flux synthétiques, mais des ruultats intéressants ont également été obtenus à l'aide de matières prenièros utilisées
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seules ou en Mélange avec des laitiers uotallurgiques indus- triels.
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Bien entendu, des flux agglomères ou habillés ou frittes peuvent également être utilisés en vue d'obtenir par- tiellement ou totaleuent l'effet conforue à l'invention. Lais, cette solution est à la fois plue onéreuse et plus complexe, sans apporter en contre-partie un avantage supérieur,
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Conne il a été précise plus hs.ut, une des caracturia- tiques du procéda selon la présente invention est l'introduc- tion dans le joint à souder d'une poudre à prépondérance de ce taux.
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'Les brevets (11:ricains connus, 2.927.990 et 3.022.413, ont ceci de CO1iJun avec l'objet de la présente invention qu'ils utilisent des moyens que cette dernière
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a perfactionnas. Rappelons que ces noyons consistant princi- palement . dôpo3er des particules métalliques meubles, à faire jaillir un arc électrique dans cette uadae et h la fondre entièr(..,,,etit avec la surface voisine du mta.1 ûe base. Ces procédés ont 1.' Fwv nt^e de réduire ainsi la pénétration dans le ..1Jtal da base par le r.v-i.nl rIe soudure.
Un autre avantage* de l'invention faisant l' ob jet du brevet 3,C22.413 est que des particules ...tallique3 peuvent être siuplenent -ulcingtîes et (10s';es pour forcer l'alliage désire, de sorte. qu'il n'est pas nécessaire que toutes les particules métalliques soient de même coupasition chicique.
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Quant au brevet 2.;27,9C, il précise qu'il est possible si on le désire des particules .aôtulliruea àe compo- sitions différentes en granules, de les lier avec du silicate
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de sodium soit à 30pBLa soit à 47 ï3, ajouta dans la propor- tion de 15; en poids des pf',rticules tc,lliqueo, et d #ensuite les .sécher t une e'llprü ture de l'ordre de 300 à 800 11'.
Le perfectionnement ces moyens par le
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procédé selon l'invention consiste en ceci :tout d'abord, c' est que, techniquement, ces particules métalliques peuvent être obtenues soit par exemple en découpant en petits tron- çons des fils de petit diamètre, soit en comprimant à froid suivi ou non de fritte.ge, puis en broyant aux dimensions dési-
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rées de crains, un uélange de poudres Métalliques ootamercia- les. L'atoaisation d'un-j charge de composition chimique connue peut i galerie nt donner des particules de forno, de dimensions et de composition chiuiqu désirées.
En second lieu, le lange de poudres Métalliques utilisé peut cosprende de petites quand- tités de carbonates alcalino-terreux en vue d'améliorer les
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propriétés m, uniques du ...étal déposé. Un effet, l'addition . de 0,5à 5% de carbonate de Magnésium, de dolomite, qui est un carbonate double de Ce. et de l.g -ou de carbonate de baryum:
et de carbonate de calcium n'abaisse pas beaucoup la densité apparente et agit plutôt favorable . nt de la manière suivants:
Bien que de petites quantités d'azote et de vapeur d'eau puissent être présentas, et se mêler à 1' atmosphère de l'arc, ces gaz nuisibles du point de vue métallurgique sont
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dv.es px le GE32 qui se forawe par la découposition des carbonates.
Les oxydes '.g0, BaO et spécialement le 00 qui se forcent agissent donc de manière positive pour réduire le
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St et ziirtatit le P qui sent tous deux des éléments dont l'effet défavorable sur 1-cs propriétés ÏaLetn3.,ues et spécia- Leraezxt lo résiliencc à baftse te .p:a at.xre sont bien connus, Le uélimge à prépondérance de L.étaux peut jgalenent co..pr;-ndre des fluidifiants tels que les fluorures alcalins, s..oc.Ii:fo-terreu;: et d'Al et leur combinaison, ce qui diuinuo la prserrc: dcro le bain fluide de nioro-inclusions qui sont gérérelement à base de silicates.
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Les soudures ainsi obtenues par le procédé de son-
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dage automatique ou sc'!i-D.utom',:i.c:uc 1 ft l'arc, 1 lt grande vitesse, en une ou deux passes, d'un seul côté des tôles, selon l'invention, sont conforme@ aux spécifications des au- torités les plus exigeantes, telles que la Lloyds Register of Shipping.
Grâce à a) une plus faible pénétration, qui signifie une dilution plus faible avec moins d'absorption par le métal de
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base d'ciments nuisibles tels lue C,S,P, As et, dans une moindre proportion, Si ;
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b) la souplesse de la composition du 1JlHnr.;e à prépondérance de zaCtFux auquel on peut ajouter tour, les ddso.ydan4.-.s connus dans l'industrie de la soudure tels que Al, mg, Ti, Si, etc... et également des il '.-lents tels que Cr, @ Ni, etc...; c) l'action supplémentaire de petites additions
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des -leuentH mentionnes plus haut, c:rbotmtes alc11.1ino-tp-- et fluorures qui améliorent 111. qualité du bain de ;
16tal fondu confor¯:i,'.acnt eux lois chimiques des .ai.ri<:z, il est possible d'obtenir des dépôts de soudure que qualité exceptionnelle avec toutes les variât Js d'-iCler dou:; et d'a- ciers fins dont les valeurs de i4iJinJJG:.t\.4 .1. la traction rt-cou- vrent aussi bien celles qui se situent, entre 35 à 45 kg/rJr.12 que celles qui se situent entre 70-90 1cg/r'l:l et les inter.-.,-'- diaires, à savoir 41-50 kg/tlm2, 52-6' kg/r.ira2 et :)8-70 kg/;1r}, résultats qui, dans; la najorltu des cas,sant très difficiles à obtenir par les uthodes existant otuQlle2ent en soudage autor.1' tique ou i que.
Toutefois, il est nécessaire de prendre {<,rand Hoil1 de choisir convenablement la grosseur respective de graina des
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constituants à prépondérance de métaux composant le mélange à introduire dans l'espace entre les tôles à souder. Si on ne prend pas la précaution de choisir convenablement des grains de grosseur appropriée, cela peut donner lieu à une démixion des particules à prépondérance de métaux ce qui a pour conséquence de donner des dépôts de composition chiai- que hétérogène.
Dca recherches faites dans ce domaine ont prouvé qu'en ce qui concerne les mélange.? de poudre de densité donnée, il y a des dimensions de grains pour lesquelles la démixtion compatible avec les exigences pratiqué est minimum.
Il est à remarquer que ces considérations s'appliquent à des mélanges de grains compris, par exemple, entre 6 et 325 mesh.
Une compression à froid de poudres à prépondérance de métaux auxquelles ont ét ajoutes des composas inorganiques tels que des carbonates ou des fluorures, suivie ou non d'un léger frittage puis broyage et d'un tanisage conduisant aussi au résultat désiré.
Pour le soudage d'acier correspondant, par exemple, à l'acier pour navires de type E, le fil, le flux, le support amené et le mélange de poudre à prépondérance de .létaux utilisés, peuvent avoir les particularités suivantes au point de vue dimensions, granulométrie et composition ; Fil : 4 ou 5 mm de diamètre (dépendant de 1' épaisseur de la tô- le à souder).
Fil de noyau noral 0,5% En utilisé pour le soudage à l'arcsubmergé, Flux :flux commercial fondu, dont un exemple de composition est
38 à 45% de Si02
29 à 40% de En@
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<tb> 4 <SEP> à <SEP> 10% <SEP> CaF2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> à <SEP> 15% <SEP> Ca0
<tb>
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o , 5 à 4',-MgO
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<tb> 3 <SEP> à <SEP> 6% <SEP> A1203
<tb> 0,5 <SEP> à <SEP> 2% <SEP> Fe0
<tb>
<tb> 0,5 <SEP> à <SEP> 2% <SEP> Na20
<tb>
<tb> 0,5 <SEP> à <SEP> 2% <SEP> K20
<tb>
Support : en ant@riau rfractaire de oouposition conforme à
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l'invention, d4^.,.3,te au tableau 1.
Poudre à 2r4pondurr--ice de totaux comprenant de 90 à 93% de Fe en poudre, de 4 à 7, de fa ro-alliaces et 3 environ de cryolithe ou do calcite.
Ci-nprès des exemples de compositions utilisuea pour le soudage de tout, types d'acier :
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----------.--p--gp-- go d'acier ge d'acier ;ge d'acier : Thomas ordinai-isiemens l4tartin;haute liuite
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<tb> :re <SEP> 48. <SEP> :50. <SEP> : <SEP> élastique, <SEP> type
<tb>
<tb>
<tb> :BH52
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<SEP> :
<tb>
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Fer en poudre ¯..¯¯¯¯..¯¯¯¯..... ..¯.¯...¯ (du type ré- duit ex,)e 90 91,2 9217 |l1erro".iaiiganè3G* * 5 4 2,5 :Porrosi3icium 21 ermsilie 018 ots Ferrouclybdne 0,8 0,6
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<tb> Cryolithe <SEP> ou <SEP> 3 <SEP> 3 <SEP> 3
<tb> !calcite
<tb>
Tabelau 2,
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Toutes les poudres utilise es dans les exemples ci-dessus, dont les dimensions sont comprises entre 60 et 150 mesh afin d'éviter la déixtion et la ségrégation sont
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r.,lane..1 eutr' ±Ùles, Des exemples d'application du procédé conforme
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à l'invention au soudage de tôles d'acier ont eu lieu en uti- lisant les paramètres figurant dans le tableau ci-après
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{Epais-espaces en:iff8rence:
DiamètAmpJrage -.Vol-%Vitest3et :seur :tre tOmes ;de hauteur:de fil : tage:de sou-t ides t6: mm t on mu :dage ?lea ma; ; som/min,: 10 ; 5 - 12 0 - 5 4 i 700 : 28 40
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<tb>
<tb> 20 <SEP> : <SEP> 7 <SEP> - <SEP> 17 <SEP> : <SEP> 0 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> ; <SEP> 4 <SEP> :1000 <SEP> : <SEP> 32 <SEP> 25
<tb>
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30 ! 8 - 18 0 - 10 : 5 : 1300 ! 34 : 20
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<tb> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<tb>
<tb> 40 <SEP> : <SEP> 10 <SEP> - <SEP> 20 <SEP> 0 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> : <SEP> 5 <SEP> :1500 <SEP> : <SEP> 34 <SEP> 18
<tb>
<tb>
<tb>
Tableau 3.
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Le antal de base était de l'acier à 41-50 kg/D2 de résistance la traction.
Les bords des tôles n'avaient pas été préparés.
On avait veillé à ce que les tôles à souder ne soient pas exagérèrent rouill6es,
Le flux était un flux norual au silicate do anga- nèse fondu,
Le fil de soudure, normal, était à 0,5 Mn.
Le courant utilisé au cours des essais correspondant au tableau 3 était 'du continu, mais du courant alternatif à caractéristique tombante ou plate pourrait ôtre utilisé pour le soudage des tôles de 10 et 20 mm d'épaisseur.
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I Le soudage a ét' effectue en une seule puefie jusqu'à 40 mm.
Les paramètres n'ont pas été modifiés au cours de l'opération de soudage, malgré que l'espace entre les borda des tôles et la différence de hauteur aient pu varier autant que le tableau l'indique.
On notera cependant qu'en dépit du fait que des
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précautions aient été prises pour que lea tôles n'aient pas
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été exagérément xouiJ.7.eo, on peut utiliser des tôles plus rouillas qu'il n'est habituellement toléré dans les techniques normales de ::::;ud::J.;e automatique ou S f: l:1i-a ut Qmr; tique , grâce au fait que amis le bain de soudage relc.tiveuent important les gaz provenant de réactions telles que C + 0 ont le temps de
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s'échapper, et à lE' présence de dés oxydant tels que zü, Ti; Al, délits le mélange de poudres à prépondérance de métaux.
D'un autre coté, l'acier utilisa pourrait être de l'acier doux normal ou des aciers à haute résistance tels que
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ceux à 52 kgj.Jtl2 . En ce cas les paramètres de soudage sont à peu près les ;a;::; . Le mélange des composés métalliques et des carbonates et éventuellement des fluorures doit seulement être assuré dif.ftÍré:u;1\"\nt selon le cas figurant au tableau 2, Pour des courants supérieurs à 1000 ampères, il est préférable d'utiliser un flux Gu coanerce pour a.r.1pratt> élevé, sans ct,ci .'utvlà.;.:ion du flux mentionné préo,(h.':!:lr..E1nt donne- rait un cordon irrégulier.
Un ?.utre avantage ue procure le procédé conforue à l'invention consiste en ce que la. conception du flux qui
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forme le c.a , 3r iwr do protection sur 1-. bain do 6te.l fondu peut être 0 '"\..ni'2'r;'1Ùc:.1cnt sinplifiéa n le sait, les flux h OO:-:.1crce employés en soudage- automatique rsont; des flux fondus. généralement dans des fours S'3.Cf':'t.i. t.l 5, soit des flux agglomérés, Il:'3 contien- non'; ! s -latiC 1',- pr5;\icr cas, du :1n0 pour ":\1 ter que le .an:::o.nè6c du fil n s'oxyde de façon excessive; dans le second cas, du ferro-ap. .àn±s3 et/nu du ferrosilioiuj, c'est-à-dire dos d600N xydants.
Il w3 ûûfY 8.tH:1fJi les flux fondus enrobés par un- mélange
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de silicate liant, de produits formant laitier et de désoxy- dants alcalins utilises, connus.
Le procédé selon l'invention a ceci de particulier, C'est le fait de pouvoir désoxyder le bain par des ajoutes de désoxydants dans le mélange de poudres à prépondérance métal- lique, et par suite de permettre l'utilisation des flux de conception beaucoup plus simple et par là m@@ns onéreux que ceux,du commerce qui viennent d'être mentionnés ,
Ci-après quelques exemples de ces flux.
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! Formule t Formule * Formule ; Pornule
EMI33.2
<tb> : <SEP> I <SEP> II <SEP> : <SEP> III <SEP> : <SEP> IV
<tb>
<tb> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<tb>
EMI33.3
;Wo lias "bonite : ; :naturelle ' ; ¯ ¯0 : 30 30
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<tb> ; <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
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<tb> :Silice <SEP> 10 <SEP> : <SEP> 20 <SEP> 20
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<tb> : <SEP> Bauxite <SEP> calci- <SEP> :
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<tb> :née <SEP> 50 <SEP> 25 <SEP> : <SEP> 25
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<tb> :Sable <SEP> de <SEP> rutile:' <SEP> - <SEP> 25 <SEP> :
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<tb> : <SEP> :
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<tb> :Sable <SEP> de <SEP> zirco-:
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<tb> :ne <SEP> - <SEP> 20 <SEP> : <SEP> -
<tb>
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<tb> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
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<tb>
<tb>
<tb> :Felspath <SEP> potas-:
<SEP> :
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :sique <SEP> : <SEP> 25 <SEP> :- <SEP> 25
<tb>
EMI33.5
## : Oxyde de uagnd- : ;siun calcins : '5 : - : 10 10 :
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<tb> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<tb>
<tb> : <SEP> Spath <SEP> fluor <SEP> 15 <SEP> : <SEP> 15 <SEP> 15
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<tb>
<tb>
<tb> : <SEP> Cryolithe <SEP> - <SEP> 5-
<tb>
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.: :: : : :
EMI33.8
T4:b.;nu 4 Un. simple .618.n,e de Tt'orlui t.1 inorganiques naturels fabriquas à grande échelle, t doù-o relativement bon .jarchd,choi- sis convenablement et de trio appropriée, ne contenant ni dûaoxydant3 otalliques classiques, ni de ".nO ou très peu. peut dès lors être euployu.
Lors de l'emploi de ces types de flux, le matériau
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réfractaire servant de support est identique à celui décrit au tableau 1.Par contre, lorsqu'on utilise un fil à 0,5% de man-
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ganèse coiuie il a d3 jà été presorit pour le soudage des aciers doux et seiai-allids, il est nécessaire d'augraenter le pouvoir de désoxydation de la poudre à prépondérance wtallique.
Pour ce faire, on ajoute gn-ralenent au.: compositions de poudres, dont les exemples figurant au tableau 2 sont des compositions particulier J3 appliquées au soudage des aciers, environ 2% de
EMI34.2
ferromanganèse, 3le de ;[',:rrosilicium et 1. dalu7iiriïu*@.,, de sorte que les compositions comprendraient de 84 à 87o de fer en poudre, -de 10 à 12,. de ferro-alli'.geo, 17' environ d'aluni- niun et 3% env:l.ron de cryolitho ou,de calcite.
Par exemple, pour le soudage des aciers Thomas ordinaire 48, Sie,cns-l.Ial'ti1î 50, à haute limits élastique type EH 52, la poudre à prépon- dérance métallique conforme à l'invention est constituée d'un
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mélange de poudres .. tr.lli ïues, de carbonates alcalino-terreux ou de fluorures, selon des proportions figurant dans le tableau ci-après
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tAoier Thonass Acier Sie-j Acier à haut ordinaire U3ns Mar- :te liuite :
EMI34.5
<tb> : <SEP> 48 <SEP> : <SEP> tin <SEP> 50 <SEP> : <SEP> élastique <SEP> : <SEP>
<tb> : <SEP> :typo <SEP> EH <SEP> 52
<tb>
<tb> :
<tb> :Fer <SEP> en <SEP> poudre <SEP> (type <SEP> :
<tb> réduit <SEP> par <SEP> ex.) <SEP> 84 <SEP> 85,2 <SEP> : <SEP> 86,7 <SEP> :
<tb>
EMI34.6
#.Ferrousnganese 7 : 6 : 4,5 :
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<tb> :
<SEP> :
<tb>
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;herrosiliciun : 5 4 4
EMI34.9
<tb> :
<tb>
<tb> :Aluminium <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> ;
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
EMI34.10
Ferronolybdbne - 0,8 : 0,8 ;
EMI34.11
<tb> :
<tb>
EMI34.12
; Cryèlithe ou 3 : 3 3 :
EMI34.13
<tb> :calcite <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<tb>
Tableau 5
<Desc/Clms Page number 35>
Toutes les poudres utilisées dans les exemples ci- dessus sont forces de grains dont les dimensions sont é- gaiement comprises entre 60 et 150 mesh afin d'éviter la déix- tion et la ségrégation, lorsque @es poudres sont simplement méangées entr'elles sans intervention de liant.
Enfin, lorsqu'on se propose d'utiliser un seul et ' même flux conne poudre devant servir de support au bain de métal et oomme flux de soudage, la réaotivit schimique du flux peut être réduite fortement, et cette réduction est compensée par des ajoutes de désoxydants dans la poudre à prépondérance métallique. Il convient de noter ici que' les exemples de flux qui figurent au tableau 4 ne peuvent convenir que oomme flux de protection de l'arc et non connue matériau de support en raison du fait qu'ils ne répondent pas aux conditions d'utilisation d'un natériau de support dans le procédé conforme à l'invention et précisées de façon détaillée par ailleurs.
En fait, des poudres qui' peuvent être utilisées à la fois comme flux de soudage ut oomme support consistent en mé- lances des flux figurant au tableau 1 et à la formule des pages 28 et 29 dans les proportions suivantes t
Flux décrit comme support au tableau 1 - 65 à 80%
Flux commercial fondu décrit par la formule des pages 28 et 29-
35 à 20 %.
La granulemétrie de ces poudres peut être choisie entre 6 et 325 mesh, et la granulome trie individuelle d'une poudre dépendra de celle qu'on aura choisie pour l'autre, pour éviter les dé@ixtions.
En utilisant ce flux au-dessus et en dessous du bain de fusion, il faut employer le fil de soudure, à 0,5% de man-
<Desc/Clms Page number 36>
genèse et les compositions à prépondérance métallique décrites au tableau 5. Dès lors, le soudage en chantiers navals est considérablement simplifié. Un seul type de fil, un seul type
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de flux et uni 1UeIJent quelques compositions différentes à pré- pondérance métallique, dépendant du type de l'acier à souder.
D'une façon générale,les poudres à prépondérance de métaux utilisées dans le procédé de soudp.ge des aciers en
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général, conformes à l'invention, sont formées de mélange de constituants métalliques tels que : Feen, Siiln, FoSi, FeCr, Ni, Cu, FeTi, Al, jugal, itg, PeUo, FeV - de CO!,08;)S chimiques et/ou naturels tels que : calcite, L1flgnBi t'3, dolomite, cap2t cryolitho,- et de fer.
Les constituants appartenant à chacun de ces groupes peuvent 6trb utilises dans la formule tie compo* sition seul ou par groupe de plusieurs d'entr'eux dn8 des proportions ne dépassant pas 10 pour le Ff.iMn ; 5,: pour le SHin, le Pesait le PeOr, le Ni et/ou le Ou ; 3 pour le FeTi, l' hl, le s'gAl (50:50) e t/ou le i.g 2 pour lo Peso et/ou le FeV ; 5' pour la calcite, la Qügn6site, la dolomite, le CaP 2 et/ou la cryolithe, le solde, soit de 84 à 93% étant constitua par du fer.
Dans le cas où l'arc qui se déplace le long du joint n'est pas submerge, n'importe quelle électrode du commerce, fil nu ou à noyau peut semblablement être utilisé soue protection
EMI36.3
gazeuse ou non, enns le procède conforme a la présente invention, bien qu'il soit préférable d'utiliser le fil 3 noyau sous gaz de protection faisant l'objet des brevets belles 547.243, 550. 612 et 610.774.
En outre, la composition des particules de la poudre
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à prépondérance 'le métaux peut toujours Itre combinée à celle
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du fil, de l'électrode ou du fil à noyau, du flux, de manière
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à correspondre fc. la composition chimique désirée du dépôt final et à répondre air..si aux caractéristiques métallurgiques et chimiques de différents métaux de base, mentionnes plus haut, que l'on désire souder.
Ajoutons que le procédé de soudage selon l'invention est applicable à tous travaux de chaudronnerie et de tôlerie.
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13 L 'Y ",if' r D l (? A T 1 ON S 1.- Procédé de s01(lag1 lir.re électrique en une ou deux passes d'un seul cOtif de deu tôles métalliques dont l'une au moins est oouoh.5o, o a a c t 6 r i e 6 par la combinaison de moyen'*-, suivants * . a) un support comportant un matériau réfractaire au métal fondu, qui est appliqué librement au revers de l'espa- ce séparant les bords des tôles à souder ;
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b) des poudres à prépondérance de -,-..3taux qui sont introduites de manière connue dans ledit espace ; c) un arc qui jaillit entre une électrode fusible et la poudre métallique et qui se déplace le long dudit espace et d'un coté seulement dudit espace.
2.- Procède de soudage suivant la revendication 1, caractérisé' en ce que le matériau réfractaire fai- sant partie du support appliqué au revers de l'espace entre les . bords des tôles à souder ne dégage pas de gaz au contact du bain de métal fondu dont le point de fusion serait compris entre 1350 et 1450 C, le coefficient d'expansion thermique calcula selon le module de l'I.C.T., est compris entre 30x10-6 et 50x10" par degré C, et la conductivit thermique est comprise
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entre' 10x10-4 et 40xlO-4 cal Qu..1 sec-1 C'"1 .
<Desc/Clms Page number 38>
3.- Procéd@ de soudage suivant l'une ou l'autre des
EMI38.1
revendications 1 et 2, e r, r a c t é ris s 6 en ce que le matériau réfrr.r:tcdre est de la coudre meuble et uobile,
4.- Procédé de soudage suivant l'une ou l'autre des revendications 1, 2 et 3, caractérise en ce que ledit support est stationnaire.
5,- Procède de soudage suivant l'une ou l'autre des revendications 1,2 et 3, caractérise en oc que ledit support e@t Mobile, 6.- Procède de soudage suivant la revendication 1,
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caracteris é en ce que le support appliqué au revers du joint à souder est une bande ou un cordon flexible en lf..t\h'Ü',u refractaire au fondii adaptable aux irrégu- l;
ri t6s de l'assemblage des tôles et est uainntenu en place à l'aide d'une bande adhésive.
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7.- Procode de soudage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que ladite bande flexible est constituée de fibres réfractaires ae composition chimique pro-
EMI38.4
che de celle de la poudre réfracta ire utiliacc oorwe support confOr':"0ent à l'invr-ntion et est maintenue en place à l'ai- de d'une banda adh@sive.
8.- Procédé de soudage suivant lr revendication 6, car a c t é r i s en ce que la bande flexible est un boudin creux flexible formé de fibres tissées, rempli de pou-
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dre r..5fJ:'t:.ctire de composition chimique proche de celle qui est copfor!s1( à la poudre utilisée OO:.1"le support r]nno le pro.- c dé confor:J<1 l'invention et est maintenue en place à l'aide d'une bande adh.5t::i ve.
9,- Procède de aoudage suivant l'une ou l'autre des
<Desc/Clms Page number 39>
revendications précédentes, caractérisé en ce que J'arc qui jaillit entre l'électrode et la poudre métallique est protégé par une oouche de flux de soudage.
10.- Procédé de soudage selon 2:'une ou l'autre des revendications 1 à 5, c a r a c t é r i té en ce que l'arc jaillit dans une atmosphère gazeuse protectrice.
11.- Brocédé d,: roudage selon l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'électrode consommable utilisée est à noyau de matière forment laitier.
12.- Procédé de soudage suivant l'une ou l'autre des revendice@@pns 9 et 11, caractérisé en ce que le flux de protection de l'arc est de composition chimi- que suivante :
Si02 38 à 45%
En0 29 à 40%
CaF2 4 à 10%
CaO 5 à 15%
Mg0 0,5 à 4%
A1203 3 à 6%
Fe0 0,5 à 2%
Na20 0,5 à 2%
K20 0,5 à 2%
13.- Procédé de soudage suivant les revendications 9 ou 11,caractérise en ce que le flux de protec- tion de l'arc est constitua comme suit
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',rollastonite naturelle 20y Silice 1 oG Bauxite calcinée 50% Oxyde de ua.en0siuI:
\ I calciné 5%
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Spath fluor 15% 14.- Procédé de soudage suivant les revendications
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9 ou 11, 0 a r c t rie 8 é é on ce que le flux de protec- tion de l'arc est constitué cocue suit
EMI40.2
<tb> Bauxite <SEP> calcinée <SEP> 25%
<tb>
<tb>
<tb> Sable <SEP> de <SEP> rutile <SEP> 25%
<tb>
<tb> Sable <SEP> de <SEP> zircone <SEP> 20%
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Feldspath <SEP> potassique <SEP> 25%
<tb>
<tb> Cryolithe <SEP> 5%
<tb>
15. - Procède de soudage suivant les revendications
EMI40.3
9ou11, o a r a c t C r i 3 6 on ce que le flux de proteo- tion de l'arc est constitua s ao...:e euit :
EMI40.4
Vollastonite naturelle 30)J
EMI40.5
<tb> Silice <SEP> 20%
<tb>
<tb> Bauxite <SEP> calcinée <SEP> 25%
<tb>
EMI40.6
Oxyde de: r-.gn3iUH
EMI40.7
<tb> calciné <SEP> 10%
<tb>
EMI40.8
Sp'3.tb fluor 15V
EMI40.9
16.- TrocécU de soudage suivant lus revendications 9 ou 11, a ar ac t 6 ris s 6 en ce que le flux de protec- tion de l'arc nst constitué eoume suit. ;
EMI40.10
VTollû.stoni to naturelle 30>'
EMI40.11
<tb> Silice <SEP> 20%
<tb>
<tb> Feldspath <SEP> potassique <SEP> 25-'
<tb>
EMI40.12
0r.5'Mi.T de .-'.t;m";.'3iurj
EMI40.13
<tb> calcina <SEP> 10%
<tb>
<tb> Spath <SEP> fluor <SEP> 15%
<tb>
17,- Procédé de soudage suivant les revendications
EMI40.14
9 ou 11, c r au 0 t ' te ri s - en ce lue le flux de protec- tion de l'arc et le iaatàripu r±ractairu utilisé couae aup-
<Desc/Clms Page number 41>
port sont composta d'un mélange de 65 à 80% de flux ayant la composition chimique suivante :
EMI41.1
<tb> Si02 <SEP> 40 <SEP> à <SEP> 70% <SEP>
<tb>
EMI41.2
0(10 ' 20 à 45f ou 55 à 65%
EMI41.3
<tb> Mg0 <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
<tb> A1203 <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
<tb> FeO <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
<tb> Na20 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2
<tb>
EMI41.4
x 20 oi ':' h 27 .
EMI41.5
<tb> CaF2 <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
EMI41.6
. et 1G ,5 b. 20;, de flux fondu ay-.V1 la composition chimique suivante :
EMI41.7
<tb> Si02 <SEP> 38 <SEP> à <SEP> 45%
<tb> Mn0 <SEP> 29 <SEP> à <SEP> 40%
<tb>
EMI41.8
cari 4 :
fc, 1056
EMI41.9
<tb> CaO <SEP> 5 <SEP> à <SEP> 15%
<tb>
<tb> Mg0 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
<tb> A11203 <SEP> 3 <SEP> à <SEP> 6%
<tb>
<tb> Fe0 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
<tb>
<tb>
EMI41.10
17n2O Ot5 b 2%
EMI41.11
<tb> K20 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
EMI41.12
18. -:'roc;;)dé suivant l'une ou l'autre des revendi- cations 12 à 16, o a r a o 't t5 x i s : 'en ce que le matériau réfractaire utilisé comme support au revers du joint à souder est'do composition chitii'iue sulyc-nta !
EMI41.13
<tb> Si02 <SEP> 40 <SEP> à <SEP> 70M
<tb>
EMI41.14
ulao 20 à 5;u ou 55 à 6501 GO 1 , 4;
EMI41.15
<tb> A1203 <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
<Desc/Clms Page number 42>
EMI42.1
PoO 0, 5 à 2%
EMI42.2
<tb> Na20 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
<tb>
<tb> K20 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
<tb>
<tb> CaF <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4%'
<tb> 2
<tb>
EMI42.3
19.- Procédé suvant la revendi(etion 12t o a r li c - t r i' u en ce que le matériau utilisé COwIDe support du bain de métal fondu au reversdu joint à solder est de . composition suivante ;
EMI42.4
<tb> Si02 <SEP> 40 <SEP> à <SEP> 70%
<tb>
EMI42.5
CaO . 20 à 45 ou 55 à 65%
EMI42.6
<tb> Mg0 <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
EMI42.7
'12C 1 à 4% 1 G'C 0,5 2% Ha 2 a ' 5 à..
EMI42.8
<tb> K20 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
EMI42.9
Co.F 2 1 à 4 et la poudra à prépondérance de totaux est constituée copias suit
EMI42.10
<tb> Fer <SEP> en <SEP> poudre <SEP> 90 <SEP> 93%
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Perro <SEP> alliages <SEP> 4 <SEP> à <SEP> 75
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Cryolithe <SEP> ou
<tb>
<tb>
<tb> calcite <SEP> 3% <SEP> environ
<tb>
20.- 'Procédé suivant l'une ou 1-' autre des revendi-
EMI42.11
cations 13s 14, 15 ou 16, c a r a c t d r i s é en ce que le iaatériau de support du bain c1,
- métal fondu est de cociposi- tion suivante'
EMI42.12
Si02 40 à 70*.
CaO 20' fi 451 ou 55 à 65# UgO 1 . 1;6
EMI42.13
<tb> A1203 <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4%
<tb>
<Desc/Clms Page number 43>
EMI43.1
<tb> Fe0 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
<tb> Na20 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
EMI43.2
K20 Q, 5 , 2 CflF2 1 i., 4e-t
EMI43.3
et in, poudre h prépondérance de létaux est constituée roze suit ;
EMI43.4
<tb> Fer <SEP> en <SEP> poudre <SEP> 84 <SEP> à <SEP> 87%
<tb>
<tb> Ferro <SEP> alliages <SEP> 10 <SEP> à <SEP> 12%
<tb>
EMI43.5
Aluainiuu 1;3 environ
EMI43.6
<tb> Cryolithe <SEP> ou <SEP> oalcite <SEP> 3% <SEP> environ
<tb>
EMI43.7
21.- Praod3 suivant la revendication 17, c a r a a - t 6 r à, s é en "0 ce que la poudre à prëpondr&noe de dotaux est 1- constituée comme suit :
EMI43.8
<tb> Fer <SEP> en <SEP> poudre <SEP> 84 <SEP> à <SEP> 87%
<tb>
EMI43.9
Norro alliages 10 à 12
EMI43.10
<tb> Aluuiniuu <SEP> 1% <SEP> environ
<tb>
<tb> Cryolithe <SEP> eu <SEP> calcite <SEP> 3% <SEP> environ
<tb>
22.- Proche .suivant la revendication 18, o a r a c -
EMI43.11
t r i a en ce ;
ua le uatértau réfractaire utilisé cor4me support au revers du joint h souder est de composition suivante :
EMI43.12
sio2 '8 4.5; Ilno . 29 à 40% Cao 5 z, 15i car2 4 à 10 ' Ai 2103. 3 à 6%
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<tb> Fe0 <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
EMI43.14
blgo 0, à 1 .Na 2. 0 0,'5 à 21Q
EMI43.15
<tb> K20 <SEP> . <SEP> 0,5 <SEP> à <SEP> 2%
<tb>
<Desc/Clms Page number 44>
23.- Procède de soudr.ge suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérise en ce que la poudre à prépondérance de métaux est forcée d'un mélange de constituants métalliques tels que :
Fe@in, PeSi, FeCr, Ni, Cu, FeTi, Al, MgAl, Mg, FeNo, FeV, de composes chimiques et/ou naturels tels que : calcite, magnésite, dolomite, CaF@, cryolithe, et de fer, les constituants appartenant à chacun de ces groupes pouvant être utilisés dans la formule de composition seul ou par groupe de plusieurs d'entr'eux dans des proportions ne dépassant pas !10% pour le FeMn, 5% pour le siMn, le FeSi, le FeCr, le Ni et/ou le Cu ; 3% pour le FeTi, l'Al, le MgAl (50; 50) et/ou le Mg;2% pour le FeMo et/ou le FeV; 5% pour la calcite, la magnésite, la dolomite, le CaF2 et/ou la cryolithe ; le solde, soit de 84 à 93% étant constitua par du fer, et en ce que les dimensions des grains sont comprises entre 60 et 150 mesh.
24. - Proche de soudage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que du flux de soudage est utili- sé également comme poudre réfractaire servant de support au revers du joint.
25. - Procédé de soudage suivant la revendication 3, caractérise en ce que le support est forcJ d'une gouttière contenant la poudre de profil en #, en #, se:ai circulaire ou semi-elliptique.