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PARIS (Seine) France.
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régénération des chaussées, dont,le revêtement hydrocarboné, par suite de son vieillissement et de son usure, est devenu impropre à la circulation.
Depuis quelques années, l'adoption de tapis plus ou moins épais de matériaux enrobés de liants hydrocarbonés a tendance à remplacer les enduits hydrocarbonés dans l'entretien des chaussées.
Ces tapis, s'ils sont plus chers, ont sur les enduits de nombreux avantages, en particulier celui d'augmenter la durée du revêtement, compensant ainsi leur prix plus élevé.
L'expérience montre cependant que les tapis
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rapport aux résines, diminue leur pouvoir adhésif, par suite la cohésion du tapie et on voit apparaître les inconvénients signalés ci-dessus"
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huiles plastifiantes par rapport aux résines résiduelles, et par ;
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il est impuissant à colmater les fissures et le tapis peut rester ou devenir perméable. En outre, il ne peut pas redonner une rugosité suffisante à une surface de roulement usée*
Un autre procédé plus récent consiste à répandre sur le tapis ancien, arrivé à un certain degré d'usure, un enduit
de renouvellement de très faible épaisseur mais de texture particulièrement anti-dérapante.
Ce procédé a en outre l'avantage d'imperméabiliser la surface, mais sa valeur et sa durée restent fonction du compor- tement du tapis ancien, qui dans la mesure où. il a perdu sa cohésion initiale continuera à se déformer ou même se fissurer
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cernent de la chaussée.
Il a été découvert selon l'invention que la combinaison
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des deux procédés ci-dessus, chacun d'eux étant convenablement adapté, permet de surmonter les difficultés antérieurement rencontrées. En effet, l'amélioration de la cohésion du tapis <EMI ID=11.1>
ohéité du revêtement, De plus, la liaison entre le revêtement et l'enduit s'en trouve améliorée et l'enduit pénètre dans les fissures en les colmatant, en évitant les zones de fragilité dont l'aggravation sous le trafic amènerait la fissuration de l'en- duit de surface.
L'invention a ainsi pour objet un procédé de régénéra-
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à instiller dans le revêtement usé de la chaussée un mélange d'huiles hydrocarbonés et d'au moins un dérivé aminé tensio-actif,, et, ensuite, à répandre sur le revêtement ainsi traité un coulis formé par une émulsion aqueuse d'un liant hydrocarboné enrobant un mélange d'agrégats de granulométrie non supérieure à 5 mm
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On examinera ci-dessous successivement de manière détaillée les deux stades du procédé selon l'invention.
Les huiles hydrocarbonées contenues dans le produit régénérateur instillé dans le premier stade du procédé sont pour la majeure partie des huiles de distillation de goudron de haut poids moléculaire et possédant un pouvoir plastifiant élevé.
Les meilleurs résultats concernant la plastification des tapis d'enrobés ainsi traités sont donnés par les huiles anthra-
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dont le,point final de distillation est égal ou supérieur à 360*0.
On ajoute en général à ces huiles, sans que cela soit
une obligation, une fraction d'huiles plus légères destinées à les fluidifier pour faciliter leur absorption par le liant hydrocarboné des enrobés ainsi traités, Cette fraction représente
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Elle peut disparaître par évaporation lorsqu'elle a rempli son rôle de véhicule. Cette fraction légère peut être formée par des huiles de goudron distillant entre 200 et 270*0- ou. du fuel
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essentiellement des dopes d'adhésivité. Ils sont dissous à
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sont fixés dans le liant des enrobés traités par la dissolution!
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brevet français N' 969 941 précité t
- oonférer au liant traité des propriétés d'adhésivité physi- <EMI ID=23.1>
pénétration et la fixation du ooulis répandu ultérieurement..
Ces qualités d'adhésivité concourent à la longévité du tapis en retardant sa dégradation par désenrobage du liant sous
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tiel recherché par ce moyen selon l'invention est de faciliter
la pénétration ultérieure d'un enduit d'usure et d'étanchéité
dans les anfractuosités ou fissures du tapis ancien, et d'augmenter son adhérence aux parois,
En effet, ces fissures ont une ouverture qui peut être égale ou inférieure à 1 mm et à la limite peuvent se oomporter comme des capillaires.
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un produit tensio-actif qui permette le remplissage de ces tissu-
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et le produit de remplissage formé par le coulis.
Bien entendu, le mélange d'huiles plastifiantes et de dérivés aminés peut être répandu directement sur la chaussée à chaud ou à froid suivant sa fluidité et la porosité de la chaussée
Suivant le degré de vieillissement des revêtements traités, le dosage en huiles plastifiantes est généralement corne" pris entre 15 et 100 g par mètre carré et par traitement, pluaieurs traitements pouvant être appliquée d'une annexa l'autre.
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Etant donné la difficulté de répandre avec une précision raisonnable de tels dosages, il est plus pratique de répandre ces
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propriétés émulsifiantes des dérivés aminés dissous après leur neutralisation partielle ou totale par tout aoide minéral ou
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il faut tenir compte des propriétés dissolvantes particulières des dérivés aromatiques des huiles de goudron vis-à-vis de ces émulsifiants et choisir ceux-ci de façon que le coefficient de partage des solubilités dans l'eau et dans les huiles soit tel qu'on obtienne une émulsion directe d'huile dans l'eau.
Tous les dérivés aminés satisfaisant à cette condition sont utilisables. On citera en particulier, et sans que cette
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dans.lesquels
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On obtiendra un coefficient de partage suffisant des solubilités soit par un mélange de divers dérivés aminés, soit par un choix convenable de l'acide de neutralisation, soit par variation du coefficient de neutralisation ou par les combinaisons <EMI ID=33.1>
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pore l'acide avec agitation en dernier lieu, On obtient ainsi une émulsion fine, assez, visqueuse qui est diluée à l'emploi avec fois son volume d'eau.
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La dilution se fait comme précédemment.
Exemple ? -.. '
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Cette formule est plus économique que la précédente, mais la stabilité de l'émulsion après dilution est plus faible,
Dans tous les cas" le produit concentré est dilue sur
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du* en une ou plusieurs passes successives suivant le dosage
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dispose*
Le dosage en huiles plastifiantes par mètre carré de
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application du produit régénérateur qui a pour effet la plastification du liant vieilli des enrobés et la fixation d'un :dope d'adhésivité sur les parois des fissures et capillaires, aussi
<EMI ID=46.1> tien à fond des fissures.
* une prise ultérieure suffisamment rapide pour que 1* enduit <EMI ID=47.1>
plus d'une journée suivant la température, le degré hygrométrique; de l'air et la -ventilation,
Pour ces raisons, on préfère utiliser selon l'invention
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D'une manière générale, les agrégat$ seront composé"
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groupe alcoyle ayant 10 à 20 atomes de carbone, contenant plus de deux groupements aminés et de préférence 4 groupements aminé**
D'autre part, elle a remarqué' l' influence de la nature
<EMI ID=50.1> étant donné le mode de rupture par contact,
Pour cette raison, elle juge préférable de n'introduire dans 1' émulsion que la quantité minimum de polyamines nécessaires à assurer la stabilité de l'émulsion au stockage. Ce minimum est de 3 à 5 kg par tonne d'émulsion,
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sant, tel que le chlorure de calcium, après étude des agrégats en laboratoire, est dissous par neutralisation dans l'eau de
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oeuvre.
Les exemples 4 et 5 ci-dessous illustrent la composition de coulis utilisables.
Exemple 4 -
<EMI ID=53.1> d) dissolution dans l'eau de mouillage, à la tonne d'eau <EMI ID=54.1>
- HCl : 5 kg <EMI ID=55.1>
<EMI ID=56.1> d) dissolution dans l'eau de mouillage, à la tonne d'eau <EMI ID=57.1>
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divers constituants de façon à avoir, par rapport aux agrégats définis ou-dessus, une teneur eu bitume comprise de préférence
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complément en sel d'aminé et un surstabilisant est dosée de façon à donner au coulis une fluidité suffisante pour s'étaler spontanément et imprégner les crevasses et fissures de la chaus-
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Le mélange des constituants et le répandage du produit peuvent être faits manuellement ou par tout appareillage mécani-
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comportant des réserves de sable, de filler, d'eau et d'émulsion l
et qui procède au malaxage et au répandage en continu sur la chaussée. Aucun cylindrage n'est nécessaire.
La teneur en sel d'amine et en surstabilisant à ajouter
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façon à avoir une rupture qui ramène la sensibilité à la pluie du coulis répandu à moins d'une demi-heure, ce temps étant suffisant pour assurer l'imprégnation des anfractuosités et fissures préalablement plastifiées et dopées.
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entre 7 et 12 kg suivant la consommation de coulis pour obturation',
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pour qu'il reste en surface après imprégnation un enduit mine.
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anti-dérapant.
La deuxième phase du procédé - répandage du coulispeut suivre la première phase - instillation du produit régéné-
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l'enrobé; ce qui est obtenu en quelques heures comme le montre facilement l'examen visuel de prélèvements dans
un tapis d'enrobés traité.
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de goudron utilisées dans la première phase, envers les amines qui y sont dissoutes, est suffisant, comme il a été dit ci-dessus, pour assurer leur fixation dans le liant régénéré après rupture de .l'émulsion aqueuse
et sans qu'il y ait entraînement ultérieur par la pluie. Il est donc possible, sans que le résultat en soit affecté , de séparer les deux phases du procédé par un laps de temps de quelques semaines par exemple, <EMI ID=69.1>
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