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" Luminaire "
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L'invention se rapporte à un luminaire avec un boîtier transparent ou translucide, de forme de préférence rectangu- laire qui est éclairé par des lampes fixées à l'intérieur du boîtier et qui peut être muni d'une inscription.
Des luminaires de ce genre sont généralement éclairés par des tubes à luminescence et servent principalement d'en- seignes lumineuses qui, dans l'obscurité ou sous un éclairement modéré , font apparaître une marque ou un point d'intérêt pour l'oeil ,nettement visible. Au surplus, d'ailleurs, ils peu- vent-sans inscription - être utilisés aussi comme éléments éclairants.
Les enseignes lumineuses que l'on connaissait jusqu'à présent comprennent, suivant leur but d'application spécial, une structure différente . C'st ainsi que par exemple pour des enseignes lumineuses qui sont destinées à être utilisées dans des locaux fermés, il est connu d'entourer une source rayonnant de la lumière par des étriers ou d'autres moyens de support convenables sur lesquels on plaque des plateaux transparents porteurs de l'inscription. Mais lorsqu'il s'agit d'utiliser une source lumineuse qui ne soit pas une source protégée à l'égard de l'humidité ambiante, ou qui ne soit pas une source destinée à l'extérieur, ces enseignes ne peuvent être placées à l'air libre ou dans des espaces dans lesquels il y a une menace d'humidité.
Pour des enseignes lumineuses destinées à être utili- sées à l'air libre, ou dans des espaces où l'on craint
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la présence d'humidité ,par exemple pour les utiliser comme signaux de circulation éclairésou comme panneaux indicateurs de noms de rues éclairés, ou de façon analogue, il est connu déjà d'entourer un châssis porteur des dispositifs éclairants d'un boîtier en forme de profil creux tubulaire ,constitué d'un matériau transparent ou translucide'et de fermer ce profil creux aux faces frontales par des capuchons de fermeture fixés au châssis.
A ce point de vue, on a proposé aussi déjà de conformer le châssis en sorte qu'il puisse servir d'élément raidisseur pour le tube formant boîtier, en l'adaptant à l'aide de parties saillantes à la paroi intérieure du tube formant boîtier. Des enseignes lumineuses de ce genre présentent, par rapport à des enseignes lumineuses également connues ,dans lesquelles le châssis des dispositifs d'éclairement sert de support pour des plateaux transparents porteurs d'inscriptions, ou est entouré de deux demi-coques pourvues d'inscriptions et constituées d'un matériau synthétique translucide, l'avantage qu'il ne faut que des surfaces d'étanchéité relativement cour- tes ,et par conséquent que le danger d'une fermeture étanche défectueuse de l'espace intérieur, à l'égard de la poussière, des insectes ,de l'humidité , se trouve dimonué/et que,
par ailleurs, les lampes et le support des inscriptions sont faci- lement accessibles par dévissage d'un capuchon de fermeture frontal et se prêtent donc à un entretien facile.
Toutes les enseignes lumineuses connues jusqu'à ce jour ont cependant le défaut commun que leur poids est relati- vement élevé. Jusqu'à présent, en effet, dans toutes les enseignes lumineuses , le châssis constitue l'élément porteur proprement dit de sorte qu'à lui seul, il doit présenter toute la résistance et toute la capacité portante nécessaire. Mais le boîtier porté par le châssis doit être lui-même suffisam-
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ment stable (construit à parois épaisses car il doit pouvoir résister par exemple à la pression du ve, à la charge de la neige ou à quelque autre application de :irce extérieure.
Tout cela conduit à une construction loure et utilisant beaucoup de matériau, qui exige aussi des i dispositifs de fixation forts correspondants.
Grâce à l'invention, on disposera par contre d'un luminaire utilisable comme enseigne lumineue qui, tout en étant très stable, présente un poids notabl@ent réduit.
L'invention part du type de luminaire constitué d'un châssis, d'un tube formant boîtier, ainsi que de capuchons de fermeture placés aux deux faces frontales, et qui possède les avantages déjà évoqués en ce qui concerne la faible longueur des surfaces d'étanchéité et la commodité d'entretien. Mailpour ce genre de luminaire, l'invention propose de constituer un boîtier pré- contraint en ce sens que les deux capuchons de fermeture trou- vent leur appui moyennant la création d'une tension de trac- tion dans le châssis et d'une tension de compression dans le tube formant bottier. Le tube formant boîtier est constitué alors de préférence, comme il est connu en soi, de matière syn- thétique et présente une'section transversale de profil rec- tangulaire.
L'invention repose sur l'application raisonnée du fait que par l'emploi d'une "mise sous tension intérieure préalable du boftier" (donc par un serrage ferme du tube formant boîtier entre les capuchons de fermeture qui prennent de leur côté appui sur le châssis), on peut composer à l'aide du tube for- mant boîtier et du châssis, un corps complètement capable de porter des charges sans qu'il faille pour autant donner à chacu- ne des parties,considérée en soi, la résistance totale ou la capacité de porter la charge totale.
Bien plus, le tube formant boîtier en lui-même en particulier lorsqu'il a une
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section rectangulaire ou analogue)peut présenter une absence de . raideur à l'égard de la torsion ou des déformations angulaires, conditionnée par le matériau, et le châssis qui relie entre eux les capuchons ou coiffes de fermeture ne doit pas posséder à lui seul la résistance nécessaire pour porter tout le corps du luminaire, mais peut constituer une partie non raide et capable de fléchir.D'autre part, comme résultat de la mise sous tension préalable intérieure du boîtier,il est possible de réaliser une économie considérable de poids aussi bien en ce qui concer- ne le tube formant boîtier que le châssis.
Mais, pour la résis- tance et la stabilité aussi, la tension préalable intérieure du boîtier est très avantageuse. En effet, les régions de la matière qui sont justement les plus écartées de l'axe longi- tudinal central du boîtier, donc les parois du tube formant boîtier , sont mises à contribution pour porter la charge ,si bien que même dans le cas d'une épaisseur de paroi relativement mince du tube formant boîtier ,le luminaire possède un moment résistant très accru ,avec cette conséquence que la stabilité et la résistance de l'ensemble sont en principe plus grandes, en dépit d'un poids diminué, que ce n'est le cas dans des luminaires comparables construite suivant les règles admises jusqu'à présent.
Au surplus, les luminaires suivant l'invention peuvent très bien recevoir une forme simple sans parties saillantes ou coins aigus. Avantageusement, ils présentent latéralement l'aspect-d'un rectangle et possèdent une section transversale rectangulaire , mais il est possible de leur donner aussi bien d'autres formes en section transversale, par exemple des sec- tions transversales triangulaires ou semi-circulaires. D'autre part, la vue en élévation elle-même peut s'écarter de la forme rectangulaire et présenter la forme d'un trapèze par exemple,
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d'une flèche ou une forme analogue.
Dans une conformation particulièrment avantageuse, le tube formant boîtier est transparent et il est dimensionné de telle façon que derrière les côtés intérieurs du profil, on peut encore introduire des plaques porteuses d'inscriptions, constituées de matière synthétique translucide de préférence, qui, d'autre part, sont maintenues par des surfaces d'appui adaptées au châssis des lampes à peu de distance de la paroi intérieure du tube formant boîtier. Ces plaques porteuses d'inscriptions qui sont introduites par glissement permettent de changer rapidement les inscriptions, par exemple en vue d'y assurer une réparation ou pour le remplacement d'une inscrip- tion par une autre.
Indépendamment du fait que des plaques supplémentaires porteuses d'inscriptions puissent être introduites ou non dans le boîtier, le luminaire suivant l'invention assure une ferme- ture étanche parfaite de l'espace intérieur. En même temps, les parties constitutives diverses sont facilement accessibles et interchangeables de façon simple , car il suffit d'enlever l'un des capuchons de fermeture terminaux du bottier(ce qui peut se faire rapidement en enlevant une ou plusieurs vis) pour retirer les plaques porteuses d'inscriptions et les changer ou, dans le travail démontage , pour l'équipement électrique, pouvoir retirer le bottier en forme de tube du châssis des lampes.
Dans la forme de réalisation comportant des plaques porteuses d'inscriptions montées à demeure,il suffit souvent déjà d'un simple retrait partiel des plaques porteuses d'ins- criptions pour pouvoir ,à travers le boîtier transparent, contrôler 1' équipement électrique.
Le domaine d'application des luminaires suivant l'inven- tion est pratiquement illimité. On peut en faire usage comme
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enseignes lumineuses ou comme éléments éclairants dans les espaces fermés ou à l'air libre et les fixer avec seulement des moyens de.fixation très simples , en disposition verticale,horizontale, par exemple sur un bras ,sur un mât, ou contre une paroi. Une suspension pendulaire ou un montage sur pied sont également possibles.On peut aussi disposer l'un derrière l'autre ou l'un à coté de l'autre plusieurs luminaires, chaque panneau pouvant par exemple comporter une lettre unique à'un mot à figurer.
D'autres particularités de l'invention seront exposées ci-après dans des exemples de formes d'application , en s'aidant des dessins,sur lesquels :
Figure 1 représente une forme d'exécution d'un luminaire suivant l'invention,en coupe longitudinale verticale.
Figure 2 représente en perspective la forme de réalisa- tion de la figure 1 , dans l'état démonté,
Figure 3 est une coupe suivant le plan III-III de la figure 1, et
Figures 4 et 5 sont des formes de réalisation modifiées du luminaire suivant l'invention , dans une représentation conforme à celle de la figure 3 .
Figures 6 et 7 représentent une autre variante de forme d'exécution suivant les figures 1 à 3 ,en coupe longitudinale verticale (figure 6) et en coupe longitudinale horizontale (fi- gure 7).
La forme de réalisation suivant les figures 1 à 3 représente le luminaire suivant l'invention dans son applica- tion à une enseigne lumineuse montée sur un Comme le fait voir particulièrement la figure 1, le luminaire 1 est vissé à une plaque de fixation 2 que des étriers 3 permettent de fixer à un mât 4.Le câble électrique 5 qui permet le raccordement du luminaire 1 au secteur passe dans la plaque de fixation et
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dans le mât 5 un dispositif d'étanchéité 6 pouvant être prévu du côté du mât
Le luminaire 1 consiste ,comme on peut le voir le plus clairement à la figure 2, en quatre.parties principales ,à savoir un capuchon,ou coiffe,antérieur 10, une monture 11, un profil creux présentant une section transversale rectangu- laire dans la forme représentée,
et de forme tubulaire 12, et un capuchon,ou coiffe,postérieur 14 .A ces quatre parties, on peut ajouter encore une cinquième partie constitutive comprenant un ensemble de plaques porteuses d'inscriptions 13.
La monture 11 contient deux réglettes porteuses 18 et
19 qui sont reliées à leurs extrémités l'une à l'autre par un étrier 20 et 21. Les réglettes porteuses et les étriers sont avantageusement constitués d'aluminium éloxé ,mais peuvent être formées aussi d'un autre matériau approprié. A la réglette porteuse supérieure 18 sont fixées deux montures de lampe 22 et 23 entre lesquelles on engage un tube luminescent
24. La monture de lampe 22 porte alors en plus le starter 25 utilisé ordinairement avec les tubes luminescents. D'autre part, l'appareil de mise en circuit 26 ordinairement utilisé avec les tubes luminescents eet fixé à la réglette supérieure
18.
Le starter 25 et le-dispositif de mise en fonctionnement 26 nt n'existé pas .naturellement, lorsqu'on équipe le luminaire de lampes à filament incandescent au lieu d'utiliser des tubes luminescents.
Le profil creux de forme tubulaire 12 est de préférence formé d'une pièce par extrusion ouinjection à partir de matière synthétique ,mais il peut être constitué aussi de plaques reliées ensemble le long de leurs bords longitudinaux par soudage ou par collage. La matière synthétique utilisée sera, suivant le but d'application envisagé pour le luminaire,
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transparente ou translucide ,et dans certains cas, elle peut être aussi colorée. La section transversale du profil creux en forme de tube 12 est par ailleurs plus grande que celle de la monture 11 , tandis que la longueur du profil 12 correspond à la longueur de la monture 11. Ainsi, on peut enfiler sans pei- ne le profil 12 sur la monture 11.
Les capuchons ou coiffes de fermeture 10 et 14 sont avantageusement de construction analogue .Dans la forme de réalisation représentée ,ils sont constitués chaque fois d'une coiffe de fermeture 27 qui entoure par une bride de bordure ex- térieure 28 les extrémités du profil tubulaire 12 ,d'une plaque d'étanchéité 29 introduite dans la coiffe de fermeture ,et d'une plaque de renforcement 30 s'appliquant sur la plaque d'étanchéité.Avantageusement, la plaque de renforcement 30 est munie d'une bride de guidage périphérique 31 quelque peu oblj que qui peut s'appliquer à la face intérieure des extrémités du tube 18.
Cette bride de guidage facilite, lors du montage . du luminaire, l'introduction du tube 12 dans les coiffes d'ex- trémité ou coiffes de fermeture 10 et 14 et, lorsque le lumi- naire est complètement monté, constitue un élément porteur supplémentaire du tube 18. Au surplus, dans les coiffes de fermeture 10 et 14 , on a fait un ou plusieurs trous qui ser- 'vent à recevoir des vis d'assemblage 15 et 16 ou au passage du câble électrique 5.
Comme matière constitutive des coiffes de fermeture, on peut utiliser par exemple de l'aluminium éloxé ou de la matière synthétique , et dans le cas d'emploi de ma- tière synthétique,on a encore l'avantage particulier que le luminaire dans son ensemble ,lorsqu'il est monté, est complè- tement exempt de danger ,du point de vue électrique, si on
Le touche.
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Les réglettes porteuses 18 et 19 de la monture 11 sont avantageusement pourvues, de la manière montrée à la fi- gure 3, de surfaces d'appui 33 et 34 dont les arêtes longitu- dinales extérieures sont rabattues en direction du tube profilé 12 et qui se terminent dans la région des surfaces supérieure et inférieure horizontales du tube profilé 12, à peu de dis- tance des coins du profil en question* Ces surfaces d'appui facilitent le centrage de la monture 11 lorsqu'on enfile sur elles le tube profilé 12. Elles servent d'autre part former écran pour les surfaces horizontales supérieure et inférieure du tube profilé 12 en empêchant le passage de lumière en ces endroits.
Enfin,ces surfaces d'appui peuvent encore être employées comme éléments de guidage pour les plaques porteuses d'inscrip- tions 13 , au cas où l'on désire disposer de telles plaques porteuses d'inscriptions derrière les deux surfaces verticales latérales du tube profilé 12. Dans la forme de représentation de la figure 3,on a montré deux de ces plaques porteuses d'inscriptions qui sont glissées de part et d'autre à l'inté- rieur du tube profilé 12 et qui trouvent appui d'une part sur le tube profilé et d'autre part aux extrémités des plaques d'appui 33 et 34 (il peut être avantageux alors de munir les extrémités des surfaces d'appui de rebords ou de les arrondir, d'une manière qui n'a pas été représentée aux dessins).
Pou:' empêcher un déplacement des plaques porteuses d'inscriptions, en direction longitudinale, la longueur des plaques porteuses d'inscriptions sera avantageusement prise telle que lorsque le luminaire est complètement monté, elles s'appliquent pa' leurs extrémités aux bords terminaux des brides de guidage 31 ' des coiffes de fermeture 10 et 14.
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Pour monter le luminaire 1 ,on visse d'abord, de la manière visible à la fleure 1, la monture 11 à la coiffe de fermeture antérieure 10 et au capuchon de fixation 2 à l'aide des vis de maintien 15. Puis , on glisse le tube 12 sur la monture 11. Alors, après qu'éventuellement on ait glissé à l'inférieur du tube 12 les deux plaques porteuses d'inscrip- tions 13, on met en place la coiffe postérieure 14 et on la visse à la monture 11 à l'aide de la vis de blocage 16.
Par la vis 16, le tube 12 est alors encastré ou serré rigidement entre les deux coiffes de fermeture 10 et 14 la monture 11 servant alors,de tirant. De cette façon, on obtient à l'état monté une structure extraordinairement raide ,capable par elle-même de porter des charges ,et cela en dépit du fait qu'aussi bien le tube profilé 12 que la monture 11 puissent être exempts de raideur à l'égard de la torsion ou des déforma- tions angulaires ou conditionnées par la nature de la matière de la façon ordinaire.Cette absence de raideur est en effet supprimée par le serrage ferme des deux capuchons de fermeture sur la monture.
D'autre part, l'encastrement du tube 12 entre les coiffes de fermeture 10 et 14 fait que les extrémités du tube 12 s'appliquent sûrement de façon étanche aux plaques d'étanchéité 29 contenues dans les plaquen de fermeture ,si bien que l'étanchéité de tout le luminaire ,à l'égard de l'atmosphère extérieure,est toujours assurée complètement.
D'autre part, le luminaire peut être démonté très simplement en ses éléments constitutifs par simple desserrage de la vis de blocage ou de fermeture 16.
Dans la forme d'exécution décrite précédemment de l'invention, on a supposé que les deux plaques latérales verti- cales du profilé creux 12 de section transversale rectangulai- re étaient constituées de surfaces éclairantes ou de surfaces
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porteuses d'inscriptions F , le tube 12 étant constitué soit d'un matériau translucide, soit (dans l'emploi particulier de flaques porteuses d'inscriptions 13), transparent, au moins dans la région de ces deux surfaces latérales verticales.
Il est cependant possible aussi de réaliser une ou plusieurs des surfaces horizontales du tube 12, par exemple la surface horizontale inférieure dans la forme de réalisation représentée à la figure 3, en surfaces éclairantes ou porteuses d'ins- criptions. Cette possibilité invervient .lorsque le luminaire doit éclairer non pas seulement de côté, mais aussi et en même temps vers le bas , pour que Lorsqu'il est utilisé comme enseigne lumineuse suspendue dans la rue , il puisse encore porter sur un panneau particulier en dessous de l'enseigne les numéros d'habitations du bl'.c auquel il est fixé et les éclairer.
Pour obtenir un éclairage de la surface horizontale inférieure aussi du tube profilé 12, ce qui est représenté à la figure 1, la réglette porteuse inférieure 19 peut être munie d'une série de trous 46 qui assurent un passage de lumière, dans la surface horizontale inférieure du tube 12. En variante, la réglette porteuse inférieure 19 peut être décalée suffi- samment vers le milieu du luminaire pour que dans l'espace 39 qui est limité par la réglette porteuse inférieure 19, les surfaces d'appui inférieures 34 et la surface horizontale inférieure du tube profilé 12 on puisse encore loger une deuxième lampe. Naturellement, dans cette forme de réalisation constituant une variante,qui d'ailleurs n'est pas re résentée aux dessins, les régions terminales obliques des surfaces d'appui inférieures sont réalisées plus longues.
Il n'est pas absolument nécessaire de donner au profilé creux une section transversale rectangulaire. Figure 4 montre une forme de luminaire qui, pour le reste, correspond à la forme
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de réalisation des figures 1 à 3 ,dans lequel le profilé creux tubulaire a reçu par un dimensionnement approprié des surfaces d'appui horizontales supérieure et inférieure ,une section trapézoïdale , en sorte que les surfaces latérales F'du tube profilé soient inclinées obliquement sur la verticale.
Natu- rellement, les deux coiffes de fermeture frontales et éven- tuellement la monture, doivent être adaptas à la forme modifiée du tube profilé. En ce sens, à la fi jure 4, les éléments qui ont même fonction que des éléments correspondants de la forme de représentation de la figure 3 ,mais qui en diffèrent par leur forme ,sont indiqués par des références identiques à celles de la figura 3 , mois !-criant un irdice.
Il est d'ailleurs possible, sans plus de complication, de n'utiliser de surfac@s éclairantes ou de surfaces porteuses d'inscriptions F que sur les faces latérales du tube 12 et d'empêcher la lumière de passer par les autres surfaces. Cette disposition d'écran peut alors éventuellement être utilisée pour constituer des réflecteurs. Figure 5 montre une forme de réalisation pratique particulièrement avantageuse d'une variante de ce genre ,où les parties constructives de même fonction que celles des formes de réalisation décrites jusqu'à présent ont reçu les mêmes signes de référence mais avec un double indice.
Comme on peut le voir sur la figure 5 en particulier, le tube profilé 12" a une section peu près semi-cylindrique ,ce qui permet de loger à l'intérieur du tube profilé ,un réflecteur courbe 41. Ce réflecteur est avantageusement d'une pièce avec les surfaces d'appui 33" et 34" et guide la lumière qui le frappe vers la face F" du tube profilé servant de surface éclairante ou de surface porteuse d'inscriptions. Les deux surfaces d'appui 33" et 34" sont alors disposées également de façon un peu inclinée de manière à s'adapter à la forme
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profilée du tu@e profilé 12 et en même temps de jouer le rôle de réflecteur supplémentaire.
La disposition dans l'espace du luminaire suivant la figure 5 peut être telle que la surface
F" soit verticale ,oblique ou horizontale.
Le nombre et la nature des lampes utilisées pour l'éclairage à l'aide du luminaire dépendent du but poursuivi.
Normalement, en raison de leur meilleur rendement lumineux, on utilise un ou plusieurstubes luminescents qui, suivant les dimensions du corps luminescent sont montés de la façon montrée à la figure 1 sur la réglette porteuse supérieure, éventuellement en en disposant plusieurs l'un derrière l'autre, ou l'un au-dessus de l'autre en les adaptant à la réglette supérieure et à la raclette inférieure ou en pouvant les adap- ter naturellement sans autre difficulté à d'autres éléments constitutifs de la monture 11, par exemple aux étriers 20 ot 21.11 en va de même, naturellement, aussi dans le cas de l'emploi de lampes à filament incandescent, en ce qui concerne le montage des socles ou supports des lampes.
Dans la représentation de la figure 1, on a montré la fixation du luminaire sur une plaque d'attache 2 qui est à elle-même adaptée/un nuit 4. Au lieu de ce mode de fixation, le luminaire 1 peut être fixé directement par l'intermédiaire d'uns des deux coiffes de fermeture à un mur, à une toiture, à un bras porteur ou à une cornière de fixation adaptée au mur.
D'autre part, il n'est pas absolument nécessaire de prévoir la fixation du luminaire 1 par l'unedes deux coiffes de fermeture.
Bien plutôt, le luminaire peut être suspendu de façon pendu- laire ou être monté sur un pied, la suspension pendulaire ou le pied saisissant alors le tube profilé 12 ou passant à travers le tube profilé 12 et étant relié à l'une des réglettes porteuses 18 et 19.
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Au cas où, pour obtenir une uniformité d'éclairement aussi grande que possible du tube profila 12, on ne désirerait pas agencer l'appareil de mise en fonctionnement 26 à l'inté- rieur du luminaire 1, cet appareil de mise en fonctionnement peut être aussi logé dans un boîtier rectangulaire par exemple, qui peut jouer en même temps le rôle de plaque de fixation 2, en étant fixé d'un côté à la coiffe de fermeture antérieure 10 et d'autre part à l'élément sur lequel le luminaire doit être fixé (par exemple un mur) .
Dans la disposition du luminai- re 1 sur un pied ,ou dans le cas de la suspension pendulaire du luminaire 1 , un boîtier particulier de ce Genre peut aussi constituer une partie du pied ou de la suspension.Au surplus, ce boîtier ne doit pas nécessairement contenir un appareil de mise en fonctionnement des tubes luminescents , mais il peut être équipé d'autres dispositifs électriques , par exemple de transformateurs, de condensateurs ou de fusibles qui seront rendus facilement accessibles.
Le passage du câble électrique 5 est, dans la forme de réalisation représentée à la figure 1, réalisé à travers la coiffe de fermeture 10 , la plaque d'étanchéité 29 assurant la ferme.ture étanche de ce passage .Liais au cas où le luminaire ne serait pas fixé par la coiffe de fermeture 10,nais placé sur un pied ou suspendu à la façon d'un pendule, il serait indiqué de faire passer le cftble 5 à traversle tube profilé 12,ce passage devant être fermé par un dispositif d'étanchéi- té particulier.
Les coiffes de fermeture ne doivent pas nécessairement être conformées de la façon représentée à la figure 1. En principe, il suffit simplement d'utiliser deux plaques planes qui, dans la région de leur contact avec les tranches d'extré- mité du tube profilé 12 , portent un di3positi-' d'étanchéité.
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L'adaptation de brides suivant le genre des \ rides 28 et 31 aux coiffes d'extrémité est cependant à préférer. L'agencement, en particulier dans le cas de l'emploi de salière synthétique pour les coiffes de fermeture ,doit être tel que les coiffes de fermeture soient constituées chaque fois d'une seule pièce en forme de plaque qui porte aussi bien la bride périphérique extérieure 28 que la bride de guidage 31 dirigée vers l'inté- rieur, l'étanchéité étant assurée alors par une bacue d'6tan- chéité placée dans l'espace entre les brides 28 et 31. Dans une telle forme de réalisation , il faut naturellement ,lorsque le câble doit passer dans la région des coiffes de fermeture ,
que ce câble soit muni d'un dispositif d'étanchéité particulier.
On a dit déjà que la monture 11 sert de support au châssis des lampes et, suivant son autre fonction principale, de tirant travaillant à la traction pour la mise sous tension des tubes profilés 12 entre les coiffes de fermeture 10 et 14.
Pour arriver à ce résultat , la monture 11 ne doit pas néces- sairement avoir la forme représentée à la figure 1 où elle est constituée de deux réglettes 18 et 19 et de deux étriers 20 et 21. Bien plutôt ,la. monture 11 peut être remplacée par un tirant conformé d'autre façon ,par exemple par un tirant se présentant sous forme d'une ou plusieurs barres de traction de profil quelconque en section transversale ,qui portentles lampes et qui sont vissées à leurs extrémités aux deux coiffes de fermeture 10 et 14.Le tirant ne doit dans ce cas présenter aucune raideur particulière ,
de sorte qu'on peut utiliser aussi deux câbles de traction auxquels le châssis des lampes sera suspendu.L'emploi d'vne monture du genre de celle de la figure 1 est cependant préférable,car elle permet en même temps un montage commode du luminaire.
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Dans toutes les formes de réalisation décrites jusqu'à présent,de 1'invention,les surfaces F du Tube profilé 12 qui servent de surfaces éclairantes ou de surfaces porteuses d'inscriptions ont une forme plane rectangulaire. Ceci n'est pas nécessairement le cas. Bien plutêt, les surfaces F peuvent être constituées de surfaces courbes. D'ailleurs, elles peuvent, bien que la forme rectangulaire des surfac s F soit en pratiè que la forme préférée, avoir une forme quelconque s'écartant . de la forme rectangulaire ,par exemple le tube profilé 12 peut avoir un diamètre variable sur sa longueur.
En particulier, il est possible aussi de donner aux surfaces F la forme d'une pointe de flèche , .censé il est d'usa- ,Ce de le faire et corme il@st nécessaire de le faire pour beaucoup de signes indicateurs de trafic.
Par exemple, on réa- lise une telle pointe de flèche en formant la coiffe de ferme- ture postérieure non par une plaque plane munie de brides, mais par une pièce profilée en forme de toit munie de brides dont l'un ou l'autre des côtés de faîte sert de pointe de flèche éclairée pour les surfaces F du tube profilé 12 (ces côtés du faite de la coiffe de fermeture 14 doivent être réa- lisés tout comme le tube profilé 12 de façon transparente ou translucide).En variante, dans le cas le plus simple, on peut prévoir aussi que les régions d'une surface F de forme rectan- gulaire qui ne doivent pas contribuer à. 1'éclairage( donc par exemple les régions entourant la pointe de la flèche dans le cas d'un signe de circulation ) soient noircies.
Les deux possibilités indiquées ci-dessus d'obtention d'une pointe de flèche ne sont pas parfaitement satisfaisantes du point de-vue de la conformation optique, car dans un cas , il reste entre la surface rectangulaire F du tube profilé 12 et le coté du faîte de la coiffe de fermeture 14, une sépara-
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tion obligatoire sombre et, dans l'autre cas, on peut être gêné par le fait que le contour de l'enseign@ ou de l'appa- reil indicateur n'a pas la formed'une flèche, -tant ectangu- laire.Pour cette raison, on préfère, pour obtenir une pointe de floche ,de la forme plane prévue jusqu'à présent,
donner la forme d'une pointe de flèche déjà à la au'face frontale associée à la coiffe de fermeture 14. Cette variante est repré- sentée plus en détail aux figures 6 et 7 ou, pour faciliter la compréhension, les parties du même rôle fonctionnel que celles indiquées aux figures 1 à 3 sont pourvues des menés signes de référence et ou l'on a ajouté un indice "a" pour ce qui diffère de la conformation suivant les figures 1 à 3.
Dans la force de réalisation des figures 6 et 7, les deux surfaces latérales prévues pour le passade de la lumière Fa du tube formant boîtier 12 sont munies à leur extrémité dirigée versl'extérieur d'un prolongement triangulaire 45 en sorte de former dans l'ensemble une pointe de flèche. Pour la surface supérieure et la surface inférieure du tube formant boîtier 12 (qui, conne on l'a déjà dit, sont normalement obs- curcies par les réglettes porteuses 18 et 19 de la monture mais qu'en cas de besoin,on peut faire intervenir dans les surfaces éclairantes), on a conservé la forme rectangulaire.
Ainsi, on obtient à l'extrémité dirigée vers l'extérieur du tube formant boîtier 12 ,au lieu d'une surface frontale perpendiculaire à l'axe longitudinal du boîtier, une surface frontale constituée de deux tronçons de surface 'étendant l'un par rapport à l'autre en forme de pointe , par rapport à un plan longitudinal horizontal du boîtier.
Cette surface frontale qui s'étend en forme de pointe est recouverte par une coiffe de fermeture 14a qui comprend deux sections de coiffe 27a disposées suivant un angle épousant
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la pointe l'une par rapport à l'autre.
Dans sa construction fondamentale,et dans son effet ,cette coiffe de fermeture 14a correspond à la coiffe de fermeture 14 de'3 figures 1 à 3 Elle est en el'fet munie d'une bride périphérique 28a qui entoure le tube formant bottier et possède une bride de guidage 31a qui s'introduit dans le tube formant boîtier.Elle est d'autre part fermée au moyen d'un dispositif d'étanchéité 29a en coopération avec le tube formant boîtier, et enfin, elle présente des vis de fixation 16a pour la fixer à l'étri@r 21a de la monture 11 de façon qu'elle s'appuie à la monture 11 en faisant naître un effort de traction et au tube formant bottier 12 en faisant naître un effort de compression.
Comme les sections de coiffe 27a ont une allure oblique, les vis @6a sont disposées dans des approfondissements 46 a surfaces qui leur sont perpendiculai- res. Au surplus, l'étrier 21a de la nonture 11 ,pour obtenir un bon éclairement aussi de la pointe de flèche 45 , est coudé par rapport à l'étrier 21 suivant les figures 1 à 3 , vers l'extérieur, en sorte que la lampe 24 arrive encore quelque peu dans la région de la pointe de flèche 45.
La section transversale du tube formant boîtier 12 a été supposée rectangulaire dans la forzbe de représentation des figures 6 et 7 mais elle peut tout aussi bien naturellement, s'écarter de cette forme ,par exemple être triangulaire .Pour obtenir une pointe de flèche 45 ,il suffit que les surfaces Fa se placent l'une au-dessus de l'autre symétriquement par rapport au plan longitudinal médian vertical du tube fermant boîtier
12.11 suffit aussi qu'il en soit ainsi lorsque l'une des surfaces Fa doit laisser passer la lumière etque l'autre doit être maintenue sombre.