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Il est connu de prévoir un dispositif pour la distri- bution de liquide au moyen d'air sous pression, plus particulière- ment pour le graissage des bourrelets des roues des véhicules sur rails.
Il est connu d'employer des dispositifs de graissage actionnés par pompes, dans lesquels l'agent lubrifiant est alimenté à la tuyère d'atomisation et est pulvérisé dans celle-ci
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par de l'air sous pression, Ce système présente l'inconvénient d'une grosse consommation d'énergie pour l'actionnement de la pompe, ainsi que de la nécessité qu'il y a de placer la pompe à un endroit où il existe une possibilité convenable d'aotion- nement.
On connaît également des dispositifs de lubrification par un brouillard d'huile, qui lors de l'actionnement intermittent d' un dispositif supplémentaire de contrôle, ont besoin d'un régulateur de pression pour régler la quantité d'huile entraînée à chaque impulsion de lubrification du courant d'air.
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Il a été proposé précédemment d'effectuer la pulvérisa-/ tien ou liquide sans aucun actionnement étranger, en utilioant exclusivement l'air sous pression comme source d'actionnement, et de recoudre le problème d'une impulsion de graissage restant toujours consuante ainsi que le réglage certain de la durée et de la séquence dans le temps de ce réglage. Selon cette propo- siton connue, la solution du problème consiste en ce que le dispositif présente un récipient liquide-air sous pression,
ainsi qu'un organe de contrôle qui est actionné par la pression régnant dans le récipient et qui dans une de ses positions extrêmes connecte le récipient sous pression avec une source d'air sous pression et dans son autre position d'extrémité, assujettis à la pression maximum dans le récipient sous pression, établit au contraire la connexion entre l'espace d'air du récipient sous pression et la canalisation de pulvérisation.
La non-dépendance de ce dispositif et des dispositifs mécaniques d'actionnement, assure une liberté complète quant au choix du lieu d'application, de sorte qu'il laisse une qualification toute spéciale pour son utilisation pour le graissage des bourrelets de roues pour véhicules à rails.
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La présente invention part du même problème et concerne un dispositif pour l'alimentation discontinue de lubrifiant hors d'un réservoir de stockage au moyen d'air sous pression, au moyen d'un piston de travail dont l'une des surfaces frontales est placée sous l'effet de l'air sous pression et dont l'autre surface frontale est exposée au lubirifiant, ainsi que d'un piston auxiliaire qui contrôle les impulsions d'alimentation de lubrifiaiit selon la séquence requise et avec une sortie pour le lubrifiant et une sortie pour l'air sous pression.
On connaît déjà un tel dispositif où le problème consiste en une lubrification automatique des bourrelets de roues dans les véhicules à rails, en dépendance du déplacement latéral du système de bielles ou d'organes de rotation lors du passage aux courbes.
Dans ce but, on prévoit dans ce dispositif un cylindre dans lequel se trouve monté à coulissement longitudinal un piston de travail qui divise le cylindre en une'chambre à air et une chambre à graisse. La chambre à air est constamment placée sous l'action d'air sous pression par l'intermédiaire d'un régulateur,de pression, et la chambre à graisse représente en même temps le récipient d'alimentation pour la totalité de la quantité d'agent de lubri- fication. Le lubrifiant qui est ainsi constamment mis sous pression, est conduit dans un cylindre de contrôle depuis la chambre à graisse par une canalisation de connexion à deux alésages adjacents de contrôle d'un cylindre de contrôle.
Deux autres alésages de contrôle de ce cylindre de contrôle sont constamment sollicitiés par de l'air sous pression par l'intermédiaire d'un régulateur de pression, Dans le cylindre de contrôle, un piston de contrôle est monté à coulissement, lequel présente à sa périphérie deux paires de rainures annulaires adjacentes, l'une
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des paires coopérant avec les deux alésages de contrôle solli- cités par le lubrifiant et l'autre paire coopérant avec les deux alésages de contrôle sollicitées par l'air sous pression. Du cylindre de contrôle part dans chaque cas une canalisation pour le lubrifiant et une canalisation pour l'air sous pression aux deux tuyères de pulvérisation, assurant l'alimentation en lubri- fiant des bourrelets des roues opposées d'une paire de roues.
Le mouvement du piston de contrôle est, avec interposition d'un ressort qui délimite la course du piston de contrôle, dérivé du système de bielles ou d'organes de rotation du.véhicule, et notamment de telle manière que par le travail des bielles au passage des courbes, sunerairure annulaire qui contrôle l'admission du lubrifiant et une rainure annulaire qui contrôle l'admission d'air sous pression se trouvent en alignement avec les alésages de contrôle, d'où les tuyères de pulvérisation du bourrelet de roue qui tourne, o'est-à-dire du')bourrelet de la roue qui tourne du côté externe de la courbe.
Dans ce dispositif connu il y a par oonséquent une dépen- dance entre l'instant et la durée des phases individuelles de ; graissage, avec la conduite sur la voie. Ce dispositif ne donne pas la possibilité d'utilisation dans le cas spécial d'utilisation qui intéresse ici, et on doit en plus tenir compte également de l'inconvénient que l'amenée de la totalité de la quantité . de lubrifiant présuppose une chambre de graissage correspondamment grande, de sorte qu'en pensant à une grandeur acceptable de course du piston coulissant de travail, il y a ici également un diamètre relativement grand.
Pour les conditions d'espace disponible, le plus souvent réduites, des véhicules sur rails, le placement d'un dispositif assez grand de lubrification dans la chambre de
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graisse du cylindre de travail se heurte toujours à des dif- ficultés.
La présente invention résoud les difficultés'du dispositif connu mentionné ci-dessus, tout en évitant les inconvénients de ce dispositif. L'invention consiste en ce que dans un dispositif du genre mentionné ci-dessus en dernier lieu, l'une des surfaces frontales, également du piston auxiliaire, est soumise à l'action de l'air sous pression, et les deux pistons, contre la direction de charge sont sollicités par la pression de l'air, et sont également pourvus d'arêtes de contrôle qui coopèrent avec des alésages de contrôle, par lesquels les espaces sous pression des deux pistons sont connectés avec la source d'air sous pression, et de cette manière, les arêtes de contrôle de l'un des pistons' contrôlent alcernativement l'admission d'air sous pression à l'autre piston.
Un tel dispositif est par conséquent en état, simplement par une connexion avec une source d'air sous pression, par exemple avec récipient d'air sous pression du frein du véhicule sur rails, de donner par suite du contrôle automatique mutuel du piston de travail et du piston auxiliaire, à des intervalles de temps prédéterminés, des impulsions individuelles de graissage où éventuellement également la durée, la quantité
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r,4 (A.f ±- alimentée et la pression des impulsions de graissage/peuvent ! être réglées à volonté. Comme les deux pistons représentent les seules parties mobiles du dispositif, ce dispositif travaille également dans des conditions de fonctionnement difficiles comme celles qu'on rencontre par exemple dans les véhicules sur rails, et cela avec une certitude plus grande, et presque sans sur- veillance.
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Le dispositif convient pour assurer le graissage de points de lubrification de toutes sortes, qui nécessitent un graissage. périodique régulier ou le remplacement du stock de lubrifiant, comme c'est le cas par exemple dans les installations de graissage central. Il s'est montré avantageux par rapport aux dispositifs connus que la capacité du récipient de stockage puisse être librement choisie selon le but d'utilisation car le piston de travail et le récipient de stockage sont ici séparés l'un de l'autre dans l'espace. De plus, il n'est pas nécessaire que toute l'alimentation en lubrifiant soit maintenue sous pression, mais on ne place chaque fois sous pression que la quantité de lubrifiant qui correspond au volume de course du piston de travail.
On peut également atteindre des pressions de graissage plus élevées, de sorte qu'on peut également alimenter des endroits de graissageavec une contrepression élevée, ainsi que des endroits de graissage plus éloignés.
Dans un mode préférentiel de réalisation selon la présnte invention, on prévoit un récipient à air qui sollicite dir tement le piston de travail et sollicite le piston auxiliaire par de l'air comprimé par l'intermédiaire de deux canaux centrons par les arêtes de contrôle du piston de travail, où l'un de ces canaux présente une soupape de retour qui se ferme en direction du réservoir d'air, et c'est le remplissage et la vidange du réservoir d'air qui sont contrôlées par les arêtes de contrôle du piston auxiliaire, et le réservoir d'air reste en communication dans la position d'extrémité du piston qui correspond à la direction de la charge de ressort avec la source d'air sous pression, et qui dans la position d'extrémité opposée reste en connexion avec la sortie d'air.
Le réservoir d'air entreprend
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ainsi le rôle d'un dispositif d'alimentation de pression, dans lequel il se produit lors du remplissage de la source d'air sous pression, une augmentation graduelle de la pression, de telle sorte qu'on obtient la pression correspondant à la charge élastique du piston et son mouvement de course avec un retard correspondant. Ainsi, on peut également entre autres par le dimensionnement du réservoir d'air influencer la séquence dans le temps des impulsions individuelles de graissage. Dans les mêmes intervalles de temps périodiques, il se produit également la détente du réservoir d'air, 4 travers la sortie d'air.
L'air qui sort est conduit selon le type de consommateur de lubrifiant qui est annexé, soit directement à l'air libre, soit attiré vers la pulvérisation du lubrifiant, à l'endroit de graissage.
Selon un autre mode de réalisation de l'invention, le piston de travail conformé avantageusement en piston différentiel qui présente un damètre plus petit, sur sa surface frontale ex- posée au lubrifiant, peut présenter une tension de ressort plus faible que celle du piston auxiliaire. Grâce à cette mesure, on assure que le piston auxiliaire également au commencement de la course de travail du piston de travail, lorsque les espaces sous pression des deux pistons sont connectés entre eux, restent en position de repos et qu'il ne soit déplacé dans la position d'extrémité opposée qu'après ahèvement de la course de travail du piston de travail.
Selon la présente invention, on peut prévoir en plus que le piston de travail; guide par l'arête de la surface frontale ex- posée au lubrifiant, l'alésage d'aspiration du réservoir de stockage et présente à sa périphérie une rainure annulaire qui
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est connectée avec l'espace sous pression rempli de lubrifiant par un alésage d'équilibre et qui correspond avec l'alésage d'aspiration en position d'extrémité du piston de travail correspondant à la direction de la tension de ressort. La dernière phase de course du piston de travail se fait ainsi par à coups, et simultanément la surface frontale du piston auxiliaire est mise en communication avec le réservoir à air et le piston auxiliaire est déplacé dans sa deuxième position d'extrémité.
Selon une autre proposition conformément à l'invention, à l'espace sous pression du piston de travail rempli de lubrifiant suit une soupape mise sous tension par ressort, qui sert de surface de trop plein et de détente. La soupape de pression exerce trois fonctions :en position d'extrémité du pistnn de travail correspondant à la direction de la tension de ressort elle établit une communication entre la canalisation de lubrifiant et l'espace d'aspiration, de sorte que la canalisation de lubrifiant est déchargée. Pendant l'alimentation elle sert de soupape de retour et après achèvement de la course d'avancement du piston de travail, elle sert de soupape de trop-plein.
Lorsqu'on désire assurer de manière discontinue l'alimentation de plusieurs points de graissage avec des quantités égales de lubrifiant, cela peut se faire de manière connue entre la sortie du lubrifiant et les distributeurs de piston insérés aux points de graissage. Ces éléments de distribution, connus en soi, offrent lors du fonctionnement intermittent de graissage la garantie que le lubrifiant avancé par à coups sous la forme d'impulsions individuelles de graissage, sera distribué uniformé- ment aux divers points de graissage.
Si au contraire, plusieurs
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points de graissage doivent être alimentés de manière discontinue avec des quantités différentes de lubrifiant, il s'est montré avantageux d'utiliser de manière connue en soi entre la sortie de lubrifiant et les endroits individuels de graissage, des éléments de distribution qui sont dosés séparément. Cette mesure rend le dispositif selon l'invention également approprié pour utilisation dans les systèmes de graissage où de grosses dif- férences des conditions se présentent aux endroits individuels de graissage.
Pour rendre le dispositif de graissage selon l'invention utilisable pour l'alimentation des endroits de graissage avec un lubrifiant apte à être pulvérisé au moyen de tuyères ac- tionnées par l'air ou par du lubrifiant, on peut selon une autre variante de l'invention connecter d'une manière connue en soi les tuyères d'atomisation par des canalisations séparées aussi bien avec la sortie du lubrifiant qu'avec la sortie d'air, ou avec une canalisation sous pression contrôlée par le dis- positif auxiliaire joint directement à la source d'air sous pression.
L'invention sera maintenant expliquée de plus près pour deux exemples de réalisation, en se reportant aux dessins ci-joints.
Dans ces dessins, les figures 1 et 2 montrent en coupe verticale un premier mode de réalisation du dispositif selon l'invention, en deux phases différentes de course
La figure 3 montre un autre mode de réalisation, également en coupe verticale, et la figure 4 est un tableau des commutations d'un dispositif de graissage des bourrelets, pourvu du dispositif selon l'in- vention.
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Dans les deux modes de réalisation, les mêmes parties sont indiquées par les mêmes chiffres de référence.
Dans les figures 1 à 3, le carter 1 venu de fonderie, comprend tous les éléments importants de construction et de contrôle du dispositif selon l'invention. Dans sa région supérieure' le carter 1 forme le réservoir de stockage 2 pour le lubrifiant, lequel est fermé en haut par un couvercle 3 pouvant être vissé.
Au fond du récipient de stockage 2 se trouve vissé, étanche à la pression, un réservoir vertical d'air 4. en forme de coupe, faisant saillie dans le remplissage de lubrifiant. Le récipient d'air 4 traverse un tamis 5 qui à la partie inférieure du réservoir de stockage 2 est placé horizontalement pour écarter dans tous les cas dans l'agent lubrifiant, toutes impuretés présentes dans le lubrifiant ou des corps étrangers venant de la pompe du dispositif.
La partie inférieure du carter 1 présente deux alésages transversaux parallèles, horizontaux 6 et 15, dont la perforation inférieure 6 sertà recevoir un piston auxiliaire 7 et la per- foration supérieure 15 sert à recevoir un piston de travail 16.
Le piston auxiliaire cylindrique 7,qui à l'une de ses extrémités se prolonge par un arbre 12 de diamètre plus petit, est conduit dans la perforation transversale 6 axialement et à coulissement, et présente dans sa région moyenne un évidement annulaire 8 ayant des arêtes de contrôle 8' et 8". La surface frontale 9 opposée à l'arbre 12 du piston auxiliaire 7 fait saillie dans un segment élargi de l'alésage transversal 6 qui forme l'espace sous pression 10 pour le piston auxiliaire 7. L'alésage transversal 6 est fermé sur le côté de l'espace sous pression 10 par une boite vissée 11, dans laquelle se trouve axialement placée
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une vis de réglage 11' réglable par un écrou, qui forme une butée réglable pour la surface frontale 9 du piston auxiliaire 7.
Dans l'ouverture opposée de l'alésage transversal 6 se trouve placée une vis de fermeture 14 qui sert en même temps de contre-coussinet pour un ressort de tension 13 qui entoure l'arbre 12 du piston auxiliaire et s'appuie sur un palier du piston auxiliaire 7.
Dans l'alésage transversal en retrait 15 se trouve monté axialement et de manière coulissante le piston de travail 16 ayant la forme d'un piston différentiel. Ce piston de travail 16 est formé en deux parties et consiste en un piston d'air 16' de diamètre plus grand, qui est formé de la manière usuelle en .
piston creux, et est rendu étanohe du côté frontal.contre la paroi de l'alésage transversal 15, est connecté de manière élastique et est constitué par un piston d'huile cylindrique longitudinal 16"
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20 X&CfLllfv l dont l'arbre/de diamètre plus petit est connecté de manière élastique avec le piston d'air 16'. L'arbre de piston 20 entoure un ressort de pression 21 qui d'un côté s'appuie sur le palier de l'alésage transversal 15 et d'un autre côté .s'appuie sur la surface interne du piston à air 16'. La partie de l'alésage transversal 15 de diamètre plus grand et contenant le piston à air 16', est fermé vers l'extérieur par une vis de fermeture 19.
Celle-ci et la surface frontale 17 du piston d'air 16' délimitent l'espace sous pression 18 du piston de travail 16 sur le côté de l'air.
Le piston d'huile 16" guidé sur toute sa longueur dans la partie plus étroite de l'alésage transversal 15 possède en tout quatre rainures annulaires 22 à 25 dans sa surface de revêtement doet les deux rainures annulaires 22 et 23 adjacentes à l'arbre à piston 20, comme mentjonné encore à un autre endroit, contrôlent
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l'admission de l'air sous pression au piston 7 et 16. La rainure annulaire suivante 24 est connectée par un alésage d'équilibre 24' avec l'espace creux sur le côté interne du piston à air 16' et a pour mission d'amener une séparation exacte entre le côté air et le côté huile du piston de travail 16 et d'empêcher un passage de fuites d'huile ou d'air d'un côté à l'autre côté du piston de travail 16.
La rainure annulaire 25 qui est située après la surface frontale 27 du piston à huile 16" est connectée au moyen d'un alésage central d'équilibre 26 aboutissant à la surface frontale 27 avec l'espace de pression 28 du piston pour huile 16 sur le côté du lubrifiant. Pour fermer l'espace de pression 28 vers l'extérieur, une vis de fermeture 14' est vissée dans l'ou- verture de la partie plus étroite de l'alésage transversal 15, La rainure annulaire 25 agit avec l'alésage d'aspiration 35 aboutissant dans l'alésage transversal 15 du réservoir de stockage 2 de telle manière qu'elle passe dans la position d'ex- trémit externe du piston d'huile 16" (fig.2) en correspondance avec l'alésage d'aspiration 35,
de sorte qu'il se produit par l'alésage d'équilibre 26 un équilibre de pression entre l'huile sui se trouve dans l'espace sous pression 28 ou dans l'alésage sous pression 34 qui en est dérivé, avec le contenu du réservoir de stockage2.
L'alésage sous pression 34 mentionné ci-dessus est un alésage partant du fond du récipient de stockage 2 et là se dirige vers un alésage vertical élargi en une partie filetée à diamètre plus grand, qui croise un alésage 39 conduisant du réservoir de stockage 2 vers le bas, et de manière inclinée vers l'extérieur, lequel aboutit dans la sortie du lubrifiant 14 présentant un filetage servant à l'attachement de la canalisation de lubrifiant
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(non illustrée). Au-dessus de l'alésage sous pression 34 est vissée une soupape 36 mise sous tension par ressort, dont le piston 37 pourvu d'une rainure annulaire 38 est conduit de manière cou- lissante dans le sens longitudinal dans l'alésage sous pression 34 à proximité de l'endroit de croisement avec l'alésage incliné 39.
Le but et le mode de fonctionnement de la soupape 36 seront expliqués de plus près ci-après.
Les éléments pneumatiques du dispositif sont les suivants t
A la partie inférieure du carter 1 se trouve disposée l'une à côté de l'autre l'entrée d'air 32 et la sortie d'air 33. L'entrée d'air 32 es connectée d'une manière non illustrée avec une source d'air sous pression. Les alésages de contrôle 32' et 33' partant de l'entrée d'air 32 ou de la sortie d'air 33 aboutissent dans l'alésage transversal 6. Le contrôle de ces alésages 32' ou 33' se fait par le s arêtes 8' ou 8" du piston auxiliaire 7. En face des alésages de contrôle 32' et 33' il y a une dérivation formée par une canalisation de connexion 41 de l'alésage transversal 6 vers l'espace interne du récipient d'air 4. Les arêtes de contrôle 8' et 8" du piston auxiliaire 7 contrôlent également la canalisation de connexion 41.
De l'espace sous pression 10 du piston auxiliaire 7 partent deux canaux parallèles verticaux 29 et 30 qui croisent l'alésage transveral 15 vers l'espace intérieur du réservoir d'air 4, le canal 30 qui est plus près du piston d'air 7', étant élargi à son embouchure dans le réservoir d'air 4 en un alésage fileté de diamètre plus grand, dans lequel se trouve vissée une soupape de retour 31 se fermant en direction vers le réservoir d'air 4. Les canaux 29 et 30 sont contrôlés par les arêtes de contrôle des rainures annulaires 22 et 23 d'une manière qui sera décrite de plus près ci-après. Enfin, l'espace sous pression 18 du piston d'air 16' est connecté de manière constante par un espace de trop plein 42
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avec le récipient d'air 4.
Dans les deux exemples de réalisation, la possibilité existe d'assurer l'alimentation des points de graissage par pulvérisation du lubrifiant soit au moyen de l'air de contrôle détendu (figures 1 et 2) qui sort de manière intermittente par la sortie d'air 33, soit par l'admission d'air sous pression élevée contrôlée particulièrement par le piston auxiliaire, ou bien prévoir un simple transport de lubrifiant. Dans ce dernier cas, la sortie d'air 33 aboutit dans l'air atmosphérique. Le mode de fonctionnement décrit ci-après s'applique aux deux modes de réalisation.
Après remplissage du réservoir de stockage 2 on effectue @ par exemple au moyen d'une soupape de réglage, la connexion du dispositif avec la source d'air sous pression. Les éléments pneumatiques sous pression avant cet instant se trouvent dans la position montrée dans la figure 1. Maintenant. l'air sous pression passe par l'entrée d'air 32 et par l'alésage de contrôle 32', par l'éviaement annulaire 8 du piston auxiliaire 7 et par la cana- lisation de connexion 41, dans l'espace interne du récipient d'air 4. La vitesse d'écoulement pendant le remplissage du récipient d'air 4 peut être réglée 4 volonté au moyen de la via de réglage 11' car de cette manière la position finale prise par le piston auxiliaire 7 par suite de la tension du ressort, est modifiée.
De cette manière, il se produit selon la position des arêtes de contrôle 8', 8" un étranglement d'entrée plus ou moins grand de l'air sous pression qui pénètre dans le récipient d'air 4. En conséquence, il se produit une élévation de pression plus ou moins grande dans le récipient d'air 4 et dans l'espaoe sous pression 18 du piston d'air 16' fixé de manière permanente au-dessus de l'espace de trop plein 42. En même temps également,
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l'espace sous pression 10 du piston auxiliaire 7 est sollicité dans la même mesure par le canal 29 et la rainure annulaire 23 du piston d'huile 16". A cause de leurs tensions de ressort, aussi bien le piston de travail que le piston auxiliaire ayant une tension préalable de ressort plus grande, restent au repos.
A titre d'exemple, la tension de ressort du piston de travail 16 est de 1 atmosphère, et celle du piston auxiliaire 7 est de 2 atmosphères.
Dès que la pression dans le récipient d'air 4 et dans les espaces adjacents sous pression dépassent la tension de solli- citation du piston de travail 16 (1 atmosphère), on commence le mouvement d'avancement du piston de travail 16. Le piston auxiliaire 7 mis sous une tension préalable de 2 atmosphères, reste encore au repos. Pendant la course d'avancement du piston de travail 16, le piston d'huile 16" après fermeture de l'alésage d'aspiration 35 par l'arête de contrôle de sa surface frontale 27, déplace le lubrifiant qui se trouve dans l'espace sous pression 28 à travers l'alésage sous pression 34 en soulevant le piston de soupape 37 par l'alésage incliné 39 et la sortie de lubrifiant 40 dans la canalisation de lubrifiant adjacente.
Immédiatement après le commencement de la course de travail du piston 16, la connexion existant à travers le canal 29 et la rainure annulaire 23 entre le récipient d'air 4 et l'espace sous pression 10 du piston auxiliaire 7, est interrompue.Peu avant la fin de la course de travail du piston 16, il se produit du côté du lubrifiant l'équi- libre, déjà décrit ci-dessus, par la rainure annulaire 25 et l'alésage d'équilibre 26. A ce moment, la pression dans le réservoir d'air 4 et dans l'espace sous pression 18 est à sa valeur maximum, par exemple elle est montée à une valeur de 5 atmosphères.
Par la détente soudaine du piston d'huile 16", suite
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à 1 équilibre de pression, qui s'est produit, la dêrnière phase d de course du piston de travail 16 se produit en même temps à la manière d'un choc, et simultanément, ainsi qu'on peut le voir de la figure 2, le canal 30 est contrôlé par la rainure annulaire 22 et la connexion de l'espace sous pression 10 avec le récipient d' air 4 est rétablie. L'air sous pression élevée (5 atmosphères) qui pénètre par la soupape de retour 31 et par le canal 30 dans l'espace sous pression 10 sollicite' ; maintenant la surface frontale 9 du piston auxiliaire 7, préalablement soumis à une tension de 2 atmosphères et ramène le piston à la manière d'un choc c en la position finale qu'on peut voir de la figure 2.
En même temps, l'admission d'air sous pression est interrompue par fermeture de l'alésage de contrôle 32' et contrôle par l'évidement 8 du piston auxiliaire 7 l'alésage de contrôle 33' de la sortie d'air 33. La pression d'air présente dans le réservoir d'air 4 et dans les autres espaces sous pression du système pneumatique est relâchée par la canalisation de connexion 41, par l'évidement 8 du piston auxiliaire 7, et par l'alésage de contrôle 33' de la sortie d'air 33.
Pendant l'écoulement de l'air de contrôle la soupape de retour 31 prend soin que lors de l'abaissement de la pression de l'air sous l'effet de 1& charge du ressort du piston auxiliaire 7, celui-ci sous Inaction du ressort de pression 13 ne puisse pas retourner dans sa première position d'extrémité. Au contraire, le piston de travail 16 même pendant la détente de l'air sous pression dans le récipient d'air 4 et dans l'espace sous pression 18 du côté du lubrifiant, sa course d'aspiration.
Ce n'est qu'à la fin de cette course d'aspiration que la rainure annulaire 25 du piston d'huile 16" conduit le canal 29 à nouveau et permet ainsi la détente de l'air qui se trouve dans l'espace de pression 10, et
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alors le piston auxiliaire 7 revient dans sa position de départ, selon la figure 1. De cette manière, tous les éléments pneumatiques se retrouvent en position de départ et un nouveau cycle de travail peut commencer.
Au cours de chaque cycle de travail, la soupape 36 mise sous tension par ressort disposée sur le côté du lubrifiant, pos- sede trois fonctions. Dans la position finale q u'on peut voir dans la figure 1, la canalisation de lubrifiant fixée au dispositif est détendue par connexion avec l'espace d'aspiration. Pendant le transport du lubrifiant, la soupape 36 assume la fonction d'une soupape de retour et à la fin du processus de lubrification, oettessoupape assume la fonction d'une soupape de trop-plein,
La séquence dans le temps des diverses impulsions de graissage dépend, en plus de l'étranglement de l'admission déjà mentionné ci-dessus, d'autres valeurs encore et notamment des volumes du récipient d'air 4 et des autres espaces qui conduisent la pression ainsi que de la tension du ressort des deux pistons.
Le constructeur possède ainsi de nombreuses possibilités pour modifier la séquence des impulsions du dispositif selon l'invention, d'après les nécessités. Egalement, le rythme de travail du dispositif pourra être influencé substantiellement au moyen de la vis de réglage 11' de telle manière qu'on puisse obtenir alternativement un remplissage lent et une détente par à coups, ou bien un trans- port par à coups et une détente lente par une position appropriée de la vis de réglage 11' et par conséquent de l'arête de contrôle S' et 8" du piston auxiliaire 7. Au réglage mentionné en dernier lieu on donnera la préférence lorsqu'on devra obtenir une alimentation de lubrifiant sous haute pression, par à coups, par exemple lors du transport de lubrifiant sans sollicitation additionnelle par de l'air.
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La variante de réalisation de l'invention selon la figure 3 se différentie du mode de réalisation selon les figures 1 et 2 par cela que le réservoir d'air 4' présente une capacité beaucoup plus faible que celle du réservoir 4, et qu'un dispositif supplémentaire est prévu qui dans les intervalles de temps donnés.' par le rythme de travail des éléments pneumatiques, donnent une pression élevée, constante, d'air pour un passage d'air beaucoup plus grand. Dans ce but, on a vissé dans l'alésage transversal 6 à la place de la vis de fermeture 14 du premier mode de réalisation de l'invention, une soupape de pression 43, dans l'alésage longitudinal central en retrait 44 de laquelle se trouve montée à coulissement axial une tige de soupape cylindrique.
Dans la partie présentant un diamètre plus grand de l'alésage longitudinal en retrait 44, la tige de soupape 45 est élargie en un corps conique de soupape 46 et la surface conique de ce corps de surface 46 est dirigée vers l'intérieur et coopère avec un siège de soupape 47 formé par la marche de l'alésage longitudinal 44.
Dans l'ouverture libre l'alésage longitudinal 44 se trouve vissé le raccord 49 d'une canalisation d'air sous pression 50 qui est connectée directement avec la source d'air sous pression au moyen d'une buselure de dérivation 51. Un ressort de tension 48 qui d'un côté s'appuie sur le palier formé par le corps conique de soupape 46 de la tige de soupape 45 et qui d'un autre côté s'appuie contre le raccord 49, donne à la soupape une tension préalable dans le sens de la fermeture.
L'extrémité interne libre de la tige de soupape 45 fait saillie lorsque la soupape est fermée, au-dessus de la surface frontale interne de la partie filetée vissée dans la perforation transversale 6 de la soupape de pression 43, qui sert de butée au piston auxiliaire 7, de sorte que le piston
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auxiliaire 7 dans la position finale illustrée dans la figure 3, maintient ouverte la soupape de pression 43 contre la tension de son ressort 48. En cette position, l'air sous une pression élevée reçue de la source de pression par la canalisation 50 le long du corps de soupape 46, peut pénétrer dans la région postérieure à l'alésage longitudinal 44. La soupape 43 possède une pièce d'ajutage radiale 52, dont l'alésage se trouve connecté avec l'alésage longitudinal 44.
Lorsque la soupape 43 est ouverte, l'air sous pression passe par la pièce d'ajutage radiale 52 dans la canalisation de distribution d'air 53 qui y est jointe et qui mène aux tuyères de pulvérisation des points de graissage individuels. Les éléments pneumatiques restant du dispositif reçoivent l'air de contrôle, ainsi que décrit ci-dessus, par la buselure de dérivation 51 vissée dans l'entrée d'air 32.
Dès que le piston auxiliaire 7, lors de la détente de l'air de contrôle présent dans l'espace sous pression 10, revient dans la position finale opposée sous l'action du ressort de tension 13, la surface d'extrémité de son arbre 12 se sépare de la surface frontale de la cheville de soupape 45 de sorte que la soupape 43 est fermée par le ressort de tension 48, et la canalisation de distribution d'air 53 perd sa pression.
La livraison d'impulsions d'air sous forte tension par la canalisation 53 se fait donc synchroniquement avec la sortie de l'air par la sortie d'air 33, Comme dans cette variante de réalisation, l'air de contrôle sort non utilisé à l'air libre et n'est pas attiré aux tuyères de pulvérisation pour pulvériser le lubrifiant, on peut renoncer à un grand volume d'alimentation du réservoir d'air 4' et ce réservoir pourra donc être plus petit.
L'avantage surprenant du mode de réalisation selon la figure 3 consiste en ce que dans chaque cycle
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de travail, assez d'air sous haute pression est disponible pour alimenter indépendamment du volume du réservoir d'air, un nombre beaucoup plus grand de points de graissage avec l'air de pulvérisation requis, et pour cela on peut admettre des longueurs de tuyaux beaucoup plus grandes que celles admises jusqu'à présent.
La présente variante de réalisation peut par conséquent être utilisée avec avantage particulier pour le graissage central depuis un point des bourrelets de contact d'un groupe de voitures plus grand.
L'image de commutation de la figure 4 montre l'utilisation du dispositif selon la présente invention, désigné ci-après comme donneur d'impulsions 1', pour le graissage du bourrelet de contaot d'un véhicule sur rails à deux axes. Dans ce cas, le récipient d'air de freinage 54 sert de source d'air sous pression, De ce récipient, l'air sous pression passe par un régulateur de pression 55 vers la buselure de dérivation 51 et de celle-ci d'un côté par la canalisation sous pression 50 vers l'admission d'air 32 et d'un autre coté par la canalisation d'air sous pression 50 vers la soupape 43 du donneur d'impulsions 1'.
Selon la variante de réalisation choisie, l'air de contrôle qui sort par l'ouverture 33 ou l'air sous forte pression qui sort de l'ajutage 52 par la canalisation de distribution d'air 53 et par les buselures de dérivation 56, est conduit aux tuyères de pulvérisation 57 pour les bourrelets des roues 58.
Le lubrifiant livré de manière intermittente par le donneur d'impulsions l'est conduit à un distributeur 60 par une canali- sation de lubrifiant 59 prévu à la sortie 40, et ce distributeur 60 assure l'alimentation avec des quantités égales de lubrifiant de chacune des tuyères 57 par une canalisation de dérivation 61,
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Le mélange de lubrifiant avec l'air de pulvérisation ne se fait ici d'une manière connue en soi, qu'à proximité des points de lubrification dans les tuyères de pulvérisation 57.
En plus des exemples de réalisation illustrés et décrits, on peut réaliser dans le cadre de l'invention de nombreuses autres variantes. Par exemple, le volume de la course du piston d'huile 60" peut être rendu variable en utilisant des arêtes de contrôle plus inclinées sur la rainure circulaire 25. De la même manière, en Utilisant un réservoir d'air à volume variable d'alimentation, par exemple par la disposition d'un piston de compression subdivisant le récipient d'air, on peut modifier à volonté la séquence dans le temps des impulsions de graissage. D'autres possibilités de variations sont offertes par réglage de la tension du ressort des pistons de travail et auxiliaire.
REVENDICATIONS.
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