BE682643A - - Google Patents

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BE682643A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10LFUELS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; NATURAL GAS; SYNTHETIC NATURAL GAS OBTAINED BY PROCESSES NOT COVERED BY SUBCLASSES C10G OR C10K; LIQUIFIED PETROLEUM GAS; USE OF ADDITIVES TO FUELS OR FIRES; FIRE-LIGHTERS
    • C10L11/00Fire-lighters
    • C10L11/04Fire-lighters consisting of combustible material

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Combustion & Propulsion (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Fats And Perfumes (AREA)

Description


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  Allume-feu. 



   La présente invention concerne de nouvelles compositions combustibles, des méthodes de fabrication de ces nouvelles compo- sitions et des méthodes d'utilisation de ces compositions. Cette invention est orientée plus particulièrement sur de nouvelles com- ' positions combustibles pour l'allumage de feux de camp, feux de signalisation, feux de cuisine et de chauffage dans des poêles et des foyers, à l'intérieur comme à l'extérieur, et aussi pour l'al- lumage de tas de déchets ou détritus et pour la protection de récol- tes en cours de végétation et autres plantes pendant les périodes, intermittentes ou prolongées, de temps froid. 



   Jusqu'à présent l'allumage des feux s'est effectué de différentes façons, par exemple en enflammant d'abord du petit bois 

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 d-'P,l 3-Vmage ou autre mt'.t1ère facilement oOlZlbu..", ll telle que du 
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 1 " tv.43, des chiffons ou des compositions hydJ' 1 . u îQnées à point e.t,ln'}Ht1on relativement bas ajoutées à la ,. as(.; préparée pour . le : et composée d'une matière plus difflJ1lement combustible, ! :,5r.:.d qui sera la source finale de chaleur ou de lumière, comme du ' ch!7;,;'''''n;, des bûches ou un mélange de ce! deux combustibles. De a u=:5 :1s ;,n6thodes ont des inconvénients rd leur sont inhérents et ,1,1,, '1,xs rendent peu recommandables pot,t> diverses raisons.

   Par exem- )l).. 1=< nploi de papier, seul ou en combinaison avec du petit bois, 
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 présente l'inconvénient que le papier, après avoir été allumé, peut 
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 tre éteint assez facilement par des éléments tels que le vent, la pluh, ou leur association, avant que la matière plus difficilement CI):mt11.,; ible soit mise en ignition et brûle. De plus, à l'époque riC'JI.':' et en particulier dans les villes et banlieues l'accessi- b*4.1,itê à une source d'approv1s1011ment en petit bois d'allumage n'.:,', pas aussi aisée qu'elie l'ta1t autrefois. Enfirlle fait de COUtil"'!' la bois à la dimension convenable pour l'allumage est chose 
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 ennuyeuse et qui comporte une certaine proportion de risque . 
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  L'eHl1l101 de liquidas facilement combustibles, tels que le .r.aEsno ou les produits de distillation aromatiques parfois SU5 toerpo d'Aérosol, gel ou mousse, pour améliorer 1'inilanna- b111t du bois d'allumage est aussi pratique couramment. Quel que $()1t 1 OLî apporté à l'utilisation de ce genre d'allume-fou, il p"'<r'1n ") in risque certain. Enfin, la conservation de tels liquides, guu 1 1')\\ :r.OUS3as près de l'habitation comporte un risque réel. 



  Un autre dispositif allume-feu actuellement dans lo'com- merc <oqapose d'une enveloppe contenant un certain nombre de a,v;v.s da aire entourés latéralement d'une couverture de carton. 



  On illamr,, le carton et on met le cylindre dans une cuvette ronde p\u profond contenant une mèche ronde en amiante. La cire fond, coule daM & cuvette, est absorbée par la mèche et brûle sur oel- 101. Ça dispositif fonctionne de façon satisfaisante pourvu qu'il 

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 ne soit pas renversé au cours de l'opération, auquel cas la cire fondue peut se répandre. En outre cette opération dépend de la cuvet- te et de la mèche, qui doivent être retirées du feu, refroidies et conservées pour servir à nouveau. Si la cuvette ou la mèche sont mal placées ou perdues, les cylindrée de cire restante sont virtuellement Inutilisables. 



   De nombreuses méthodes ont été proposées pour fournir aux récoltes et autres plantes en cours de végétation une protection con-      tre les atteintes du froid. Ces méthodes connues prévoient générale- ment que soit brûlé un combustible liquide, tel que l'huile Diesel ou l'huile lourde de chauffage, ou un combustible gazeux tel qu'un gaz naturel ou du gaz de pétrole liquéfié (LPG), dans le champ ou le verger pendant les périodes de temps froid, affectif ou prévu. 



  La répartition de la chalour produite par le combustible dans toute la surface de culture à traiter se fait souvent à l'aide de   souffletai   .ou ventilateurs   actionnés   par une machine, ou par un système de dis-   tribution   tubulaire, les tuyaux étant mis en contact avec la terre ou enfouis immédiatement en dessous de la surface du sol, et munis d'évents appropriés émergeant au-dessus du sol pour chauffer la zone environnante du champ ou verger. 



   De tels systèmes à combustible liquide sont à déconseil- ler en raison du risque d'incendie et de liquide répandu. Un autre inconvénient réside dans le fait que le combustible liquide répan- du est nuisible au système radiculaire do l'arbre. Les systèmes de distribution tubulaires souterrains ou on surface no sont pas satis- faisants parce que les machines agricoles no peuvent pas être dé- placées aisément à travers une surface on culture munie d'un   système   tubulaire. Enfin, de tels systèmes sont coûteux à installer et entretenir. Une autre méthode connue d'apport do chaleur à la zone de culture, utilisée en particulier dans les vergers comporte des brûleurs Individuels à combustible liquide du type à corps do che- minée.

   Cette méthode élimine les inconvénients du système chauffant 

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 à roseau   tabulaire,   mais elle n'est pas non plus entièrement satis-   faisante.   De   tels   brûleurs ne fournissent pas une   quantité   de cha- 
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 lr,ai< tU11torae à la zone de culture, en partioulier au verger, où la r;ti6 basse de l'arbre est exposée à recevoir trop de chaleur, àlO. 



  'lm"! trop peu de chaleur est apportée à la partie supérieure 4e 1. a:>bic;+      Les pots fumigènes ont aussi été   utilisés,   mais ils ne 
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 connpnt pas satisfaction, en raison du grand nombre d'unités néces-" : sts pour une surface donnée, de leur grande consommation de eom- b.: ble et de l'augmentation de température relativement faible ainse obtenue. En outre, ces dispositifs ne sont pas efficaces, sauf à des hauteurs relativement faibles, ce qui limite leur emploi 
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 .:'.\:;., vergers. 



  On a constaté que les inconvénients et difficultés men- 
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 tiolm3 ci-dessus que présentent les méthodes aotuels d'allu- .        macle   de feux et de protection des plantes contre les atteintes du froid,   pouvent   être surmontés ou matériellement diminués par l'em- ploi des nouvelles compositions de chauffage selon la présente in-   vention.   



   La composition chauffante selon cotte invention est, en,   gros,     une   composition de cire de toute taille et forme   appropriées,   comportant une faible quantité de matière particulaire flottante on contact avec elle, comme cela va être expliqué plus en détail dans ce qui suit. plus précisément, la présente invention a pour objet 
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 . ,.j; ,;. ':1:Qi11tlon chauffante composée d'un élément de cire et d'un fY"k: =1 do matière part10ulaire flottante, cette dernière étant :..:;

   '3tc avdo la cire dans une proportion suffisante pour augmenter le taux de combustion de l'élément de cire* 
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 Tal qU'utilisé dans la description et le résumé, le terme 1!111t:H!ro particulaire flottante" s'applique à une substance parti- culaire contenant suffisamment d'air emprisonné dans sa masse pour 

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 lui permettre de flotter à la surface ou près de la surface de la cire fondue. C'est-à direque la matière doit avoir une densité (rapport   poids/volume)   inférieure à celle de   l'élément   de cire fon- due particulier utilisé dans la composition. 



   La composition chauffante selon la présente invention se compose d'un élément de cire en une proportion   de 90%   à   99,9%,   et d'un élément de matière particulaire en une proportion d'envi- ron 0,1% à environ 10% du poids de la composition. 



   Dans la réalisation de la présente invention pour la protection de récoltes et plantes contre le froid, la composition de cire et de matière flottante est munie d'une couverture ou en- veloppe extérieure réfractaire ayant certaines caractéristiques décrites plus en détail ci-après. 



     ,Il   y a lieu de noter que les principaux points de supé- riorité des compositions selon l'invention sur la pratique courante sont: a) le peu d'encombrement et la commodités les compositions de cire et matière particulaire flottante fournissent. une grande quantité d'énergie thermique sous une forme facile à conserver, aisée à transporter; b) la   sécurité:   ces compositions ne sont ni explosives, ni   volatiles,   elles ne fuient pas et ne peuvent être enflammées accidentellement ; b)   inaltérabilité   à l'eau: ces compositions peuvent être plongées ou immergées dans l'eau et être encore prêtes à brûler après avoir etésecouées ou essuyées pour enlever le peu d'eau y restant adhérente;

   d) ces compositions sont contenues dans leur propre réci-   pient   et ne nécessitent en supplément ni cuvette ni mâche; e) le mélange cire-matière flottante peut être facile- ment fondu et moulé en n'importe quelle forme ou dimension désirée) 

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 f) ces compositions sont exemptes du faractère nuisible i      potentiel pour les racines des plantes que présessant les combusti- bles liquides., 
Une des caractéristiques nouvelles de la   compositton   selon   l'invention   est sa capacité d'étaler la flamme à partir du point d'ignition sur toute   la   surface exposée de la composition.   Ctte   caractéristique'nouvelle est attribuable à l'élément de matière particulaire flottante conjoihtement avec l'élément de cire.

   Cette capacité nouvelle d'étalement produit une augmentation de lumière et de chaleur, en comparaison avec une cire de taille et forme similaires sans l'élément de matière particulaire flottante. 



   Lorsque la composition est utilisée comme allume-feu, la capacité d'étaler la flamme, à partir du point ou du lieu de l'al- lumage, sur toute la surface exposée de la composition amène les matières les plus difficilement combustibles disposées dans le foyer, suret autour de la composition selon l'invention, à s'enflam- mer plus rapidement et à brûler plus tôt. Par conséquent, les ma- tières moins facilement combustibles ainsi allumées ne risquent pas d'être aussi facilement éteintes par des forces extérieures telles que le vent ou la pluie. Par suite le foyer allumé a plus de chance de continuer à brûler. 



   Lorsqu'elle est utilisée pour protéger les récoltes et   @  en cours de végétation contre les atteintes du froid, cette capacité d'étalement de la flamme constitue donc un agent de mise à feu de la surface supérieure de la cire dans le récipient et de dégagement de celle-ci d'une quantité de chaleur relativement gran- de en un temps court. 



   Quand elle est utilisée pour protéger les récoltes et plantes contre les dommages pouvant être causés par le froid, la composition chauffante est placée dans un récipient ou enveloppe extérieur ayant un indice de combustion relativement plus lent que celui de la composition: 

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 a) pour empêcher la cire liquéfiée pendant la période 
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 de \;úmDustioa de ruisseler sur les côtés de l'enveloppe moulée et s*échappai' de la composition, et b) pour permettre une arrivée d'air sans obstacle à la   surface   en combustion pendant toute la période de combustion, ce qui contribue à assurer à la composition un taux de combustion 
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 l'e1.ati'l6IT.ent uniforme. 



   Des récipients convenant pour la composition peuvent être confectionnes d'une manière bien connue dans l'art de la fabrication des contenants divers à partir de papier, carton, fibre et matières analogues. Parmi les récipients appropriés on peut   calter   les récipients en papier ondulé ou en carton sans joint, qui peuvent être recouverts extérieurement d'une mince pellicule 
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 mtt11qua (p. ex. d'aluminium), ou être revêtus extérieurement d'un t tduit !.'él':r,.eta1re tel quo la silicate de sodium, un phos- phate c ammoniaque dibasique ou une peinture résistant au feu. 



  Ces QMduits peuvent être ax.pl1qus sur le récipient par pulvérisa- tion, 1nlp)"snfft:1.0n, peinture ou une combinaison de ces méthodes. 



  En général, l'épaisseur de la pellicule nétallique au- tO\ÀX' f,t la. ,icrrà. extérieure du récipient peut varier de z o,b<>3 ,-e }iOUC(' environ. (5/1000e à 137/1000e de mm). Une pelli- cule ,(; rt{<l d'une épaisseur inf4rieuru à environ 5/10000 do mm ou sùpéribu;ù à environ 137/10000 do irm ne convient pas pour une l"JmpM.1ti."' dt.-uffante destinée à fournir une protection adequat-e mx t <1 1<:,, ;t t ph,.::1to contre les atteintes du froid* L'emploi dh.mo:

   l'cd.:,1.-:clo plus mince aurait pour résultat probable l'efton- dI"'H'\(n1 ,,\:1 i1.l.,01.S latirales du récipient pendant la période de {'''mLH1t 'jn lJl'.' pell1culo plus épaisse retardorai t déravorablecent le s.g,=âx dt' ..);;.t,uji,.1on de la composition car les parois du réel- l'1cnt ne :'>0 l' d. cnt pas consumées pendant la combustion de façon assez rapide pour poraûttre la libre arrivée de l'air 11 la surface en combustion. 

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  Un récipient particulièrement ava-tageux est un récipient cylindrique ouvert au sommet, en papier krt.*'t sans joint convoluté avéc une épaisseur de paroi entre environ !74/1000e et 2,95 de tsn, ayant un revêtement d'aluminium sous forme   L'une   pellicule de   1/10e   de mm appliquée sur l'extérieur, et un font métallique. Les parois   latérales   d'un tel récipient brûlent un vaux légèrement moindre que la composition et sont consumées pendant la combustion. 



   On a constaté que des récipients non traités (non   chimi-   quement réfractaires), et des récipients non revêtus de pellicule 
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 môt:J,11que, ainsi que des récipients métalliques (c'est-à-dire du type en fer-blanc) ne sont pas des récipients satisfaisantsnpour l'usage dans cette invention. Les récipients non résistants au feu ou non revêtus de pellicule métallique   brùlent   trop rapidement. Les posipients métalliques donnent des taux de combustion irréguliers dus à   l'arrivée   entravée de l'air pendant les dernières périodes 
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 <i9 1 conbustion. 



   La dimension et la forme particulières de la composition   salon   la présente invention dépend quelque peu de la destination 
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 finn.t.Q. et de la méthode de fabrication- Par exemple, si la oompost- t'''"-n oiiyuftnnbe est destinée à être utilisée comme allume-feu dans '? ,r,lle eu foyer employé à l'extérieur et contenant une matière 1r,,<.t,:3lblo toile que bois, charbon de bois, briquettes, charbon ou mß,a ;z inalouue, y compris un mélange de cee matière.. la oompo3w t.on  11:in:a;teu aura de préférence une forme prévue pour exposer une 12,;::t>" I' (if, .pface maximale à l'atmosphère, permettant ainsi une 1,:

   :,t.:!;L {'...ses rapide de la composition une fois allumée., Les 0.'<?r..>1 rjfpés pour allume-èu sont une tablette carrée ou rectan- h,,1.,' ;) '{, "\ una boulette, car ces configurations exposent une plus .e:' 1:"I''O U!'fdCO à l'atmosphére. la composition chauffante peut aussi avoir la forme d'une gaufre ou d'une tablette relativement plate, ou être de   forme   allongée   comme   une chandelle lorsqu'elle est destinée à allumer un feu   relativement   petit. 



     La   composition chauffante et son contenant, lorsqu'elle 

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 est destinée à la protection des plantes, peuvent aussi avoir une dimension et une forme appropriées. On a constaté qu'une forme essentiellement cylindrique ou rectangulaire est celle qui convient le mieux et donne satisfaction dans la plupart des cas. La dimen- sion est déterminée en grande partie par l'évolution de la chaleur   et 1;   tempe de combustion désirés,   c'est-à-dire   que plus le temps ' de   combustion   désiré est long, plus grande doit être la profondeur, et plus 1 évolution de la chaleur est grande, plus étendue doit être la surface.

   En variante, on peut employer une ou plusieurs compositions de plus petite taille et les allumer à des intervalles de temps espacés, pour obtenir essentiellement les mêmes résultats qu'avec une composition plus volumineuse. On a constaté que les récipients de forme rectangulaire mesurant environ 219 x 219 x 219mm et remplis presque jusqu'au sommet de la composition selon l'invention comprenant une cire minérale ayant un point de fusion d'environ 
150 F (66 C) brûlent pendant une moyenne de 8 à 10 heures. 



   L'élément de cire de la composition selon l'invention peut   être   une cire naturelle animale ou minérale, une cire de pétrole ou une cire synthétique, ainsi que des mélanges de ces tye- pes de cire. 



   Le terme   "cire",   dans la description et le résumé est employa   dans   un sens général pour désigner les cires naturelles, les cires   synthétiques,   ainsi que les substances chimiquement simi- laires à la cire, les succédanés de la cire et les substances équi-   valentes.   Parmi de telles substances se trouvent les cires hydro- carbonées comprenant notamment les cires tirées des charbons et lignites telles que la cérésine, l'ozocérite,la cire montan et les types   microcristallins   tels que les résidus de cire, la cire miné-   rale,   etc., les cires végétales telles que cire de carnauba et d'autres, et les cires animales telles que la stéarine, l'acide stéarique, la cire d'abeilles, le suif, le   spermacéti,   etc.

   Ega-   lement   les cires synthétiques telles que celle obtenues par esté- 

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 ri ,;':toat1on ou hydrogénation a\'ï cires préc1téea et les alcools supérieurs.' Selon une forme préi rentielle l'élément do cire est un:. ;:;'X'Ç; de pétrole et peut êtj'ij une paraffine ou une cire micro- M'irtaUine, ou un mélange de l'une et de l'autre. De telles oirea sont normalement solides à la température ambiante et sont composées 
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 luc1palement d'hydrocarbures aliphatiques à longue chaîne. 



  La cire de paraffine peut être une cire brute de houille, tl1.;, ,;'t être partiellement raffinée, une cire d'incrustation (saale uax)   une   cire raffinée ou un mélange de ces cires. La cire micro- cristalline peut être une cire de fonds de réservoir, une cire   mioro.   cristalline résiduelle ou un mélange de ces cires.

   Les propriétés physiques typiques pour une cire de paraffine convenable sont; 
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 uns température de point de fusion de l50"F (65a,6 C) et une teneur en huile d-lenviron 15%. 
Il est souhaitable que la température de point de fusion de la cire utilisée dans la présente invention se trouve aux envi- 
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 rvn d<3 100  à 200 F (37qu8 à 93 ,3 C), de préférence vers 1200 à 1SOT (' I9  à 82 ,2 C) pour obtenir la fusion assez rapide de la bire et favoriser l'étalement de la flamme du point d'allumage aux surfaces voisines exposées. Si des cires à point de fusion infé- rieures à   37 ,8   C ou supérieur à 93 C peuvent être utilisées, de telles cires ne se comportent pas aussi bien que les cires à   point   de fusion entre 49 C et 82 C dans la composition selon la 
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 pr.sei-4tu invention. 



  Parmi les matières particulaires flottantes qui se com- 
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 po :'eZ1t de façon satisfaisante dans la composition chauffante de cette invention on peut citer la   vermiculite   expansée,   le,liège     déchiqueté,   la perlite, la pierre ponce et des mélanges de perlite 
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 et. de verrn1culite ou de liège et de pierre ponce* Une autre matiè- re particulaire flottante satisfaisante est constituée par une quantité de sphères creuses en verre d'un diamètre moyen d'environ 

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 100 microns, vendue dans le commerce sous le nom de "Microballoons" par la firme américaine:   "Sohio   Chemical Company", Une matière flottante particulièrement préférée est la perlite (verre   volcani-   que), spécialement la forme expansée.

   La perlite est décrite en détail dans l'"Encyclopédie de la science et de la techn que", (Me   Graw   Hill éditeur tome 10,   1960,   page 21). Les particules de liège broyé sont adaptables aux composions selon l'invention par- ce que la composition en combustion peut être aisément éteinte en poussant les particules de liège en dessous de la surface de la cire liquide. Abandonnées à elles-mêmes, les particules flottantes reviennent à la surface de la cire liquide et sont aisément   réuti-   lisables quand la composition est allumée à nouveau.

   Le riz gonflé, le mais, le   blé,   l'orge et autres céréales ne sont pas des matières particulaires flottantes convenant pour l'emploi,dans la composition selon l'invention, de même que d'autres matières flottantes telles que les cosses de sarrasin, le charbon de bois de pin et le bois de balsa   granulé.   



   En gros, la composition se compose d'environ 90 à   99,9 %   en poids de cire, et 0,1 à 10% en poids de matière particulaire flottante. La proportion préférentielle est de 97 à 99% de cire et 1   à   3% de matière particulaire quand   celle-ci   est du liège, de la vermiculite ou de la pierre ponce, parce que cetto zone de pourcentage présente le taux de combustion uniforme le plus satis- faisant pour ces matières. 



   Une proportion préférée pour la perlite et les microbal- loons, ainsi que pour les mélanges de perlite et d'autres matières satisfaisantes est d'environ 0,1 à 5% en poids, le reste étant de la cire. 



   La dimension de particule de la matière particulaire flottante doit être dans la région de 137/1000 à 27,4 de mm avec une sono préférée s'étendant de   274/1000   à 8,22 de mm. La zone 

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 particulièrement pré '4rée de dimt:a1on de particule pour la perlite va de 274/1000 à 2e74 de mm. La I.-oportion préférée permet l'étale... munt uniforme de la flamme du pa', it d'inflammation aux surfaces exposées restantes, tout en pré;entant des particules suffisamment pc>/;,j.#s pour la commodité de Itération de-composition. 



  La composition   chauf 'ante   de l'invention dans le récipient 
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 peut 8cre préparée pour l'e0101 de Perses façons. Par exemple, le '"épient peut être à riu près rempli avec la cire chaude, et la Matière particulaire flottante être ajoutée à la cire pendant 
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 1 refroidissement, de i'açon k concentrer la matière flottante dans la partie exposée de la cire ou près de cette partie. Mais on pla- oa3:a de préférence a ma,t3èra particulaire flottante dans le réol- plant vide, puis on ajoutera la cire et on laissera refroidir, 
La composition selon   l'invention   peut être allumée d'une façon connue, comme par exemple à l'aide d'une allumette , d'un chalumeau, etc.

   On a constaté que la composition en question peut âtre facilement allumée en versant dans le récipient une pe- 
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 tite quantité d'une matière volatile 1nfla!able telle qu'un mélan- ge par moitié   d'isooctana   et de kérosène et en approchant la flamme d'une allumette ou d'une bougie. 



   Ce qui suit est une description à l'aide d'exemples des   Méthodes   d'application pratique de la présente invention. 
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 'F"TPLr^.. 



   Un bidon d'huile pour moteur d'un gallon "RC Foil   Kan"   (4,5 litres) mesurant 178 mm de diamètre et 212 mm de hauteur, 
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 :s:reat extérieurement d'une pellicule d'aluminium d'une épais- sour de   1/10e   de mm est utilisé.. On y a mis   40   parties de vermi- culite expansée. Celle-ci était composée de particules aux tailles   suivantes:   43% des particules étaient plus petites que 7,26 de mm mais plus grandes que   2,164   de mm ; 54% étaient d'une taille inférieure à 2,164 mais supérieure à 44/100 de mm; 

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 3% étaient d'une dimension inférieure à   44/100   de mm.

   On a ensuite ajouté dans le récipient 2940 parties en poids de cire de pétrole C point de fusion moyen: environ 150 F (65,6 C); cette .cire avait préalablement chauffé à   1700F   (76,7 C). Lorsque la cire chaude a 'été versée dans le récipient, la   vermiculite   est'venue flotter à la surface de la cire, et quand celle-ci a été refroidie la ver-   miculite   formait une couche superficielle ou croûte à peu près continue sur la cire. Le récipient a été alors placé à l'extérieur et on y a versé 20 ml d'un mélange par moitié d'isooctane etde kérosène qui s'est étalé à la surface de la vermiculite, on y a alors mis le feu avec un chalumeau. Le contenu du récipient a brûlé à une allure satisfaisante pendant environ 7 heures.

   Pendant la période de combustion, la   vermiculite   est restée flottante dans la cire liquide.   impies   
On a utilisé un récipient "RC Foil Kan" semblable à celui de l'exemple   1,   sauf   qu'il   n'avait que   109,6   mm de hauteur, et on y a mis 20 parties de liège broyé. Les particules de liège étaient d'une taille inférieure à 1,91   mm   et supérieure à   438/1000   de   mm.   



   On y a ajouté environ 1500 parties en poids de cire de pétrole C chaude. Les particules de liège sont venues flottera la surface de la cire liquide qui venait d'être versée dans le récipient, et quand elle a été refroidie à la température ambiante les particules de liège  Jirmaient   à sa surface une couche ou croûte* On mit alors le récipient à l'extérieur et on l'alluma de la façon   décrite   à l'exemple 1 en utilisant un mélange   isooctane-kéroséne   et un chalumeau. La flamme s'étala rapidement sur toute la surface expo- sée, et le consenu du récipient brûla à une allure   satisfaisante.        

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  EXEMPLE 3 
De la   vermiculite   expansée, dans une proporiton de 90 parties en poids, a été mise dans une boite de papier ondulé me- surant   185   mm x   219   mm et 185   mm   de hauteur, et qui grait été re- couverte extérieurement d'une pellicule d'aluminium ce   1,9/1000   de mm d'épaisseur. Les dimensions des particules de vermlculite étaient réparties de la même façon qu'à l'exemple 1. De la cire de pétrole C chauffée de   170 F,   (76,7 C) dans une proportion de 4260 parties en poids, a été versée dans le récipient, obligeant la   vermiculite   à monter à la surface de la cire. Une fois la cire solidifiée, on a versé dans le récipient 20 ml d'un mélange par moitié d'isooctane et kérosène, qu'on a allumé.

   Le contenu du récipient a brûlé de fa- çon satisfaisante pendant 6 heures, jusqu'à ce qu'on eut   décidé   de   l'éteindre.   



  EXEMPLE 4 
On amis dans un   récipient   cylindrique en papier mesurant 219 mm de diamètre et   178   mm de hauteur et   recouvert   extérieurement. d'une pellicule d'aluminium de   0,96/1000   mm d'épaisseur, 100   parti..,   de   vermiculite   expansée. Les particules avaient les dimensions sui-   ventes !  : 33 % avaient une taille supérieure à 7,26 mm, et   67 %   une taille inférieure à   7,26   mm mais supérieure à 4,93 mm. On a   ensui*   te versé dans le récipient un mélange par moitié de cire de pétrole cuaude C et B,   cstté   dernière ayant un point de fusion moyen d'envi- ron 132 F. (55,6 C).

   Quand la cire a été ajoutée, la vermiculte est venue flotter à la surface de la cire.   Apres   refroidissement de la   cire à   la température ambiante, on a versé dans le récipient 20 ml du mélange   isooctane-kérosène,   qu'on a allumé. Le contenu du réci- pient a   brûlé a   une allure satisfaisante pendant 7 heures. 



   EXEMPLE 5 
Dans un récipient de six onces (170 g) on amis 2 parties en poids de sphères de verre creuses ayant un diamètre moyen   d'en-   

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   viron     100   microns, vendues dans le commerce sous la marque "Micro- balloons", et on 1 a ajouté 100 parties d'un mélange par moitié de cire de pétrole C et B qui avait été préalablement chauffé à 180 F   (82 C).   L'addition de la cire chaude dans le récipient a oblige les petits ballons de verre de venir flotter à la surface de la cire liquide. La cire s'étant refroidie, une couche de ces petits ballons s'est formée à la surface.

   Environ 3 ml d'un mélange par moitié d'essence minérale et d'huile de chauffage ont été ver- sés dans le récipient, puis ce liquide d'amorçage a été   enflammé   avec une allumette. La composition a brûlé à une allure satisfai- sante. Pendant la combustion, les   microballoons   ont continué de flotter dans la cire liquide. 



    EXEMPLE 8      Un   récipient cylindrique sans joint en carton convoluté de   219   mm de diamètre sur 270,57 mm de hauteur, ayant un fond   mé-   tallique, a été plongé dans une solution aqueuse de silicate de sodium pour en revêtir les parties   extérieures)   on l'a ensuite re- tiré   4e   la solution et laissé sécher. Dans le récipient ayant été ainsi traité;, on a mis 77,11 gr de perlite séchée type IN-8 41,6 % étant retenus dnns un tamis   à     mailles   de 320/1000. mm, 30,8 % dans un tamis   à   mailles de 320/1000 mm, 19,6 % dans un tamil 1 mailles de   161/1000   mm.

   On a ensuite ajouté   5,996   kg d'un mélange chaud de cire composé par moitié de cire de pétrole C et de cire 8 ayant été préalablement chauffé à environ   170 F,   (76,6 C) en remuant le mélange an a continué à remuer jusqu'à ce que toute la cire ait été versée dans le récipient. Pendant l'addition de la cire, les particules de perlite sont venues flotter à la surface de la cire chaude. Après remplissage, on a laissé le tout refroidir jusque la température ambiante, et la cire s'est solidifiée. Une quantité de 15 ml d'un liquide d'amorçage composé d'un mélange par moitié d'agsence minérale et d'huile Diesel a été versé sur la perlite et allumé.

   Le contenu du récipient   a   brûlé à une allure satisfaisante pendit environ quatre heures jusqu'au moment où on   l'a.   éteint vo- lontairement.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS. EMI16.1 w.r rrrrwr iw,wrwnmrarrw.wwwrrwo.",r .rww 1.- Composition chauffante consistant essentiellement en 90 à 99,9 en poids d'un élément de cire contenant 0,1 à 10% en poids d'un élément de matière particulaire flottante en con- tact avec la cire en quantité suffisante pour augmenter le taux de combustion de la composition.
    2.- Composition suivant la revendication 1, caractérisée en ce que 1'élément de cire a un point de fusion situé dans une zone de température s'étendant environ de 37 à 93 C.
    3... Composition suivant l'une ou l'autre des revendica- tions précédentes, caractérisée en ce que la proportion de l'élé- ment de cire varie d'environ 97 à environ 99% en poids et celle de l'élément de matière particulaire flottante d'environ 1 à en- viron 3% en poids et cet élément est composé de liège, vermicu- lite ou pierre ponce.
    4.- Composition suivant l'une ou l'autre des revendica- tions précédentes, contenant, en outre, une mèche susceptible d'être allumée disposée dans l'élément de cire et présentant une extrémité accessible pour l'allumage, 5.- Composition suivant l'une ou l'autre des revendica- tions précédentes, caractérisée en ce que l'élément de matière particulaire flottante a une granulométrie moyenne comprise en- tre environ 127/1000 mm et 25,4 mm.
    6.- Composition suivant l'une ou l'autre des revendica- tions précédentes, caractérisée en ce que l'élément de matière EMI16.2 particulaire flottante comprend de la vermicu11te expansée ayant une granulométrie moyenne comprise entre 254/1000 mm et 7,62 mm, 7.- Composition suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 5, caractérisée en ce que l'élément de matière particu- laire flottante comprend du liège broyé ayant une granulométrie moyenne comprise entre 254/1000 mm et 7,62 mm. <Desc/Clms Page number 17>
    8.- Composition suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 5, caractérisée en ce que l'élément de matière particu- laire flottante comprend de la perlite expansée ayant une granu- lométrie moyenne comprise entre 254/1000 mm et 2,54 mm.
    9.- Composition suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 5, caractérisée en ce que la quantité d'élément de cire varie d'environ 95 à environ 99,9%, le reste étant de la per- lite expansée.
    10.- Objet manufacturé comprenant un récipient ré- sistant au feu ouvert à une extrémité et une composition chauf- fante suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes remplissant sensiblement ce récipient.
    11.- Objet manufacturé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le récipient résistant au feu est un réci- pient en papier, en fibre agglomérée ou en carton ondulé résistant au feu, couvert extérieurement d'une mince pellicule métallique ou d'une peinture résistant au feu ou bien de silicate de sodium ou encore de phosphate d'ammoniac dibasique.
    12.- Objet manufacturé suivant la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que le récipient comprend un récipient en papier ou en carton ondulé couvert extérieurement d'une mince pellicule métallique dont l'épaisseur est comprise dans l'inter- valle de 0,005 à 0,127 mm.
    13.- Objet manufacturé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le récipient est un récipient sans joint, cylindrique, convoluté, couvert extérieurement d'une pellicule en aluminium d'une épaisseur comprise entre 8,9/1000 mm et 3 8/1000 mm, le récipient ayant un fond métallique.
    14.- Objet manufacturé suivant la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que le récipient est un récipient sans joint en papier ou en carton ondulé,couvert extérieurement d'un revêtement résistant au feu. <Desc/Clms Page number 18>
    15,. Objet manufacturé suivant l'une ou l'autre des revendications 10 à 14, caractérisa en ce que l'élément de ma- tière particulaire flottante est partiellement noyé dans la par. tie de l'élément de cire voisine de l'ouverture du récipient.
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