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"Procédé pour la réalisation de signes de marquage dans la cuvette
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de moules à briquettes"
La présente invention concerne un procède pour réaliser des signes de marquage dans la cuvette de moules à briquettes, en particulier de moules à briquettes pour presses cylindres à briquettes.
Pour distinguer entre elles les briquettes d'origine. différentes, il est habituel que les différents fabricants prati- quent dans leurs briquettes des marquages, par exemple sous forme . de lettres ou d'autres signes.
Ces marquages se composent en général d'impressions en creux dans les briquettes. Il en résulte que les signes correspon- dants doivent se présenter en relief à l'intérieur de la cuvette
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du moulez Etant donné qu'on général les briquettes sont faites à partir de matériaux ayant des qualités abrasives élevées ces si- gnes en relief, qui se trouvent dans la coulée de matériau, sont soumis à une usure particulièrement importante. On a l'habitude de faire supporter ces signes de marquage par des supports séparés de grande dureté qui sont engagés dans des cavités correspondantes pratiquées dans la cuvette du moule, puis y sont matés et moulés.
De plus, pour les briquettes dont le marquage consiste en rainu- res ou marques analogues, on sait façonner directement dans le matériau du porte-moules les nervures donnant naissance à ces rainures.
Pour mettre en place les supports de marquage dont il a été question ci-dessus, les porte-moules sont munis d'un trou les traversant de part en part et, de plus, comme logement du support de marquaqe, on pratique en partant de la cuvette du moule un alésage coaxial au trou susdit. Pour obtenir une égale usure du porte-moules et des marquages, les supports de marquages et les porte-moules ont une dureté différente? par exemple, on don- nera au porte-moules une dureté d'un ordre de grandeur de 35 à 40 Rc, tandis que les supports de marquages auront une dureté d' un ordre de grandeur au,moins égal à 60 Rc.
Pour l'usinage ulté- rieur des cuvettes de moule, on est obligé de chasser de l'inté- rieur les supports de marquages pour les faire passer dans les trous traversant les porte-moules de part en parti puis les cuvet- tes de moule sont façonnées mécaniquement, les logements des sup- ports de marquage sont alésés et les supports de marquages neufs eux-mdmes introduits dans ces logements. Ce procédé usuel demande un travail très important. De plus, les supports de marquagea sont relativement coûteux.
On sait également mettre en place des cuvettes de moules lisses dans des porte-moules pour presses à cylindres pour bri- quettes par creusage électrochimique. Ce procédé permet de réali-
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ser les marquages nécessaires en même temps que la cuvette de moulage. Si on utilisait les matériaux habituellement employés pour la fabrication des porte-moules, et en particulier des banda- ges de cylindres pour briquettes, c'est-à-dire des aciers au car- bone à teneur en carbone moyenne et des aciers faiblement allies comme par exemple un acier trempé et revenu 50 Cr-V-4 à dureté naturelle sensiblement égale à 35 Rc, les signes de marquage réa- lisés de cette manière seraient inutilisables car ils seraient usée au bout de peu de temps.
Pour éviter cet inconvénient, on pourrait utiliser pour les porte-moules un matériau d'une dureté équivalente à colle dcra matériaux utilisés jusqu'à maintenant pour les supports de marqua- ges. Mais il subsisterait alors une différence importante entre l'usure de la cuvette de moulage et celle des marquages, ot ceux- ci seraient déjà usés quand la cuvette ne nécessiterait pas encore en soi de travail de retouche. Etant donné que le choix de maté- riaux est ici restreint,, on ne pourrait dans la pratique fabriquer de cette façon que des moules dont la durée de vie serait analogue à celle des porte-moules de types connus à supports do marquage engagés tels que ceux décrits ci-dessus.
Les avantagea procurés par la fabrication simultanée de la cuvette de moulage ot du mar- quage seraient compensés et même au-delà, par des frais do maté- riaux sensiblement plus élevés.
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On sait de plus réaliser (en mtitrict-,n ou pièces nnnIn- 9uolS par enlèvement do m.1t6rJdu 1),tr ôroniofi e% l'arc électrique.
Ce procédé pourrait éCjiJlo!1Icnt être Utl1if1 pour obtenir les cuvot- test de moulaqc, maix, 'en ce' qui oonct'utc lotc lyru151rmua exposés ci- daaaaa, il n'offrirait aucun .WMtL1!ft' par rapport au procédé do creusage électrochimique.
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vottes do moulage, par usinage à partir du porte-moules par l'un des procédés connus de creusage électrochimique ou d'érosion 1' arc électriques puis, ces marquages sont soumis & une trompe super- ficielle connue en soi par chauffage dans un champ d'induction à haute fréquence suivi d'un refroidissement brusque.
Les caractéristiques et avantages de la présente inven- tion ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre à ti- tre d'exemple.
Les cuvettes de moulage sont creusées dans le porte- moules à l'aide d'électrodes dont les dimensions diffèrent de celles du moule de finissage suivant des écarts dont la valeur est déterminée par le procédé utilisé et qui portent en creux les si- gnes de marquage qui doivent être imprimés dans les briquettes fa- briquées à l'aide du porte-moules. Le procédé électrochimique est connu en soi et ne sera donc pas décrit en détail ici.
Dans les cuvettes de moulage finies, à l'intérieur des- quelles les signes de marquage apparaissent en relief: seuls ces signas eux-mêmes sont ensuite soumis à un chauffage par induction dans un champ d'induction à haute fréquences puis refroidis brus- quement. De ce fait, des zones très exactement délimitées de la cuvette de moulage sont portées à la température nécessaire et, on particulier la profondeur de pénétration du réchauffement et par conséquent la profondeur do la trompe de durcissement est fi- x@@. On a obtenu, par exemples des résultats satisfaisante avec des fréquences de l'ordre de grandeur do 0,5 MHz.
Das micrographies ont montré qu'on peut obtenir de @ette façon des zones de durcissement dont les limites coïncident
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yr.mn. avec Ion oîqtken de marquage. Un contrôle do la dureté a Montré qu'ou (Iébut. du flanc d'un igné de marquacjee la dureté a'5r, . ta;on pratiqucmont continue jusqu'à la valeur qu'on déttirc ;.t,air ce fti'jnp d., l'Iarqu41'Jo ut qu'à l'extrémité du mar- qu,><m, "110 rvtant d'uno façon aussi abruptes tandis qu'elle
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reste pratiquement constante sur toute la longueur du marquage.
Lorsque le marquage fait appel à des lettres, par exemple à la let- tre "0", une étude faite en coupe a montré qu'entre les deux par- ties en relief, la dureté s'abaisse à nouveau presque jusqu'à la valeur de la dureté naturelle du matériau utilisé. Pour ces expé- riences, le champ de chauffage par induction était de forme plane et entourait le signe de marquage lui-même.
Par rapport aux cuvettes de moulage connues dans lesquel- les les signes de marquage sont disposés sur des supports de mar- quages, les cuvettes comportant des signes de marquage soumis à 1' opération de trempe suivant l'invention ont l'avantage quo, môme en cas d'usure continue, la zone des cuvettes de moulage qui est immédiatement voisine du signe de marquage ne s'imprime pas dans la briquette en tant que renflement aplani moins usé, comme c'est le cas lorsqu'on utilise des supports de marquage.
Le procédé qui vient d'être décrit permet d'utiliser d' une façon générale tous les matériaux qui sont connus pour la fa- brication des porte-moules.