<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
Montage pour duo installations du tdldco=utiïcations, et un particuliur du tô16phoniù.
EMI1.2
La pr6suntu invention cône urne un mont±13U pour des installations du tdldcommunications, qui pér. met la transmission sur des 1:1.110\0:8 du jonction 4(.ux fila, de tensions alturlu1tivc.:S, superposées à unu caneton continua, dans lu cas où un rcdrusacur pola-
EMI1.3
rise dans le aune diruct par ladite tension continuu
EMI1.4
u8t :l.nsdr4 dans l'un du! fils du la l:1.gnu du jonction, at oû lus tunsions altornativus doivont agit dans due appatuïla d'utilisation à courant alturnatie, que dus condutsateUrs protègent par rapport à la tension continue. Ce problème ce pose pas exemple lors de la transmission des appels et lors de la transmission de8 impulsions de taxation dans les branchements d'une
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
sSmu ligne à deux postes, dits "électroniques".
Le montage selon la présente invention convient donc en
EMI2.2
particulit-r pour la transmission de la tension aller* native d'appui, qui est superposée à la tension de la batterie du central, dans des installations téléphoniqucs comportant des branchements d'une même ligne à clou? postes, dans lesquelles au moins un redresseur
EMI2.3
savant au secret des communications et à 11 idant1±:f.* cation,est insère dans chaque ligne de dérivation,propre à l'un dus abonnés, avec une polarité coraetdrig. tique du poste d'abonné correspondant. on sait que la transmission de la tension alternative de l'appel présente des difficultés du fait que le condensateur qui est: un série avec la son*
EMI2.4
nerie a courant alternatif,peut:
du chérgur, a travers lu redresseur inséré dans la ligne de dérivation du l'abonndt à une tension correspondant sensiblement à la somme de la tension continue de la batterie du contral ut du l'amplitude du ladite tension alternative d'appel; la décharge du condensateur du la sonnerie n'est par contre pas possible, puisque ce redresseur n'est pas conducteur pour le sens correspondant du courant.
On connaît un certain nombre de montages qui permettent de décharger le condensateur de la son-
EMI2.5
nurie en contournant oi redresseur, et par suite du transmettre une puissance alternative à la sonnerie du poste d'abonné. Dans l'un de ces montages connus, un transistor ust connecte par son émetteur ut son collecteur un parallèle sur le poste d'abonné, un dérivation sur les doux fil.
du conversation, La tension du
EMI2.6
commando de ou transistor a8t obtenue aou8 la forma du la tension inverse d'un autre redresseur, inséré dans l'un des fils du conversationOn connaît d'autre part un montage dans lequel un transistor est connecte par son émetteur et son collecteur en parallèle sur le redresseur insère dans l'un des fils de conversation du
<Desc/Clms Page number 3>
la ligne de dérivation de l'abonné, la tonsion de commande dudit transistor étant dérivée directement de la tension de charge du condensateur du la sonnerie.
Alors que, dans le cas du premier montage mentionna ci-dessus, le condensateur de la sonnerie se décharge à travers une résistance existant: entre les deux fils de conversation, dans lu cas du second montage mentionné le circuit du décharge passe par la ligne de l'abonné et lus dispositifs centraux, Cus doux montages mentionnés ont en commun que les composants électroniques interviennent périodiquement:, notamment avec la fréquence de la tension alternative d'appel.
Il a été également proposé d'utiliser comme commutateurs électroniques de décharge, des composants électriquement bistables et contrôlables (par exemple des thyratrons à semi-conducteurs ou des tubes à cathode froide). on dit qu'un composant présente une " ca- ractéristique courage -' tension bistable " lorsque certains de ses points de fonctionnement ont une résistance différentielle élevée,et d'autres une résistance différentielle faible, et que ces derniers ne peuvent être atteints qu'après dépassement d'une tension de seuil.
En général, le point de la caractéristique correspondant à cette tension de seuil est suivi par une branche de courbe à pente négative, c'est-à-dire sur laquelle la tension aux bornes du composant diminue lorsqu' augmente l'intensité du courant qui le travurse.
Il un résulta que les points de fonctionnement à faible résistance différentielle sont stables. Comme dipôles électriquement bistables on connaît surtout des lampes à gaz ainsi que dus diodes trijonction . Dans le cas des composants électriquement bis tables et con- trôlables qui doivent; être utilisés dans les montages connus, la tension de seuil indiqués peut être abaisser par l'application d'un courant ou d'une tension de commande approprid , si bien que le réseau de caractéristi-
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
qu<..s d'un tel composant ;at canstivuf par unu fsaillu do..: tù qL1= l'on appll. due 'az.act:z.st.es du tension d'allumage", II us alors importànt que 1,;
iompcr ts:rrnt de cas composants [1'. dépende [;6nér<3h..m..:nt plus dus tvnsions ut des courages app..quds 5 lcurs I.:ntrés de ;on;mande dùs qu'à été atteint un point du fonctionnement stable, correspondant: à une faible résistance diffdrc:ntiellc. Dans lus montagus connus, un tel composant él'-ctriquumnt bîstablc est contrôlable est connecté par ses électrodes de commutation un parallèlti sur lu yu" drwsscur inséré dans l'un due fils de convurxation, tandis que son électrode de commande est reliée à l'au- tre fil de conversation.
Le composant est polarisé, ou bien il est réalisé, de manière à devenir conducteur, avec une faible résistance ohmique - sous le contrôle de la tension de charge du condensateur de la sonnerie pour des courants ayant le sens du courant de décharge dudit condensateur. Le montage décrit peut être perfectionné en insérant dans le second fil de conversation une combinaison analogue d'un redresseur et d'un composant non linéaire, contrôlable . Cette disposition rend surtout difficile l'écoute, interdite, des communications par le second poste d'abonné. Ce montage présente cependant l'inconvénient lié au fait que les deux composants non linéaires, contrôlables, doivent
EMI4.2
avoir des structures complémentairc-s l'une de l'autre.
Lu montage selon la pr:a.nt. invention permet d'éliminer ces inconvénients, ainsi que d'au- tres inconvénients, dus montages connus.
La présente invention concerne un montage pour des installations de télécommunications, permet-
EMI4.3
tant du transmcttri- due tensions alternatives supurpom sées à unu tension continue, à un ou plusieurs appa- reils d'utilisation à courant alternatif, protégea par des condensateurs, par l'intermédiaire de lignes de jonction à deux fils, dans un fil du chacune desqucl--
EMI4.4
lus un redresseur est inséré de tanière à être polarîâê
<Desc/Clms Page number 5>
dans le sens direct par ladite tnsion continue, on particulier pour transmettre la tension alternative d'appel, superposée à la tension de la batterie centra,
le dans des installations téléphoniques comportant des branchements d'une même ligne à deux postes, du type indiqué précédemment; le montage selon la présente in- vention est caractérisé par le fait qu' il comporte, con- necté entre, d'une part, l'électrode du redresseur inséré dans l'un des fils de la ligne de jonction, qui est située du côté des appareils d'utilisation à courant alternatif (par exemple la sonnerie à courant alternaci± et le compteur de taxes d'un poste d'abonné), et, d'autre part, lu point intermédiaire d'un divisuur de tension inséré entre l'autre électrode dudit redresseur et l'autre fil de ladite ligne de jonction,
et constitué par une première ut une seconde résistances, un composant électriquement bis table ut contrôlable (par exemple un thyratron, un transistor tri-jonction ou un tube à cathode froide), dont la tension ou lu courant de commande est obtenu à partir du la tension qui apparatt sur la première résistance du diviseur de tension, connuetée audit redresseur,
La disposition selon la présence invention assure que la commande du composant non linéaire, controlâble, c'est-à-dire son aptitude à devenir conducteur, avec unu faible résistance ohmique, pour un certain sens du courant, dépend du signe de la tension appliquée à la ligne de jonction à deux fils, ut non plus direc- tumunt de la charge du condensateur de blocage.
Il en résulte notamment l'avantage que le dispositif atténue fortement la transmission de tensions alternatives pures, c'est-à-dire de tensions alternatives non superposera une tension continue; en effet, la tension de commande du composant fonctionnant comme commutateur de décharge, n'est pas proportionnelle à la tension du condensateur, et par suite constante jusqu'à ce qu'une décharge commence;
elle est au contraire proportionnelle à la
<Desc/Clms Page number 6>
tension alternative (pure) appliquée à la l@@ne de jonction à deux ìls, si bien qu'elle diminue dans la même proportion que la tension inverse aux bernes du redresseur inséré dans l'un des fils de la ligne de jonction , et que par suite la différence entre les tensions sur les électrodes principales du composant non linéaire,contrôlable, augmente.
fini @ atténua- tion des tensions alternatives non superposdes à une tension continue, c'est-à-dire de la tension redressée pulsatoire, dérivée de cette tension alternative, par redressement d'une seule du ses deux alternances, est nécessaire surtout lorsque le dispositif est utilisé dans des branchements électroniques d'une même ligne à deux postes.
En effet, dans le cas du ces branchements à deux postes, une tension alternative de ce genre, dite tension du mise en marche, east en effet généralement: appliquée au repos à la ligne de jonction commune. Elle permet l'identification du poste d'abonné appelant dans le cas du trafic de départ, puisque, lorsque le combiné est décroché, le redresseur placé dans la ligne de dérivation de l'abonné supprime l'une des deux alternan- ces du cettu tension alternative de mise en marche, Les montages connus jusqu'à présent pour décharger le condensateur de la sonnerie sont donc pourvus en outre d'un seuil de réponse,qui empêche, lors de l'application de la tension alternative de mise cn marche,
le passage de courants d'équilibrages ayant une intensité telle que les sonneries deviendraient audibles dans les postes téléphoniques.
Des composants contrôlables de structures différentes, complémentaires l'une de l'autre, doivent être utilisés selon que le redresseur inséré dans la ligne de jonction à deux fils se trouve dans l'un ou dans l'autre fil de conversation, c'est-à-dire selon que c'est son anode ou sa cathode qui se trouve du côté de l'appareil d'utilisation à courant alternatif.
<Desc/Clms Page number 7>
le fait que le type de structure de ces composants peut être choisi librument, moyennant ces conditions, se traduit par un avantage lorsque l'on doit utiliser des composants électriquement bistables, donc par exemple des thyratrons à semi-conducteurs, des tubes à cathode froide... etc, qui ne sont disponibles que sous une certaine forme de réalisation.
Un avantage supplémentaire apparaît du fait que, dans le cas où un commutateur de décharge d'appels selon laprésente invention, placé dans l'un dus fils du la ligne de jonction, est combiné avec un des commutateurs électroniques connus, placé dans l'autre fil de la ligne de jonction, on peut utiliser des composants ayant la même structure.
On a déjà proposé de combiner deux commutateurs électroniques, notamment, dans le cas de branchements électroniques à deux postes, afin d'empêcher que l'abonné ne participant pas à une communication,puisse écouter cette communication grâce à des manipulations quelconques sur sa ligne de dérivation.
Le diviseur de tension sur lequel la tension commande du composant électriquement bistable et contrôlable est prélevée dans le montage selon la présente invention, est constitué de préférence par deux résistances ohmiques, dont celle sur laquelle la tension de commande est prélevée, et que traverse en outre le courant de décharge du condensateur de blocagu, doit être patite par rapport à l'autre. Selon une autre ca-
EMI7.1
ractéristique du l'invention, il est àgalument possi- ble de remplacer la plus petite résistance du diviseur de tension, c'est-à-dire celle sur laquelle la tension de commande est prélevée, par un redresseur, qui est polarisé en sens inverse par la tension appliquée à la ligne de jonction à deux fils.
On parvient ainsi d'une part à pouvoir augmenter le courant de commande dérivé de cette tension, et par suite la sensibilité du commutateur, et d'autre part à réduire la résistance totale du circuit de décharge du condensateur de blocage,
<Desc/Clms Page number 8>
puisqu'une résistance ohmique de ce circuit de décharge est remplacée par la résistance directe d'un redresseur.
A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexe plusieurs formes de réalisation du montage selon la présente invent ion.
Dans les montages illustrés, une tension alternative Uw doit être transmise par une ligne de jonction à deux fils a, b, à un appareil d'utilisation à courant alternatif Rw,qu'un condensateur C protège contre une tension continue Ug. Un redresseur Gl, ou bien G11 ou G12, est inséré dans l'un au moins des fils de la ligne de jonction, de manière à être polarisé dans le sens direct par la tension continue Ug. Ce redresseur doit empêcher toute transmission de puissance même en cas d'inversion de la polarité de la tension continue Ug. Les montages illustrés comportent, comme composants bistables et contrôlables, des thyratrons à semi-con- ducteurs S.
Ces composants peuvent bien entendu être remplacés par d'autres composants tels que des transistors à avalanche, des transistorstri-jonction, des tubes à cathode froide... etc, dont le réseau de carac- tdristiques courant-tension doit être analogue, grâce à une réaction externe ou interne. Ce réseau de carac- téristiques est du type "caractéristique d'allumage", déjà décrit ci-dessus de façon détaillée.
On utilise des thyratrons à commande par la cathode ou par l'anode selon que le redresseur polarisé dans le sens direct par la tension continue Ug est inséré dans l'un ou l'autre dus fils de jonction , c'est-à-dire selon que c'est son anode ou sa cathode qui est située du côté de l'appareil d'utilisation à courant alternatif Par thyratrons à commande par la cathode,on désigne des thyratrons qui sont amenés dans la région des tensions d'allumage relativement faibles, par l'application d'une tension positive entre leur électrode de commande et leur ca-
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
thodu , tandis que l'on d(!sin\': par thY1:l1tl'Ol1S .i commandw par 1'anode: ceux pour lesquels il faut: appliquer dans eu but unu CuMion nùgativv -ntr..; leur ëluctrod do commande et lul' anodt.-.
Il convictit dl.' ml,;nt;i,)m1r
EMI9.2
2... -8-10ut6fi - une fois ilu uncoru blus quv lu compjrtawcnt due thyratrons du mots filQɱ'- g,nrfl)doepi,itµtl pot<nci,i appiiquà iur ii,ccrvd; ci,/ ea :rr;ddp, fctu potcnt:lcl applique il lvur 61uCt:rod du commande dès qu'ils ont etc, allumes, un va tuue d'abord décrire lu montage illustré sur la figure 1. On supposa que le condensateur C est tout d'abord décharge, et que la tension alter-
EMI9.3
native délivrée par la source Uw cOI,U11,:ncl.:, il l'instant considère, par une alternance négative.
Il ust visible que le condensateur C peut être chargé par la somme dus tensions appliquées aux fils a et b du la ligne de jonction , Ug + Uw, puisque le redresseur Gl est conducteur dans le sens du courant considère. Si copendant un courant alternatif durable doit traverser la résistance Rw, il faut décharger périodiquement le condensateur C.
Le redresseur Gl cesse cependant d'être conducteur c'est-à-dire n'est plus traverse que par son courant inverse, négligeable, des que la somme de tensionsUw + Ug devient en valeur absolue inférieure à la tension à laquelle le condensateur C a été chargé. D'autre part, le thyratron S reçoit, grâce à la tension aux bornes de la résistance R1 du diviseur de tension formé par des résistances R1 et R2, un courant de commande qui le prépare pour l'allumage.
Il peut donc être allumé des qu'une tension inverse apparaît aux bornes du redresseur Gl pour les raisons indiquées ci-dessus. Il y a ainsi formation d'un circuit de décharge pour le condensateur C, qui subsiste jusqu'à ce que le thyratron S soit éteint lorsque le courant a diminué en dessous d'une valeur déterminée, dite de courant de maintien.
Une nouvelle charge peut commencer ensuite. La résistance Rw est donc traversée par un courant alternatif.
Dans le cas des branchements électroniques d'une même ligne à deux postes, pour lesquels les mon-
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
tlJgl.:s Sulon la présente 1,W,n"ioii doivent ttr; utilisés de préferencu, uni. tension a3.t:xat,.;, servant: du tensiond mise ,.n marcha, qui '...et sup;rp#>r6; à aucune tension continue, Lot axFl.ruis la li6n du jonction à deux fils, au repos, c';lG-â-l,xc lorsque ni l'un ni l'autre dus d,:1JJ( postes d'abonné n'ixt un communicat3.vn.
Lorsque la boucle d't1bri1C u8t J'lw1.:tnDIJ au niVaau du l'un d4s daux pistous un vue ..; l f iJtl1bliBst:tO\,O\nt d'une communication au dupant:, à tension alt:rnativ: de mis en 'T1arclu.. provoqua,dans lus dispositi±s cantraux,un courant,qui est: redresse par l'action du rudresser inséré dans la 1ijl1e du dérivat:1.vt1 du 1 'olJúoné correspondant, et qui Brt par suit'- à idutitifiur le poste d'abonné appelant:. Il n'est: cependant pas sou-
EMI10.2
haitable quu le montllgc illustré, qui sert:, pendant l'app<1, à dccharg4.r périodiqucmunt lu condensateur du la sonnurie, interviennu également pendant la mise en marche, c'ëSC-à-dirc lors de l'application de la ten- sion altrnative de mise en marche mentionnée.
Avec les montages d'appel connus jusqu'à présent, il fallait donc prévoir un seuil de réponse, qui cependant rédui-
EMI10.3
sait evntucllt-ment: la sensibilité lors du la transmis- sion de la tension alternative d'appel. Le montage selon la présente invention ne nécessite cependant, pour les tensions usuelles, aucun seuil de ce genre, obtenu grâce à des composants spéciaux, puisqu'il atténue fortement la transmission de tensions alternatives qui ne sont pas superposées à une tension continue.
Pour expliquer qualitativement cette propriété, on va supposer qu'une tension rectangulaire est appliquée aux fils a et b de la ligne de jonction illustrée sur la
EMI10.4
figure 1, Pendant la première nltcrnancc ndgative de la tans ion rectangulaire, un courant du eharse peut if '6- couler par le redresseur 01 vers le condensateur C;
EMI10.5
cependant,âla différence de ce qui a lieu dans le cas où la tension alternative est superposée à une tension continue, aucune décharge ne peut avoir lieu lors de
<Desc/Clms Page number 11>
l'alternance positive suivaate de la tension rectangulaire, puisque lu thyratron S est bloque par son électrode du commande. Si par contre, comme c'est le cas pour les monte-va connus équipés de transistors, le courant de commande du commutatuur électronique est dérivé de la tension du condensateur, ce courant de commande présente, même pour le mode de fonctionnement:
ici considéré, un sens tel que le composant prend une faible résistance d'unique et que le condensateur est décharge. Avec le montage selon la présente invention, une tension alternative sinusoïdale subit une atténua- tion beaucoup plus forte qu'avec les montages connus décrits. Ceci peut être également expliqué par le fait que la tension ou le courant de commande diminue dans la môme proportion que la tension alternative appliquée, et que, après le passage par zéro, ladite tension ou ledit courant polari'se même la grille négativement, c'est- à-dire en sens inverse.
Le dispositif présente la propriété précédemment décrite, d'être relativement insensible à une tension alternative non superposée à une tension continue de polarité convenable, même lorsque, pendant un appel, l'amplitude de la tension alternative Uw dépasse plus ou moins la valeur de la tension con- tinue de la batterie Ug.
En effet, dans les installations téléphoniques, l'amplitude de la tension alternative d'appui, pendant un appel, est généralement supérieure
EMI11.1
mot ajouté à la tension de la batterie du Central, si bièn mymc que, 2 mot 3aut dans le cas d#branchcmcntsélcctroniqud'un/ligne à deux postes, les pointes de tension (par uxumple posi- tivus), ainsi formées, peuvent parvenir sur la ligne de dérivation du l'abonné qui n'a pas appuie, Elles y sont cependant sans effet pour les raisons mentionnées ci. dessus.
La figure 2 représente l'inverseur d'un branchement à doux postes. Dans ce montage, la tension continuo. c'est-à-dire la tension de la batterie du
<Desc/Clms Page number 12>
EMI12.1
contral, est dësisnëu par U,,, tandis que la tension alturnativc d'appul ust dés:f.un6(J par lr. On a d'auto part indiqué comment 1(,i; polaritde du ces deux sources de tension, en série l'une avec l'autre, doivent être inversées lorsque la tension alternative d'appul doit être transmise à la sonnerie à courant alternatif W2 du poste d'abonné T2. Pour le reste, les commutateurs électroniques, formés par les deux thyratrons SI et S2,
EMI12.2
ainsi que leur mode de fonctionnmcnt,sont identiques à ce qui a été décrit pour le montage illustré sur la
EMI12.3
figure 1.
Les condensateurs C21 et C22, connectes rospcctivament un parallèle sur les deux résistances R21 et R2@, ont le rôle suivant : on suppose que l'abonné de l'un des doux postes téléphoniques, par exemple du poste Tl,vient précisément de terminer une communication, et qu'il a reposé le combine. Gomme à cet instant la tension d'alimentation provenant du central est encore appliquée à la ligne de jonction à deux fils, le condensateur C11 de la sonnerie se charge à cette tension.
Si le poste d'abonné T2 est appuie aussitôt
EMI12.4
aprLs, la tension du la batt<r4a U ust appliquée avec la polarité inverse aux deux fils a et b de la
EMI12.5
ligne de jonction. 11e est appliquée, un même temps que la tension du condensateur du la sonnerie C11 entre la cathode et l'anode du thyratron SI, à travers la résistance R11, de faible valeur ohmique.
Le rapide
EMI12.6
accroissement de tension ps-ut éventuellement allumer ce thyratron même sans courant de commande, simplement par l'effet des courants capacitifs des couches d'arrêt.
EMI12.7
Ceci est évite parl'insc.ztion du condensateur C21, du fait que son courant de charge provoque temporairement, aux bornes du la résistance R11, une chute de tension qui, d'uN, part, constitue une tension inverse pour l'électrode de commande du thyratron S1, et qui, d'au* tre part, réduit de la même quantité la tension appli-
EMI12.8
qudu untr<- la cathodu et l'anode de cc thyratron,
Le montage Selon la figure 3 doit être
<Desc/Clms Page number 13>
également utilise dans des branchements électroniques a deux postas, Cependant:, dus dispositifs correspondant: au second poste téléphonique on a Seulement représenté les deux fils a2 et b2 de la ligne de dérivation correspondante.
Son montage comporte, un plus du commu- tateur électronique constitue par le thyratron Sl, qui a sensiblement le même rôle que dans les montages illustrés sur lcs figures 1 et 2, un second thyratron S 2, qui fonctionne dans l'autre fil a de la ligne de jonction.
Ce montage doit permettre d'empêcher un abonné d'écouter une communication à laquelle il ne participe pas . un effet, dans le montage de la figure 2, il est possible d'écouter, au poste T2, une communication établie entre le poste Tl ut le central, un appliquant le potentiel de la terre au fil b2 du la ligne de jonction, ce qui met hors service le redresseur G12.
Dans le montage du la figure 3, toute écoute estrendue im- possible grâce à l'insertion du redresseur G2 dans la lignu do dérivation du l'abonne. Ce redresseur ust Shunté par le thyratron S2, dont l'électrode du comman- de estreliée à l'autre fil B1 de la li ,ne dejonction, par l'intermédiaire du la résistance R2 ut du l'électrodc du commande du thyratron SI. Pendant l'alimentation, c'est-à-dire lorsque lu fil bl estpositif par rapport au fil a1, le thyratron S2 reçoit un potentiel de commande, qui l'alume, si bien qu'il peut devenir conducteur pour le courant d'alimentation. Il un va de même à l'appel pour le courant de charge du condensateur C.
Le redresseur G4, qui est en parallèle sur l'électrode de commande ut la cathode du thyratron S2, a une polarité telle que ladite électrode de commande reçoit un potentiel inverse lorsque la polarité du la tension Ug est inversée. Dans le diviseur de tension servant à commander le thyratron SI, qui fonctionne par ailleurs du la façon décrite ci-dessus, la résistance ohmique en parallèle sur l'électrode du commande ut la cathode dudit thyratron SI,est remplacée par le
<Desc/Clms Page number 14>
redresseur G3.
Il provoqu d'un,. part un@ réduction du la résistance totale du circuit de décharge du condensateur C, ut, d'autre part, une augmentation de la tension du commande du thyratron SI (avant l'allumage) .
Dans la connexion de l'électrode de commande du thyratron SI est inséré un redresseur G5, qui a pour rôle d'accroître encore davantage 1,. r@@@@@mont lors de la transmission d'une tension alternatives superposée à une tension continue, En effet, si l'électrode de commande est reliée directement au fil b, un court-circuit est établi entre elle et la cathode du thyratron SI des que ce dernier a été allumé. Dans le cas où le courant d'extinction du thyratron SI dépend du potentiel de son électrode de commande, comme c'est le cas pour quelques types de thyratrons, il ne peut. se produite qu'une décharge incomplète du condensateur C, puisque le thyratron SI est; éteint prématurément.
Le redresseur G5 cmpêche cet effet sans nuire à la sensibilité du montage.Il convient encore de mentionner que, lorsque les montages seion la présente invention sont utilises dans des branchements électroniques à duux postes, la transmission de la tension de taxation, qui est également:
superposée à la tension de la batterie du central, peut avoir lieu de la même façon que la transmission de la tension alternative d'appel. Dans le cas du montage illustré sur la figure 3, on peut encore insérer une résistance R3, augmentant davantage la sensibilité dans ce cas, puisqu'elle transmet des tensions de polarisation appropriées au redresseur G1 et au thyratron S2.