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le-L Biroirs sont habi'tuellement constitués d'une cOl.u:;hü de L,J.:.t-;.èr.:: Ii génf::#lemGnt de méta.1 ou d'un alliage de métaux présentant une surface qui réfléchit la lumière, et d'au moins deux autres couches placées l'une d'un côté, l'autre
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de l'autre côte de la couche rf6chissRnte La matière placée au iw'Cs¯:z3,.'"4 de la surface réfléchis- sante doit être transparente .-, la lumière. Elle a pour but de proie j'-r la surface ré,Ü0chissante de l'attaque d'agents extérieurs 1>,,,,/->.-*!quos ou chimiques, et de former un support de planinétrie bonne ou moyenne pour ladite couche réfléchissante.
La atière placée z^.".1 dos de 14 couche réfléchissante doit jouer un rôle de protection analogue Elle constitue, pour 1" .Li3,'tG'. de la couche réfléchissante un dos plus ou Lioi r,, ."'1 fia e étant bien entendu que ce dos comprend aussi bien la couche même dont la surface ;o±.iléchi.1 la. lumière, que les couches protectrices qui la revêtent*
En fait, la couche réfléchissante est généralement une couche d'argent extrêmement mince appliquée sur une face de la plaque transparente, laquelle est ordinairement une glace ou une feuille de verre ou d'autre matière vitreuse. les autres matières constituant le dos comprennent généralement
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une coucha do cu.ivre et, couvrant celle-ci une ou plusieurs orta;a., a?;
n vernis protecteur l)rmi1 1 FI. construction des miroirs habituels, les diffe- r\:>n1;"':\ .Tnzr"t. 00 la Piace formant support à la dernière
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couohe protectrice qui forme la face dorsale extérieure du miroir, sont appliquées successivement l'une sur l'autre, en occupant toute l'étendue du miroir qui présente ainsi vers l'extérieur une tranche feuilletée, Cette tranche offre une région de moindre résistar.ce aux agents extérieurs qui peuvent s'infiltrer entre deux couches voisines, notamment entre la couche d'argent et la glace,
attendu que l'adhérence de l'ar- gent à la.matière vitreuse est faible.Il en résulte une oxydation de la couche d'argent et l'on constate que cette oxydation se produit encore plus facilement quand le char;!!) du miroir est meulé après argenture.
L'invention a pour objet un miroir qui ne présente pas cet inconvénient,par le fait que les agents extérieurs sont empêchés de pénétrer par le champ du miroir, au moins entre la couche d'argent et la glace.
A cet effet, suivant l'invention, la miroir, composé d'une plaque transparente portant d'un côte une couche de matière dont la surface adhérant à la plaque transparente est capable au réfléchir'la lumière qui l'atteint à travers celle- ci, cette couche et éventuellement d'autres couches de matiè- res appliquées sur elle constituant pour la surface réflé- chissante un dos, se caractérise en ce qu'il comporte,situé autour de la surface réfléchissante, et adhérant à la fois à la plaque transparente et à une partie marginale du dos, un cordon d'une matière dont l'adhérence à la plaque transparento,
et l'adhérence à une partie au moins du dos sont supérieures à l'adhérence de la matière réfléchissante à la plaquo transparente.
Dans la réalisation de l'invention, le cordon qui pré- sente une surface adhérant à la plaque transparente,s'applique de champ au dos, sur une partie au moins de non épaisseur.
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Dans une forme de réalisation de l'invention, le cordon présente une surface de contact supplémentaire avec le dos, et cette surface de contact appartient à la couche réfléchissante. Dans cette forme de réalisation, le dos est formé de plusieurs couches qui présentent de l'une à l'autre, en allant de la face dorsale extérieure du miroir à la plaque transparente, une adhérence croissante, l'adhérence la plus forte étant toujours celle du cordon et de la plaque trans- parente.
On décrira maintenant à titre d'exemple, en s'aidant des dessins joints au présent mémoire, un certain nombre de formes de réalisation de l'invention, Sur ces dessins, les figures 1 à 8 représentent toutes des coupes transversales schématiques d'un bord du miroir.
La figure 1 se rapporte à un miroir classique.
Lesfigures 2 à 8 se rapportent à des miroirs suivant l'invention, dans différentes formes de réalisation.
Sur toutes les figures, les mêmes indices de référence désignent des par.oies homologues ou de même composition, c'est-à-dire que 1 désigne une glace constituant la plaque transparente du miroir, 2 désigne une couche d'argent ( à échelle très exagérée), 3 désigne une couche de cuivre, 4 une couche de vernis protecteur, et 5 désigne le cordon qui oppose une barrière à l'entrée des agents extérieurs par le champ du miroir.
A la figure 1, on voit qu'entre les couches 1 et 2, les agents extérieurs peuvent s'infiltrer facilement en provo- quant l'oxydation des bords de la couche réfléchissante, que l'on veut combattre suivant l'invention.
A la figure 2, le cordon 5 adhère fortement à la glace
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sur une partie marginale 6-de celle-ci qui se trouve dans le plan même de la surface de.la. couche d'argent. par une autre surface, le cordon s'applique de champ sur les couchée métalli- ques 2 et 3 et sur la coucne de vernis protecteur 4. Le cordon présente vers l'extérieur une surface biseautée s'étendant- de la face extérieure du dos (en fait de la surface extérieure de la couche de vernis protecteur) à une face latérale de la glace.
L'adhérence du cordon à la glace d'une part et aux couches métalliques du dos., au moins, est considérable* On peut mesurer cette adhérence d'une façon quelconque, niais quel que soit le procédé employé, on peut traduire 1'adhérence d'une couche à une autre par un chiffre destiné à fixer un ordre d9 grandeur relatif,,Si l'on traduit par l'adhérence de l'argent à la matière vitreuse, on pourra trouver pour le cordon une matière dont l'adhérence à la matière vitreuse ce traduirait par 50x environ, l'adhérence du cordon à l'argent se traduisant par 20x environ* Ainsi qu'on le voit,
le cordon forme une barrière impénétrable aux agents extérieurs et s'appuyant sur deux couches placées de part et d'autre de la surface réfléchissante, les joints qui existent à chacun des appuis de la barrière, entre le cordon et la couche en contact avec lui, se présentant entre des matières qui ont entre elles une adhérence très supérjeure à celle de l'argent par rapport à la matière vitreuse.
Il est important que le cordon adhère à une partie au moins du dos, de préférence à la couche d'argent bien que cela ne soit pas nécessaire,comme on le verra dans la suite, condition que le cordon s'applique alors contre uno couche , métallique de préférence,et placée derrière la couche réflé- chissante,avec laquelle Ll aura une adhérence supérieure
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celle de l'argent par rapport à la matière vitreuse.
A la figure 3, le cordon 5 s'applique de champ au dos sur toute son épaisseur, et à une partie au moins de la face latérale de la plaque transparente, en constituant une bordure de miroir, qui peut viser à des fins décoratives.
A la figure 4, le cordon apparaît comme noyé partiel- lement dans le dos. En plus d'une surface de contact 6 avec la glace, et d'une surface 7 appliquée de champ à une partie de l'épaisseur du dos, (en fait à ses éléments métalliques 2 et 3), le cordon présente une surface de contact 8 supplé- mentaire avec le dos, en l'espèce avec la couche de vernis.
L'adhérence entre le cordon et la couche de vernis peut s'ex- primer grossièrement, en utilisant les notations précédentes, par 10x ,tandis que l'adhérence du cordon à l'argent s'ex- prime par 20x et que l'adhérence du cordon au cuivre peut a'exprimer également par 20x environ. Comme x représente l'adhérence de l'argent à la matière vitreuse, on voit que le principe fondamental sur lequel repose l'invention est, là encore, respecté.( Il est bien entendu, comme précédemment, que l'adhérence du cordon à la matière vitreuse s'exprime par 50x).
A la figure 5, on a représenté une forme de réalisation de l'invention dans laquelle la surface supplémentaire 9 de contact du cordon avec le dos se trouve sur la couche d'argent elle-même. Il importe peu que la couche d'argent 2 vienne affleurer au champ du miroir (comme c'était le cas à la figure 1), parce que l'adhérence entre le cordon et la couche d'argent est considérable. On a vu qu'on peut l'exprimer par 20x,et cette adhérence intervient aussi bien le'long de la surface 9 que le long de la surface 7 où le cordon s'applique
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de champ à une partie de La couche d'argent.
Cette forme a une caractéristique supplémentaire, puisque le dos est formé ici de plusieurs couches qui présentent de l'une à l'autre, en allant de la face dorsale extrême du miroir à la glaco, une adhérence croissante : vernis-cuivre , 5x; cuivre-argent, 10x; argent-cordon, 20x ,l'adhérence la plus forte étant néanmoins toujours celle du cordon à la matièrevitreuse (50x). Les agents extérieurs éprouvent ainsi une difficulté croissante à atteindre le point faible, c'est-à-dire la surface de sépara- tion entre l'argent et la matière vitreuse.
Indépendamment des questions de perméabilité relative des couches, liée à la nature des couches et . leur épaisseur, et en considérant uniquement le cheminement des amonts extérieurs en suivant les faces de contact, on peut dire, en effet, que le degré de pénétration de ces agents est en raison inverse de l'adhérence entre les couches rencontrées.
La figure 6 se rapporte à un miroir de fabrication peu coûteuse dans lequel le ccrdon est constitué de la matière même d'une des couches du dos, et en fait du vernis constituant la couche extérieure de protection.
La figure ?' représente une forme de réalisation de l'invention dans laquelle le cordon n'est pas en contact avec la couche d'argent, mais s'applique de champ contre une partie de la couche de cuivre, cette dernière présentant un rebord .
10 qui s'applique contre la glace. Le principe de l'invention est encore respecté puisque l'adhérence du cordon au cuivre peut s'exprimer par 20x ,c'est-à-dire qu'elle est du même ordre que l'adhérence du cordon à l'argent.
La figure 8, enfin, se rapporte à une forme de réalisa- tion dans laquelle la surface de contact du cordon et de la
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glace ne se trouve pas dans le plan de la surface réfléchis- sante. Cette figure est donnée pour montrer que la chose impor- tante est d'opposer, aux agents extérieurs tendant à gagner le bord de la surface de séparation argent-matière vitreuse, le contact de deux surfaces adhérant fortement l'une à l'autre..
Il importe peu que ce contact s'opère dans un ou plusieurs plans.
La matière constituant le cordon peut être quelconque, pourvu que soient respectées les propriétés d'adhérence dont il a été question plus haut. Ainsi, le cordon peut être cons- titué d'asphalte, de mastic, de peinture, de ciment anti- acide, etc., également de métal plus ou moins inoxydable appliqué par exemple par pistolet oxy-acéthylène ou par un autre moyen. La matière utilisée peut être opaque ou trans- . parente, colorée ou non, ou présenter un aspect quelconque décoratif.