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Chariot destiné à permettre aux personnes chargées de lien-
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La présente invention a pour objet un chariot destiné à permettre aux préposés à l'entretien de véhicules automo- biles de se coucher sur le dos et de se déplacer au-dessous de ces véhicules.
On sait qu'actuellement, pour effectuer des réparations et des travaux d'entretien de véhicules automobiles, il est souvent nécessaire d'intervenir manuellement ou au moyen directement d'accessoires manoeuvrés/à la main, pour agir sur des dis- @ positifs, organes ou pièces qui sont accessibles uniquement de dessous du véhicule.
Pour exécuter ce travail, les pré- posés à ces travaux - qui sont généralement exécutés à l'a- telier de réparations ou au poste d'entretien de véhicules automobiles - ont l'habitude de s'étendre sur ie dos à môme
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le sol et, en s'aidant des des mains et des coudes, se traîner sous le véhicule automobile, jusqu'au ^ oint où ils ont la pzssioilité d'exécuter le travail.
Cette façon d'agir comporte divers inconvénients.
En effet, le sol de l'atelier ou du garage est ordinaire- ment fort souille de substances répugnantes, ainsi que de substances grasses. Outre que cette crasse souille la combinaison de travail, elle salit également la chemise, le maillot de corps, tout le linge de dessous, et même jus - qu'à l'épiderme de différentes parties, même recouvertes, du corps des personnes chargées de ces travaux. Cet in- convénient en entraine d'autres.
En effet, abstraction faite des frais imposés par la grande quantité de linge à laver, lequel s'use rapidement, il est très malsain pour les personnes en question qu'une aussi grande superficie de leur épiderme demeure en contact, pendant une durée pro-, longée, avec la crasse imprégnée de substances chimiques @ nuisibles et parfois toxiques pour la peau et le sang, cras- se dont l'absorption par la peau ne peut malheureusement pas être empêchée. En effet, on ne peut pas supposer rai- sonnablement que les ouvriers puissent changer de combinai- son ou de linge et de prendre une douche ou un bain complet avant la fin de la jourrée de travail.
Un autre inconvé- nient de la manière de procéder traditionnelle est consti- tuée par le fait que le préposé à ces travaux d'entretien doit se tenir immobile, pendant de longues périodes de temps, dans une position très incommode, les muscles du cou, du dos, des épaules, des bras et des mains étant ten- dus en un grand, effort, qui provoque une fatigue et une lassitude, lesquelles engendrent-une.douleur physique. En effet, on sait que les épreuves-de résistance d'une person- ne à l'effort physique se font en maintenant cette person-
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ne immobile dans une position dans laquelle les musclée du cou, des bras, des mains et, éventuellement d'autres, sont maintenus sous tension.
La personne chargée dus tra- vaux en question sous les véhicules automobiles se voit obligée, pour établir une distance focale adéquate entre ses yeux et l'objet sur lequel il doit porter la main, de maintenir, compte tenu de son acuité visuelle, la tête sou- levée à une certaine distance du sol. Ce soulèvement de la tête, lorsqu'on est couché sur le dos, exige la mise en tension d'un grand nombre de muscles de tout le corps et principalement de ceux du cou. Par conséquent, et même après une immobilisation de quelques minutes seulement dans une telle position incommode, la personne commence à éprou- ver une fatigue qui, lorsque l'intéressé persiste dans cette position, se transforme bientôt en une douleur phy- sique aiguë.
La présente invention vise à éliminer tous les incon- vénients ci-dessus.
Elle est basée sur le principe de la réalisation d'un chariot très bas, pouvant être déplacé dans n'importe quel- le direction par la personne qui se trouve étendue, coucha sur le dos, sur ce chariot, qu'elle propulse et qu'elle guide simplement en appuyant les talons de ses chaussures contre le sol et en détendant ou en pliant les Jambes, ce chariot étant également pourvu d'un coussin, qui peut être monté à une hauteur convenable au-dessus du sol.
La présente invention permet non seulement d'éliminer tous les inconvénients mentionnés ci-dessus, mais aussi de réaliser des avantagea.
En effet, la personne chargée des travaux d'entretien susdits peut rester étendue sur le dos, sur le chariot susdit, la nuque étant posée, 4 une hauteur convenable et
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à l'état complètement détendu, sur le coussin de ce cha- riot. En outre, la personne en question parvient à main- tenir à l'état propre le corps, le linge de dessous, et même la combinaison de travail.
En se reportant aux dessins annexés, on décrira ci- -après d'une manière plus détaillée les différentes parties d'une forme de réalisation pratique possible du chariot suivant l'invention, qui est donnée à simple titre d'exem- ple.
La fig. 1 représente, en une vue frontale, l'ensemble du chariot.
La fig, 2 représente, suivant une vue en plan, l'en- semble de ce chariot représenté dans la fig. 1.
Dans ces figures, on voit que le chariot comprend deux traverses 1 et 2, qui sont pourvues, sur la face in- férieure de chacune de leurs deux extrémités, d'une roue 3 ayant la forme d'une calotte sphérique et qui tourne sur un arbre 4 qui, à son tour, peut tourner obliquement autour d'un axe sensiblement vertical 5 qui est fixé, au moyen d'une oride 6 et de vis 7, à l'extrémité précitée.
Entre les deux traverses écartées 1 et 2, sont montées, de préférence parallèlement entre elles, des lattes 6 et 9, fixées au moyen de vis 7. Les deux traverses ci-dessus sont légèrement arquées, au centre, vers le bas, de telle façon que, lorsque les lattes sont montées sur ces traver- ses, on obtient une grille de forme concave, qui correspond approximativement à la forme du dos d'un homme. Les lattes sont de préférence constituées en bois ou en matière plas- tique, tandis que les traverses sont de préférence établies en métal. Les lattes intermédiaires sont de préférence lé- gèrement plus longues que les lattes extrêmes et dépassent ces dernières d'un seul côté de la plate-forme du
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chariot* Sur l'extréaité saillante des lattes b*.temî- diapres t est fixé un coussin 10.
Les deux lattas , ui constituent les deux lattes extrêmes, sont de préférence plus larges que les lattes intermédiaires $. Au milieu 'des lattes extrêmes, en des points situas en regard du
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centre de gravité de l 'ense:l1bl du ch:r.:"t, on 4écJupw des échancrures 11. Chaque échsncrure 11 établie à la ma- nière d'une poignée, sert à accueillir les doigts d'une main, ce qui permet de soulever le chariot d'un côté, pour le transporter vers le lieu d'utilisation.
L'invention ayant été décrite et représentée à simple titre indicatif, et non limitatif, il est bien entendu que l'on peut apporter de nombreuses modifications à son ensem- ble et à ses détails, sans pour cela s'écarter das princi- pes fondamentaux sur lesquels repose la présente invention.
REVENDICATIONS --------------------------- . 1. Chariot, caractérisé par le fait qu'il est très bas et en ce qu'il est particulièrement destiné à permet- tre aux personnes chargées de l'entretien de véhicules au- tomobiles de se coucher sur le dos et de se déplacer sous ces véhicules, ce chariot étant pourvu de deux traverses (1 et 2).