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*Oeillet ou analogue, ;f lime roi ou analogue . ,, ftca ,et 'ïi4 - ,. -.." -0::.:- "..,.... JJIIr ± .'"\*-:''.''*%-* pour son cxc.y,..'io r #- ' x .'
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La présente ai $- re.t' 1(âe,ë:'BilletB '-'"'f ...- , ::,"t><.7-î'-.,,::.,- .";-.''5,'" fermas destinés au. pass#é'É,1 iaets' dê.;:is:aure8- à 4. -'' '-"' " "'1( ' ' i. > ?.. ;" - ' , tige, mais s'étend g,,,tzies it1r'di1du.e d'évidements fezmés ou ¯ô"Ifi:s -tf'W1 cïé- alltz2t . z bxrlae des liSiè:re'-- ;1i d.Jha'bÍil1i't:::d:'àtre5 objets d'usage coura.'e=tofa4''.ea minces, produits analoguas, . , -k .. d,. ,; ;
ou produits a11alogue511 -:-... ," Les oeillets connus, dont sont mun:J..,ét'1.e'S chaussures
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tie¯et pour persettre le sa ge 4e lacets, pont constitues <m métal, le plus souvent en tôla de fer, pourvoi alun revête" ment, par exF:mp.e d'une couëhLectrolytisp3,e àe laiton* Ces ai7.its ; r'e: te :t 19 inca nvdhïen-t' que les lasdets se chargent de a:étal et se colorent par les-sele méta..l3.qu.ê ttr.e couche protectrice s'élimine facilement sous l'effet des frottements fréquents et de l'usure, car elle est généralement Iras mince, de sorte que l'oeillet en.acier'nu entre en contact avec l'air, se rouille, colore les lacets et détériore ceux-ci en raison de sa rugosité.
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L'une manière générale, les oeillets jaétalliques connus de cette sorte sont établis sous la forme de tronçons tubulai- re!s munis d'un collet à une extrénité, sont insérés dans la tige de la chaussure à travers un découpage d'une section convena- blement plus grande, en particulier par poinçonnage, pour être
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i,inîr, d'un collet tombé et rivés sur la îaoe Intérieure. Le poullet tombé peut 6tre très minime, et dans ce, cas l'oeillet tient pas, ou bien, ce collet est suffisamment important que ur assurer une bonne tenue, mais alors le métal se rompt et forme des languettes radiales à bords tranchants.
Il est vrai ces languettes améliorent l'ancrage de ce collet de l'oeil- let, et donc la fixation de ce dernier dans la tige de la
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naussure; par contre, elles entraînent des blessures et éra- flures aux pieds et des dommages aux bas où En
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4' .n.i4 outre, le lacet frotte sur ces bords déch tés du j&sLet i'itérieur et se détériore. ::..
, 4."t jazz Partant de ce qui précède, on a dé:; suggér ,., , oeillet en deux parties, composé d'un disque intercalaire annulaire découpé en tôle et d'un tronçon tubulaire formant l'oeillet
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proprement dit et muni d'un collet extérieur. ofo.s ia.
@ fixation de ces éléments est fastidieuse, et le caractère bi- partite présente l'inconvénient que les éléments risquent de
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se séparer, de sorte qu'un tel oeillet se détache, parce que
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le collet maintenant la rondelle intercalaire préuentrs unp fa- ble longueur et n'est pan suffisamment ancré dans l'étoffé.
Avant que l'oeillet ne se détache complètement, son collet se relève en se refermant vers l'intérieur, en direction de l'axe du tronçon tubulaire, de sorte qu'il donna également lieu à des éraflures et des blessures.
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L'invention vise à élimirer ces inconvénionta, Ce but est atteint, suivant l'invention, grâce à l'emploi d'oeillets en une matière synthétique thermoplastique. Gràce à l'emploi de cette matière, on obtient l'avantage de pouvoir adopter un collet intérieur de n'importe quelle largeur voulue, sans ris- que de rupture, hier que* ce collet forme urus pièce avec les autre:; partie:; de 1.'oeillet.
De plus, le formate à chaud, appli- qué lors de l'introduction de l'oeillet, offre l'avantage que l'épaisseur de la paroi du collet va en diminuant vers la péri-
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phérie extérieure, de sorte que, coin,,,te tenu des caractérisiti- ques de la matière, la flexibilité du collet va en augmentant vers la périphérie extérieure, de sorte qu'il existe un gra- dient mécanique favorable de flexibilité depuis la pièce d'étof- fe très souple, ,jusqu'au noyau cylindrique de l'oeillet, en
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passant par la périphérie extérieure. 'in autre avalltap;o conniato en ce que l'opération de soudare, effectuée lors de la mine en place de l'oeillet, peut être conduite de telle manière ue la
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matière constitutive du collet nit liquide et 5'1J:
!i6e intime.. ment à la pièce d'étoffé par f.011r3apc. 1J'autre part, ce memo avanta?e eat être exploité en ce Lens que lors de la mine en place du l'oeillet, dont la partie cylindrique pre-gente un diamètre extérieur inférieur a celui de l'évidement formé dans la pièce d'étoffé, cette partie cylindrique se dilate égaleront en vertu de sa thersoplasticité et peut n'appliquer, au moine avec précontrainte contre la paroi intérieure do l'évidement
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formé par la matière, le formage pouvant avantageusement être conduit de manière à déterminer une liquéfaction et donc un ancrage. Dans le cas de bandes ou pièces d'étoffes tissées ou tricotées, on réalise ainsi un liage des extrémités libres de la paroi intérieure de l'évidement,
de sorte que l'on obtient
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non seulement un ancraxo adéquat entre la pièce et l'oeillet,, mais aussi une protection de cette pièce contre l'effilochage..
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il .-\ 'ensuit que l'effet d'un tel oeillot en matière synthéti... que est opr.entiGllement différent de celui de:3 oeillets métal- liques connus à ce' jour et où il n'était passible de protéger une bande de tissus qu'en pressant l'un contre l'autre les pé- riphéries extérieures des collets opposés de l'oeillet.
Ceci entraînait la formation d'entailles dans la bande d'étoffe, lesquelles donnaient lieu à leur tour à des effilochages, alors que, dans l'oeillet en matière synthétique suivant l'invention, la prise entre l'oeillet et la bande d'étoffe est maximale dans la région de la partie cylindrique de l'oeillet, mais va en di- minuant vers la périphérie extérieure du collet, en raison de la flexibilité croissante.
Partant de ce qui précède, l'invention consiste en
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premif-r lieu en un procédé pour réunir un oeillet, etc., â des bandes ou pièces de tissu et objets analogues, ce procédé étant caractérisé en ce 'm'un tronçon d'un tube en matière synthéti-
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que tner:nop13f'tique, tronçon introduit dans un découpage de la bande d'&to!'t'C', oit muni d'un collet tombé, à l'aide d'une patrie-? phn"fft''o et est soudé à la bande d'étoffe par sa péri- phérie élarrie, ainsi que par son collet tombé. Dans le cas où le tronçon tubulaire est déjà muni d'un collet extérieur, il
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est inutile 3 e:ln,;ar ane matrice.
L'invention, peut être ap- pliquée 3'u!:.-' :!'!.:1i7n trés s1!!1ple, en faisant en sorte que la atri<'t'1 affcctup u^iyae ent le fomape du collet complémentaire N1ig non 1 'J:rn'.-:if':"E'z>nt du tronçon tubulaire. Ceci s'applique
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en particulier aux cas où, dans les tiges en cuir, par exemple, il est inutile d'opérer un soudage à cet endroit. A titre de variante, on peut cependant employer une matrice et chauffer celle-ci, en utilisant à titre d'ébauche un simple tronçon tubulaire, de sorte que les deux collets se forment lors de la mise en place. Le chauffage peut s'effectuer par un courant à haute fréquence.
L'invention sera exposée ci-après, en se reportant un exemple de réalisation.
Une bande de matière 1, formée de deux couches, est pourvue d'un découpage circulaire 2. Dans une matrico 3, indi- quée en traits mixtes et pourvue d'une gorge circulaire appro- priée 4, on insère un tronçon tubulaire 5, dont la longueur correspond sensiblement au triple de l'épaisseur du double pli d'étoffé 1. On introduit d'en haut une contre-matrice 6, pourvue d'un poinçon de moindre diamètre 7. Le diamètre du poinçon 7 est supérieur au diamètre intérieur de l'ébauche 5, et sa longueur est calculée de tello manière que les d'étoffe soient maintenues -assemblées d'une façon adéquate par l'oeillet achevé.
A la suite de l'introduction de la contre-matrice 6 dans le tronçon tubulaire, ce dernier, dont le diamètre augmen- te légèrement, est d'abord amené h heurter la matrice par sa face en bout libre et se déforme dans la gorge annulaire 4, pour former un collet inférieur (extérieur) 8, légèrement bombé. Aussitôt après a lieu le formate du collet supérieur (intérieur) 9. La contre-matrice et la matrice sont chauffées par haute fréquence, de sorte qu'il se produit un soudage adé- quat.
L'invention est susceptible de variantes. Ainsi, dnns l'exemple représenté, on peut prévoir un soudage uniquement à la partie cylindrique 5 de l'oeillet et au collet supérieur
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(intérim'-:?) 3 de la bande 1 de la tige de la chaussure, tandis que le collet inférieur (extérieur) 8 peut être bombé et de- meurer non soudé, La forme de la partie cylindrique peut varier dans de larges limites, par exemple être ovale, rectangulaire, carrée, hexagonale ou autre, REVENDICATIONS ---------------------------- 1. Procède pour fixer des oeillets ou analogues, à des bandes d'étoffe, et analogues, caractérisé en ce que l'on fait tomber un collet,
au moyen d'une matrice chauffée (3)t sur un tronçon de tube en matière synthétique thermoplastique intro- duit dans un évidement (2) de la bande d'étoffé (1), la partie à diamètre agrandi (5) et le collet tombé (9),de ce tronçon, venant se souder à la bande d'étoffe (1).