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Siphon auto-correctes pour chasse d'eau.
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Cette mventiàn concerne un siphon de chasse dssau à auto-correction. pour les ré- sorvoirs des toilettes et analogues; elle concerne également une méthode de deolan" chement et dtarrùt de la chasse. On connaît des essais antérieurs de soupapes de chasses d'eau ou autres Ujquidaa
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par utilisation du principe dn siphon, où le flux da siphon est appelé à Stre intor...
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rompu par une bulle dxair.
Toute tentative d'emploi de tels systèmsa à siphon déjà connus pour la manoeuvre des soupapes de chasse d'eau d'un réservoir de toilatte pose des problèmes de fonctionnement qui ne peuvent pas âtre r6j3oluis par ces aystnaa connus, et pas une de ces tentatives n'a été couronna de ouocèsâ L'objet principal de la présente iavantion est un système de ohasse à siphon auto** -oorrectaur pour lea réservoirs de toïletteau comportant un siphon tertiaire da wzeà rection qui restaure l'action du siphon normal en cas de sauvais fonokimunment.
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L'invwntion a auaoti peur eMet un mtème da 00 au%oeoeneo%oeià sa aituo dans une période du temps Mrma diun oyail 3B MmsMt L'invention a encore pour objet un système - qui a éi-i dtai..'L7.é en 00=08p=danw avec le dessin annexé ou il nty a aucune pièce mobile dai2s la ayatëme de chasse lui-même# et une seule pièce mobile pour la comandup -vu la nécessité de aisposer d'un moyen de libérer de l'air pour commander à lù xilin un cycle de la chaseob Dtautres éléments inventifs apparattront à la lw4éye de la description ci-dessous et du dessin annexa, ou l'on voitt Fig,1t une perspective d'uns forme satisfaisante dFinati1a%ion de système selon
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l'invention dans un réservoir de toilette;
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Figâ2 une élévation latérale de la üge9; 9ie.3, une vue par emassoeis de la figure 2; F.g,4, une élévation en bout de la i'.a,2;
FiL7.5g une coupe selon 5-5 de la .g"2 Fig*69 une vue agrandie dtune oonmande du fona%iQt1Wmvnl du système précédent# par. tiellement coupée pour faire apparaitre certaines particularités de sa construction} F3.,g? à 10j des schémas des différents stades du cycle de la chasse salon la f:Lg,7
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en référence à un niveau de l'eau,,
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En se reportant tout d'abord à la figdit on voit la système de chasse 10 à siphon auto-oorreotaur, conforme à l'invention, installa dans un réservoir de toilette indiqué en trait aiicte.
Un bouton de commande ou une %ig3-ptusnoir 12!e couliasaat dans un montage 13, est à la disposition de 1'ueager et provoque la libération de
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0 1b l, $été06. l'ai? par le tube 14 à pava@¯dta6 prisa 15 5 iïaé>ric, '130l81t 16 du jambap . '" '!I: t'..f d'entrée 17 do la structure gô4raÉo î6 obturatioa ou de vidange prévue eous la foNce d'un tube do profil général en "lft.. Lr jambage dgâm3ssion 17 détend aur une profondeur 3.gèxaasr¯ infér1e\11'8 à 00110 des jambages intermédiaires 19 et 20. 10 jambage de sortie 21 s'étend vers le bats Bemsiblement plus bas que le point de plus bas 22 des jambagos ;interméàiairesJ pour se terminer en un raccord 23 reçu exacwment 4 dans une cavarture de chasse standard 24 du type courant dans les réservoirs de toilette tes à usage domestiqua.
Les parois latérales 25 et 26 sont destinées à TOtOnir de l'eau ctans l'espace compris en'b'e les jambages intermédiaires t9 et 20, et à pourvoi? à une vitesse prédéterminée d'éoouleme>n1; d'eau à partir de la chambre de fuite aiM1 définis, et qui peut être d6sona3s désignée o#me chambre ou dispositif rokardatour permettant h une certaine quantité d'eau dtaller jsagner le réservoir lui-màmc à tue vitesse inférieure h la vitesse da la chasse d'eau du v.o. par la Tic'la..n8O.
En sa reportant aux figures 2 k 5 3elusiremenb on voit un modèle et une structure apécieloeent destinés à 8tre moulée par injection d'une 1lAt:Là:e plaatique< Il est généralement difficile da fabriquer ainsi un eyatèraa qui fonotionne. le modèle catiefaisant mnfotne k l'icteatioa ex1e que l'on accorda beaucoup de coin aux prop#o.. tisons relatives des surfaces de section transversale dans les .1uba&e" 001"1'&lporldAJttJ, des oute<tar8a d'entrée et de rtits da In vidante, en relation olieaea avos l'ouverture de sortie du reeervoit, laquelle peut "'Ixro desoesmia désignés eoazte 0\.1t8 wZ"1:ttr8 d'àaiBaieat En oe qui oonowne cette dernière quant oa 8urfaoo 800tien iïran8veraale prl5d&t.e.m1n'-. U s ,N1'Srablo . aux tum*9 da l'1Jmmtion ... da prévoir une surface de eeetiea raa1e plus grande Pour la coupe du tube dt l'unité da ,rl.âan en 1018 d8 ...
Ainsi donc, but lee t1&.2 et 3, l'unité 48
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vidange en for= de net 4ingj qu'4 les :t'igu:ce8i.tI'', iiàniiô 5e vidange aoulee . l" "I,1, " 27 a una Motion transversale rond$ à da goulot% d'émission 28. Selon l'invention, un siphon tertiaire 29 doit être prévu à 1'ext1'iil:
f..W abdnahioe de la vidatga dont la Motion tranoyermae doit avoir um surface au moina égale ou. 88llBiblemen' alpé rieure à celle du débit d'un tuyau Înonpréeaté) de trop-plein d'une installation traditionnelle de v.co Le tuyau de trop-plein d'une installation traà%ionne1> a une surface de coupe tranaveraale qui ext à peu près le quart de oelle de ld sortie d'un VtOt A moins que la surface de section transversale du siphon tertiaire soit
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suffisante, l'aptitude de la structure de la vidange à répondre aux conditions du trop-plein sera compromise par une ou plusieurs conditions de mauvais fonctionnement.
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Toute considération touchant cette structure est ibiaplitiée si l'on ne reporte a sa portion 30 (à droite sur la fis.2) en tant que siphon primaire ou d'entrée, et à la portion 31 (fig.2* à gauche), en tant que siphon secondaire ou de sortie, en série par rapport au xt'6IÙm'. Le siphon tertiaire 29 tome une partie du siphon seconèaire.
Iai forme générale de la structure 2 de la vidange affecter-a plutôt la forme gaie-' Taie de la lettre neug aveo une largeur maximum hors-tout "11" adaptée à son installation dans n'inpoite quel modèle classique de réservoir de toilette. Cette largeur
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n
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eit'" peut donc Atre choiaie arbitrairement pour répondre au.'C dimensions du plus petit des réservoirs auxquels il peut avoir h ttre adapte, par lo désir de donner un rayon aussi grand que possible à chacun des trois coudel 32, 33 et 34b ainsi que
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par la prévision d'un réservoir secondaire 35 défini par l'espace compris entra les
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parois lntéz-leuren 36 et 37 clos u1Ja80. 'i9 et 20, et les plaques latérales 25 et 26. z,'oxtr6&d.té de droite (ou d'entrée) 38 du siphon primai (ou d'entrée) 30 est eis lee vers l'entrée 39 pour .'adap1le1' à un réservoir de type allongé.
On comprendra que la tome générale en aMb peut 8tre ramassée, par etmplop de façon que le jambage
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a.'entrée 38 a roizim inmédiatetaent le jambage de'sortie '91; 9a'un intervalle euf- fisant ospendant h procurer un réservoir secondaire, comme on le détaillera plue loim Ainsi donc, la gémétrie spécifique n'est pas nécoemlirement à une fomo en W tant qu'un siphon primaire et un siphon secondaire seront agencés eh adrie sur le débile avec un siphon -tertiaire logé dans le seconiairey ou associé à lui pour inaintenir les a noraes du débit. Dans la forme choisie comme préférable, le profil, en
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coupe transversale, devient sensiblement rectangulaire, excepte dans les régions du
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raccord de sortie et de la goulotte d'àissim 28.
De la aorte, les surfaces de3 sections trmmrmaen des siphons primaire et aeeondaire eux-cemes pouvont et rendues égales ou légèrement supérieures à celle da la goulotte d'4'mouation 28, saei afin d'éviter toute entrave au débit, et de lui donner la vitesse aaxiNMBe Xn outre, au cas où l'on d6sire msuler setta structure la plus intéressantes la formaf* tion des éléments mouléa peut ttre plus facilement contrôlée au cours des opérations de moulage. .a3.
sur'les i"3.gua 3 à 5 la structure v4culée de la figure 2 peut généralement l'âtre an deux moitiés 40 et 41 à lèvres da soudure 42 et 43 strieu4 Tas aux passages du débit, et les eloisom intérieures en chicanée 44 et 45 pauvsnt être aptes à définir la alpbm tartiaire, Aproa aoudara en assemblage$ leu plaques latérales 25 et 26 du réoexnh aaoendaire sont soudeea sur la etrobule moulée UaB wdgnée d'éohappement da3,r 46 est prévue avec un raccord 47 venu da mau.in8eg situé à l'aval da la première coarce 32 du siphon primaire 30, avec un conduit d'air extarieur chronographe 48 vetat de moulags avec lui et dépendant dans le ruéservoir 35 Jusqu'à une profondeur aans3blemont nédiske entre les surfaces oup6rimm xea 49 et 50 des courbée z et 33, nette dernière étant écartée d'une diatmoe Il a'eBt4oe>e d'environ la moitié de la profondeur du réservoir 35.
In saignée d'ad-
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mission d'air 46 eat donc placée en aval ù-wi x;7,,v colon la 1 vitesse de la chus* h,atte;Lndm, In raccord 47 communiqua par le tube 14 îig1) avec le raccord 13 représenta en détail sur la fig. 6.
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Io montage de ooxmande 13 oômpmnds de préférence, des pièces moulées en une matière plastique oonvanable, où le clapet 51 est normalollnt ma:ntenn en position fermée, contre son ciega en élastomère que constitue la bague ronde 52, par le ressort 53 travaillant à la aspresaion, dans la chambre 54 qui aomui3qu avec le conduit pneumat3que par le raccord 55, la tige-poussoir 12 de cactando à la main coulisse dans la douille filetée 56 destinée à porter une rondelle ou joue de montage 57 Uour sa fixation sur la paroi du réservoir par un écrou extérieur 58.
Une chambre secondaire 59 est fournie par la partie 60, de diamètre réduit, de la tige 12, qui porte le ala-
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pet 51 ouffimment éloigné de la douille 56; cette chambre présente des lumières 61 qui, lorsque le clapet 51 est ouvert par enfoncement de la tige t2, pemetb3nt à l'air de s'échapper de la chambre 54 Tara la chambre 59 et# de 1?4 de gagner lIa:!;
. mosphère,
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L'unité de vidtinga peut initialement Etre considérée came remplis d'air, Une fois qu'elle ont immergée dans un réservoir-plein d'enue l'air ettt emprisonna dans leu régions supérieures de la portion primaire du siphon, en sort que la üauteuac de oetfio eau au-dessus de la structure est sensiblement moindre que la dimension a, mats il
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vaudra mieux que cette hauteur de l'eau soit de l'ordre dtoltvil'on , si l'on rae
2 cherche un fonctionnement idéal, Les figures 7 à 10 schématisant le fonctionnement,, Le niveau de l'eau 62, à sa hau0 leur initiale, a de préférence une hauteur da h/2 au-dessus ie l'unité de vidange, et la hauteur totale H,
par rapport aux ouvertures de sortie respectives 63 et 64
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des siphons secondaire et tertiaire, est :talle dtt.:l8. Î\;l. :rortiosïe de ni.veau À entre ces sorties et l'ouverture d'entrée J9, plus la distanoe h entre loo courbéa supérieure et inférieure do l'unité do vidange, plus la àinbnoe g uaquau ni-' veau initial da l'eau. La présence de l'air comprimé est notée par les doubles tiretés 65 représentant la bulle d'air comprimé au-dessus de l'eau ot empêchant le déversement du premier jambage du premier siphon vers le second jambage.
Sur libéra-' tion da cet air comprimé selon la flèche 66 de la tigre 8, par ouverture de la soupape de la figue 6 telle qu'elle est installée sur la fig.1, la pression de l'air devient atmosphérique (tireté 67) et son échappement selon la flécha 66 permet à l'eau da couler sous pression du niveau supérieur 62 dans le sens des floches de débit, pour l'ancer l'action de la chasse du siphon.
Lorsque le niveau de l'eau 62 tomba au-dessous dos courbes supérieures du dispositif de vidange. l'eau de la zone du réservoir 35 est initialement retenue à un niveau 62a. Elle peut cependant s'échapper du réservoir 35, selon la flèche 68, par un
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petit orifice régulateur 69 (fia.1), grâce à quoi le niveau de l'eau dans le 1-deer, voir reste en retard par rapport au niveau 62 dans le réservoir; pendant le fon- ctionnement da la chasse. :
Finalement, à un niveau de l'eau 62 (fig,10). l'ouverture
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dtentrés 70 de la prine d'air sera ouverte à l'air atmosph4ràq1t@ qu'elle lniDDel'8. entrer (flèche 71) par le manchon 47> 5f?.w l'effet du vicient pansai de 1#oan devant cet orifioa, et de l'effet de succion ainsi créé (effet da trtpe3' qui purvoque un appel d'air fumant une #ue 72 qui interrompt le débit de Item à vers lee siphons, À en point, le flotteur 73 (ri8.1). monté our la levier de soupape 74., ne trouve en position basse et oblige la soupape dtaâdzeion d'eau 75 - do construction tradic1l!\8llo ..... faire entrer de l'eau dans le réservoir pour plir oalui-oi junqutâ la hauteur 62 de la figure 7.
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A la fin du fonctionnement de la chance, le stphoc.tertialre coutinue jusque ce qu'il ait vidé l'eau da la Motion centrale basse du "M", 'cest-à-dire 1: courba inférieure 33; cette action ne prend qu'une ou deux secondes. Quand la soupape d'amission commandée par le flotteur remplit le réservoir 35, la niveau de l'eau admise dans celui-ci s'éleva aussi} mais moins vite, car l'eau ne peut alors y pénétrer que par la lumière 69.
Quand le niveau de l'eau dans le réservoir 35 atteint l'extrémité inférieure ou entrée d'air 70 du tube secondaire ou d'admission 48 - dit ci-dessous "tuyau interrupteurde siphon - l'air de la première courbe 32 du siphon primaire commenoe à être comprimée et le tuyau interrupteur de siphon, dans son prppre réservoir, non seulement commande le levier, donc le moment où casse le fonctionnement do la chasse, mais auaei la quantité d'air laissée à llintérieurdu dispsàtif pendant que le réservoir ae remplit.
Ceci se produit parce que la chute et la haussa du ni- veau de l'eau dans le réservoir secondaire 35 est tajours en retard par rapport au niveau de l'eau dans le réservoir proprement dit.
Le système ds chasse selen 1'invention est aute-correoteur. Si le bouton da chassa est pcussé quand le réservoir n'est pas tout-à-fait rompli au niveau corrsct. dir- aonstanoe pouvant provoquer une litération prématurée de la tulle d'air comprimé- soul le siphon 29 sera obligé da commencer immédiatement à faire baisser le niveau. de l'eau jusqu'au point où de l'air supplémentaire est introduit par '.ouverture 70 du tuyau interrupteur de siphon, point auquel cesse l'effet correcteur du siphon tertialre.
et le réservoir ne remplit. Si le bouton n'est pas. enfoncé frématurément, le systène se retrouvera prêt à assurer une chan normale, Si néanmoins il est de noueuau enfoncé prématureément, l'auto-correction entrera de nouveau en jeu. Elle peut demander environ quarante secondes, et ressemble quelque peu, dans son effet
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de chasse, aux cireonattanees qui intervienDeit 4M3A{!<!a.c&< htu# toilette tm.. r ;
, ditioemano est noeoeuvréo prtaren avant que le no1r soit remplit Au cas où la eoupape d'adipsion d*eau ? 5 aérait défaillante, et perMtt?ait ait ztieteau de l'Ù8m de montez au...àBsat8. de la n#male, ou au casa ou, dans quelque ins- ' vallation le tube de trrle3,n olaasiqua encore installa dans le réservoir ferait bloqué pour une raison guelcongue, la vjstème de chasse selon l'invention paxmat à l'eau de le traverser plus vite que l'eau n'entre dans le réservoir par la soupape à flotteur 75.
Il est donc impossible qu'un v.e. ou un réservoir de toilette salon l'invention vienne à. déborder et, en fait, le tube de trop-plein traditionnel
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n'est plus nécessaire. car c'est le système 7.ui-mAme qui peut servir de dispositif de trop-plein.
Si le bouton de commande n'est pas poussé assez longtemps ou assez loin pour libé-
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rer arisez d'air, l'appareil no fonotionnera pas, Si, d'autre part, il est enfonce pendant un temps pmlongè,, cela n'a auaun ef'i'at sur le fonctionnenonnt de la chasse, itais cause simplement un entraînement de l'air atu soin de l'eau chassée, jusque oer que le niveau de llsau dans le réservoir ait tombé d'à peu près la moitié de sa hauters.
S'il rasta ouvert, la niveau do l'eau dans le réservoir peut être smné au niveau de l'entra 39 de la figure 2, point pour laquai l'eau ne peut plus traverser les siphons. Si donc la clapet d'air été endommagé, lo nivouu de l'eau dans le réservoir m'élèvera à une hauteur suf-
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fisante pour se déversur par-dD88U8 les courbes h une vitonae de débit égulo 11. cella da l'eau arrivant au réservoir par la soupape à flotteur z Il faut aromnxa.
quer, toutotoîni q# le dispositif à bouton pauasa3ra qui este, en faits la seule pièce mobile du système tout entier, estconçu pour assurer un très grand nombre
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ce cycles de Mrïiete 14'air ift"1 oette hou1PP., mt Elbi grigd avec 3.s6att .."' t'* ?{ '' dans l'unité elle-m8ms, do oort4 qu'il y a fort peu de probabilité d'un engorgement , d la soupape par des poussières ou g&U2WtéSo ,. ' La siège en "0" est faitg de ,gréf6.. renga, en caoutchouc au néoprém, etil est 80umiB à uxe légère compression de la part du Z'03tSorl 53. Comme l'action du bouton est lâg'krè et qu'il noy a paa aucune autre pièce mobile, il n'y a pas oes cliquetis métalliques inhérents aux appareils traditionnels.
L'ouverture par laquelle l'air est libéré du sommet de la partie da droite du "M" est placée sur la ligne de patition du moule et sa poaition sur la courbe est choi-
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aie avec soin, car ageat le seul endroit par oh l'air juisse étro libérât Aussi re<' latitement à tout autre lieu du voisinagat il y aura plus de pression vers l'extérieur créée par l'onu en mouvement.
Ceci est impartant, car ei la soupape à air commandée par le bouton-poussoir est maintenue ouverto plus longtemps qu'il ne le faut pour simplement oxptiser l'air, aucune quantité d'air ,ne peut entrer dans le siphon à l'encontre de cette pression bydraulique, à moins que ce bouton-poussoir ne soit tenu pendant approximativement cinq seconder.
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Le réservoir condai situé dans la section centrale du wu joue un rôle impoibm-t dans la présente invention. En bas de oe réservoir soondaire, il y a un trou do communication contrôlable avec le réservoir.
Le réglage est assuré par un raccord tubulaire 69a de diamètre intérieur appropriât Cela signifie que la vitesse de la hausse et de la baisse du niveau de l'eaur dans ce réservoir :relatera tujours en retard par rapport leur vitesse dans le réservoir de toilette lui-même, Lorsque le niveau de l'eau dans ce réservoir tombe au point de découvrir l'extrémité du tube interrupteur de siphon. de l'air pénètre dans le dispositif, et la chasse
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esase da 'onotanau8 Mnai dano le niveau da 1$M d&t ldo:4 araue la cosse :tonctionnero A±n81 dono niveau 4 à à 110 aaa te b 0:6 :
quantité dleau quittant #lui-04. chaque tO8 que la chasse fonctionne. et la quantité d'eau débitée pour chaque chasse peut èbpe régléo par le réglage du trou de CODI!IUJ1iCtl/lt
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tion cité plus haut.
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Quand le réservoir se amp3,.vD il peut ne 11llB 'Y avoir do mnpreeaim d'air 11. '.'intérieur de léunité jusqu'à ce que l!extrémité du tube interrupteur de siphon soit recouverte par l'eau. Dès que le niveau du réservoir atteint ltextrèmitê de ce tuba; l'air ruetant dans l'unité est emprisonné et commence h être comprima. Ainsi le réservoir, en combinaison avec le tube interrupteur, oommande la quantité d'air laissée dans 1'uni%à, Le tuba intBxmpteiw de siphon doit Otre au moins l'équivalent, en section tranmzw une, d'un quart du cli.amètae du tuyau, afin d'admettre dans le dispositif annas d'air assez vite quand il le faut, pour que l'on soit stir que le 8iphonage wisse rapidement et facilement, avec un minimum de remous.
Il importe a13i que l'on aoit ah qu'il arrive assez d*air dsns la dispositif â, ce moment, pour pexwttre au siphon tertiaire de faire son 'travail d'appel ds la quantité d'eau requise à partir do la courbe de fond du !lM!'.. la fonctionnement! de la chasse sera irrégulier et pourra devenir 1'ran-
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chement mauvais si le tuba interrupteur de siphon est trop petit* Junte avant que
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l'extrémité de ce tube soit exposée à l'air, alla commanoez â tirer de l'eau du réservoir 8seonclaire,. )lui la niveau de l'aan dans le réoerV0h etabainnom à la fois du fait de l'eau passant par le trou de aomunication du fond,, et du fait de la quantti.é daoau appeléo par le tube interrupteur de siphon.
Par conséquent, le rÓ8c1"Yo1t' secondaire doit avoir une dimension mKhmte pour que tout,* proportion 0M'd<!e <* le trou de communication o1...c!iuI8\U contr6J.o en fait le moment ott '''air p,m),t;rr.J"! clou
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le tube interrupteur.
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la largeur totale de l'unité ou dispositif deichlStfë lil oo,jcée par les sayoas des trois oaurbea et la quantité dl0au qui doit Otre contenue dans lu section oentraiet Ces rayons ne peuvent pas Être trop petits sans créer la possibilité que dao bulles d'air dues à la turbulence n'entravent le fNMtioasementt Le rayon moyen de la courba doit, dans chaque cas, âtre de l'ordre d'à peu près le diamètre effectif de la surface réelle de la section transversale du flot traversant le siphon primaire.
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Comme on l'a déjà notâg le siphon tertiaire est appelé à/conàùxe lteau à une visa tassa égule à la vitesse maximum du débit disponible à l'arrivée de l'eau du. sec-
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$sur alimentant la soupape du réxormàr. Il est cependant oanstruit pour que son entrée ne trouve la plus possible dans le premier jambage du siphon seconda:I.reJ mais encore altoel haut pour laisser un tampon hydratilique à la courbe du jambage du milieu.
A une hauteur maximum autorisée du niveau de l'eau du :réservoir au-dessus de l'unité les niveaux dans les premiers jambages des siphons primaire et teritaire seront!
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sensiblement aux tourbes; ou sur le point da dél)af3siar la crête du barrage ainsi fennec Four un asi.aoau 3.e plua baa poesibla do l'eau du réservoir au-dessus du barrage du siphon pioe4x, le niveau de l'eau dans le premier jambnge du siphon tertiaire et du siphon secondaire; sera au plus bas, tandis que le premier siphon aara à son niveau de barrage.
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Dans cas conditioner le niveau de l'em dans le second jambage du siphon pr*éx ae situera, mni3iblement à la Barfaoe supérieure de la courbe du milieu, suffisant à. obturer le courant dtair de ce second jambage vers le premier jambage du siphon
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ttecondaire, A cette limite, l'aau de M ecurbe )c1; 'em l\lir et a le 9 .ysa " ss sâl eccpriBer dans le siphon prbwi=j Poe la hauteur atteinte par l'eau dans le ré8erro1r.
L'emprisonnement de l'air que l'on a décrit est assure par un écartemnt de l'entrée du siphon tertiaire tel qu'elle oontijsia à appeler de l'eau de la oourba du milita après cessation du siphOt1age du siphon secondaire. L'entrée du siphon tertiaire est physiquement! espacée,, légèrement au-dessus de l'extrémité inférieure de la s=ae l5'\.'I,too porieure de la courbe du milieu. Comme on l'a déjà Note, le siphon tertiaire est agencé pour conduire l'eau à uns viWs5G qui ne soit pas inférieure et dé>M80 mg= légèrement la vitesse mA.Till'lU.# de l'eau PiN pour emplir le réservoir par la soupape à flotteur.
Ces vitesses du débit hydraulique du secteur peuvent 8tre considérées oomms arandad3sss quant â la taille dos tuyaMXe sur le continent nor&,4mérioaït4 bien que la preasioa de S81"V108 puîesa assez largement 3,e 3anmoua aoama oa 14a déjà. ezit.c3 la rapport des SUX'fh#s des coupes rsal88J qui est de un à quatre entre la siphon tortkdre et le siphon satsdai, permet ta l'onu d'Être é3ta.au h une vitOQSO correspondant à celle de lerx3,s do l'eau du secteur, au aaa eh un mauvais toncU0J]DG#5ni ne produirait du fait d'usé faute da la personne agie sant sur la soupape d'air, ou en can de défaillance de la SOUJlapt à flotteur elle.
-m,4me. En ce mat la siphon 'tertiaire attrvira de tube de troplezn Une autre fonction dii siphon tertiaire est le ch¯s3se ds la Mue du milieu un" fois que le Biphcn r.GOOl1!"1.irG a cessé de travailler. Au au oh le siphon tortial" n'ost pas utilisa CCOIIJI9 li prévoit lt1nvention, il y aura ds lors trop d'eau dans le deuxiène jambage du s1hon primaire et la premier jambage du siphon secondaire.
Comme le eu aient dans la technique antérieure) il est , retenir que cetto condition donne lieu in une chasse priBairo suivie aeumg aprèe-ohaaeo sur la mdma mais avec des amplitudes moindreue Si .'on veut Motifier pour un nouveau cycle,
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il faut assurer un drainage de l'eau en excès à partir de la @@no de la courbe du milieu après que le siphon secondaire a cessé de fonctionner) et d'effectuer ce drainage de ladite zone, pour ne retenir que l'eau nécessaire au maintien do l'air emprisonne.
Eu égard au travail en série des siphons primaire et secondaire, ilest clair que le siphon tertiaire corrige le niveau de l'eau qu'il faut pour emprisonner cet air.. La formation d'une poche d'air nous pression est donc effectuée par commande dérivée da l'entrée d'air secondaire.
Durant le temps de fonctionnement du siphon tertialrs en action correctrices la poche d'air dans le siphon primaire sera insfufisamment établie, ou la zôns de la courbe du milieu peut être considérée comma retenant trop d'eau.
Il n'y a pas assez d'air présent dans le siphon primaire dans oes conditions, et la correction totale de ces dernières ne repose pas seulement sur l'action du siphon tertiaire, main aussi du l'entrée, réglée dans la temps, dans le réservoir seoondaire, Comme on l'a déjà actionne, cette entrée d'air est postionnée de façon que l'air soit introduit en tant que résultat d'un oyais minuté fourni par le réservoir secondaire En fonctionnsment normal.
la cycle minmuté oblige l'air à être Introduit en 'un point où le niveau d/e l'eau dans la réservoir secondaire est sensiblement en retard et au-dessus du niwau de l'eau dans le réservoir durant un cycle normal de la chassa.
Dans des conditions de chasse anormales, et spécialement au cours du drainage du réservoir par le siphon tertiaire seul, comme on l'a décrit, le niveau da l'eau. dans le réservoir sera suivi de près par le niveau dana le réservoir secondaire, parce que la vitesse de l'échappement da l'eau du réservoir secondaire correspond sensiblement à la vitesse du drainage du réservoir par le siphon tertiaire, Comme
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les deux niveaux se déplacent sensiblement easeabt ab,us' x,''inY7.unce du seul les doux niveaux . T .. <.4 , i't, . ... r..
Deul siphon tertiajxee la hauteur de l'entrée d'air aooondaice dans la géonétr,e du dispositif de chasse sera neanmoina suffinantent élevée, dans le réservoir prince- pal pour qu'une partie seulement du contenu do ce damier soit évacuée avant que l'entrée d'air bloque l'introduction d'me autre arrivée d'aur par la voie du premier jambage du siphon primaire et jpermeteau siphon tertiaire de continuer
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normalement à siphoner la quantité d'eau correcte à partir da la courbe du .il.3u pour créer l'emprisonnement convenable de l'air comme on lia déjà décrit. Cette fonction correctrice rétablit la relation appropriée pour une simple opération de chasse par les siphons primaire et secondaire en série,
Ce qui précéda fait ressortir que la. manoeuvre d'un bouton de commanda par l'usager
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pendant quo l'euvarture dten-tr6a à'air Beocndairs est mie@ à l'atmouphéme tas peut affecter les conditions de la chasse, La fi!ü!6'8L'Y,E iccpportuaa du bouton da commande tandis que l'entrée dtair aecondaira est manquée par littau da= le r4oervoir secondaire# aboutit à une quantité dle impm " etent-à-dize èL un ahng7pn ment d'air de la BÔne de la courbeb=ae du siphon primaire oc qui ont oor?ige de la manière préoedamatent décrite, Un élément inventif da ce dtspoeitif de chassât inutilisable 4ans lea qatèmoi5 à soupapea mécaiijilues# ast C résultat, d'un arZ4t survenant dans 10 Circuit de la sortie de ahassc du niphon eaocadadre.
Sîe pour une raiaon quelconque; au oouxs de la chmse du contanu du réearradx, un ensoepnent sa prduimlt dans la cuvette de la toilette, il est évident qus le f0nC%iomxnn% do la chaud* pourrait 8tr9 interrompu imcéci.atemant par une Moonde ttanoeuvre du bouton de oonvode qui permettrait à l'air de pé1ébeP da= la aigào primaire, annulant aimai eon action
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de siphonage et faisant immédiatement cesser la vidange de l'eau par la sortie du siphon secondaire. On élimine ainsi tout risqued'un débordement de la cuvette.
Au cas d'une défaillance de la soupape à flotteur qui laisserait de l'eau s'échapper en permanence dans le réservoir principale l'eau n'élèvera dans le réservoir jusqu'à une hauteur dépassant le niveau maximum désiré, et il en résultera un déversement par le siphon tertiaire et peut-être aussi, dans une certaine mesura, sur le siphon secondaire. 11 y aura des lors drainage du réservoir par le siphon tertialre jus- qu'à ce que l'entrée d'air secondaire soit découverte à environ la moitié seulement du contenu du réservoir, ce qui assures la correction nécessaire et rétablit un oyole de fenctionnement.
La période d'écoulement du cyclage d'une chasse partielle par le siphon tertiaire sera notée au bon moment par l'usager, C'est une condition indicative distincte d'une défaillance da la soupaps à flotteur seulement, qui est donc décelable plus facilement que dans les conditions traditionnelles de pertes dans un tuyau da trop-plein des appareils antérieurs,-
Ilest entendu que la description n'a pas été élaborée dans quelque cens limitatif que ce soit, autre que ce qui est indiqué dans le texte du présent breveté