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" Perfectionnements à la production de tôles d'aluminium et de magnésium. "
La présente invention est relative à l'obtention de propriétés physiques améliorées dans des tôles et des feuil- lards d'alliages d'aluminium et de magnésium, par l'action con- jointe d'un refroidissement et d'un laminage sous pression con- trôlés. L'invention se rapporte plus particulièrement à un pro- cédé pour développer des propriétés physiques désirées dans des alliages à base d'aluminium) qui conviennent pour des traitements d'oxydation anodique brillante par un refroidissementcontrolé
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des tôles ou feuillards, et elle se rapporte à la simplification de la production de matériaux de ce genre,
sous une forme conve- nant pour le traitement d'oxydation anodique.'
Parmi les nombreux produits métalliques en forme de tôlesconstituée par un métal laminé, un pourcentage im- portant de ces produits présentent avantageusement un aspect de surface, qui est très brillant et, d'une façon générale, agréable à l'oeil, et ils ont également des propriétés métallurgiques fonc- tionnelles de dureté, d'aptitude à la conformation, ou d'autres combinaisons avantageuses de propriétés physiques. La production d'une tôle d'aluminium présentant ces caractéristiques esthéti- ques, combinées avec des propriétés physiques, constitue une tech- nique très développée et forme une partie très importante de la capacité existante de l'industrie de l'aluminium.
Dans la technique de production de tôles et de feuil. lards en partant d'aluminium contenant de petites additions de magnésium, convenant pour une oxydation anodique brillante, de sérieuses difficultés proviennent de la relation des facteurs combinés de la pression et de la température du laminage à chaud.
A titre d'exemple, des caractéristiques convenables et avantageu- ses de surface, ainsi que de masse, dans des tôles et des feuil- lards réalisés en utilisant les alliages précités, sont normale- ment obtenues par'l'action conjointe d'une température modérée de laminage à chaud, combinée avec une force de séparation essen- tiellement élevée sur les cylindres du laminoir à chaud.
Le fac- teur de température est critique à cause de la nécessité de réa- liser la précipitation, provoquée par déformation, des composés
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intermétalliqueni tell que Mg2Si et g2A13' à des températures relativement asses, de manière à obtenir un précipité dispersé très fin, plutôt qu'à des températures plus élevées, telles que de 700 à 8000 F, auxquelles on obtient une dispersion grossière
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indésirable de ce* composta.
En ce qui concerne la formation de cette dispersion, il est bien connu qu'il y a deux types de constituants ou compo- sés intermétalliques, qui influencent les caractéristiques d'oxy- dation anodique brillante des alliages d'aluminium et de magné- sium. En premier lieu, il y a ceux qui sont presque insolubles durant l'oxydation anodique et s'incluent dans le film anodique @ ces constituants réduisent évidemment la lumière qui est transmi- se à travers le film anodique, et il s'agit de constituants, tels que FeAl3' MnAl et @AlFeSi. On obtient des caractéristiques maxi- ma d'oxydation anodique brillante, si de tels constituants sont présents sous une forme de grosses particules.
L'autre type de constituants, influençant les caractéristiques d'oxydation anodique brillante, est formé par des constituants qui sont solubles durant l'oxydation anodique, par exemple Mg2Si et Mg2Ak3 en phase ss. Leur distribution affecte la rugosité de la surface intermédiaire réfléchissante existant entre le métal et le film anodique, mais, du fait qu'ils se dis- solvent durant l'oxydation anodique, ils ne nuisent pas à la clarté du film d'oxyde dans une mesure importante. Une quantité donnée de ces constituants dispersés sous la forme de fines particules produit une surface intermédiaire lisse entre le film anodique et le métal, cette surface présentant une réflectivité spéculaire élevée.
Une quantité similaire de ces constituants en dispersion sous la forme de grosses particules produit une surface intermé- diaire oxyde-métal qui est rendue rugueuse et qui a une faible réflectivité spéculaire et une mauvaise clarté d'image.
Il est également bien connu que la distribution des
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constituante solubles de Mg2Si et Mg2Al3 peut être consolée dans le procédé de laminage à chaud. Ceci est réalisée dans une gamma intermédiaire de températures de 450 à 7000 F, sous l'action conjointe de la température et de la déformation des cylindres, La dispersion des particules de constituants sera d'autant plus fine et, en conséquenoe, la réflectivité sera d'autant plus éle- vée après l'oxydation anodique brillante, que la température est plus basse.
Il est évident qu'une relation réciproque existe entre la température du laminage à chaud et la force de sépara- tion des cylindres, car il y a d'autant moins de plasticité dans le métal et, en conséquence, la force de séparation exercée sur les laminoirs pour atteindre une réduction donnée en % est d'au- tant plus élevée que la température à laquelle ce laminage à chaud se produit est basse. Une solution à ce problème, que l'on a pro- posé, consiste à refroidir rapidement un côté seulement de la tôle ou feuillard pour établir un gradient thermique entre une couche superficielle de la tôle ou feuillard et la masse restante de la matière.
Lorsque le feuillard est laminé, tandis que le gradient thermique existe, les caractéristiques métallurgiques avantageuses, nécessaires pour l'oxydation anodique brillante ultérieure, existait d'après ce que l'on a trouvé, dans la couche superficielle qui a été refroidie jusqu'en dessous d'une température prédéterminée.
D'autre part, la force de séparation des cylindres reste modérée car la masse de la matière, au moment du laminage, se trouve à une température sensiblement plus élevée que la couche superficielle.
Bien que cette solution donne un produit qui con- vienne très bien pour une oxydation anodique brillante ultérieure, il y a de nombreux problèmes de production que l'on ne surmonte pas facilement. En premier lieu, un tel refroidissement réalisé
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. d'un côté d'un feuillard ou tôle n'est applicable qu'aux calibres légers de ces tôles ou feuillards du fait de l'exigence que le refroidissement se réalise immédiatement avant la réduction fina- le par laminage à chaud afin d'empêcher un réchauffage de la cou- che superficielle et une perte résultante des propriétés physi- quesprécédemment atteintes.
En outre, l'agent réfrigérant doit être appliqué à proximité très étroite de l'attaque des cylindre$ afin d'empêcher une perte totale du gradient thermique a la suite d'une conduction thermique depuis la masse de la matière vers la couche superficielle. En outre, une production de tôles et feuil- lards par ce procédé est influencée de façon néfaste par la re- lation intime entre l'application du réfrigérant et l'opération du laminoir 1 de la sorte, il faut des contrôles très précis pour adapter la vitesse d'application du réfrigérant à la vitesse de fonctionnement du laminoir.
En conséquere, il est désirable du point de vue d'une production économique, de refroidir rapidement l'épaisseur entière de la tôle ou feuillard ou, dans certains cas, le lingot lui-même, jusqu'à une température opératoire prédéterminée et, ensuite, d'appliquer une pression de laminage réduite, suivant les nécessités, à une certaine température, pour réaliser les caractéristiques avantageuses et le traitement d'oxydation anodi- que brillante ultérieur à travers la masse de la matière. Outre qu'il évite les difficultés mentionnées précédemment, que l'on rencontre lorsqu'on prévoit le refroidissement d'un côté seule- ment, le refroidissement de la masse assure l'obtention des ca- ractéristiques physiques désirées dans l'épaisseur de la tôle ou feuillard.
Cet état peut être avantageux dans toute une série de cas, mais il en est particulièrement ainsi lorsque la surface du
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feuillard ou tôle terminé.doit être soumise à un traitement mé- canique de finition de surface, par exemple un émeulage ou un brunissage. On a trouvé que la couche superficielle, ayant les
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caract6ristiqueg4iécessaires'Rour une oxydation anodique brillante ultérieure, à la suite d'un refroidissement réalisé d'un côté, est si mince que ces traitements mécaniques superficiels peuvent totalement enlever la couche superficielle lors d'un émeulage important ou peuvent enlever la couche dans certaines zones du fait d'un émeulage inégal.
En outre, un refroidissement rapide dans la masse, en opposition à un refroidissement superficiel réalisé d'un côté, permet un degré beaucoup plus élevé de souples- se dans les opérations de laminage à chaud en série puisque, on le verra mieux par la suite, un refroidissement de masse n'est pas limité à un endroit particulier de l'opération de laminage dans le cas d'un laminage en série,
Un résultat inattendu supplémentaire, obtenu par la mise en oeuvre de la présente invention, est l'obtention de propriétés mécaniques supérieures dans l'entiereté de l'épaisseur du feuillard ou tôle.
A titre d'exemple, on a trouvé qu'une ma- tière fabriquée suivant le procédé de l'invention présente des valeurs de tension de fluage et de résistance à la rupture, qui sont d'au moins 2000 à 5000 livres par pouce carré supérieures aux valeurs correspondantes d'une matière produite par un trai- tement qui donne une dispersion grossière au lieu d'une dispersion fine des composés intermétalliques, Il sera entendu que ces va- leurs s'appliquent à une matière produite par le procédé de l'in- vention, après lequel la matière est laminée à froid et partiel- lement recuite à environ 400 à 5000 F jusqu'à, par exemple, un revenu H 25.
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En tenant compte de ces facteurs, un but principal de l'invention est de procurer un procédé améliore de torsion d'une tôle ou d'un feuillard en alliage d'aluminium et de magné- sium, qui convienne pour une oxydation anodique brillante.
Un autre but de l'invention est de procurer un procédé amélioré de formation d'une tôle ou d'un feuillard en alliage d'aluminium et de magnésium, ayant des caractéristiques métallurgiques dans l'entièreté de l'épaisseur de la matière et @ convenant pour une oxydation anodique brillante.
Un autre but encore de l'invention est de procurer un procédé amélioré de formation d'une tôle ou d'un feuillard en alliage d'aluminium et de magnésium., facilitant grandement le procédé effectif de production pour atteindre un produit final convenant pour un traitement superficiel mécanique et une oxyda- tion anodique brillante ultérieure.
Un autre but encore de la présente invention est de procurer un procédé amélicré de production d'une tôle ou d'un feuillard en alliage d'aluminium et de magnésium, dans lequel certaines caractéristiques métallurgiques de l'alliage sont ob- tenues par un refroidissement rapide contrôlé combiné avec une déformation plastique dans la gamme spécifiée des tompératu- res,. à un stade quelconque de l'opération de laminage à chaud à partir d'un lingot, avant l'obtention d'un feuillard laminé à chaud final.
Ces buts et avantagée de la présente invention et d'autres encore, apparaîtront mieux de la description suivante.
Suivant les principes de la présente invention, on a trouvé qu'un procédé amélioré de production d'une tôle ou d'un feuillard en alliage d'aluminium et de magnésium, contenant pour une oxydation anodique brillante ultérieure, le feuillard ou la
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tôle comportant le magnésium sous la forme d'au moins un romposé intermétallique précipitât uniformément dispersé en fines parti- cules, comprend la prévision d'une masse d'un alliage d'aluminium et de magnésium comportant le magnésium nous la forme d'au moins
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un composé de magnésium ictecmêtal1ique sous forme d'un consti- tuant s&luble,
la dissolution du constituant en une solution solide dans l'alliage., et la précipitation du constituant dans l'entièreté de l'épaisseur de la masse par l'action conjointe de la température et d'une déformation mécanique pour produire une dispersion uniforme à fines dimensions de particules du cons- tituant dans la masse.
Des alliages d'aluminium convenant pour une oxy- dation anodique brillante ultérieur après conformation en tôles
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ou en feuillards, appartiennent, d'une façon générale, à deux catégories, à savoir ceux qui contiennent environ 02 à 1,,S % de magnésium et ceux -qui acm'ti.e.n\1!t8J'1t environ 2 à 3>2% de magné- sium, ces deux types oornpor't.&n1: dia Fe et du Si à titre d'impure- tés en des quantités iaJSér03?a< à Or96.
Appartiennëtau premier groupe les alliages 5257 '('G",2% -Oo6n 5357 (0,8% - 1,2%), 5457 (0,8% -1,2%) 5557 (Os4% -0; 8%) e657 (OJ6 - 1, 8096 j , 5757 (O,6 - 1, 80:, 5857 (0, 5 -0, bu ) , 5'S7 bzz -0,8%) 1 dans le second grou- pe, on a des alliages, tels que 5252 (2,2% -2,8%), 5652 2,2% - 2,8%), et 5053 (3,2%). Ces alliages d'aluminium et de magnésium contiennent du magnésium en puantité suffisante pour former des
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composés de magnésium intecmêtalliques qui sont solubles dans les gammes de hautes températures.
Dams le cas du groupe comportant
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de 0, 2 à 1,8% de magnésium, le ieo<nposé intermêtallique opérant est le Mg2Si qui est soluble dans la gamme des températures de 750 à 900 F et qui est précipité lors d'un refroidissement jusqu'en dessous de cette gamma de températures. Dans le cas du groupe com-
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prenant de 2 à 3,2% de magnésium il se forme deux composée
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intermétalliquea de magn4.1um, , *avoir la Mg28i qui est soluble dans la 9anC* précitée de tompdratureti et le Mg,Al. qui est so- luble dans la gamme des température. de 850 à 950 F et qui pré- cipite lors d'un refroidissement ultérieur jusqu'en dessous de cette dernière gamme de températures.
Dans l'un et l'autre cas, la précipitation a plus basse température de ces composés est accélérée par une déformation à des températures plus faibles.
Après coulée et enlèvement de la couche superfi- cielle du lingot, d'une manière habituelle,- l'alliage est ré- chauffé avant le laminage à chaud de dégrossissage jusqu'à une température d'une valeur suffisante pour redissoudre le composé de magnésium intermétallique en une solution solide dans le métal de base. Cette température se situe dans la gamme de 750 à 9500 F suivant celui des groupes mentionnés précédemment d'alliages a'aluminium et de magnésium, qui est choisi pour le traitement.
Suivant la pratique préférée, le lingot traité est chauffé jus- qu'à environ 900 F pour amener le mg2Si en solution solide,, ou jusqu'à environ 950 F, température qui est requise pour amener le Mg2Al3 en solution solide dans le cas où l'un des alliages à 0,2-1,3% de magnésium est choisi pour le traitement. Il y a lieu de noter que, dans ces gammes de températures, les alliages ont un degré élevé de plasticité et, en conséquence, ils peuvent être laminés avec des réductions beaucoup plus grandes par passe
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aveu uuui..o 3 frre d" x6paraLÇoÔaur les cylincires-..-tude que ce ne serait nécessaire pour un laminage correspondant à des températures plus basses.
Cependant, comme on le verra plus en détails par la suite, un refroidissement dans la masse peut s'ef- fectuer avant le laminage à chaud de dégrossissage si des lami- noirs de dégrossissage d'une puissance suffisante sont disponi- bles pour exercer la force nécessaire pour réaliser la réduction
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du lingot à de plus b As pirstuse.
Le refroi2üssment rapide initial jusqu'à la 9W'l1ma inférieure de tetapératuxes 30 réalise de préférence aprts le 1amifta98 chaud de d4groaeis8age mais avant la réduction finale dams le laminoir tandem, Il est évidemment critique dans la mise en pratique de l'invention que le refroidissement s'effectue à un stade intermédiaire avant la réduction à la dimension finale pour obtenir des caractéristiques métallurgiques désirées atteintes gràce à l'action conjointe du
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laminage à chaud à température intermêdiaire, ccmbind, avec une déformation plastiqua.
En ce qui concerne l'application du réfrigérant pour réaliser une transition rapide depuis la température de laminage à chaud du lingot ou du dégrossissage jusqu'à la température in- termédiaire de laminage à 'Chaud, il Y a lieu de noter que les al- liages d'aluminium et de magnésium convenant pour l'utilisation dans le traitement ultérieur d'oxydation'anodique brillante ont une conductivité thermpique extrêmement élevée, de l'ordre de 120BTU par heure par pied carré par degré Farenheit;
en conséquen- ce, pour atteindre le degré désré de réduction de température, comme on le décrira plus complètement par la suite, en un inter- valle de temps aussi court que possible pour atteindre la tempé- rature désirée en association avec une vitesse élevée de laminage, il est nécessaire d'utiliser un procédé de refroidissement à haute capacité, tel que celui décrit dans la demande de brevet U.S.A n 156.119 du 30 novembre 1961. Suivant le nouveau procédé de refroidissement de cette demande de brevet USA,
un milieu li- quide est éjecté d'un crifice sous forme d' un jet à haute vitesse qui est dirigé contre la surface à refroidir sensiblement perpen- diculairement à celle-ci. Le refroidissement rapide est atteint même si une vaporisation du liquide de refroidissement se forme sur la surface métallique chaude, en constituant ainsi une bar- rière thermique de vapeur.* du fait que le milieu de refroidis-
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sement se déplace à une vitesse si élevée qu'il pénètre à travers la barrière et amène le liquide de refroidissement en contact di- rect avec la surface à haute température.
En utilisant un procédé de refroidissement rapide tel que décrit ci-dessus, on a trouvé qu'avec un feuillard ou une tôle d'aluminium de l'ordre de 3" à 1/4" pouce, il est possible d' atteindre une chute de température d' environ 9500 F jusqu' à en- viron 450 F en utilisant un système de vaporisation qui enlève la chaleur à un coefficient de 3,000 à 10.000 BTU par heure par pied carré par degré Fahrenheit.
Pour atteindre cette allure d'enlève- ment de chaleur,, la pulvérisation doit être débitée à un taux volumétrique d'environ 3. 000 gallons par minute à une pression de 240 à 400 livres par pouce carré par des gicleurs développant la pulvérisation, qui sont disposés à environ 12" de la surface métallique.
,
L'effet de ce refroidissement par pulvérisation sous haute pression pour atteindre une température intermédiaire de laminage à chaud avant déformation à cette température est de retenir les constituants solubles en solution solide métastable sursaturée, de telle sorte qu'ensuite, durant le laminage aux températures intermédiaires, une précipitation rapide du ou des composés intermétalliques, suivantle cas,, est amorcée sous forme d'une dispersion uniforme à fines dimensions de particules dans l'entièreté de l'épaisseur de la tôle ou du feuillard, Dans le
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cas des alliages Oà2 lj8 % de magn6siumk des températures de 600 F ou moins, de préférence de l'ordre de 450 à600 F,
sont nécessaires pour favoriser la dispersion fine et désirée de Mg2Si durant le laminage suivant. De la façon la meilleure, le feuillard ou la tôle est réduit jusqu'à une température de l'ordre de 450 à 550 P. Un laminage et une déformation ultérieurs sous Cas condi- tions engendreront, dans la tôle finale, des caractéristiques mé-
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tallurgiques idéales pour l'obtention d'un bon brillant.après l'inversion et l'oxydation anodique brillante, avec ou sans émeulage mécanique.
Finalement, dans le cas du groupe des allia- ges à 2 -3,2% de magnésium, qui contiennent non seulement du
Mg2Si, qui est précipité dans les gammes précitées de températu- res, mais également du Mg2Al3' il faut des températures de 7000 F . ou moins, do préférence de l'ordre de 550 à 700 F, pour favoriser la dispersion fine désirée du dernier composé durant le laminage ultérieur. De nouveau, de la meilleure manière, ce groupe d'al- liages est déformé dans la gamme de températures de 550 à 650 F pour atteindre les résultats désirés.
La précipitation des composés de magnésium inter- métalliques sous forme d'une dispersion uniforme ayant de fines dimensions de particules et une petite distance entre les parti- cules est réalisée par l'action conjointe d'une température mo- dérée de laminage à chaud dans les gammes spécifiées, et d'une déformation .mécanique du lingot ou de la tôle. De façon habi- tuelle, bien que cela ne soit pas nécessaire, cette déformation est réalisée par un laminage sous pression du lingot ou de la tôle aussi vite, après le refroidissement rapide, que compatible en pratique avec le laminoir et les installations de refroidisse- ment rapide qui sont disponibles.
En pratique, l'opération de refroidissement rapide peut se réaliser à n'importe quel stade de l'opération de laminage depuis avant le laminage initial de dégrossissage du lingot jusqu'immédiatement avant la réduction finale à chaud d'une tôle ou d'un feuillard d'une dimension inter- médiaire.
C'est ainsi que le lingot coulé peut au départ être refroidi rapidement depuis la température nécessaire pour dissou- dre les composés de magnésium intermétalliques jusqu'aux tempéra-
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tures inférieures citées précédemment, immédiatement après quoi le lingot est laminé de façon continue en passant par les stades intermédiaires jusqu'à la dimension de réduction finale à ehaud, Il est aisément évident qu'un des avantages importants de cotte variante réside dans les forces extrêmement élevées qui doivent être exercées sur le lingot pour réaliser la réduction dans la gamme de températures inférieures.
Un procédé que l'on préfère particulièrement con- siste à soumettre le lingot à un laminage à chaud initial de dégrossissage depuis la dimension du lingot jusqu'à la formation d'un feuillard d'une dimension intermédiaire, d'une épaisseur de l'ordre de 1/4" à 3", et à refroidir ensuite rapidement la tôle à cette dimension depuis la température de laminage à chaud de dégrossissage jusqu'à une température de la gamme intermédiaire, en association avec un laminage ultérieur jusqu'à la dimension finale de réduction à chaud à cette température intermédiaire pour précipiter les composés de magnésium en dispersion uniforme désirée à fines dimensions de particules.
Avec cet agencement, il faut moins de force pour les laminoirs de dégrossissage, l'ap- pareillage de refroidissement rapide pouvnt en outre être conçu de façon plus efficace poux, opérer sur une plus grande@bre su- perficielle avec moins d'épaisseur de masse, ce qui, en conséquen- ce, élimine les problèmes de conception qui seraient rencontrés dans une tentative pour att:eindre un degré égal d'enlèvement de chaleur d'un lingot montrant une aire superficielle nettement in- férieure et une épaisseur de masse plus grande.
Il est également possible de soumettre un lingot à un laminage à chaud initial de dégrossissage, à la température élevée normales de refroidir jusqu'à la gamme des températures intermédiaires, et de faire passer ensuite la matière présentant la dimension intermédiaire de nouveau à travers le laminoir à
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chaud de dégrossissage pour réaliser une nouvelle réduction jusqu'à une autre dimension intermédiaires et de faire passer ensuite cette tôle à travers le laminoir final de réduction à chaud,
A titre de définition, une distinction entre les fines dimensions de particules et les grosses dimensions de par- ticules , . peut être faite en définissant les particules fines comme étant celles qui ne sont pas dédoublables sous un micros- cope optique courant à une amplification de 500 diamètres,
Ci-après on donne des exemples de mise en oeuvre de l'invention, ces exemples étant évidemment purement illustra- tifs.
EXEMPLE 1.
On coule Un alliage d'aluminium-magnésium 5457 par le procédé DC en un lingot d'une épaisseur de 18". On homo- génise ensuite le lingot coulé par chauffage à environ 1025 F pendant environ 24 heures, on refroidit jusqu'à la température ambiante et on enlève la couche superficielle pour supprimer les imperfections de surface. On réchauffe ensuite jusqu'à 9000P et on réduit dans un laminoir réversible depuis environ 17" jusqu'à obtention d'une brame d'environ 3/4 pouce.
On fait ensuite passer cette brame à travers un appareil de refroidissement rapide par pulvérisation sous haute pression à une vitesse linéaire d'envi-
On soumot ron 190 pieds par minute./la brame a une série de courant à haute vitesse d'un milieu de refroidissement à une pression de 250 li - vres par pouce carré pour assurer une température de brame de 5500 F lors de la sortie de l'appareil de refroidissement rapide.
Les gicleurs du milieu de refroidissement sont localisés à en- viron 1 pied à l'écart de la surface du feuillard et ils sont
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dirigés à angle droit par rapport à celui-ci. La brame à la tem- pérature de 5500 F passe dans le laminoir à chaud final et elle est soumise à de nouvelles réductions jusqu'à environ 0,160 " pour précipiter le composé intermétallique sous l'action conjointe de la température intermédiaire et de la déformation mécanique.
Lors de l'examen de la tôle ainsi laminée à chaud, on trouve qu'elle présente une dispersion uniforme de particules de fines dimensions d'un composé intermétallique Mg2Si réparti dans l'en- tièreté de l'épaisseur de la tôle.
EXEMPLE 2.
On prépare un échantillon de l'alliage d'aluminium 5252 et on traite à la manière de l'exemple 1, sauf que l'on uti- lise une température d'enviton 1000 F pour homogénéiser le lingot tel que coulé, le laminage à chaud initial de dégrossissage étant réalisé à 950 F. La température de masse du feuillard, immédiate- ment après le refroidissement rapide par pulvérisation à haute pression est de 650 F. On obtient les résultats désirés.
Il est évident de la description précédente que l'on obtient un procédé de production d'une tôle d'aluminium- magnésium à oxydation anodique brillante, qui, croit-on, constitue une solution aux problèmes antérieurs et satisfait aux buts men- tionnés précédemment. Il sera entendu que l'invention n'est pas limitée aux exemples décrits ci-dessus qui sont simplement des illustrations des modes les meilleurs de mise en oeuvre de l'in- vention, des variantes et des modifications étant bien entendu possibles.
REVENDICATIONS.
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