<Desc/Clms Page number 1>
Installation automatique de commande électique pour appareils de chauffage à l'essence et à l'huile avec pulvérisa- tion du carburant par l'air comprime...
La présente invention concerne une installation auto. matique de commande électrique pour appareils de chauffage à l'essence et à l'huile avec pulvérisation par l'air comprime du carburant, dans lesquels un ventilateur à air de combustion est prévu dans une chambre de pression derrière une buse do brü- leur, sur laquelle de l'air comprime passe depuis'la chambre de pression et dans laquelle le oarburant arrive depuis un régula- teur à flotteur situe en dessous du niveau de sortie du carburant$ lorsqu'une élévation de pression se produit dans ce régulateur par de l'air oomprime provenant de la chambre de pression, qui est libéré au moyen d'une soupape magnétique.
L'installation automatique de commande électrique sert à la mise en marche et au contrôle du processus de combustion des appareils de chauffage à l'essence et à l'huile et elle est r6a- lisée comme commande soit entièrement automatique, soit semi- automatique. Ses fonctions résidant essentiellement dans le fait que lors de la mise en Pervice de l'appareil de chauffage'pour déclencher le processus de combustion, une bougie d'allumage "s'allume au préalable" pendant un intervalle de temps, avant que le ventilateur à air de comnustion ne soit mis en marche et que la soupape magnétique ne libère l'air combrimé vers le régulateur . à flotteur.
Il apparàtt en outre favorable, pour la mise en service des appareils avec pulvérisation par l'air comprimé, d'améliorer l'amorçage de la combustion par un "auxiliaire" de démarrage et de déclencher ce dernier 6galement par l'installation automatique de commande. Avec la mise en circuit de la bougie d'allumage, l'installation automatique de commande détermine un autre intervalle de temps dans lequel le fonctionnement normal de l'appareil de chauffage doit s'établir et qui joue, sous ce rapport, un rôle de contrôle.
Lorsque l'allumage n'est pas ef- fectué ou lorsque la combustion n'est pas déclenchée, ou en cas d'autre perturbation de service, au stade de Nias en route, par
<Desc/Clms Page number 2>
. exemple par surchauffe, l'appareil de chauffage est mis totale- ment hors service après cet intervalle de temps par l'installation, de oommande automatique. Un autre but de l'installation de oom- mande automatique est tant de contrôler le régime de combustion proprement dit de l'appareil de chauffage et d'effectuer éventuel- lement les manoeuvres de coupure nécessaires, que de déclencher des signaux optiques et acoustiques correspondants pour indiquer le comportement en fonctionnement de l'appareil.
Ces sûretés doivent prvenir une mise en danger autrement possible de l'am- bianoe et empêcher que l'appareil lui-même ne soit endommage @ une erreur de manoeuvre ou une perturbation de fonctionnement ou que du oarburant et de l'énergie électrique ne soient consommés inutilement.
Après un arrêt de l'appareil, une marche prolongée du ventilateur doit également provoquer, pour des raisons de sûreté, un balayage par l'air dans les zones de combustion de l'appareil, pour les refroidir plus rapidement et pour en chasser . les accumulations de gaz qui y existent encore, ou pour empécher un dégagement de gaz ultérieur, Cette mesure est également une partie du oycle d'actionnement de la commande automatique ' qui se compose de circuits de oommande de temps et de températu- re, pour autant qu'il s'agit d'une commande entièrement automa- tique, ou qui ne présente qu'un seul circuit de oommande de tem- pérature et prévoit l'aotionnement à la main pour une partie des ; opérations de commande.
Les types connus de oommande automatique électrique présentent l'inconvénient d'être perturbés dans la sdreté de leur fonctionnement, lors de l'uitilisation d'interrupteurs bi- métalliques et de semi-conducteurs dépendant de la température en oouplage direct avec des relais électromécaniques, par des flue- tuations de la tension électrique. Le déclenchement du contact des interrupteurs bimétalliques à glissement inévitable et l'ob- tention progressive d'une valeur théorique dans le cas de semi- conducteurs oooasionnent une forte dispersion des tempe de r6- ponse dans les divers processus de couplage.
Les vibrations produites lors de l'utilisation de tels appareils, par exemple en service sur des véhicules, provoquent l'établissement sans sûre- té du contact aux endroits de couplage des relais, et la tension
<Desc/Clms Page number 3>
de batterie réduite en service d'hiver se manifeste également de façon négative sur la sûreté d'exécution de ces fonctions de couplage. A cela s'ajoute, comme autre faveur, le manque de sûreté des circuits de temps utilises jusqu'à présent, qui sont constitues par une résistance chauffante et un semi-conducteur et qui dépendent fortement de la tension, de même qu'ils sont in- fluencés par la température ambiante et l'état de vieillissement.
Un autre inconvénient des commandes automatiques déjà connues réside dans le fait que ces commandes ne permettent pas le contrôle partiel systématique des éléments de couplage indivi- duels et des groupes de l'appareil de chauffage, afin de pouvoir déceler plus rapidement et supprimer une perturbation qui est apparue. La construction compacte des appareils de chauffage et le câblage monté fixe placé sur ces appareils pour le raccordement des groupes de l'appareil de chauffage appartenant à la commande automatique, ne permettent pas sans defficultés leur contrôle indépendamment l'une de l'autre.
Cette circonstance importe en particulier en relation avec le txpe d'appareil de chauffage en quetion qui nécessite, pour l'auxiliaire de démarrage et la oom- mande des soupapes magnétiques à air comprime, des installations électriques supp6lemntaires et présente, de ce fait, un réseau électrique important. Il est vrai qu'on a déjà proposé de prendre des mesures interdépendantes pour une séparation simple et aisée des parties individuelles des groupes et d'y inoorporer égale- ment les connexions électriques. Cependant, le moyen proposé sous ce rapport, il savoir de prolonger les conducteurs de liaison entre les groupes afin qu'ils puissent être placés dune certaine destanoe les uns des autres, ne peut 6tre considéré comme une solution utilisable.
Le but de l'invention est de supprimer les inconvénients mentionnés et de satisfaire à la condition de créer une installa- tion automatique de commande de fonctionnement sur, de disposi- tion pratique et de contrôle aisé, des pour des appareils du type mentionné dans ce qui précède.
L'invention est basée sur le problème de stabiliser la commande automatique par l'utilisation de circuits de commande
<Desc/Clms Page number 4>
de temps et de température perfectionnes dans leur comportement de couplage, de provoquer l'établissement du contact des relais de façon sore et brusquement et de réaliser l'installation élec- trique pour les groupes Individuels d'appareils de commande et de chauffage de manière que chaque groupe puisse être contrôla individuellement et indépendamment des autres.
L'invention vise aussi à effectuer une certaine unification du système de raccor- dement électrique de l'appareil de chauffage et de la commande automatique, afin de pouvoir effectuer à volonté un équipement avec dispositif de commande entièrement automatique ou semi- automatique.
La solution que l'invention apporte au problème posé réside dans le fait que dans un dispositif de commande entière- ment automatique, on prévoit tant pour le circuit de commande de température gue pour les deux,circuits de commande'.de temps et, dans un dispositif semi-automatique, pour le circuit de com- mande de tempéreture, des unités de commande électroniques con- nues avec un système de couplage de déclenchement transistorise en relation avec des relais mécaniques, dont éventuellement un groupe de contacts est associé d'une facon connue en soi pour la décharge des éléments de temps à résistance et capacité, avee les circuits de commande de temps,
et un autre groupe de contacts est associé avec.les-processus de couplage des circuits de com- mande de temps par rapport au circuit de commande de température et aux groupes de oommande de l'appareil de chauffage.
Le dispositif de couplage de l'installation de commande entièrement automatique prévoit un interrupteur 9 paquet à quatre - groupes de contacta et quatre positions de l'interrupteur, dont la position "0" assure l'état en attente du monteur du ventilateur, qui est mis en circuit et arrêté par le oircuit ae commande de température par l'intermédiaire de relais pour'le processus de balayage en marche prolongée des zones des brûleurs.
Dans la position "1" de l'interrupteur, la bougie d'allumage est mise en circuit oonjoitement avec l'auxiliaire de démarrage, la soupape
<Desc/Clms Page number 5>
magnétique, la pompe à combustible ainsi que le circuit de oom- 'mande de temps de "2 minutes" pour le contr8le de fonctionnement et le circuit de commande de temps de "30 secondes" pour la marche: prolongée du moteur du ventilateur; le circuit électrique de la soupape magnétique et de la pompe à combustible comporte alors
Un fusible et celui-ci est en série avec un contact de relais actionne avec le circuit de commande de temps de " 2 minutes".
Dans la position " 1/2" de l'interrupteur, une résistance préalable est incorporée dans le circuit électrique du moteur du ventila- teur et, dans la position "L", seul le moteur du ventilateur est place sous tension.
Le dispositif de couplage de la commande semi-automatique prévoit un interrupteur à paquet à groupes de contacts d'interrupteur et cinq positions de l'interrupteur, dont la po- sition "0" assure l'état d'attente du moteur du ventilateur, qui est mis en circuit et arrête par le circuit de commande de température, par l'intermédiaire de relais pour le processus de balayage aveo marche prolongée dans la zone des brûleurs.
Dans la position "G" de l'interrupteur, la bougie d'allumage est mise on circuit conjointement avec l'auxiliaire de démarrage, la sou- pape magnétique et la pompe à carburant et dans position "1", le moteur du ventilateur est mis en circuit, tandis que la bougie d'allumage est mise hors circuit conjointement avec l'auxiliaire de démarrage par le circuit de commande de température. Dans la position "1/2" de l'interrupteur, la résistance préalable est incorporée dans le circuit électrique du moteur du ventilateur et, dans la position "L", seul le moteur du ventilateur est placé sous tension.
Le dispositif de couplage de l'installation de commande prévoit pour l'appareil de chauffage que ses groupes constitutifs séparables les uns des autres, à savoir le ventila- teur, le brûleur, l'éohangeur thermique et la pompe à membrane, présentent des groupes de commande autonomes, de sorte que dans la partie soufflerie, le moteur et la résistance préalable for- ment un groupe et que la soupape magnétique et l'auxiliaire de démarrage forment @ autre groupe avec la partie brûleur, tandis que le semi-conducteur et le fusible forment également un groupe
<Desc/Clms Page number 6>
aveo l'échangeur thermique.
Les groupes de oommande pour la par- tie soufflerie et la partie brûleur possèdent des connexions propres par rapport à l'installation de commande, tandis que les connexions pour le groupe de l'échangeur thermique et celui de la pompe à membrane sont* relies de façon démontable avec la connexion du groupe de la partie brûleur.
De préférence, dans une installation de commande entié- rement automatique, le circuit de commande de température est réalisé avec les deux circuits de commande de temps comme partie constitutive autonome, et dans le cas d'un dispositif de co@@ semi-automatique, le circuit de commande de tempérture est éga- lement réalisé comme partie constitutive autonome, dans laquelle les relais mécaniques sont incorpores, cette partie constitutive présentant des connexions àfiches tant vers l'appareil de chaur- rase que vers l'interrupteur paquet.
Des formes de réalisation de l'objet de l'invention, savoir la oommanae électrique automatique d'un appareil de chauf- fage aveo pulvérisation par l'air comprimé du combustible, comme on en utilise pour le chauffage de la cabine de véhicules auto- mobiles et de grues, sont représentées a titre d'exemples non limitatifs aux dessins annexés.
La fig. 1 est un schéma du circuit d'une installation de commande entièrement automatique.
La fige 2 est un plan des connexions.
La fig. 3 est un schéma de circuit pour une instal- ' lation de oommande semi-automatique.
La fige 4 est un schéma des oonnexions.
La fig. 5 montre les groupes constitutifs d'un ap- pareil de chauffage avec les groupes de oommande électriques correspondants.
La fig. 6 montre une soupape magnétique et l'auxiliaire de démarrage de l'appareil de chauffage.
Un interrupteur à paquet 1 (fig. 1 et 2) et les deux lampes témoins 2 (vert) et 3 (orange) sont fixés sur un ta- bleau de commande D, qui est monté à portée du ohaffeur dans le véhicule. L'interrupteur à paquet 1 se compose de quatre groupes de contacts S1, S2, S3, S4 qui s'enclenchent dans les
<Desc/Clms Page number 7>
positions "0" (arrêt), "1" (puissance de chauffage totale), "1/2" (demi-puissance de chauffage) et "L" (ventilation), Dans la posi- tion "0" de l'interrupteur, l'installation ne reçoit pas de cou- rant et seul le contact S3 de l'interrupteur est ferme.
Ce contact S3 de l'interrupteur assure l'état d'attente d'un mo- teur de ventilateur 4 et d'un circuit de commande de tempéra- ture A, par l'intermédiaire d'un contact de relais AR2 pour entretenie le régime de ventilation du moteur de ventilateur 4 jusqu'a ce que l'appareil de chauffage se soit refroidi et que la température de l'air frais transporta s'élève encore à envi- ron 40 C.
Lorsque l'interrupteur à paquet 1 passe de "O" à "1", les contacts S2 et S3 de l'interrupteur sont fermés. Une pompe à carburant 5 et une soupape magnétique 6 sont placées sous tension par'l'intermédiaire d'un contact BR1 d'un relais d'un circuit de commande de temps B, qui est réglé á un temps de couplage de "2 minutes". Avec le contact de relais BR1, un contact de relais AR1 du circuit de commande de température
A se trouve dans le conducteur de courant d'une bougie d'allu- mage et d'un circuit de commande de temps C de " 30 secondes".
La lampe témoin 3 se trouve également sur ce conducteur de courant. Le contact de relais AR3 du circuit de commande de température A est également disposé dans le conducteur de cou- rant alimentant le circuit de commande de temps B, aveo le contact de relais BR1 mentionné et le contact S2 de l'inter- rupteur. Le fonctionnement correct de la bougie d'allumage 7 est contrôle par l'allumage de la lampe témoin 3.
On a monté en parallèle aveo la oougie a'allumage 7 la bobine magnétique d'un auxiliaire de démarrage 8, qui interrompt pour la durée de l'alimentation avec le courant de la bougie d'allumage la régu- lation par l'air comprimé du régulateur à flotteur 9 (figé 5) et fait ainsi arriver le courant d'air comprimé total dans le régulateur à flotteur pour obtenir un transport de combustible plus important vers la chambre de combustion 22.
Après une durée de mise en circuit de 30 seoondes de l'interrupteur à paquet 1 sur la position "1", le circuit de
<Desc/Clms Page number 8>
commande de temps C et la -relais CR monté à la suite avec le contact, de relais UR1 agissent, ce contact mettent en marche le moteur de ventilateur 4, Le contrôle de fonctionnement cor- rect du démarrage du moteur de ventilateur 4 est exerce par la lampe témoin 2. Lors du démarrage do moteur de ventilateur 4, le carburant est refoula du régulateur à flotteur 9 dans la chambre de combustion 22, od il est pulvérisé par l'air de combustion insuffle et enflammé par la spirale incandescente de la bougie d'allumage 7. Le processus de oombustion est ainsi déclenche dans l'appareil de chauffage et l'air frais transporte est chauffe.
Si le courant d'air frais est chauffe au-dessus d'une température d'environ 50 C, la résistance ohmique d'un conducteur chauffant. 10 est abaissée à@tel point que le circuit de com- mande de température A monté à la suite fait réagir brusquement le relais AR correspondant, qui mte hors circuit par l'inter- médiaire des contacts de relais AR1 la bougie d'allumage 7 conjointement avec l'auxiliaire de démarrage 8, le circuit de commande de temps C et, par l'intermédiaire du contact de relais AR3, le circuit de commande de temps B. Cette manoeuvre de couplage de l'installation automatique de commande est rendue optiquement visible par l'extinction de la lampe témoin 3.
Le relais CR possède un condensateur 23 comme retardateur de désexcitation, afin que, après la coupure du circuit de oommande de temps 23, l'arrivée de courant au moteur 4 du ventilateur et au circuit de oommande de température A ne soit pas inter- rompue par l'intermédiaire du contact de relais CR1 avant que le contact de relais AR2 ne soit ferme.
Lorsqu'on choisit la position "1/2" sur l'interrupteur à paquet 1, le contact S3 est ouvert sur cet interrupteur, les contacts S2 et S4 sont fermes et une résistance préalable 11 qui réduit la vitesse de rotation du moteur est introduite dans le circuit électrique du moteur 4 du ventilateur. Ceci réduit tant l'arrivée d'air frais que l'air de combustion. et la pression dans le régulateur à flotteur 9 et l'arrivée de carburant sont,également réduits,
Pour la mise hors service de l'appareil de chauffage, l'interrupteur 9 paquet 1 est ramené en tournant dans sa posi- tion "0" . Par suite, le contact d'interrupteur S2 est ouvert,
<Desc/Clms Page number 9>
le contact d'interrupteur S3 est ferme, la pompe 9 carburant 5 et la soupape magnétique 6 sont mises hors circuit.
Cette dernière arrête l'arrivée d'air oombrimé au régulateur a flot- teur 9 et provoque ainsi l'interruption de l'arrivée de carbu- rant dans la chambre de combustion 22 et la combustion est immédiatement interrompue. L'arrivée de courant au moteur de ventilateur 4 et au circuit de commande'de température A est encore entretenue par le contact de relais AR2, de sorte que le moteur de ventilateur 4 est encore alimenté en courant ,et qu'un refroidissement est produit avec l'air frais et l'air de combustion transportes dans les zones de combustion de l'ap- pareil de chauffage.
Si la températue de l'air frais descend en dessous d'une limite inférieure d'environ 40 o C' la résistance ohmique du conducteur chauffant 10 est élevée au point que le circuit de commande de température A réagit et que le relais AR retombe. Par l'ouverture du contact de relais AR2, toute l'installation est privée de courant.
La position de l'interrupteur 9 paquet 1 sur "L" produit le processus d'aération simple dans l'appareil de ohaut- fage, lequel agit comme ventilateur. A cette fin, le contact d'interrupteur S1 est fermé, ce contact établissant une liaison directe entre le moteur de ventilateur 4 et l'arrivée de cou- rant et étant séparé des autres groupes de contacts de l'inter- ' rupteur ainsi que de la partie électronique, Seule le lampe témoin 2 signale la durée de l'aération. '
En cas surchauffe et si l'appareil atteint pendant le service de chauffage une température élevée dans une mesure inadmissible, le fusible 12 est détruit et,le circuit électrique relatif à la pompe à carburant 5 et à la soupape magnétique 6 est interrompu.
Ceci conduit à une extinction de la flamme du brûleur dans l'appareil'de chauffage. Du fait que le moteur de ventilateur 4 continue de tourner, l'appareil est refroidi au point que la résistance ohmique du conducteur chauffant 10 s'élève, et le relais AR est privé de courant par l'intermédiaire du circuit de commande de.température A. L'état initial est ainsi rétabli conformément au démarrage de l'appareil de chauf- fage et un nouveau processus de démarrage est automatiquement
<Desc/Clms Page number 10>
déclenchée Du fait que l'arrivée de carburant est coupée, il ne se produit pas de nouvel allumage et, par conséquent, le circuit de commande de temps B de "2 minutes'' reste sous tension.
Par conséquent, après une période de retardement de 2 minutes, le relais BR réagit et les condensateurs du circuit CR se dé- chargent par l'intermédiaire du contact de relais BR3 dans le circuit de commande de temps B. Un circuit électrique à rerenue automatique est fermé par l'intermédiaire du contact de relais BR2. Par couverture du contact de relais BR1, l'arrivée de courant au circuit de commande de temps 0 de "30 secondes" à la bougie d'allumage 7 avec l'auxiliaire de démarrage 8 et à la lampe témoin 3,est interrompue. Le relais CR retombe et interrompt avec le contact de relais CR1 l'arrivée de courant au moteur de ventilateur 4 au circuit de commande de tempéra- ture A et à la lampe témoin 2.
Toute l'installation est pri- vée de courant, sauf le circuit de commande de temps B de "2 minutes". Après que la cause de la surohaufie a été supprimée; et que le fusible 12 a été remplacé, le processus de démarrage est effectué de nouveau de la position "0" de l'interrupteur, par actionnement à la main.
Comme le montre la fig. 2 par un schéma de raccorde.- ment, toute l'installation de la commande entièrement automatique est réalisée "bipolaire", sans le conducteur de masse autrement classique d'un pôle depuis la source de courant ou pour la liaison des éléments de couplage entre eux. Le pôle négatif est relié à la masse. Par conséquent, la ligne de courant va de la source de courant (non représentée) à la liaison à fiche I sur le tableau de commande D, sur lequel l'interrupteur à paquet 1 .est monté ensemble avec les lampes témoins 2, 3.
Par l'intermé- diaire d'un câble de liaison la, la liaison à fiche I est raccordée avec la liaison à fiche II, qui se trouve sur un boî- fier E dans lequel le circuit de commande de température A, le circuit de commande de temps C de "30 secondes" et le circuit de commande de temps de "2 minutes" B sont disposés. On a disposé en outre dans ce boîtier E, les relais AR, CR et BR associés aux circuits de commande mentionnés ni-dessus. De la liaison à fiche II part un câble de liaison IIa qui va
<Desc/Clms Page number 11>
à l'appareil de chauffage et y est raccorde par l'intermédiaire d'une liaison à fiche III au moteur de ventilateur 4 et à la résistance préalable 11. Une liaison à fiche IV semblable est prévue pour la soupape magnétique 6, l'auxiliaire de démar- rage 8 et la bougie d'allumage 7.
Les liaison à fiche III et IV sont en outre reliées en commun par l'intermédiaire d'un autre câble de liaison Va avec la liaison à fiche I sur le tableau de oommande D. On a prévu à l'intérieur de ce système de câbles de liaison amovibles et d'unités de commande fermées en elles-mêmes la disposition des conducteurs de courant indivi- duels de telle façon que ces conducteurs ménent par l'interm6. diaire des liaison à fiche I et II tant aux circuits de com- mande électroniques A,B et C qu'aux relais AR, BR et CR.
Les conducteurs de courant arrivent par l'intermédiaire des liai. sons à fiches III et IV au moteur de ventilateur 4 et à la bougie d'allumage 7 ainsi qu'a la soupape magnétique 6 et à l'auxiliaire de démarrage 8. Une connexion particulière est prévue pour le fusible 12 et le conducteur de chauffage 10, de même que pour la pompe à carburant' 5. Ces mesures produisent une séparation aisée des unités de commande en vue du remplace- ment et du contrôle des éléments de montage électrique et élec- troniques individuels.
La séparation des parties groupées de l'appareil de chauffage permet un contrôle dés Parties de cou- plage électrique correspondantes des unîmes de commande de sorte qu'on peut déceler immédiatement, même àl'intérieur de l'appareil de chauffage, des défauts apparaissant dans l'équipement électri- que.
Un interrupteur à paquet 1a pour la commande automa- tique partielle (fig. 3 et 4) est monté avec les deux lampes témoins 2 et 3 sur le tableau de commande D. Cet interrupteur à paquet 1a se compose de oinq groupes de contacts d'inter- rupteur St1, St2, St3, St4, et St5 qui s'enclenchent dans oinq posotions de couplage "0" (arrêt), "G" (allumage préalable), "1" (pleine puissance de chauffage", @ 1/2" ( demi puissance de chauffage) et "L" (aération)',
<Desc/Clms Page number 12>
Dans la position "0" de l'interrupteur, l'installation ne reçoit pas de courant et seul le contact St3 de l'interrup- teur est fermé et assure ainsi l'attente de marche du moteur de ventilateur 4,
par l'intermédiaire du circuit de oommande de température A et maintient par l'intermédiaire du contact de relais AR1, le fonctionnement comme ventilateur du moteur de ventilateur 4 jusqu'à ce l'appareil de chauffage soit re- froidi.
Lorsque l'interrupteur est sur la position "G", les contacts St2 et St5 de l'interrupteur sont fermés. et les con- taots St1, St3, et St4 sont ouverts. Le circuit de commande de température A est mis sous tension par l'intermédiaire du contact St2 de l'interrupteur et, par l'intermédiaire du con- . tact St5 de l'interrupteur et du fusible 12, la pompe à carbu- rant 5 et la soupape magnétique 6 sont mises en circuit, tandis que la bougie d'allumage 7 et l'auxiliaire de démarrage 8 sont mis en oircuiL par l'intermédiaire du contact AR1 du relais. L'allumage de la lampe témoin 3 permet de reconnaître le fonctionnement oorreot de la bougie d'allumage 7. Cette position "G" de l'interrupteur est maintenue pendant environ 30 secondes.
Lorsque la position "1" de l'interrupteur est choisie, les contacts St2, St3 et St5 de l'interrupteur sont fermés et les contacts St1 et St4 sont ouverts. Par suite, le moteur de ventilateur 4 est mis en cirouit, ce qui est contrôlé par la lampe témoin 2. Lorsque le moteur de ventilateur 4. démarre, le carburant est amené à la chambre de combustion 22 od il s'enflamme en passant sur la bougie d'allumage 7 et déclenche le processus de combustion.
Après réchauffement de l'air frais transporté à environ 50 C, la résistance ohmique du conducteur chauffant 10 a rétrogradé 9 tel point que le circuit de commande de température A attire brusquement le relais AR; Par suite, la bougie d'allumage 7 est mise.hors circuit conjointement avec l'auxiliaire de démarrage 8 par l'intermédiaire du contact de relais AR1, ce qui conduit à l'extinction de la lampe témoin 3: Par suite, l'état normal de l'appareil de chauffage est établi.
Lorsque la position "1/2" est choisie, les contacts
St2, St4 et St5 de l'interrupteur sont fermés et les contacts
St1 et St3 sont ouverts. Par intercalation de la résistance
<Desc/Clms Page number 13>
préalable 11, le moteur de ventilateur 4 tourne aveo une vitesse de rotation réduite et l'appareil de chauffage fonctionne avec la moitié de sa puissance*
Lorsque l'interrupteur 4 paquet la revient de "1" ou "1/2" à "0" en passant par "G", ses contacts St1, St2, St4 et St5 s'ouvrent.
Par suite, la pompe à carburant 5 et la soupape magnétique 6 sont mises hors circuit, et la combustion dans l'appareil de chauffage est'interrompue. L'amenée de cou- rant au moteur 4 du ventilateur et au circuit de commande de température A est maintenue d'une part par.l'intermédiaire du contact St3 de l'interrupteur et d'autre part par l'intermé- diaire du contact de celais AR1 jusqu'à ce que la,température de .l'air frais ne s'élève plus qu'à environ 40 C. Par suite, la résistance ohmique du conducteur chauffant 10 s'élève jus- qu'à ce que le relais AR retombe et que le contact de relais AR1 s'ouvre, ce qui conduit à l'extinction de la lampe témoin 2.
Le moteur de ventilateur 4 s'arrête donc et toute l'installa- tion est privée de courant.
Lorsque l'interrupteur a paquet la est règle sur "L", le contact St1 de l'interrupteur est seul fermé, et les con- tacts St2, St3, St4 et St5 de l'interrupteur sont ouverts.
Le moteur de ventilateur tourne à pleine vitesse de rotation et l'appareil de chauffage fonctionne comme ventilateur. La lampe témoin 2 indique cet état de service.
Si un cas de surchauffe se manifeste et si l'appareil atteint pendant le service une température élevée inadmissible, le fusible 12 est détruit et 'le oircuit électrique de la pompe à carburant 5 et de la soupape magnétique 6 est interrompu.
L'arrivée de carburant est donc arrêtée et la flamme s'éteint, L'appareil de chauffage est refroidi par le moteur de ventilateur' 4 qui continue de tourner de sorte que la résistance ohmique du conducteur chauffant 10 croît, ce qui conduit à la désexcitation du relais AR. Par .'intermédiaire du contact de relais AR1, la bougie d'allumage 7 et l'auxiliaire de démarrage 8 sont remis en circuit, ce qui a pour conséquence l'allumage de la lampe témoin 3. Les deux lampes témoins 2 et 3 sont en action
<Desc/Clms Page number 14>
et l'appareil doit être mie en circuit à la main.
Comme le montre le schéma de couplage pour une instal- lation de commande semi-automatique suivant la fig. 4, on a pré- vu une liaison à fiche V sur le tableau de commande D sur lequel l'interrupteur à paquet la et les lampes témoins 2 et 3 sont montées. Un câble de liaison Va conduit à une liaison à fiche VI sur un bottier F qui comporte le circuit de commande de température A ainsi que'le relais AR. Un câble de liaison
Via va de la liaison à fiche II aux parties de commande indi- viduelles de l'appareil de chauffage en passent par les liaisons à fiches VII et VIII.
Ces dernières sont en outre montées en association par l'intermédiaire d'un autre câble de liaison Villa aveo la liaison à fiche I sur le tableau de commande D. Les unités a parties de oommande de l'appareil de chauffage ont été déjà expliquées dans la description relative la fig. 3.
Elles correspondent tant dans leur oonstitution que dans la con- formation des connexions électriques par l'intermédiaire des liaisons à fiches indivuduelles, totalement à la constitution de l'installation de oommande entièrement automatique. I1 est par conséquent possible, sans difficultés, de prévoir pour un seul et même appareil de chauffage tant l'installation de commande entièrement automatique que l'installation de commande semi- automatique.
L'appareil de chauffage représenté à la fige 5 fait apparaître ses groupes constitutifs individuels qui sont équipés de groupes de commande électriques correspondants. La partie' ventilateur 13 est munie du moteur de ventilateur 4 et de la résistance préalable 11, et on a disposé de part et d'autre du moteur de ventilateur 4 sur le prolongement de l'arbre du moteur, un ventilateur axial 23 pour le transport de l'air frais . et un ventilateur radial 24 à plusi@urs étages, pour la produc- tion de l'air comprimé et pour l'air de combustion.
Le ventilateur ' radial 24 est tourné vers la partie de brûleur 14 voisine et se trouve à l'intérieur d'une chambre de pression 21 de laquelle un courant d'air comprimé arrive par l'intermédiaire de la soupape magnétique 6 dans le régulateur à flotteur 9 duquel le car- burant est amené par la buse de brleur 25 à la chambre de com-
<Desc/Clms Page number 15>
bustion 22. On a prévu en outre sur la soupape magnétique 6 un dispositif 9 aimant et soupape pour l'auxiliaire de démarrage
8, qui est associé électriquement avec la bougie d'allumage 7.
L'auxiliaire de démarrage se trouve donc sous courant jusqu'à ce que la bougie d'allumage 7 soit alimentée en courant. Cet auxiliaire de démarrage est décrit en détail dans les explications données relativement à la fig. 6.
On a prévu sur la partie' ventilateur 13 un raccord à fiches flexible 16 qui est raccordé au moteur de ventilateur
4 et à la résistanoe préalable 11. Ce raccord à fiches 16 perment un dégagement simple des liaisons électriques du moteur de ventilateur 4 du réseau de l'installation de commande auto- matique, lorsque la partie ventilateur 13 est séparée mécani- quement de l'appareil de chauffage. Un a prévu de la même tacon un raccord d fiches flexible 17 sur la partie brûleur 14 qui posséde en outre une barrette de raccordement 20 pour la ré- oeption des câbles de liaison 18, 19 du conducteur chauffant
10 et du fusible 12 sur l'éohangeur thermique 15 et la pompe à carburant 5..
On a représenté en coupe à la fig. 6 la soupape ma- gnétique 6 en même temps que l'auxiliaire de démarrage 8;
La constitution de la soupape magnétique 6 prévoit un raocord à air 26 à la chambre' de pression 21,qui se termine dans une cavité 27 autour d'un plateau de soupape 28. Ce dernier ferme une conduite d'air 29 qui méne au régulateur à flotteur 9,
Un alésage 30 dont la section est plus ou moins rétrécie par une vis de régulation 31 pour faire varier la quantité d'air détournée vers l'extérieur du courant d'air comprimé pour le régu- lateur à flotteur 9, se racoorde à l'intérieur de la soupape ma- gnétique 6, à cette conduite d'air 29.
Ce dispositif de souf- flage est fermé temporairement par l'auxiliaire de démarrage 8 et on a disposé à cet effet devant l'ouverture de sotie de l'alésage 30 un volet de fermeture 32. Ce dernier subit l'action d'un système 33 comportant une bobine magnétique et un noyau plongeur,qui produit une attraction lorsqu'il est excité électriquement et ferme avec le volet de fermeture 32 l'ouverture de sortié de l'alésage 30. Par suite, le courant d'air oomprimé total est amené dans le réguleteur à flotteur 9 qui améne par une aotion renforcés le carburant à la chambre de brûleur 22
<Desc/Clms Page number 16>
et améliore ainsi l'inflammabilité du mélange de oarburant et d'air.
La constitution de la partie électrique de la com- mande automatique prévoit, comme déjà mentionne, des unités de commande qui sont utilisées comme circuit de commande de tempé- rature A, circuit de commande de temps de "2 minutes" B et circuit de commande de temps de "30 secondes" C dans l'instal- lation entièrement automatique (fig. 1), tandis qu'on a prévu pour l'installation semi-automatique (fig. 3) seulement le circuit de commande de température A. On explique ci-aprés à l'aide de la fig. 1 le diagramme de passage du courant pour les trois unités de commande mentionhées, de même que leur mode de fonc- tionnement.
Le circuit de commande de température A peut être utilisé tant dans le dispositif suivant la fig. 1 que suivant la fig. 3, et il est constitué par un déclencheur deux tran- sistors T4, T5. La bobine du relais AR forme la résistance de collecteur du seoond transistor T5. On a prévu en outre un di- viseur de tension constant R7, Rg et un diviseur de tension variable constitué par une résistance tournante R9 et une ré- sistance 10 dépendant de la température, cette dernière se trouvant un endroit où la température doit être contrôlée.
La résistance tournante R9 sert compenser les tolérances des éléments de montage, du circuit et de la résistance 10 dépendant de la température. La tension appliquée à la base du premier transistor T4 est déterminée par.la résistance 10 dépendant de la température.
Le mode de fonctionnement du circuit de. commande de température A est le suivant:
Si.la tension de base appliquée au premier transistor T4 est plus grande, que la tension de l'émetteur, qui est engen- drée par le flux de courant du premier transistor T4, ce tran- 'sistor est conducte@@ et le second tranbistor T5 est bloqué.
Le relais AR est désexcité. Il en est ainsi lorsque la tempé- rature à la résistance 10 dépendant de la température est in- férieure à environ 4000. Lorsque la température s'élève àenvi- ron 50 C, la résistance 10 diminue, la tension à la base du
<Desc/Clms Page number 17>
premier transistor T4 devient plus faible, la tension du col- lecteur du premier transistor T4 s'élève de même que la tension de la base du second transistor T5 et la tension des émetteurs des deux transistors diminue. Par cet effet, la tension base-
EMI17.1
émetteur du second transistor Te s'élève brusquement a4 partir d'un certain point, c'est-à-dire que le second transistor est rendu brusquement conducteur et que le relais AR est brusque- ment excite< Lorsque la 'a.:ei-0:
pe';tûâ diminue la résistance 'la s'élève et le cas inverse se p$3h:t:s. ¯ L w environ B,Q?C; 0 "C, que le second transistor T.- -ssb 1)].0:-1'.2.j in:,uBqJjOï.:<9nt et que le relais AR retombe ,r,'s- <.'.1r ïl bras c, Pour éviter des im- pulsions parasiter sur 1.Jz transistors lors 'mt3 processus de com- mutation) par suite de J.1induotanoe de la bobine, on monte en parallèle avec la bobine d'excitation du relais AR une diode D2 dans la direction de blocage.
Les circuits de commande de temps B, 0 sont constitues par un diviseur de tension R1, R2, R, pour le réglage de la tension pour l'élément de retardement, constitué par une combi-
EMI17.2
naison de résistance condensateurs R4' 1 t 21 a 39 un déclin- cheur transistorisé composé de deux transistors T1' e T2 et un étage amplificateur transitorisê monté as la suite, dans lequel se trouve sur le collecteur du transistor To un relais êleûbro- taactarïique BR, Ci Les deux circuits de cor,mande de terps B et C ne se distinguent que par le temps de retardement réglé qui peut être varié pv.: la résistance Rl' ou par le condensateur C., de la combinaison de résistance et condensateurs ou sous l'ef- fet de la tension pour 1 élément de retardement.
Dans le dispo- sitif suivant la fig. 1, le temps de retardement différent est
EMI17.3
produit par les divers condensateurs C19 0 2 " c 3à
Le mode de fonctionnement des circuits de commande de temps B et C est le suivants
Lors de la mise en circuit de la commande automatique, le pôle positif de la source de tension est applique aux circuits
EMI17.4
de commande de tersps '3 ; te.nt que la température de l'air frais est infêrieure 11 400.
I,e pôle négatif est raccordé en permanence,
<Desc/Clms Page number 18>
Lors de l'application de la tension aux circuits de commande de temps, la tension est nulle sur le premier transistor T1 du déclencheur entre la base et le pôle positif, car les' condensa- teur C1, C2 ou C1, C2, C3 montés en parallèle établissent un court-circuit au moment de la mise en marche et doivent d'abord se charger aux bornes de la résistance R4 de la combinaison de résistance et condensateurs. Par conséquent, le premier transis- tor T1 est bloquée Une tension négative qui rend conducteur le second transistor T2 est donc appliquée à la base du second transistor T2. La base du transistor T3 de l'étage ampli@ oateur est raccordée par l'intermédiaire d'une diode de Zecer D1 au collecteur du second transistor T2 du déclencheur.
La tension qui diminue aux bornes de la résistance de l'émetteur de l'étage du déclencheur est seule appliquée au collecteur du second transistor T2. La tension de rupture de la diode de Zener D1 est toutefois plus élevée que cette tension de l'émetteur. De .ce fait, le'transistor T3 de l'étage amplificateur est bloqué.
Le relaie BR ou CR reste désexcité. Si, à présent, sous l'ef- fet du oourant du seoond transitor T2, la tension aplliquée à l'émetteur du premier transistor T1 du déclencheur est dépassée sur les condensateurs C1, C2 ou C1, C2, C3, le premier transis- tor T1 devient conducteur. La tension appliquée au collecteur du premier transistor T1 s'abaisse donc et, par suite, la ten- sion entre la base et l'émetteur du second transistor T2 dimi- nue également. L'abaissement de la tension entre la base et l'émetteur du second transistor T2 est encore aidé par le fait que la tension de l'émetteur du second transistor T2 s'élève sous l'effet du courant supplémentaire du.premier transistor T1 qui circule également à travers la résistance commune des émet- teurs.
Ce processus se poursuit jusqu'à ce que'le second tran- sistor T2 du déclencheur soit brusquement bloqué et que la tension s'élève brusquement sur le collecteur du second transis- tor T2. La tension de rupture de la diode de Zener est donc dépassée et le transistor T de l'étage amplificateur est rendu conducteur. Le relais BR, CR est excité brusquement.
Afin d'obtenir après la coupure et la renise en circuit de la oommande, le même temps de retardement, les condensateurs
<Desc/Clms Page number 19>
onarges C1, C2, C3 se dechargent aux cornes ci-une résistance R5 de faible valeur ohmique par un contact CR3, BR3 du relais CR, Br. Mais ceci produirait de nouveau l'état qui existait lors de l'application de la tension aux nirouits de commande de temps, à savoir que le transistor T3 de l'étage amplificateur est privé de courant et que les relais BR, CR retombent..Ceci est empêche par un contact d retenue automatique CR2, BR2.
Pour obtenir peu prés les, mêmes valeurs de temps dans le cas d'uni- tés de commande fabriquées en série, la tension de l'élément de retardement est rendue réglable au moyen du diviseur de tension R1, R2, R3. On oompense ainsi les tolérances des éléments de montage.
Pour shunter le temps d'indication du relais AR du circuit de température A, le relais du circuit de commande de temps de "30 secondes" C doit dono retomber plus tard. Ce résultat est obtenu par le.montage en parallèle d'un condensateur 23 aveo le relais CR. Pour que le transistor T3 ne soit pas brièvement surchargé par le courant, on doit monter une résistance R6 en série avec ce montage en parallèle. On obtient par ces mesures que le circuit électrique pour le moteur de ventilateur 4 n'est pas interrompu.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.