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Récipients et emballages en matière plastique,
Cette invention a pour objet des emballages constitués par des récipients en pellicule de matière plastique remplis, dont le contenu est sous pression, ainsi que les récipients en pellicule destinés à la fabrication de ces emballages.
Elle concerne en particulier un récipient en pellicule de matière plastique destiné à contenir des liquides gazeux, no- tamment de la bière et des boissons gazeuses, ainsi que des li quides emballés sous pression de gaz, Elle concerne également l'emballage d'objets ou de produits solides dans des récipients 'en pellicule de matière plastique rendus rigides au moyen d'un gaz ou d'une vapeur sous pression y introduit. Le récipient peut aussi
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servir à emballer des gaz seuls ou des liquides à bas point
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d'6bull1t1on produisant, une pression dans les conditions normales d' em.lli:lgasinae;e.
Par le terme "gaz", il convient cle,entendre ici les vapeurs de liquides à bas point d'ébullition, par exem-
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ple des agents propulsants pour aérosols..
' Il a déjà été propose d'emballer des liquides dans des récipients en pellicule de matière plastique fermes par scellement à chaud. Ces emballages ne sont toutefois pas satis-
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faisants dans les cas où.le contenu est sous pression rela.tivement,61ev6e; même des pressions n'atteignant que 0,21 ka/cm2 provoquent des ruptures des Joints, remploi d'une fermeture puremetn mécanique pour résister aux pressions produites par les boissons gazeuses s'est également avère non satisfaisant.
La présent invention a pour objet un récipient en pellicule (le plastique destine à contenir des produits
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contenant un gaz sous prcssion, le récipient étant ferme par au moins un col resserre, au moyen d'un lien ou d'un autre moyen de fermeture qui encercle le col resserré immédiatement en dessous d'une partie de pelui-ci de section transversale supérieure d celle de la partie embrassée dans le moyen de fermeture, tous les passages capillaires traversant le col resserré et faisant communiquer l'intérieur du récipient avec l'atmosphère étant fermes à toute sortie de gaz du récipient.
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L-linvent'ion concerne également un emballage constitue par un récipient tel que celui qui a <$te décrite scelle de façon à être isolé de 1)atnioophère, dont le contenu comprend'un gaz sous pression.
Par Impression "partie de section transversale supé
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rieu re".. on entend que cette partie du col resserre a une section transversale supérieure à celle de la partie voisine, soit qu'elle contienne un supplément de matière soit ou$elle soit rendue moins
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facilement t. défo'l'J':1é:ble par les efforts exercés sur elle par le lien'
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lorsque le récipient est sous pression.
On peut par exempta -augmenter la section transversale en plissant fortement ou en bosselant la pellicule, en particulier à l'endroit du scellement, ainsi qu'il sera décrit en détail plus loin;, l'augmentation de section n'étant donc pas nécessaire.-lent obtenue par la présence d'un supplément de pellicule ou d'une autre Matière dans cette partie, Pour plus de simplicité la partie do section transver- sale supérieure sera appelée "partie épaissie et le '.lien ou autre moyen de fermeture enserrant le col sera appelé "lien".
Lorsqu'on dit que le lien se trouve immédiatement en dessous" de la partie épaissie, on entend qu'il est immédiatoment voisin de cette partie et se trouve du même côté de celle-ci que le contenu du récipient. On resserre généralement le col du réci pient en rassemblant la matière à l'aide du lien ou d'un autre moyen. On peut toutefois fermer le col en le pliant ou en le tordant dans une certaine mesure d'une façon systématique,
Dans une forme de réalisation préférée de la fermeture, on obtient une partie épaissie en fixant un supplément de matière ou des couches de matière supplémentaires à la face externe de la paroi du récipient dans cette partie.
On peut prévoir ces couches supplémentaire en repliant l'extrémitéd du ré cipient aplati sur elle-même et en scellant toutes les couches de pellicule ensemble sous l'effet de la chaleur et de la pres sion ou au moyen d'adhésif, avant que le col soit resserré ou tordu. Un autre procédé consiste à sceller de même une ou plusieurs bandes de Matière distinctes à la face externe de la paroi du récipient un joint étant également forme entre les surfaces internes de celui-ci, au delà de l'endroit on doit se trouver le lien par rapport au contenu et, de préf1rence en dessous des couches ajoutées.
On a constaté que même un joint relativement faible et fragile entre les faces internes, par exemple un joint à chaud formé entre les surfaces adjacentes d'une pellicule orientée
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de poly(téréphtalate d'éthylène) sans rev&tcilient scellé à chaud, peut résister à la pression du gaz contenu dans le récipient lorsque le lien est en place. On peut encore fixer la Matière supplémentaire à la face externe de la paroi du récipient, dans la partie à épaissir, en rappliquant sur cette paroi ou en l'y dé posant de façon non continue sous forme de produit fondu ou à partir d'une solution ou d'une dispersion. On peut donc utiliser
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des compositions fondant à chaude qui a4héreront à la pellicule.
La matière supplémentaire destinée à donner la partie épaissie peut en variante être appliquée à la face interne du col du récipient. Ainsi, on peutfixer un ruban de pellicule ou
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d'uno Hutre matière flexible en feuille à la surface par scelle- ment à chaua ou au moyen d'un adhésif, ou encore on peut appliquer à cette surface une matière plastique en fusion.
La partie épaissie peut en outre comporter une couche de matière auto-adhé-' sive appliquée à l'une des faces en présence ou aux deux faces en présence de la pellicule; par exemple, une cire, un polymère à bas poids moléculaire ou une autre matière normalement solide mais pouvant fondre à une température inférieure à la température à laquelle la matière plastique fond ou devient inutilisable peut être appliqu6 sur les parties appropriées de la surface de la pellicule ou être injecté dans la région de la fermeture.
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En vaz l4nte, comme il a été indiqué précédemment, la )urt1(; épaissie peut être un joint à chaud, plissé, bossele- ou autrei.,cnt façonne de manière qu:elle soit suffisamment aoins compressible que les parties voisines;, pour résister à 1'ef. fort exerce par la pression interne sur le 11eoaqu1 a tendance à )(JU\:,,(.:'l' celui-ci le long du col resserre.Le degré d"incompressibil1ié voulu mr joint dupendra éviaeuaenh en partie de la pression maxi.
.IU.11 i.tUi s exercera dans Il dcpendera également de , !.. ::Wp2oase Je la pellicule. Par conséquente si la pellicule est souple, le joint devra être fortement bosselé sur une grande lar-
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gour pour donner l'augmentation voulue de section transversale.
Selon l'usage particulier auquel le récipient est destina on s'appuiera donc sur les données de Inexpérience pour façonner le joint approprié. Un autre procédé permettant d'obtenir la partie épaissie au moyen d'un joint à chaud consiste à couper le col resserré immédiatement au-delà du lien au moyen d'un couteau chauffé et à repousser vers le lien les bords coupas et fondant de façon que, lors du refroidissement, le joint donne un rebord épaissi et obture en même temps tous passages capillaires traversant le col resserré.
Dans une autre forme de récipient, on obtient une par- tie épaissie convenable dans le col en contractant une par- tie de la paroi du col par chauffage local de la pellicule à une température suffisamment élevée. Dans ce cas, le col peut être scella simultanément ou séparément par soudage à chaud ou au moyen d'un adhésif, de façon que tous passages capillaires, qui autrement subsisteraient dans le col resserré,soient fermés.
Ici encore, ce sont les données de Inexpérience qui permettront de déterminer le degré de contraction à prévoir pour obtenir un épaississement suffisant.
Généralement, il est préférable de former la partie épaissie en ajoutant de la matière plutôt qu'en prévoyant un joint à chaud judicieusement codifié ou en contractant le col du récipient car la première technique donne des résultats plus sûrs et plus conformes aux exigences, en particulier dans le cas des pressions relativement élevées, telles que celles qui sont produites par la bire et les boissons gazeuses.
Le récipient est de préférence un tube en pellicule de matière plastique fermé à chaque extrémité par un moyen' de fermeture tel que celui qui a été décrit précédemment. Les récipients sont de préférence sans soudure, :nais ils peuvent présenter une ou plusieurs soudures pour autant'que celles-ci ré-
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sistent la pression du gaz contenu. On notera qu'un joint à recouvreront de la paroi, par exemple, résistera mieux aux pres- sins internes qu'un joint soumis à un effort de décollement com- :ne c'est le cas pour les joints du type normalement utilisé pour. la fermeture des sacs remplis et des récipients analogues.
Pour obtenir une obturation plus sûre, on peut, si on le désire, placer une fermeture mécanique sur la partie épaissie du col du récipient.
Des formes particulières de récipients conformes à l'invention seront décrites ci-après à titre d'exemple avec référence aux Fig. 1 à 10 des dessins annexés, les fig 1 à 3 illustrent des stades de la pose d'une fermeture d'un type préféré à l'une des extrémités d'un tronçon de film tubulaire de matière plastique à l'aide duquel un récipient doit être fabriqué, la partie épaissie du col contenant des couches additionnelles dans le joint;
la Fig. 2 est une coupe suivant la ligne A - A de la fig 1 la Fig. 4 représente un récipient fini,, dont chacune des extrémités est scellée et serrée par un lien, et les fig 5 à 10 illustrent des stades de la fabrication et du remplissage d'un récipient pourvu d'un autre type de fermeture, la partie épaissie contenant une couche supplémen taire de pellicule appliquée à la face interne du col du récipient, la Fig. 9 étant une coupe suivant la ligne B - B de la fig 8,
Sur les Fig. 1 à 4 1 désigne un tronçon de pellicule tubulaire de matière plastique et 2, un pli suivant lequel une extrémité ouverte de ce tronçon a été retournée sur la pellicule, le bord taillé de l'extrémité étant représenté en 3 fig.1 et2); 4 désire un jointà chaud entre les quatre couches de pellicule réunies;
et 5 (Fig. 3 et 4) est un lien de fil
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métallique enrobé de matière plastique qui a été passé quatre fois autour du col resserre, au voisinage immédiat de la partie épaissie formée par les quatre couches de pellicule. Le fil est serré par traction et ses extrémités sont tordues comme il est indiqué en 6.
Un mode d'exécution préféré de remplissage des réci pients est décrit dans la demande de brevet' anglais n 9849/68 Pour cette opération, le récipient arrive de préfé- rence à l'état aplati, fermé aux deux extrémités, comme l'indique la Fig. 4. Il présente avantageusement une ouverture telle que celle qui est indiquée en 7, ouverture qui a été percée avant que la seconde extrémité du tube soit fermée. Le récipient est ainsi prêt à être mis sous pression et à être rempli d'un liquide contenant un gaz sous pression par le procédé décrit dans la demande de brevet précitée.
On perce de préférence l'ouverture de la paroi du récipient au moyen d'un outil à chaud ou en utilisant un jet d'air chaud ou une flamme, de façon que les bords de Couverture soient légèrement épaissis.
Dans les Fig. 5 à 9, 8 désigne un tronçon de pellicule tubulaire de matière plastique pourvu à chaque extrémité d'une couche de ruban (do préférence un ruban en pellicule de matière plastique) revêtue de chaque coté d'un adhésif par contact et collée à la face interne des extrémités du tube. On aplatit le tube à l'une de ses extrémités,comme il est indiqué en 10 à la Fig. 6, pour sceller les faces en présenco du ruban et former ainsi le fond du récipient.
On nose ensuite un lien, tol que celui qui est désigné par 11 aux fig 6 7 et 8, avantageusement formé d'un fil métallique enrobé de matière plastique, immédiatement au-dessus du ruban précité, on serre ce lien en le tirant et on tord ensemble ses extrémités. On peut, si on le désire, poser une attache métallique 12 (Fig. 8 - 10) sur la partie 13, épaissie par le ruban, comme on peut le voir à la Fig. 8 et, en
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coupe transversale, à la Fig. 9.
Le tube ainsi fermé à l'une de
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ses extrémités est ensuite remplie par exemple d'un liquide gazeux
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réfriC0rJ, par exemple par le procède décrit dans la demande de brevet anglais n 35.334/67,la majeure partie du récipient étant à cet effet tout'
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d'abord complètement gonflée par augmentation de la pression à
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l'j,ntt:r1eur de cette partie et étant maintenue à l'état gonflé peu-
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dant le remplissage et le scellement. La partie supérieure du
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récipient est alors fermée comme 1.'a été le col inférieur. L'opé-
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ration doit être effectuée rapidement avant qu'une forte pres-
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sion soit établie. L'emba11ace achève' ent représenta a la Fige Les récipients sont de prliérénce faits d'une >e11icule tabulaire de poly(t{r6phté.41,te d'éthylène) orientée.
Dans les récipients tubulaires préf6rés déjà décrits, la pellicule de poly (:'L'l'(p1:tabto ù'.thy.cwe)e::t, de pi,±1'<1,ence orientée biaxialement Je que, si le rapport d1(tiraC0 circonfcrentiel est xtl et 1<. rapport d1t.irr.t;e longitudinal, y;1, le produit xy soit 4 ,1<= 7 a 16 ut, de pr;5f<'ronce, de 12 à 15, et que le rapport x/y P ;,r.t ue 1 a 2,, et, de prtff.,'rcncet de 1,3 à 1,8.
En choisissant des rapports d'étirage compris dans cette gamme, on 5o,t rulrc a un minimum l' épaisscur de la pellicule nécessaire
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1)u,wr (lu(-> celle-ci résiste à une pression maximum donnée régnant à 1-* In trieur du récipient, ce qui représente un avantage du point due vue icon,>n>àque. 8i le récipient doit être utilisé pour embalici, de la L'ierc ou des boissons gazeuses, il est de préfél'LmCO pourvu d'un revêtement d'une matière fortement imperméable à la vapeur d'eau, à 11anhydride carbonique eL à l'oxygène.
Parmi les ,.ù.ti ro:J pouvant être utilisées pour ce rvête;:lC:Jnt, on peut citer les polymères et copolymères de chlorure de vinylid0ne, en particulier des eopolymcres de chlorure de viny1idtlne contenant unooport1on relativement faible d'acr;lonitrile, par exemple les copolyMuros contenant de 80 à 95,3' en poids de chlorure de !
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vinylid0ne et Jusque 20$j en poids d'acrylonitrile ainsi que.,
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si on le dôsii'e, de faibles proportions cPautros monométes, tels que l'acido itaconique ou l'acide nnthacryi,3que.
Ces polytaeres conviennent particulièrement aussi pour fOI'mer des rovôtemcntr. imperméables aux gaz sur des pellicules autres que les pelli- cules de poly(téréphtalate d'éthylène) pouvant servir à la fabri- cation des récipients. Le revêtement peut être appliqua à la face interne ou la face externe de la pellicule tubulaire; il ,est habituellement plus intéressant qu'il couvre la face externe.
Des revêtements de ce genre ont pour avantage supplémentaire qu'ils forment des joints à chaud résistants.
Pariai les matières autres que les pellicules de poly (téréphtalate d'éthylène)qui peuvent être utilisées pour fabriquer
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les rÉOipients' on peut citer les pellicules de Nylon orientées ôu non orientées et les pellicules orientées de polypropylane, de pdy (chlorure de vinyle) ou les copolymères de chlorure de vinylidène contenant de faibles proportions d'autres monomères, par exemple de chlorure de vinyle, d'acrylonitrile ou d'esters acryliques ou méthacryliques.. la nature de la inatière, au moins en ce qui concerne la face interne du récipient, étant telle qu'elle ne puisse exercer aucun effet indésirable sur le contenu de celui-ci.
Bien qu'il soit généralement préférable d'appliquer un revêtement à la pellicule de matière plastique pour obtenir
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1-liiiijtrindabilité voulue, le récipient peut également so présent- ter sous la forme d'un tube de matière plastique à double paroi, l'uno de ces parois lui donnant une forte résistance et l'autre, une bonne imperméabilité aux gaz ainsi qu'une meilleure noudabi- lité à chaude si on le désire.
On peutdonc par exemple utiliser
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un tube ayant une paroi externe en pcly(t6rÓphtalate d'él>hylène) et. une paroi interne en un polymère ou en un copolymàre de chlorure de vinylidène, m variante, on peut donner un degré suffisant d-%imperradabilité aux gaz à un récipient fait en une pellicule de
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p4xytréphtalate d'éthylène) par exemple* on 'v'an"t' en substance toute sa partie cylindrique d'un manchon tuhulaire en une matière plastique imperméable.
Que ce manchon soit en une matière plastique identique celle du récipient ou en une matière différente, son emploi peut procurer un. certain nombre d'avantages. Si le récipient doit être utilisé à une pression très élevée, notamment, le manchon peut lui conférer une meilleure résistance aux efforts radiaux, qui sont supérieurs aux efforts s'exerçant sur lespar- ties d'extrémité du récipient tubulaire rempli. Par conséquent, l'adjonction d'un manchon ne couvrant que la partie cylindrique du ,récipient permet de fabriquer celui-ci en une pellicule plus mince que celle qui serait autrement nécessaire pour obtenir un récipient de résistance convenable, cette épaisseur pouvant être réduite environ de moitié.
Ceci non seulement permet do réali- sor une économie de matière mais facilite également la fermeture du récipient, puisque la pellicule mince peut être plus aisément fermée par resserrement ou par torsion qu'une pellicule épaisse, sans que des passages capillaires subsistent dans la fermeture.
Accessoirement, on peut placer une étiquette ou une décoration entre le manchon et le récipient, lorsque le manchon est transparent, ou encore le manchon peut protéger une impression prévue sur la paroi du récipient,
Lorsque le manchon est formé d'un tube de matière plastique, il peut facilement être glissé en place sur le récipient avant remplissage de celui-ci. En variante, on peut former le manchon en enveloppant la partie cylindrique du récipient d'une feuille ou d'une bande de matière plastique, de papier ou de toute autre matière flexible présentant les propriétés voulues pour l'usage auquel le manchon est destiné, cette matière étant simplement posée ou étant enroulée sur la partie cylindrique et étant fermée de façon à prendre la forme tubulaire, à la chaleur ou au moyen d'un adhésif.
Si le contenu de l'emballage est une boisson
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gazeuse, celle-ci peut être réfrigérée avant d'être introduite dans le récipient de façon que la pression qu'elle exerce ini- tialement soit réduite. La matière en feuille peut ensuite être posée ou enroulée en spirale sur le récipient et être fermée alors que le contenu de celui-ci est encore froid. Lorsque le récipient atteint la température ambiante, il se dilate et le manchon exerce un effet de renforcement. Le manchon peutdé passer à l'une des extrémités du récipient pour former un support vertical stable.
Lorsqu'un manchon est placé, étroitement serré, sur la partie cylindrique du récipient pour augmenter la résistance à l'éclatement de celui-ci et que le récipient est fait en une pellicule de pdy(téréphtalate d'éthylène) il est souvent avantageux que le récipient soit fait d'une pellicule orientée suivant un rapport d'étirage plus élevé dans le sens longitudinal que dans le sens circonférentiel, le produit des rapports d'éti rage restant toutefois compris dans la gamme de 7 à 16. Ceci augmente la résistance à l'éclatement des deux extrémités du récipient, qui ne sont pas renforcées par le manchon.
Pour ouvrir le récipient rempli, on peut le placer dans un tube de support, de préférence au Important et par exemple en carton (qui peut être réutilisable ou qui peut faire partie do remballage),et l'on ouvre le récipient en en coupant la partie supérieure, de préférence aprèsl'avoir piqué de façon à relâcher la pression, ou en enlevant du récipient un ruban à arracher ou tout autre moyen d'ouverture semblable.
Si le récipient est fait en une pellicule de poly(teréphatalate d'éthylène) et est fermé au moyen d'un lien de fil métallique, on peut prévoir une extrémité du lien d'une longueur telle que le fil, débarrassé de sun enrobage de matière plastique, puisse être utilisé pour pi- . quer le récipient afin de relâcher la pression avant d'ouvrir le récipient. La pellicule de poly(téréphatalate d'éthylène) ne se
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déchire pas à partir du trou qui y est perce et le récipient n'éclate pas pendant son utilisation, couverture légèrement explosive du récipient peut donc être évitée
Dans une autre forma d'exécution de l'invention toutefois, on prévoit un emballage qui, bien qu'il puisse ré sister à de fortes pressions internes, puisse être facilement ouvert.
Suivant cette forme de réalisation, l'emballage ou récipient est fabriqué comme il a été précédemment décria mais il est prévu un joint continu entre les parois du col du réci- pient pour obturer tous les passages capillaires se présentant dans ce col resserré et une partie au moins de ce joint a une résistance telle qu'il puisse facilement se rompre sous l'ef fet de la pression du contenu lorsque le lien est enlevé*
La rupture du joint peut être due à un arrachement des couchas de pellicule à l'endroit du joint ou à une rupture d'une ou de plusieurs couches de pellicule dans la région de celui-si si elles ont été affaiblies lors du scellement, lorsqu'elles sont soumises aux efforts produits par la pression régnant dans le récipient quand le lien est enlevé.
La rupture du joint a pour effet une ouverture spontanée (ou facilement privquée) du récipient lorsque le lieu est enlevé et oeci évite toute diffi cultér (couverture qui pourrait autrement se présenter en l'ab sence de dispositf d'ouverture spécial
Le Jointe qui est de préférence un joint à chaude doit être d'une résistance telle qu'il puisse facilement se romprespontendement lorsque le lien ou tout autre Moyen de fermeture estenlevé ou qu'il se rompe lorsqu'on produitun choc, par exemple en heurtant légèrement le récipient à une survace so lide ou en se servant du joint.
De préférence, la résistance du joint est. telle qu'il se rompe spontanément ou facilement sous l'effet d'un petit choc dans les 10 secondes environ et, de pré-
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férence, dans les 5'secondes qui suivent l'enlèvement du lien. le choc ne peut pas être tel qu'il puisse provoquer le jaillissement du contenu du récipient Le joint doit de préférence ne pas être assez fort sur toute sa longueur pour qu'il ne puisse se rompre, ou être facilement amené à se rompre, en un temps raisonnable- ment court,, et il doit permettre le simple percement d'un trou d'épingle qui ne puisse pas s'étendre, afin que la pression soit lentement dégagée du récipient sans qu'une sortie de vidange facile soit formée.
Toutefois, même une diminution lente de la pression donne un certain avantage, puisque l'extrémité du récipient dont la pression est diminuée peut ensuite être coupée ou qu'un ruban à arracher peut être prévu à cette extrémité et que la petite explosion accompagnant l'ouverture est évitée.
Un joint très faible, tel que le joint à chaud obtenu entre des pellicules orientées de polyester durci 4 chaud sans revêtement scellé à chaud, est suffisant, étant donné la présence du lien, pour résister à la pression du contenu, et il se rompra en général spontanément ou presque immédiatement sous l'effet de la pression du contenu lorsque le lien ou le moyen de fermeture équivalent sera enlevé,
On peutmodifier la résistance du joint, si c'est un joint à chaud, de différentes manières, par exemple en modifiant le cycle de chauffage lors de la formation du joint, ou en réglant la pression appliquée, Si on le désire, on peut prévoir des revêtements scellés à chaud sur les surfaces de pellicule à sceller, Pour toute pression interne voulue du récipient,
on peut déterminer par Inexpérience les meilleures conditions de formation d'un joint à chaud qui donnentl'invervalle de temps moyen voulu entre l'enlèvement de la fermeture et la rupture du joint. De même, on peutdéterminer les conditions voulues pour obtenir un temps d'éclatement désiré dans le cas des joints formés au moyen d'adhésifs sensibles à la pression, par exemple en choisissant un adhésif approprié et une largeur de joint convenable.
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Suivant une particularité avantageuse do l'invention, le joint est relativement fort ou est renforcé sur une majeure ' partie de sa longueur de façon qu'une partie relativement faible du col resserré soit refoulée lors de Couverture, à l'endroit correspondant à la partie affaiblie du joint, dans une plus gran- de mesure que le reste du col. Ceci permet d'obtenir un bec ou une lèvre qui facilite la vidange du récipient.
D'autre part, le bruit d'éclatement qui se produit lors de l'ouverture du réci- pient et qui, dans certains cas, peut être indésirable, est réduit,
Pour obtenir un joint qui soit plus fort sur une majeure partie de sa longueur, dans le cas de joints se rompant par arrachement, on peut réaliser un double joint linéaire sur la majeure partie de la largeur du récipient, laissant un joint simple sur une courte distance à l'une des extrémités, ou réaliser un joint en forme de coin ou un joint qui soit plus large sur une majeure partie de sa longueur qu'à une de ses extrémités, de façon que le joint ne s'arrache qu'à son extrémité plus mince ou progressivement à partir de cette extrémité. On donne toutefois habituellement la préférence aux joints renforcés, parce qu'on en reste maître plus facilement pour obtenir l'ouverture voulue.
Pour renforcer le joint, on peut sur une majeure partie de la circonférence du récipient, éviter Couverture partielle ou totale, sous l'effet de la pression du gaz qui s'échappe, des plis formés à l'extrémité du récipient, en sa partie bombée, immédiatement en dessous du col resserré. A cet effet, après remplissage du récipient, on peut par exemple coller à la pellicule plissée, autour de la partie bombée du récipient, des bandes ou des morceaux de matière en feuille flexible, par exemple du ruban adhé si±, ou prévoir un revêtement en une matière formant pellicule.
Il est particulièrement avantageux, selon ce procédé, de coller autour de la partie bombée durécipient un cercle incomplet ou un
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morceau en U de ruban adhésif. Celui-ci peut constituer on même temps un moyen de décoration ou d'étiquetage du récipient.
Une forme préférée d'une telle exécution de l'invention sera décrite à titre d'exemple avec référence aux Fig. 11 et 12 des dessins, la Fig. 11 représentant un récipient fermé, et la Fig. 12 représentant le même récipient après ou- verture.
Sur ces figures, 14 désigne le corps du récipient, avantageusement formé d'un tronçon de pellicule tubulairc orientée biaxialement de poly(térphtalate d'éthylène)d'une épais- seur de 20 /u, 15 désigne les extrémités du récipient qui ont été plisséessur une courte distance à partir des bords et scellées à chaud en 16 dans les quatre couches de pellicule voisines des bords coupés du tube;
17 désigne un lien fermant le récipient entre son contenu et le joint en un endroit Immédiatement voisin de celui-ci, et 18 indique le niveau auquel le récipient est rempli* d'un liquide sous pression, 19 est un morceau de ruban adhésif en forme de fer à cheval placé sur la partie bombée du récipient., sur la majeure partie de sa circonférence. 20, à la Fig. 12, désigne un bec verseur obtenu par rupture spontanée du joint 16 (dans ce cas, par rupture'de la pellicule au voisinage immédiat du joint),la rupture s'étant produite dans la région comprise entre les deux extrémités du morceau de ruban en fer à cheval 19.
On peut avantageusement former les joints à chaud 16, pour une pellicule de poly(tériéphatalte d'éthylène)de 20 u d'épais- seur, en pressant les couches l'un;,' contre l'autre à une tempé rature de 280 C pendant 4 secondes,
La pression régnant à l'intérieur du récipient rempli sera habituellement d'au moins 0,07 kg/cm2 car une tolle pres- sion est nécessaire pour donner une rigidité suffisante à l'em- ballage lorsqu'il est mis sous pression à cet effet. Lorsque la
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pression interne est due à la nature du contenu (boisson gazeuse, par exemple), elle excédera en général considérablement 0,07 kg/cm2 et sera par exemple de l'ordre de 2,1 kg/cm2 ou même davan- tage soit de 4,2 kg/cm2 par exemple par temps chaud.
L'invention a donc en outre pour objet des récipients en pellicule de matière plastique destinas à la fabrication d'emballages, ces récipients étant pourvus d'un col resserré; fermé par un lien ou dispositif de fermeture amovible analogue ou par un joint situé au-delà du dispositif de fermeture si l'on considère l'intérieur du récipient, une partie au moins de la région du joint présentant, comme l'ont indiqué les essais:
une résistance telle que, en l'absence du lien ou du dispositif de fermeture analogue sur le col, elle résiste au moins pendant 2 minutes à une pression statique de 0,97 kg/cm2 régnant à l'in térieur du récipient mais se rompe en l'espace de 2 minutes si elle est soumise à une pression statique de l'ordre de 0,21 kg cm2 à 2,1 kg/cm2
Les récipients destinés à contenir des produits sous une pression aussi faible que 0,907 kg/cm2 peuvent utilement être pourvus d'un joint pouvant résister à une pression statique de 0,21 kg/cm2 ou un peu plus, puisqu'un tel joint peut être rompu sous l'effet d'ondes de choc appliquées au contenu, en heurtant légèrenment ou en comprimant remballage par exemple,
ou en manipu lan t le Joint. Les récipients destinés à contenir un produit sous une pression relativement élevée sont de préférence pourvus d'un joint se rompant facilement à une pression inférieure, de façon que le récipient s'ouvre spontanément lorsque le lien est enlevé.
La résistance du joint sera donc choisie, en pratique, en foncd tion de l'usage ou des usages prévus pour le récipient.
Le lien utilisable pour tous les récipients faisant l'objet de l'invention est de préférence forméd d'un fil métal lique enrobé de matière plastique passe au moins une' fois autour
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du col. S'il n'est pas suffisamment rigide pour rester en place lorsqu'il est enroulé autour du col, sans permettre un relâchement de la pression du contenu du récipient, ses extrémités peuvent être liées ou tordues ensemble, ou encore le lien peut êtro pourvu d'un revêtement adhésif, auquel cas la torsion n'est pas nécessaire, le lien étant simplement enroulé plus d'une fois autour du col et les spires voisines de cet enroulement étant collées suffisamment les unes aux autres pour que le lien résiste à la pression interne sans se défaire, l'adhérence des spires .
entre elles n'étant toutefois pas suffisamment forte pour qu'il soit difficile d'enlever le lien à la main. L'adhésif peut être un adhésif fondant à chaud, que l'on fait adhérer par application externe de chaleur ou par un chauffage par résistance auquel on soumet le fil; il peut également être un adhésif sensible à la pression ou une matière collante d'un type tel qu'elle adhère à elle-même mais n'adhère pas trop aux autres Matières. Les liens fixes de cette façon sont particulièrement avantageux dans le 'cas des récipients que l'on ouvre en enlevant le lien.
On peutsuivant l'invention utiliser d'autres types de liens, notamment aes attaches métalliques ,pouvant enserrer le col resserré, qui sont de type bien connu dans la technique, par exemple des attaches métalliques en U telles que celles qui sont représentées en 12 aux fig 8 à 10, bien qu'ici elles se placent plutôt au-dessus qu'en dessous de la région épaissie du col,
On peut très avantageusement utiliser les récipients pour la vente au détail de'bières et de liquides gazeux, en particulier des boissons gazeuses, de même que pour emballer d'autres liquides produisant une pression, par exemple des vins.
Ils peuvent également être utilisés pour emballer les liquides non gazeux'sous pression de gaz de façon à obtenir des emballages en substance rigides. Ainsi, ces récipients peuvent contenir des
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produits d'entretien ménager, par exemple des détergents li- quide;, des agent,: de blanchiment liquides, des assouplissants pour textiles, des solutions d'empesage, des fluides de nettoyage à sec des cires et des encaustiques liquides,des produits d'entre.. tien pour les vitres, des désinfectants, des peintures, des vernis, de l'huile de lin; des adhésifs; des encres et autres produits pour artistes;
des liquides pharmaceutiques et des liquides utilisés en médecine, par exemple du sang de l'eau stérilisée, des médicaments et de l'alcool; des produits pour véhicules,par exemple de l'huile de graissage, de l'huile fluide, des liquides pour batteries, des encaustiques et des produits de lavage; des liquides extincteurs; des liquides potables, par exemple du lait et des produits laitiers, des crèmes et des produits crémeux naturels ou synthétiques, de la pulpe et du jus de fruits,des alcools; des produitsde jardinage, par exemple des insecticides, des fongicides,.des herbicides, ds engrais; des produits de toilette et des produits cosmétiques, par exemple du vernis à ongles, du shampooing liquide, des eaux de toilette, des lotions de mise en plis, des crèmes pour les mains ;
et des produits alimentaires, par exemple des fruits et des légumes, des potages, des sauces, des mayonnaises et assaison- nemants pour salades,des huiles comestibles, des huiles pour sa- lades, du vinaigre, du sirop, des essences de café, des arômes.
Les récipients peuvent également être utilisés pour emballer des ar- .ticles ou produits solides, l'emballage étant mis sous pression de façon à être rigide et à protéger le contenu ou à augmenter l'attrait à la vente, Dans ce cas évidemment, les produits doivent être introduits-dans le récipient avant que la seconde fermeture soit posée et l'emballage peut, si on le désire, être mis sous pression par introduction d'un peu de CO solide
Les exemples donnés ci-après, qui n'ont aucun caractère limitatif, illustrent l'invention.
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EXEMPLE 1.-
On prévoit une fermeture, de la manière décrite plus haut avoc référence aux Fig. 1 à 3 des dessins, à l'une des extrémités d'un tronçon long de 22,5 cm de tube aplati de poly téréphatatate d'éthylène) orienté b iaxiale ment ayant une épaisseur de paroi de'20 u et une largeur à plat de 62,5 mm. Pour sceller l'extrémité du tube, on plie la partie d'extrémité du tube aplati suivant une ligne parallèle à l'extrémité et située à environ 9,5 mm de celle-ci, et on formé un joint à chaud de 3,18 mm de largeur entre les quatre couches de la partie pliée, au voisinage du pli et sur toute la longuour de cette partie, d'un côté à l'autre du tuba. On enlève l'excès de pellicule au voisinage du joint.
Le joint est formé au moyen d'un appareil à souder à chaud' à impulsions atteignant une température maximum d'environ 280 C, le cycle de soudage étant de 5 secondas. Le lien, appliqué immédiatement en dessous du joint obtenu, est un fil de cuivre de 0,5 mm de diamètre portant un enrobage do matière plastique de 0,25 mm d'épaisseur. A l'extrémité ouverte du tube,on applique une couche de ruban,enduit des deux côtés d'un adhésif par contact, à la face interne du col, comme il est indiqué à la Fig.4. On écarte la paroi du tube ainsi formé à l'une de ses extrémités dans un moule à aspiration et on remplit le tube de 0,5 litre de bière refroi. die à une température de 2 C.
On forme ensuite la partie supérieure du récipient de la manière précisément décrite avec référence aux Fig 4 à 8 des dessins, sauf en ce qu'on fait adhéror les faces internes du ruban adhésif en appliquant uno pression ot qu'on ne pose aucune attache sur le col, au-dessus du lien.
Les emballages ainsi remplis de bière sont emmagasinés pendant 14 jours, au cours desquels la température d'emmagasinage varie entre 4,4 c et 26,7 c On ne constata aucuno fuite et la bière, soumise à essai, s'avère en excellent état.
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L.'...ÎalJi'! 2.- 'On fabrique un récipient et on lo remplit do bière de la manière décrite dans 1'exemple 1 sauf en ce qu'on forme le joint à chaud de la partie inférieure du récipiont au moyen d'un appareil de soudage à impulsions atteignant une température maximum de 280 c le cycle de scellement étant de 4 secondes,, Après avoir fermé le récipient à son autre extrémité, on le renverse et on pose un morceau de ruban adhésif en forme de fer à cheval sur la partie bombée de la première extrémité fermée, comme l'in dique la Fig. 10 Lorsque la bière a atteint la température ambiante (18 c) on place le récipient dans un support tubulaire en carton, l'extrémité précitée étant dirigée vers la haut, et on enlève le lien.
Presque immédiatement, le récipient s'ouvre spontanément, ce. qui est illustré par la Fig. 9, ne produisant qu'un petit éclatement et laissant apparaître un bec verseur approprié. comme on l'a dit plus haut, au lieu de remplir les ré-, cipients par le procédé décrit dans les exemples qui précédente on peut. les façonner comme celui qui est représenté à la Fig. et les remplir par l'ouverture de remplissage pratiquée par le procédé décrit dans la demande de brevet anglais n 9849/68 Ce procédé consiste à placer l'ouverture de remplissage en présence d'un orifice prévu dans une surface en substance lisse,cet orifice étant relié à une source de gaz sous pression;
à gonfler le récipient on y introduisant ce gaz tandis que sa paroi entourant l'ouverture est maintenue en contact en substance étanche aux gaz avec la surface précitée, et à faire glisser le récipient,encore complètement gonflé, la long de cotte surface,pour amener la partie de sa paroi entourant son ouverture en contact avec une bande do scellement flexible supportée, maintenue en contact en substance continu avec cette surface, et, enfin, à appliquer de
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la chaleur, si o'est nécessaire} pour fixer la bande de scellement à la paroi du récipient autour de son ouverture.
Par l'expression Il an présence d'un orifice on entend que le récipient est placé de façon que son ouverture de remplissage couvre cet orifice, que la surface présentant cet orifice se trouve au-dessus, en dessous ou à côté du récipient.
REVENDICATIONS.
1 Récipient en pellicule de matière plastique pour produits sous pression, caractérisé en ce qu'il est fermé par au moins un col resserré au moyen d'un lien ou autre dispositif de fermeture qui l'encercle posé sur le col resserré immédiatement en dessous d'une partie épaissie de celui-ci ayant une section transversale supérieure à celle de la partie embrassée par le dispositif de fermeture, tous les passages capillaires allant de l'intérieur du récipient à l'atmosphère étant fermés à toute sortie de gaz de récipient.