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BREVET BELGE Articles vestimentaires moulés.
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La présente invention ae rapporte aux articles veati- mentaires moules et elle oonoerne plus particulièrement la fa- brication de chapeaux moulés possédant des propriétés améliorées de rétention et de récupération de forme. D'autre part, l'inven- tion concerne une étoffe composite qui oonvient pour la prépara- tion de tels articles moulés.
La fabrication d'articles vestimentaires et autres pro- duits textiles par moulage ou façonnage d'étoffes textiles cons- titue depuis plusieurs années un objectif recherché par les spé- cialistes. La plupart d'artioles de ce genre, tels que chapeaux, bonnets de soutien-gorge, empeignes de chaussures, imperméables, etc., sont préparés à partir d'un nombre relativement important de pièces que l'on découpe à la forme désirée et que l'on assemble en les ., , cousant. Par exemple, la calotte d'un chapeau oomprend quatre à huit pièces séparées coupées à des formes spéciales et assujetties ensemble.
Le bord du chapeau est confectionné d'une ou plusieurs bandes supplémentaires d'étoffe que l'on découpe à la forme requise et que l'on assujettit au bord inférieur de la oalotte, Les cha- peaux de ce genre ne présentent pas l'aspeot élégant qui est celui des chapeaux fabriqués en une seule pièce. L'une des raisons de ce manque d'élégance est que les chapeaux assemblés présentent un certain nombre de coutures disgracieuses qui remontent le long de la calotte. De plus, les,chapeaux ainsi préparés ne possèdent pas habituellement le degré désiré de rétention de forme et d'élas- tioité et par conséquent on doit périodiquement les remettre sur forme et les refaçonner afin de rétablir la forme ou l'aspect géné- ral du chapeau. Il est superflu de rappeler que toutes ces opé- rations sont coûteuses et occasionnent des pertes de temps.
Les tentatives pour améliorer la rétention de la forme de tels cha- peaux et d'autres articles moulés par l'emploi de doublures en caoutchouc, papier ou autre matière capable de conférer à l'ar- tiole le degré désiré de rigidité ont été partiellement couronnées .de succès. On a également cherché à traiter ou à pulvériser les étoffes, habituellement après la oonfeotion de l'article, à l'aide d'un liquide tel qu'une gomme-laque ou un émail en vue d'améliorer les propriétés de rétention de forme de tels articles. Cependant, les articles traités de cette façon sont forcément très rigides et ne possèdent pas le degré désiré d'élasticité.
L'emploi d'étoffes thermoplastiques pour la fabrication . d'artioles vestimentaires et autres s'est révélé partiellement efficace bien qu'une telle technique ne soit pas particulièrement ' recommandée quand l'article final doit être flexible et doit avoir' un toucher lisse. Ces artioles sont préparés actuellement à partir'
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, fes thermoplastiques habituellement par chauffage de la
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- ;. - . tout en permettant la déformation ou l'étirage à la forme e. Lorsque le façonnage est terndiiit on fixe 1'étoffe par une réduction convenable de la température. Cependant, au cours de cette opération, une contrainte plus élevée s'exerce sur certaines surfaces de l'étoffe du fait de l'application d'un effort ou d'une tension ayant une valeur suffisante pour obtenir le déplacement nécessaire.
Par exemple dans la fabrication de chapeaux, on constate un déplacement maximum dans la zone de la calotte alors que le déplacement demeure minimum dans la zone du bord du chapeau. L'application irrégulière de la tension d'étirage se traduit par l'obtention d'un produit final dans lequel on observe des diffé- rences indésirables de la porosité de l'étoffe et de l'aspect gênerai. De plus. des faiblesses structurales apparaissent dans
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l'at'tic1'J i'(3)6Ui10 .;t la ùx-&Alj.té désirée est notablement ré- 'u1t.l:, F,1: KA.'..?':D J J., 'l'';; l.c:
(1 vestimentaires moulés qui sont fjl'.JP8.:l'I:J 'aââlu:"fr60':W' 4 ;:--r-t..LT- d'étoffés thermoplaf1tiqu6a sont en T;â=Wi't:3 ;.:!.g;J.d0±, r.;i; ;,s..:iqU8Z'.t. le souplesse par suite des temp1.. ratures que l'en doit a >. 'r: 3.1 oeuvra pendant 1 façonnage.
On ±1. ,l';j prépara d3c chapeaux moulés à partir d'étnffies feutrées par e.igui a 2e-wge : plat, étoffes qui contiennent un élément intercalaire ritr4-lîssable en une matière thermoplastique, ce procédé oons:J.st;,nt à aiguilioter des nappes de matière sur chaque face de la couche intercalaire et ensuite à faire rétré air et à meuler l'étoffé de façon à obtenir des chapeaux moulée.
Le procédé décrit dans le bravât des Etats-Unis d'Amérique
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n" 3 156 926 comporte un préohattffage de l'étoffe feutrée par aiguilletage et, pendant que la couche thermoplastique est encore chaude et à l'état plastique, le moulage de l'étoffe dans un moule non-ohauffé ayant la forme désirée pour provoquer ainsi l'étirage de l'étoffé et la moulage à la forme désirée.
On ne savait cependant pas qu'il était possible de
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préparer des articles vvst1mentairea moulés à partir d'étoffés ttlxt:11fHJ OOll1poaÓoB de fibres naturelles sous forme câ"tsr3erntro.agat de fibres individuelles ß33 quo des tissus ou des #àL'â< tricotées) probablement en raison des problèmes qui s6 posent obligato1t'6mtmt lorsqu'on :=r;hï: à couler une forme particulière à partir d'une tOl'!1J Ù",'f:) laquelle les fibres zone. Eaintonuca sous forme d'ensembles de fibres individuelles et résistent aux forces d'étirage qui leur sont appliquées.
De plus, les articles moulés, préparés selon les procédés connus ne sont pas toat-à- fait satisfaisants car Ils ne conservent pars leur forme dans des
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conditions défavorables provinoîren,
L'invention, permettant de surmonter les difficultés mentionnées, a pour objet des articles vestimentaires moulés
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possédant des propriétés améliorées de rétention et de récupération de forme, articles qui sont préparés à partir d'une étoffe composite comprenant au moins une couche d'une structure fixée en un mélange thermoplastique synthétique, au moins un couche ' d'une étoffe textile constituée de fibres naturelles sous forme d'ensembles de fibres individuelles, et une composition adhésive
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entre les couches thermopla$tlquei.(a) et textile(s)
afin de lier ces couches,ensemble. Un procédé perfectionné de préparation de tels articles moulés consiste à mouler une étoffe composite comprenant : (a) au moins une couche d'une structure fixée d'un mélange synthétique thermoplastique, (b) au moins une couche d'une étoffe textile contenant des fibres de lcdratine, et
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(CI) une eompasition lldhéiJ1 VGJ nt'0 les nouohes thoï'M'3". plastique (s) et '!;r';:tti1v(Ej d')..3 Je ii,1siJ ses ecuehoo ensemble, ce procédé étant porfeetionnu on ne- ql"1J l!/'.:1ii\ 6Udï.ïü en contact lon toffe textile avec un agent réducteur et un (HJhip080 gt!Jnél'atoj:
i" d'aldéhyde avant le moulage,
La description qui va suivre faite cn regard du dessin annexé montrera bien oomment l'invention pout être mise en couvre
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en étant bien entendu que les particularités qui raeaortent tanl du texte que du dessin font partie de la présente invention,
La figure 1 est une vue en perspective d'une étoffa composite!
La figure 2 est une vue en perspective d'un corps de chapeau moulé immédiatement âpres sa sortie du moule;
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La figure 3 est une vue ùe face d'une machine à mouler les chapeaux, certaines parties étant en coupe et l'étoffé compesite étant représentée en position;
La figure 4 est une coupe transversale à plus grande échelle du moule extérieur pour la calotte et da la matrice annu-
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lairo pour le bord, montrant l'étoffé composite en poo1t1.cm onti<;3 le moule extérieur et la matrice annulaire ot
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La figure 5 est une vue analogue à la figure 4 iùoiitrane la matrice intérieure de la calotte en 121t1on descendue dans 8.a oav:t4 du moule extérieur do la oalottu, \.1Í,; l'ÓtoI'l'e Mmj)Os1tGJ on place entre la matrioe intérieure de la calotte et ie moule extérieur de la calotte et entre la matrice intérieure du bord et le moule extérieur du bord.
La structure fixée en un mélange synthétique thermoplas. tquo est de préférence une structure ajourée qui peut être notamment un tissu ou une étoffe tricotée à mailles larges, bien que d'autres structures équivalentes puissent être employées. Ainsi,
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ln c;'ù31.c llL<":"l,j,ln 1.p.L\ =-5:11.4 peut être sous d!Jf' 3ir"' î'eujUc 1!:.-/)., z,3u;.i=<1;1 ¯ .
¯ .¯ 1= 31,ien qu'on pi'-éfpc lei feuilles gaufrées- :?d,.;,1. 1."= ". 2 a t,¯ '. >¯:'.'2:Jlast1qU')3 synthétiques qui -:;on... lit.'l'H.1!it 1!aw" ce Lut, on ('.1',1. ::.:. :;'03 :olyestt)I's.. lea polyoléf1DûD et b icc p!Jlyamid0Do Le# 'OJ7C",.,;;!' ;'.1't2-is..ss pour les structures fixes du type indique soi.t: 'lù Pl'f'6:.:er",- choisi a parmi les produits d'un poids !îG1Ó',]iÛ:d.l'J é 1 o 'fI.; que l j ,)11 prare en faisant réagir des glycols (par exemple ?'41c13ylén;:.=é=Lj'c<>3-' 0,-c:c des acides poiyaarboxyliquee au des esters do ,t8h; mi'.<es, ;=ni ;>r:a..e l' 111de tëréphtallque. Un L:OF' lyester particulièrement ;ï'9 ¯.ïi3':.:.;v? 'Jet celui que l'on obtient par condensation de 11th11èn-lJ201 a9C le téréphtalato de d1méth1.
Les polyamide= sont de préféren-se les produits d'un poids moléculaire élevé que l'on obtient en faisant réagir des polyanines et surtout les alpha,omega-d1aminea Gomme la 1,6h±:xaméthylènediamin, avec des acides polycar&.;liques tels que l'acide adipique. Parmi les polyoléfines que l'oh peut utiliser dans ce but, orisitera les poiyéthyiénes et polypropylènes de poids moléculaires élevés ou des mélanges de ces derniers. D'autres mélanges thermoplactiqucs synthétiques peu- vent servir pour préparer les produits composites elon l'invention.
Il est toutefois essentiel que le mélange thermoplastique soit capable de rétrécissement et d'étirage quand il est chauffé. Comme autres exemples de mélanges thermoplastiques appropriés.. enéitera les éthers et les esters de cellulose, les polymères d'acides acryliques., d'aory-
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lonitrile, de chlorure de vinyle, ainsi que leurs copolymbres. On peut également utiliser des polyuréthanes que l'on obtient à partir d'isooyanates polyfonctionnels et de composés polyhydroxyliques, pour la préparation des structures fixes sous forme de feuilles et de mousses, Une structure fixe spécialement préférée est une toile tissée en monofilaments de polyester.
L'épaisseur de cette couche fixe du mélange thermoplastique synthétique peut varier entre environ 13 microns et 5 mm. Cette épaisseur varie selon l'usage envisagé, c'est-à-dire selon le type de l'ar- tiale vestimentaire moulé que l'on désire obtenir et aussi en fonction de la densité de la structure fixe. Se par exemple on utilise un tissu à armure ajourée dans le composite, cette structure peut avoir une très grande épaisseur sans affecter sérieusement les propriétés de ré- cupération de forme de l'article finalement confectionné. Si toutefois on désire obtenir un article flexible et léger, la couche du mélange thermoplastique doit être aussi légère que possible sans compromettre l'aptitude au moulage et les propriétés de rétention et de récupération de forme de l'artiole résultant.
On conçoit aisément que le poids et l'épaisseur de la couche thermoplastique synthétique que l'on doit utiliser pour préparer l'étoffe composite selon l'invention seront facilement déterminés par un spécialiste qui prenara en ligne de compte
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la type de l'article vestimentaire moulé à fabriquer,
Outre la couche fixe d'un mélange thermoplastqieu les composites selon l'invention oontiennent au moine une couche d'une étoffe textile formés de fibres naturelles seus forme d'ensembles de fibres individuelles.
On entend par là que l'étoffé textile est du type pré- paré 4 partir d'ensembles de fibres Individuelles tels que des fils par tissage, tricotage, tressage ou nattage, Les étoffes textiles que l'on utilise pour préparer les composites selon l'invention sont composées de fibres naturelles telles que des fibres cellulosiques et des fibres protéinées. Parmi ces fibres, on citera le coton, le chanvre, la ramie, la laine, l'alpaga, la vigogne, le mohair;, le cachemire, le guanaco, le poil de chameau, le poil de lama, la fourrure et la sole.
Il y a lieu d'établir une distinction entre les souches d'étoffes textiles qui oonviennent pour les composites selon l'invention, d'une part, et les feutres ou oouohes fibreuses sous forme de nappes qui ne sont pas des ensembles do fibres individuelles, d'autre part, bien que les étoffes selon l'invention puissent être soumises des traitements ohimiques et/ou physiques pour en modifier les caractéristiques ou l'aspect. Par exemple, on peut traiter l'étoffe utili- sée pour l'invention en vue de lui donner l'aspect d'un feutre ou du daim. On connaît depuis des années des chapeaux de feutre formés d'une pièce mais les produits de ce genre ne sont pas englobés dans le cadre de l'invention.
On ne connaissait pas jusqu'à maintenant des chapeaux moulés préparés de fibres naturelles sous forme d'ensembles de fibres individuelles par suite du problème de moulage de telles étoffes qui tendent à résister aux changements de forme et à l'étirage, en raison même de la nature de leur construction.
L'adhésif que l'on utilise pour lier l'étoffe textile à la couche thermoplastique est de préférence un mélange polymère duroissable qui n'est pas poisseux après durcissement. Des élastomères qui sont solubles ou dispersables dans un véhicule liquide sont particulièrement appropriés comme adhésifs et parmi ces produits on citera notamment les élastomères préparés à partir d'aorylates, de caoutchouc naturel, de caoutchoucs styrène/butadiène, batadiène/acrylonitile butyle, éthylène/propylène, ainsi que de polyéthylène chlorosulfoné, en polyesters, en caoutchoucs fluorooarbonés, en caoutchouc chloroprène et enfin les élastomères d'uréthane préparés à partir de polyétherrs ou de polyesters.
On obtient le maximum d'élasticité quand l'adhésif est un caoutchouc naturel ou un caoutchouc synthétique tel qu'un caoutchouc de chloro- prne. Quand on désire produire un article moulé qui résiste particulièrement bien aux solvants chlorés et au vieillissement, on utilise des caoutchoucs de néoprène réticulé.
On peut lier les couches d'étoffes textiles à la couche thermoplastique par l'application de l'adhésif soit à l'étoffe soit à la couche thermoplastique, après quoi on doit comprimer les deux
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sounes. l'une contre l'autre, On peut appliquer l'adhésif à son @@@ret sous forme d'une couche continue ou discontinue, bien que l'on préfère l'application d'une couche discontinue à la composition thermoplastique.
L'application de l'adhésif peut se faire par une technique usuelle, par exemple l'enduisage au couteau, l'application à l'aide d'un rouleau, une technique d'impression, d'immersion ou de pulvérisation mais la technique la plus avantageuse consiste à appliquer l'adhésif à la couche thermoplastique à l'aide de rouleaux de foulardage d'un modèle courant. Quand on utilise la composition thermoplastique sous forme d'un tissu à armure ajourée, il est recommandé d'appliquer l'adhésif de manière à éviter le remplissage des intersti- ces du tissu, mais la quantité d'adhésif doit pourtant être suffisan- te pour assurer une liaison satisfaisante.
Ce phénomène de remplissage des interstices peut être réduit par un réglage approprié de la vis- cosité le l'adhésif et de la pression des rouleaux. On peut également réduire ce phénomène intésinale en enveloppant les rouleaux de foulardage d'un feutre de laine et ensuite en procédant à l'application de l'adhésif par feulardage Les conditions exactes pour l'emploi d'un adhésif denné aveo un produit thermoplastique particulier pourront titre établies sans difficulté par les spécialistes chargés de la mise en
pratique de l'invention.
Un procédé spécialement avantageux pour préparer un compo- site contenant deux couches d'étoffe textile est un procédé continu dans lequel la couche thermoplastique passe sur des rouleaux dans la composition adhésive et ensuite entre deux rouleaux de foulardage qui règlent la quantité d'adhésif devant rester sur la couche thermoplas- tique. En quittan, ces deux rouleaux de foulardage, la feuille thermoplastique poursuit son trajet et arrive sur une autre paire de rou- leaux. Immédiatement avant de pénétrer dans la fente entre ces rouleaux, les couches de l'étoffe textile sont amenées sur la couche thermoplastique de sorte que le composite tout entier passe entre les rou- leaux de cette dernière paire.
La pression exercée par ces rouleaux produit un compsite à trois couches lices d'une façon lâohe, composi- te que l'on fait ensuite passer à travers un séchoir fonctionnant à une faible température,Au cours du passage dans le séchoir, 'adhésif sèche et le véhicule liquide est éliminé de sorte qu'on obtient une liaison permanente ente l'étoffé textile et le mélange thermoplastique.
La quantité d'adhésifque l'on applique à la couche thermoplastique n'est pas critique, la seule exigence étant que la quantité d'adhésif appliquée à la couche thermoplastique soit suffisante pour l'établissement d'une liaison satisfaisante entre la couche thermoplastique et la couche textile. Habituellement, on utilise une proportion comprise entre environ 2,5 et 25% d'adhésif par rapport au poids de la oouche d'étoffé pour lier chaque couche décoffe à la coude thermo-
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plastique.
Par conséquent, si une couche d'étoffe doit être liée suri chaque faoe de la couche thermoplastique, la proportion d'adhésif aéra comprise entre environ 5 et 50% par rapport au poids global de l'étoffe textile, cet adhésif étant appliqué sur les deux faces de la couche thermoplastique, L'étoffe composite selon l'invention comprend au moins une couche de structure fixe en un mélange thermoplastique synthé- tique et au moins une couche d'étoffe textile, ces couches étant liées ensemble à l'aide d'un adhésif. La construction fondamentale du oomposite comporte une couche du mélange thermoplastique et une couche d'étoffe textile liées ensemble par l'adhésif.
Un mode de réalisation préféré est un composite comprenant deux couches textiles et une couche intermédiaire en matière synthétique thermoplastique (figure 1), les deux couches textiles 12 et 14 tant liées par un adhésif à la couche thermoplastique 13. De cette facon, on peut préparer des articles moulés d'une pièce que l'on pourra mouler en une seule opération et sans avoir à appliaquer ultérieurement une doublure. Il n'est pas indispensable que les deux couches textiles soient identiques.
Ainsi, lorsqu'une couche seulement sera exposée ou visible, la seconde couche (habituellement la couche intérieure dans l'article vestimentaire final) pourra être formée de fibres naturelles moins coûteuses ou bien de fibres naturelles possédait certaines propriétés spéciales, par exemple un toucher plus doux.
C'est ainsi que la couche intérieure peut être par exemple un tissu de ooton bon marché ou un tissu lisse tel qu'une soie,'
Si au contraire les deux couches textiles seront visibles, il est fréquemment recommandé de former ces deux oouches aveo la même étoffe textile. Par exemple, dans des chapeaux moulés comportant une calotte et un bord d'une pièce, les deux faces du bord du chapeau (le dessus et le dessous) doivent être formés avec la même étoffe textile. On peut aisément remplir cette condition en préparant le chapeau moulé à partir d'un composite comprenant deux couches d'étoffé'd'un type identique.
Dans des applications où l'article vestimentaire moulé doit 6tre plus rigide, il peut être avantageux d'employer plusieurs couchas thermoplastiques et plusieurs couches textiles. Par exemple on peut lier ensemble deux couches thermoplastiques afin d'augmenter l'épaisseur et la rigidité de cette couche ainsi que les propriétés de rétention de forme de l'article qui sera préparé à partir du composite, On peut également confectionner des composites comportant plusieurs couches en alternant les couches thermoplastiques et les couches textiles et en effectuant la liaison entre les couches adjacentes à l'aide d'un adhésif du type décrit plus haut.
La nature exacte des composites selon l'invention aéra déterminée par l'usage final envisagé et par les propriétés que l'on s'attend normalement
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à trouvu d'us 'i9s ,'-.'t? ° 3f ..,:' A.J1j(:lJta1rea du type considère.
On peut. :^é.unm ;J11l1orer les propriétés d'un arta1c voct.1m!';!l:!,ail'C ni 1'=,:1 ireiic l'étoffé textile utilisée pour à préparation du ovn3poslt.ù av' -':i{' résine dont la pr40eonce aura les effets dés1IÓS, par exemple une amélloration des propriétés de toucher* et de aonai3taûê0 Ju campùrlto, La résine peut être appliquée 'à l'étoffé avant la préparation du composite ou bien elle peut âtre appllqude 4 l'étoffe ar-8 11( ir. cmpo31te a été préparé, Parmi les résines qui conviennent peur des usages de ce genre, on citera les polym(#co et les ±<spoîyn,ùz>v5 de chlorure de vInyle, d'acétate de vinyle, de méthacrylate de méthyle, de butyrate de vinyle et
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des divers artk:anes.
Le chlorure de polyvinyle et l'acétate de polyvinyle sont spécialement préférés pour conférer aux produits une meilleure résistance à l'eau et aux solvants.
Comme il a été dit, on peut améliorer les propriétés de rétention et de récupération de forme des articles moules préparés à partir d'étoffes textiles renfermant des fibres de kératine par une mise en contact de l'étoffe textile aveo un agent réducteur et un composé générateur d'aldéhyde, avant le moulage. Un tel traitement permet également d'obtenir un article moulé dont la définition de la forme est améliorée et qui possède une plus grande aptitude à résister aux suppressions des contraintes et au froncement. On peut appliquer l'agent réducteur et le composé générateur d'aldéhyde à l'étoffe avant la formation du composite ou après que le composite a été confectionné.
Parmi les composés générateurs d'aldéhyde on citera les polymères linéaires, surtout ceux qui répondent à la formule géné-
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rale HO(CH20)n-H1 qui se dépolymérisent en formaldéhyde monomère gazeux lors de l'évaporation. Dans cette catégorie de composés il convient de mentionner les polyoxyméthylène-glycols inférieurs, dans lesquels n est compris entre environ 2 et 8; le paraformaldéhydt dans lequel n est compris entre environ 6 et 100; les a-polyoxyméthylènes dans lesquels n est supérieur à environ 100, le P-poly- oxyméthylène dans lequel n est supérieur à environ 100, etc.
On peut.également utiliser des dérivés de polyoxyméthylène-glycolk, par exemple les diacétates de polyoxyméthylène et les
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éthers diméthyliques inférieurs du polyoxyméthylëne. En général, on utilise une température élevée, par exemple Jusqu'à 200 C pour effectuer la dépolymérisation de ces dérivés,
On peut également employer l'acétate de formaldéhyde (formai). On prépare les formals préférés par réaction du formaldéhyde aveo un alcool de formule CH2(OR)2 en présence d'un catalyseur acide, R représentant un groupe alkyle ou aralkyle.
Ces composés sont hydrolysés en formaldéhyde et en alcool correspondant.
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Les formals proférés sont le méthylal et le .,3..d.oxolanne, Ce dernier composé est hydrolysé en formaldéhyde et éthylène-glycol et on le préfère spécialement parmi les autres composes de la même catégorie lors d'une utilisation dans des procédés de présensibilisation
Les autres composés appropriés générateurs d'aldéhyde sont les divers composés méthyloliques, par exemple des sulfites de méthylolalcanolamine, comme le sulfite de N-méthyloléthanola-
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mine, de N,N-diméthylo14thanolamine, de N,N.diméthylolisopropanolAw mine, etc.;
les méthylol-amides, comme le N-méthylol-formamide, le N-mthylol-acétamide, le M-méthylol-acrylamide, etc.1 les amines comme lthexaméthylbrie-tétramine, la triméthylolmélamine, etc.: et enfin des composés tels que les bisulfites de métal alcalin-fore maldéhyde y compris les bisulfites sodique et potassique de formaldéhyde,
Parmi les agents réducteurs qui conviennent pour le procédé selon 1 invention, on mentionnera les sulfoxylates métallique% de formaldéhyde, comme le sulfoxylate de zinc-formaldéhyde; les sulfoxylates de métaux alcalins comme le sulfoxylate sodique de formaldéhyde; les borohydrures de métaux aloalins comme le borohydrure de sodium ou de potassium, les sulfites de métaux alcalins comme le bisulfite, le m-bisulfite, le sulfite ou l'hydrosulfite de sodium ou de potassium;
le$ meroapto-aoides comme l'acide thioglyaolique et ses sels hydrosolubles, comme le thioglyoolate de sodium de potassium ou d'ammonium; les peroaptans comme l'hydrogène sulfuré et le sulfhydrate de sodium ou de potassium, les alkyl-meroaptans comme les butyl- ou éthyl-meroaptans et les mercaptan-glycols, comme
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le ji-meroapto-éthanol; le bisulfite d'ammonium, le sulfure de sodium, le sulfhydrate de sodium, le chlorhydrate de oystéine, l'hypophos- phite de sodium, le thiosulfate de sodium, le dithionate de sodium,, le chlorure titaneux, l'acide sulfureux, etc.,, ou des mélanges de tels agents réducteurs.
On peut appliquer l'agent réducteur et le composé gêné.' rateur d'aldéhyde à l'étoffe textile à l'état pur, sous forme de substances sèches, d'émulsions, de dispersions ou de solutions bien qu'on préfère des solutions aqueuses de l'agent réducteur et du oomposé générateur d'aldéhyde. On peut appliquer la solution aqueuse à l'étoffe textile par l'un des procédés bien connus (foulardage, immersion, application au rouleau, pulvérisation, stc.) que l'on fait suivre d'un essorage ou d'une extraction et enfin d'un séchage à une température pouvant atteindre 100 C.
On peut appliquer les solutions à l'étoffe textile avant la formation du composite et une telle technique est préférée, bien qu'on obtienne également des résultats acceptables quand on commence
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"':>'L::";l' 112 coitiposlte et qu'ensuite on réalise la mise en =<i.;i;,u', avec la solution de l'agent réducteur et du composé générateur d'aldéhydeo La prépaye ion de l'agent réducteur que l'on applique à l'étoffé ,;,fZ1;:UO pW1.1t 9t::"f: comprise entre environ 0,1 et bzz ou plus i)cz1 rappel uu Y8;U!S de l'étoffé, bien que dans la plupaizt 110!J cas une limite m:fj81'ieUl'±! de 10 % semble satisfaisante.
(Dans 10 J::J;';'QefAt mMHiPi'c.j tc-us les pourcentages sont des pouroaRtages OH 5'1:, xi par 7â; au poids de 1'étoffa traitée sauf stipulation 'jOK';i-aire)e La Quantité du composé générateur d'aldéhyde que ! ' t=m, :e13 i 3 aaf .- '¯ 1I(jt..j,::'l" deit µtre supérieure , la proportion pequisc l011' 'r;:1{5.' 3 .:' (eu llCl1traliser) l'agent réducteur et 101.3 f:'.s?c.L lr.51.>;.;t 1,#1.i fàt?oe:# w' ¯'c' â¯ç,(3 0 En générale une proportion '!:! i Bnv11'i:#!. 1 fi PO !:'i0l' \ 'j' úoml:HJ6 générateur d'aldéhyde (par Z':1Ppôl''L d.: it¯dtâ3'4? Ju ;.d 'a, àe ' ¯4;','.'31' rédueteur 'I.tl1!8é pour le 3'&a.S"t'slsgOnaé, Jos 1'lf.';;"':C' '.!', :4c:rv'¯4) est avantageuse bien qu IBn jxcëa 1.i:>.># Éi#:ia<. ù<;.i": 1: J,j: '01 8[1 raison d'une détérioration pOUfJ1caJ ble dej i'3i;'e'g''c' 'Scf é'[':r;'c,o'0!.:; des articles moulés.
En pli1Ll Jo 1'acnt '';duo1.,1ur et du QCim5oE3 généraiour d' ±l,tJ0h;;iÙOp le ctEr?.CâS;?D li:y^b a'a3D solution, été.. peut contenir d'autres additifs Q.;;Gtir<'3S il conférer certaines propriétés !1.'lJ'Q!1.. tabeUL;(i:3 1.; l'étoffé te:;i:1.1n; et à l'article niou1éJ finalement obtenu, 1 r'(..j,l' exemple,, J 0. )E:1.!t incorporer des aldéhydes aromatiques pour .:rrtora.r in,j problèmes d'odeurs possibles en raison de l'emploi t1' re$as: r',.jduot,,1,.\1'f:3 eu do fibres kératiniques. farmi les aldéhydes de. t, f,.3 on mentionnera le benaleh'cïo, le pbénylEHJGÍ;;1JtJiîJ"ù0; le fjc>131:JPt\)pyl",bonzI11déhyde, l' 0=01 trobonz:\l... d6hyctfJ fi 1 i C².t,naXJhtal(\Ól.yu\) ot l. g o..ohlot'ol)ei1aldÓhlde.
, x$cc' d3taLa de eompoaés polyhydroxyliquee d'un faible poids ;;<oîééîi#.1àii'e ou il 1 agents de gonflement est souvent sotlhaitûb.lo, I,/a:q)reE6ioh I:OOIl1!'OBÙ polyhydroxyiique d'un faible poids l101c;'n.Üa;i.'i'''I dJ3i!:!)1G un composé qui contient plus de 1 groupe h>r<?:bo>iyle et dont 1!;1 poids moléculaire est de préférence inférieur à environ li 000. Dans cette catêgorie, on oH.ara . tâ;.ra;lo.L 10 tA'i,l1éthyHmc..glycol, 10 lJ1?"pl"op'HHJ" glycols tit, le cll1thJlên3lJcolJ la oZythy lbne.glyoely la glycérine et le triméthylol-butane. L'urée constitue l'agent
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de gonflement le plus abondant sur le marché bien qu'on puisse employer d'autres substances qui gonflent les fibres de laine dans un milieu aqueux.
On citera par exemple le formamide, le N,N-diméthylformamide, l'acétamide, la thio-urée, le phénol et
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les sels de lithium (chlorure, bromure ou iodur3,,
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La proportion de l'agent de gonflement ou du compose
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polyhydroxylique d'un faible poids moléculaire pout 8tre q,sloÇd que et dépend des exigences de l'étoffé textile oho1816o Par exemple, une proportion aussi faible cluci 025 à 3,% apporte mie eo taine amélioration, bien que l'amélioration GOt plus Marquée a'voo des proportions plus importantes par oQlnp10 ùvin J à 10%.
L'agent réducteur, laos sespesds G6[ ê)i ¯trm:r0 d + aldéhyde et lus autres additifs mentionnes î)e'i.\ro:tè. 0 ;,o 'Gil,s8s avee des étoffas composées entièrement de fib00 do laine ainsi ejuiaiioo des étoffes fermées de mélangea de fibpca do b;::,>I:r:1.knO üt do r:!'h'Qü synthétiques. prou>1 ilendi>e hydi?opiiobc 3.<=<i o<.i,;j;o àies sol=in 1.9iù<oeùic> Ou p#'.'é i'G)td.l'a HC&SaDà2t'3G'.ôJ 1r..:< Ot':!ijOgJ;;;08 801m2 1e1f(!r0lJN::; tion par application de l'un dans '!il'c:1:0'2rKE,C bijiTi comma que 1<"!3% utilisa dans ce but, par exemple la '? iW ^qoy, tV9 uiie Ûi1,D3,CHI..JG paraflae, tmc sili4:)i:lG: mA CV,,âp088 46.>#>ciù<>.;.oiia.61eù on 1>ùo l'l'llso .t21''¯;
aux étoffes e tes U;f-,'\j'HrW) S cJdE:!1,1l;tJ8 ltw:;'>0Gj Los Í.! J 11EC i.V. t parti8uliè?e eC!il!J1a c.ge!ï.t.8 hyt!1\>oplEJbJ8 ;:a17 ûlles conl'&1'0H,(' &g31;lGnt aux étoffes traitéas 'I.1.hQ d #"'a '.SE oldophobie. Los uubs. tanCt?:3 chimlquac fluorëos que ' 'on utilise U/I)/El1éJ D13olrto üâs'r:8gr'. sont notamment des composés à base de sûmà?A.ï ¯; de ehromo ci 91cWidc:z perfla.;orooarbocyl3.qaosg de CO!i1plGJ1:s de ehrOMe CÀ U acides px ,.e.;ou' nlky2monocarboxyl1quGS et dos esters fH;r'yl1ql'lGC' si', méthacryliemes
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fluorés.
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Bien qu'on puisse utiliser los m\b8',,.tW(a ch111iqUGS r 5 rées isolement pour conférer des propriétés ra x;d.xpia'18 et ,diolL6coe> phobie aux étoffes, los résultats obtenus sont ";:>:.Ó:; amaliorés quand on incorpore dans la bain d f ppr(Hj8C; d aui.;13 [\:Od1/'!J1'3 hydrophoboc connus. Par exemple, la produit utilisé par A.1:1.:111eE.HJ'1:'!.
Minins Ó3.nd Manufacturing Company pour la misa en oeuvro du procédé 68toetz ea est i, base diun Mélange qui contient environ Ov6% de substances solidos fluorées, 1 à 2% d'un ag0n' hydrophobe durable (jJ.8S1:1.{J!.W et environ 1 à 1,5% d'un am1n(plll, par "JJGhîp10 la 1'ê9:tl1G mêlûmiMSc" forfiY;1<iéhyda On peut appliquer les Mélanges hydrophobos à 2. Ó'l:;oi)f par 01 prosedê bien connu tel que le f'oulr1:;,d'leG 4r irr.taa sy, . ±":fJc> plic. tion au rouleau, été, après quoi oh r;;1fJiJl'O on sôeho vi 5 cuit b. une température pouvant atteindre 20G"C.
De marna {.iUV<3,VISO (,0\..5:.[1
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les autres traitements d'étoffes que l'on utilisa pour les composites de la présente invention, on peut appliquer ce mélange hydrophobe à l'étoffé avant ou après la préparation du composite bien qu'on préfère l'application de ces solutions à l'étoffé avant de
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former le composite. Il en est particulièrement ainsi quand 16'of
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fe humide traitée avec l'agent hydrophobe doit être séchée et cuite à des températures suffisamment élevées pour influer sur la couche thermoplastique du composite.
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B-'ioa jui=, CÂ!2.;Ua dos additifs indiqués puisse 8tro appliqua ?3'3été4.:cL e (yt'?r4- .l:srtile, avant ou après la for" !10:;:;i(4n dan t10ii1P9Si\;I.) D '::;;1 Ij!"ér0L'::; ln préparation et l'application d'uao :0ou:LiGJ i30111'f,i.c,.; ,-U1.;pü'sion etc. b'#1"1¯',3â33?rG tous les auditifs "#!,-'';ii :,u; ,G0..tL"c,E ';8:'\,tilE:c avant la formation et le di3(Júu... pc![,O dE produit br# â-.'à:G: On peut appliquer cette solution ùi z pe:i:"S1.0:i1v #to , par 1: d<cs pi=*cé là bien connus jusquà une cr7a^ ,3aEy3' aï eomprise ontre âtPSE:'3à 10% et environ 100 ou 150 par rapport au poids de :'U 8tiúi'fe et on peut éliminer les substances volatiles ( solvants oi-i agents de dispersion "r(jc.) par séchage 1< ie tampératuro d"e;=vii,nii 100 à 125 C.
Los exompics sui ::11;iJ décrivant plus:iell.i.'8 1.qjfi disp'.:E'S:1..RJk1S 9.;Jo 0 qid Go:nv:1.e;mcmt, pour la mise en oeuvra du préside selon 1" iú'Y<';'I.(;lvi2 :JY1' aurtout poup le traitement des étoffes 4JW:Ji les a ;>.l.zùa#àl des fibres 'le ktjrâtine :
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>a.96l.6 â'1 d!s E'è J .'.'Îb i6.Ltdi 3! i. ra C do Godium 4,) H=iiléthylcl",,&c Ó iJam:i.c1e 10 Bensaldéhyda O5 1?ju.si<>i de 9cr aro da polyvinyle (60 ctiingr6diontD aetifs, vendu sous le nom paéc5$? S76" car BOP.
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<tb>
<tb>
Goodrich <SEP> ce.) <SEP> 20
<tb> Substance <SEP> chimique <SEP> fluorée
<tb>
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â Ea.'i iijiùz=vi>h<Jt><1 ?'iT0v208" j
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<tb>
<tb> grill <SEP> 63,2
<tb> EXEMPLE <SEP> 4
<tb> Bisulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 4,3
<tb> Ethylène...glycol <SEP> 14,3
<tb> Phosphate <SEP> de <SEP> diamonium <SEP> 1,0
<tb>
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F-aaahylo3.-ao iami de 10,0
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<tb>
<tb> Fc-208" <SEP> 1,5
<tb> Eau <SEP> 68,9
<tb> EXEMPLE <SEP> C
<tb> Bisulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 4,3
<tb>
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E'thrsc.glyco.
14,3 Phosphate de diammonium 1,0 N-méthylol-acétamide 10,0
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<tb>
<tb> "FC-208" <SEP> 2,5
<tb> Eau <SEP> 67,9
<tb> EXEMPLE <SEP> D
<tb> Sulfite <SEP> de <SEP> mono-éthanolamine <SEP> 10
<tb> Ethylène-glycol <SEP> 5,0
<tb>
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Paraorma7.délnyde 3,
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<tb>
<tb> Eau <SEP> 81,5
<tb>
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<tb>
<tb> EXEMPLE <SEP> E <SEP> % <SEP> en <SEP> poide
<tb> Bisulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 35,2
<tb>
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N-méthylol-aedtamîde 64,8
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<tb>
<tb> EXEMPLE
<tb>
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Sulfite dyéthanolamîne 7e5 N-m6thylo1-formllmide 'l' e 0
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<tb>
<tb> 3-(perfluoroctyl)-propanol
<tb> ( <SEP> comme <SEP> il <SEP> est <SEP> décrit <SEP> dans <SEP> le <SEP> brevet
<tb> EUA <SEP> n <SEP> 3.171.861) <SEP> 1,5,
<tb> Eau <SEP> 83,
0
<tb> EXEMPLE <SEP> G
<tb> Bisulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 5,2
<tb>
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N-méthylol-aedtamîde lo0
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<tb>
<tb> Acétate <SEP> de <SEP> polyvinyle
<tb> ("Resin <SEP> 1014" <SEP> National <SEP> Starch <SEP> Ce,) <SEP> 15,0
<tb> Eau <SEP> 69,8
<tb>
On effectue le façonnage d'un article vestimentaire
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dans des conditions de température et do pression qui son !;:6'>culé(%s de manière que la composition thermoplastique soit ramollie mais non fondue. la température du traitement varie selon la nature du mélange thermoplastique synthétique et de Tétoffe textile que
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l'on utilise pour la préparation du produit 2oniposîte.
Dans ozr. tains cas on peut effectuer le façonnage à des températures plus élevées sans fusion, à la condition naturellement de réduire la durée du chauffage. En d'autres termes on peut réduire la durée du chauffage si l'on soumet le composite à une temp¯rature plus
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élevée', Cependant les articles façonnes risquent Ù i 6tl"e brap ri- gides et trop fermes si l'on utilise des températures élevées pendant des périodes plus prolongées. En général, on a trouvé qu' une température comprise entre environ 100 et 200 C et une durée comprise entre 5 secondes et 3 minutes environ donnent des résul- tats satisfaisants. Un spécialiste n'aura aucun mal à déterminer les conditions optimales de température et de durée pour un composite donné.
Lors de la mise en oeuvre de l'opération de façonnage, on peut faire appel à tout dispositif ou à tout agencement commode, Par exemple, on peut placer le produit composite plat entre les éléments mâle et femelle d'un dispositif de moulage ayant la forme désirée, l'un de ces éléments ou les deux pouvant être chauffés intérieurement ou extérieurement avec de la vapeur ordinaire, de la vapeur surchauffée, de la vapeur sous pression, par résistance électrique, à la flamme ou d'une autre façon; Les dispositifs de ce genre peuvent comporter des moyens ( par exemple des perforations ou des ajutages) pour admettre la vapeur sur l'étoffe textile en vue de faciliter le façonnage du composite.
. Bien que l'opération de façonnage puisse être exécutée
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Ens a appareil approprié quelconque, un mode de réalisation
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:.-âe9'm: :; d'vài appareil de confection de chapeaux est représenté sur les figures 3 à 5. Dans le mode de réalisation représenté, l'appareil comprend un socle 60 sur lequel est montée une base 61 portant un moule extérieur 20 ( pour la calotte et le bord du chapeau) ce moule présentant une surface annulaire supérieure plate extérieure 21, une surface intermédiaire annulaire supérieure courbe 22 et une cavité 23 pour la calotte. Au-dessus de la base sont disposés deux montants 34 dont les extrémités supérieures sont réunies par une traverse 36.
Sur ces montants, coulisse une matrice annulaire intérieure 30 pour le bord du chapeau, compor-
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J;1'nt dos tiges de prolonsement 31) cette matrice 30 présentant une surface d'.s3ï,.?.?â" inférieure antérieure courbe 32 et un centre ouvert 33 1, '(i'I'1{]0 intérieure 30 est montée au-dessus du moule extérieur 20 '3 t est alignée <.1 :l'GC lui de méinière que lorsque la fait descendes sur ce%; contre 1- ( ,ji.,(,j'r"fs composite 11, la surface .annulaire '.,MPbc 32 tLJ ,ci sà;4é- .) II ;',,]:!.' .C'Hii.'(' :;0 soit en alignement avec la surface i:i1i:.el'ii!Gd: .i:Úl'O (,!}.l'e 2 du moule 20, coz-mme il est représente Rur la ''-¯L;
3 Une Matrice ÜHjl'lc'1.!i'G 40 pour la calotte est fixée à uns [!f:.i'14e de support jazz qui coulisse xur les montants 34 au-dessus de 111 :31r"3''.,'N, iiâ'têt'J,e1.:Ü'o annulairb )0 et qui peut descendre à travers :Le centra ouvert 33 de la matrice 30 pour venir en contact avec 1,'étoffe 11 et déplacer une partie de cette étoffe 11 vers le bas et contre les parois de la cavite 23 du moule extérieur 20, comme il est représenté sur la figure 5.
Bien étui on puisse utiliser des moyens manuels ou mécaniques pour faire descendre la matrice intérieure 30 et la matrice extérieure 40 de la calotte vers les positions indiquées respec- tivement sur les figures 4 et 5, sur la figure 3 on a représenté ( partiellement) des mécanismes pneumatiques dans ce but. Deux cylindres 50 sont montés sur les extrémités des montants 34 au- dessus de la traverse 36, ces cylindres comportant des tiges de
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piston 52 accouplées fi la matrice annulaire 30 par .cntre:=3âe de chapes 53 et doc tiy;rn chi I)rolûn15njl)llt 31.
Ces cylindre! $0 ot ces tiges de piston 52 sont actionnés par la pression pnculnatique ;;'01.1i3 commande d'un robinet manuel 54, la valeur de la pression étant réglée par une soupape de pression réglable 56. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 3, la course descendante de la matrice intérieure 40 de la calotte et de son support 42 qui coulisse sur les montants 34 est commandée par un cylindre 44 qui est monté au-dessus de la traverse 36 et qui est accouplé au support 42 par une tige de piston 46.
Co cylindre 44 et sa tige de piston 46 sont actionnés par la pression pneumatique ( source non représentée)
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et le degré de pression exercé par la matrice intérieur 40 et son support 42 quand ils sont en position basse ( voir figure 5) est contrôle par une soupape de pression réglable ( non représentée).
On utilise une minuterie réglable $8 pour régler la durée pendant laquelle la matrice intérieure 40 et son support 42 demeurent
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en position basse ( figure 5) î cotte minuterie coupaiit automatique- ment l'arrivée de la pression pneumatique pour élever ainsi le support 42 et la matrice 40 à l'achèvement du laps de temps choisi.,
Attendu que la chaleur ainsi que la pression sont nécessaires pour conférer le degré désiré de permanence aux articles
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façonnnés et surtout aux chapeaux, prépares das 1 appareil qui vient d'être décrit, on prévoit des dispositifs do chauffage ( ,on Z'pr6o sentésil pour ehauffer le support 42 la mùii,1,<e inférieure lez d<:1 la calotte et le moule extérieur 20 de la :;<,10 ;'ta at du bord.
Bien que la matrice 4n/Gérieure j30 puisse [: l,l'G .3'?:^¯â:#'t; 'l'lZ'CBCtC::H1EJii{i::.ù sa tem p-l'r,ati,i-.,,3 est portée à 11;10 valeur - #;l'±:1,à=#<n1<# (J'"'-P c'jdce de on &ontiret ["j'JC Io support 42. En gûuÓ:,>r,1p OH .1C\lÎ!1Í:,.(m; la Malice 30 en :::OW:,[Ht avec le support h3; Ç : 3 é:lf.il2 unand 1" appareil al .3t. ps CD fonctionnement.
En fonctionnement &'(o'm3;i, de ,'J cpf1iJZ'<3:Ll !'op:>ôr.i3f.'I.JG t3tE los figurer :) foi 5e on place une pH<t)0 3f';a,'s.'L: 8.3d3HYdé.rfâci, 1 Ir ü\Z'!'6 ayant environ 50 cm de c8té) au-dessus du moulo emté:riGU1 20e On peut ê ;ffa le moule extérieur 30 et la i3, ';w ?iiJ!\:d.e1.U'e 40 avec son support 1}2 il. un température C(ÎÎi,)1:isQ entre environ 100 et 200"jt la température oxacte étant dêt&min6Q après avoir prio en considération la nature et les propriétés des composants de l'étoffé 11. On fait descendre la matrice annulaire intérieure 30 jusque la position indiquée sur la figure 4 et pour cela on cuvre le robinet 54 qui actionne les cylindres 50 et les pistons 52.
La pression exercée de haut en bas par la matrice 30 sur l'étoffé composite qui est maintenant en place entre cette matrice 30 et le moule extérieur 20 est comprise en gênerai entre environ 0,7 et 7 lg/cm2.La pression idéale varie selon la construction exacte ,le l'étoffé car la valeur de cette pression rdgit la vitesse et le moce d'introduction de l'étoffé 11 dans la cavité 23 du moule
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I)xt6r:kur 20 pour la couronne ot le bord.
Lte,,niplo-,- d'une malrien annulaire pour le bord du chapeau comportant, une surface inférieure extérieure plate et lisse sur le bas 33, en alignement direct avec la surface annulaire plate 21 du moule extérieur 20 est préféré par rapport aux autres procédés pour appliquer des pressions de restriction aux bords extérieurs de l'étoffé 11, car avec une telle technique on obtient une pression de restriction plus uniforme sur l'étoffé. On peut d'ailleurs utiliser, bien que de façon moins ef-
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ficace, d'autres techniques pour rotre1ndrn le mouvement do ltétot- fe, par exemple une technique manuelle ouun mécanisme connu tel que
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'.!es g,"..=Jà 6aia de :-"0't,-'H11C t- 1Jr:,-}' :. ci= des doigts actionnôs m4,''.CCegi, quemenb. 0 :mc:
pressicn .u -yÊ,,. ô pg irrÓguli(;I'e péut provoquer t10 :=2.<.n#:1*àa ou un ::-,,,.L:jI '.f: [.;";'::;;::::1"1:' 1() l' Qtoffc ainsi que n :?-F=3s ;1* i.1<iJs ou .10 9t,â:a.,:.; ''.t q<:5- seront moulas dio .façon pcr>11: 11(;i1tû :.z6i le .ùhapJii; 0 Aprâs que la :::a.t!'iGf..' 30 '35t eu position i'5ril.. aup 1 fi;alC' 4 et Que la prf:;;:}3:!.o!2 :l6::rôe a été '¯s7ê7 w,C on fait des cendre 1! 6K15GJ.lble chauffa de 2.a matrice 'intérieure 40 et de sen cuppcrt À2 pour la ex.lotte, à la position indiquée sur la figure 1 opération que l'on effectue par un réglage de la minuterie 48 qui se charge également de contrôles la durée de séjour de la matrice
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intérieure 40 dans la c<:r'lit9 23.
La vitesse à laquelle on fait dss cendre le support 40 set, raglec de r.an1 ère que la matrice intêrleu<" re chauffée de la calotte attaque et repousse progressivement l'é- 'Cafre 11 dans et contre les parois de la cavité 23 afin de forcer 'Une calotte 17 du corps (!Il chapeau 15 ( voir figure 3). Alors que la matrice intérieure de la calotte achève sa course desscendante, le support 42 augmente la pression descendante exercée par la matrice intérieure 30 et la pression exercée sur l'étoffé 11 entre les éléments 32 et 22 pour former le bord 16 du chapeau.
En générale on maintient l'appareil dans la position indiquée sur la figure 5 pendant une durée d'environ 15 secondes à 5 minutes et de préférence une durée comprise entre environ 30 secondes et 3 minutes pour achever le moulage du corps de chapeau 15. Les durées préférées dépendent de la pression exercée, de la température du moule et de la matrice et de la nature du composite, surtout la nature du composant thermoplastique de celui-ci. Si l'on chauffe le composite 11 pendant une durée trop longue, le composant thermoplastique et l'étoffe textile peuvent être sérieusement détériorés à la suite de quoi on obtiendra des chapeaux dont la teinte a été altérée et/ou qui sont rigides.
Après que l'étoffe a été soumise à la température et à la pression désirées pendant une durée correctement déterminée, on soulève la matrice intérieure 40 de la calotte avec son support 42 ainsi que la matrice intérieure 30 du bord du chapeau. On enlevé le corps de chapeau moulé 15 de l'appareil et il se présente à ce stade sous la forme indiquée sur la figure 2. La partie de l'étoffe qui demeure entre les surfaces plates 33 et 21 apparaît comme la bande annulaire indiquée par la référence 19 sur la figure 2 alors que l'étoffe maintenue entre les éléments courbes 22 et 32 pendant le moulage apparaît comme le bord 16 du corps du chapeau.
Une fois
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que le corps est refroidie on peut soumottre sa calotto 17 à toute opération désirée de façonnage, par exemple du type que l'on exécute sur des formes normalisées chauffées. On peut alors rogner ou égaliser la bordure du bord 18 à l'aide d'un outil de coupe approprie, et après cola on peut admettre le ehapeau à une technique de finition'quelconque d'un pype'ttraditionnel.
Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. Sauf stipulation contraire, les parties et les pourcentages sont en poids.
EXEMPLE 1
On prépare une étoffe composite en soumettant un tissu de monofilaments de polyester ( armure toile comportant 12,8 fils de chaîne et 12 fils de trame par cm; le polyester étant un poly- mère de condensation obtenu à partir d'éthylène-glycol et de téré= phtalate de diméthyle, vendu sous la marque déposée " Dacron" par du Pont de Nemours) à un traitement de pulvérisation avec un adhé- sif à base d'uréthane en solution dans le toluène; on applique une couche d'un tissu entièrement en laine ( épaisseur 1,19 mm, poids 253 g/m2) sur chaque face du tissu de polyester. On applique une pression suffisante pour assurer un contact total et on sèche l'adhésif.
On découpe le produit composite en carrés ayant environ 50 cm de coté et on les installe en position sur l'appareil de moulage qui a.été décrit en regard des figures 3 à 5. Dans cet essai, on maintimt la température de la matrice intérieure 40 et du moule ' extérieur 20 à environ 150 C. On fait fonctionner l'appareil comme il a été expliqué plus haut et on maintient la matrice intérieure 40 dans sa position basse ( figure 5 ) pendant une durée de 2 minu- tes, après quoi on soulève la matrice intérieure 40 et la matrice annulaire 30 ( pour le bord du chapeau) et on enlève le corps de chapeau moulé de la cavité 23, après quoi on le laisse refroidir.
Le corps de chapeau ainsi obtenu n'est pas plissé et possède d'excellentes propriétés de conservation de forme. Par exem-. ple on peut déformer à la main le corps du chapeau en appuyant sur ; la calotte ou en tordant le corps lui-même, mais dès que la force de pression ou de torsion est supprimée, le chapeau moulé revient instantanément à sa forme initiale désirée,
On obtient des résultats analogues si l'on remplace le polyester de cet exemple par d'autres produits thermoplastiques, pari exemple par des feuilles de polyéthylène, des étoffes tricotées ou tissées en polyéthylène ou des polyamides tricotés ou tissés.
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EXEMPLE 2 ,
On prépare une étoffe composite par la même technique que dans l'exemple 1 sauf que l'on lave le tissu de laine cinq fois avec du détersif à 60 C et on sèche en tambour giratoire.
De ce fait, l'étoffe tissée prend l'aspect d'un feutre. L'adhésif utilisé dans cet exemple est une solution de "Urethane Adhesive 200" ( produit de Thiokol Chemical Company ) dans du chlorure de méthylène. On coupe l'étoffé composite en carrés ayant 55 cm de coté et on confectionne des chapeaux de la même façon que dans l'exemple 1. Les chapeaux obtenus possèdent les propriétés désirées de rétention de forme et d'élasticité.
EXEMPLE 3
On procéda comme dans l'exemple 1 sauf que l'on prépare le composite à partir d'une couche de l'étoffe de laine décrite et d'une couche d'une étoffe servant normalement à la doublure d'un chapeau ( par exemple la rayonne ou la soie). On place le composite dans l'appareil précédemment décrit de manière que la couche de laine soit sous la cavité 23 et que la couche de doublure soit sur le dessus, de sorte qu'on obtient un chapeau dans lequel la doublure est bien à l'intérieur.
On peut répéter co même procédé en utilisant un composite comprenant unecouche de laine et une couche d'une matière thermoplastique, la doublure étant alors appliquée au chapeau après le moulage.
EXEMPLE
On procède comme dans l'exemple 1 sauf que l'on traite préalablement la laine avec une mulsion contenant 60% de chlorure de polyvinyle ("Geon 57611 de B.F Toodrich Company) de manière à ob- tenir une absorption de 12% par rapport au poids de l'étoffe. Les chapeaux moulés ainsi obtenus possèdent des meilleures propriétés de rétention de forme et d'élasticité.
EXEMPLE 5
On obtient un chapeau possédant les caractéristiques re- quises de rétention do forme et d'élasticité, en même temps qu'une meilleure consistance si l'on procède comme dans l'exemple 1 Haut que, préalablement à la formation du composite, on traite étoffe de laine avecun acétate do polyvinyle ( 15% par rapport au poids des fibres), par exemple le produit "Resin 1014" de National Starch Company.
EXEMPLE 6
On obtient un chapeau moulé imperméable à l'eau en foulardant le composite de l'exemple 4 jusqu'à une absorption de 70% ( en poids humide) avec une solution à 1,5% du produit hydrophobe fluoré tel que le produit "FC-208" de Minnesota Mining and Manufacturing Company et ensuite en séchant le composite à 60 C. On a
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trouvé que les chapeaux moulés préparés à partir d'un composite ainsi traité, résistent parfaitement aux effets indésirables de l'humidité.
Pour démontrer l'aptitude des chapeaux moulés préparés selon leprésent exemple à résister à l'eau, on soumet le chapeau à l'essai normalisé de " Résistance à l'eau pulvérisée ", cet essai étant connu sous le nom de AATCC 22-1964" ( désignation de l'ASTM: B 583-63). Cependant, cet essai est ici modifié en ce que l'on remplace l'échantillon d'étoffe prévu par l'essai par une ébau- che de chapeau moulé et on supprime le crochet métallique de brode.. rie dont l'incorporation est suggérée dans tressai normalisé. Par ailleurs on suit les prescriptions de l'essai.
Cet essai permet de mesurer la résistance d'une étoffe au mouillage par l'eau et pour cela on observe le dessin d'humidité qui apparaît lorsqu'on pulvé- rise de l'eau contre la calotte du chapeau. La dimension de la zone mouillée dépend de l'hydrophobie relative de l'étoffe. On estime cette hydrophobie par une comparaison du schéma mouille avec une série de produits normalisés .Une :note de zéro indique un mouil- lage complet de toute la surface supérieure et de toute la surface . inférieure; une estimation de 100 n'indique aucune adhérence de l'eau ni aucun mouillage de la surface supérieure du chapeau. Les valeurs intermédiaires correspondent aux degrés variés d'adhérence ' ou de mouillage de la surface.
Le chapeau moulé préparé dans le présent exemple obtient une note de 100.
EXEMPLE 7 On traite un tissu entièrement de laine ( épaisseur 1,19 mm, poids 253 g/m2) avec une émulsion contenant 60% de chlorure de polyvinyle ("Geon 576" de Goodrich) de manière à réaliser une absorption de 12% de chlorure de polyvinyle par rapport au poids du tissu. On prépare un composite en liant deux couches du tissu do laine ainsi traité à un tissu de monofilament de polyester ( armure toile, 12,8 fils de chaîne et 12 fils de brame par cm, produit " Dacron" de du Pont de Nemours) et pour cela on pulvérise snr le tissu de polyester un adhésif formé d'uréthane dans une solution de toluène.
On applique une pression suffisante pour assurer un contact complet, après quoi on sèche l'adhésif,
On découpe le composite en carrés ayant à peu près 55 cm de côté et on toularde avec la solution - . . de l'exemple B de ma- nière à obtenir une absorption de 70% à l'état humide, puis on sèche à 65 c
On installe le composite en position sur l'appareil de moulage qui a été décrit en regard des figures 3 à 5.
Dans cet essai, on maintient la température de la matrice intérieure 40 et du moule extérieur 20 à environ 150 C. On fait fonctionner l'appareil
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comme il a été décrit précédemment et on maintient la matrice intérieure 40 dans sa position basse ( figure 5 ) pendant 4 mi- nutes après quoi on relève la matrice 40 et la matrice annulaire 30, on démoule le corps du chapeau de la cavité 23 et on le laisse refroidir. On place ensuite ce corps dans un dispositif ordinaire de mise en forme d'un chapeau pendant 3 minutes à 150 0 afin de donner la forme nécessaire à la calotte. Le chapeau ainsi obtenu n'est pas plissé et posséde d'excellentes propriétés de rétention de forme.
Par exemple on peut déformer à la main le corps du chapeau en appuyant sur la calotte ou en tordant le corps lui-même, mais dès que la force de pression ou de torsion est supprimée, le chapeau moulé revient instantanément à sa forme initiale désirée.
Pour démontrer l'aptitude des chapeaux moulés à résister au mouillage, on les soumet à l'essai modifié qui a été expliqua dans l'exemple 6 ( essai " AATCC 22-1964").
EXEMPLE 8
On prépare un chapeau moulé comme dans l'exemple 7 sauf qu'on utilise la solution décrite dans l'exemple C au lieu de celle de l'exemple B. On constate que le chapeau possède d'excellentes propriétés de rétention de forme et quand on le soumet à l'essai modifié 'AATCC 22-1964" précédemment décrit, l'estimation est de 100
Il ressort de ce qui précède que l'invention fournit un procédé de fabrication d'articles façonnés et surtout de chapeaux et de bonnets de soutien-gorge possédant de remarquables qualités de rétention de forme.
On entend par là que l'on peut déformer les artioles obtenus selon l'invention en les écrasant ou en les tordant, on peut les mouiller avec de l'eau ou les nettoyer à sec par des procédés usuels et dans tous les cas les articles reprennent leurs formes désirées sans avoir à les soumettre à aucun nouveau traitement de finition. De plus, on prépare les articles façonnés dans des conditions qui n'influent pas fâcheusement sur la nature et les caractéristiques des étoffes textiles servant à préparer les composites. Ainsi, l'invention permet de réaliser des effets nouveaux et exceptionnels par un choix judicieux de divers types d'étoffes tricotées ou tissées.
Il va de soi que l'on peut apporter des modifications aux modes de mise en oeuvre qui ont été décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de cette invention.