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BREVET D'INVENTION.
Châssis pour les ouvrants de fenêtres, portes, etc.
Pour assurer l'étanchéité des ouvrants ou châssis mobiles de fenêtres ou portes, en particulier celles com- portant des ouvrants relevables, on connaît des dispositifs d'étanchéité où l'on prévoit, sur un bord horizontal do l'ouvrant, une gorge d'étanchéité, dans laquelle pénètre à joint étanche une bande d'étanchéité du châssis fixe. Pour permettre l'ouverture du châssis mobile on constitue celui- ci sous la forn;e d'un châssis relevable ou l'on prévoit une bande d'étanchéité que l'on peut relever à l'écart de la gorge.
La construction citée en premier lieu, qui comporte
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des châssis relevables oblige de soulever un poids relati- vement important et à adopter une construction renforcée des organes qui transmettent l'effort, ainsi qu'un agran- dissement de la battée inférieure et de la battée supé- rieure, déterminé par la course du vantail; d'autre part, les constructions du second typa exigent des manipulations supplémentaires et n'offrent pas une étanchéité suffisante, étant donné le guidage oblique ou en arc de cercle à l'aide de bielles, etc.
La présente invention vise principalement à permet- tre une manipulation simple, tout en assurant une étanchéité efficace, sans qu'il soit nécessaire de soulever l'ensemble de l'ouvrant. Partant de ce qui précède, l'invention con- sisto essentiellement en ce que la bande d'étanchéité est manoeuvrée à l'aide d'une timonerie de commande, qui actionne simultanément un dispositif de verrouillage et/ou un dispo- sitif d'inversion, ainsi qu'il est connu en soi, de manière à faire passer la bande d'étanchéité mobile d'une position dans laquelle elle assure l'étanchéité à une position qui permet l'ouverture du châssis mobile.
Grâce à une telle combinaison, on peut éliminer la nécessité de prévoir des timoneries et éléments d'actionne- ment spéciaux pour le déplacement de la bande d'étanchéité en plus de la timonerie de verrouillage et de manoeuvre qui est normalement requise. Le déblocage de l'ouvrant au niveau du bord d'étanchéité, le déverrouillage de l'ouvrant et/ou le déplacement de ce dernier - par exemple d'une position de préparation à l'inclinaison à une position de préparation au pivotement, etc. - peuvent être effectués à l'aide d'une seule timonerie de manoeuvre et, éventuellement, à l'aide
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d'une seule poignée de commande.
De préférence, la bande d'écanchéité est guidée verticalement, à savoir, dans la construction la plus simple, par exemple à l'aide do tenons et de fonto3 ver- ticales, par rapport au châssis fixe. Crâce à un tel guidage, on pout réaliser une étanchéité parfaite aux extrémités de la bande d'étanchéité oralement.
L'actionnement de la bande d'étanchéité est assuré avantageusement au moyen d'un élément coulissant connu en soi, sensiblement sous forme de tire, monté à coulissement horizontal, qui, par exemple, produit le déplacement de la bande d'étanchéité à l'aide de tenons et de fentes obli- ques et qui est à son tour actionné par l'entremise d'un mécanisme de renvoi, par exemple également à l'aide do tonous et de fentes obliques, depuls une tlmoneriorie vorit- calo do verrouillage ou do manoeuvre.
Pour le déverrouillage de l'ouvrant, notamment, la course de commande de la timonerie de manoeuvre et de l'élément coulissant comporte un mouvement perdu, par exem- ple en raison de l'adoption, dans les fentea obliques, d'un tronçon orienté dans le sons du mouvement, tronçon dans lequel la bande d'étanchéité demeure effectivement ou sen- siblement en sa position d'étanchéité.
L'organe coulissant est do préférence guidé dune la châssis do l'ouvrant. Dans le cas de châssis métalliques, on peut utiliser à cette fin directement des parties des profils do celui-ci, ce qui permet de réaliser une cons- truction particulièrement simple.
Dans une forme do réalisation particulièrement fa- vorable de l'invention, qui se distinguo par une simplicité
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particulière et uno faible hauteur clobalo du dispositif requis pour le soulèvement de la bande d'étanchéité, cette dernière est reliée par au moins une biolle sensiblement horizontale (dénommée dans la suite brièvement "bielle ho- rizontale") au châssis do l'ouvrant et par au moins une bielle sensiblement verticale (dénommée par la suite brie- vement "biollo verticalo") à la timonerie déplaçable.
La bielle horizontale claie la bande d'étanchéité, dans le sons du mouvement de la timonerie, par rapport au châssis mobile ou de l'ouvrant et détermine ainsi un déplacement sensiblement vertical do la bande d'étanchéité, tandis que la bielle verticale so dispose nécessairement d'une façon oblique lorsque la timonerie se déplace dans le sens hori- zontal, de sorte quo cotte bielle détermine la remontée'de la bande d'étanchéité étayée par la bielle horizontale. La timonerie peut dans ce cas se déplacer en direction de la biollo horizontale ou dans le sens opposé, la disposition étant telle quo, d'une manière générale, la position exac- tement verticale de la bielle verticale correspond à la position la plus basse, soit, la position à joint étanche de la bande d'étanchéité,
cette dernière pouvant effectuer une course plus ou moins grande, en fonction de la course horizontale de la timonerie et donc de l'articulation supé- rieurs do la bielle verticale.
Pour obtonir un relèvement sûr do la bande d'étan- chéité. on prévoit normalement au moins deux bielles hori- zontales et doux bielles verticales, disposées à écartement l'une de l'autre dans le sens do la bande d'étanchéité, la timonerie s'étendant avatageusement sur une lnrreur convo- nable de l'ouvrant et actionnant les deux bielles verticales.
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Cette disposition Garantit un relèvement uniforme de la bande d'étar.chéité.
Il va de soi que l'on peut prévoir, dans chaque cas, au lieu d'une*bielle unique, deux éléments de bielle dispo- sés parallèlement par paires, par exemple de telle façon qu'une paire d'éléments de bielle verticaux et une bielle horizontale unique se trouvent à chacun des points de sus- pension et de guidage de la bande d'étanchéité. D'autre part, lorsqu'on adopte des bielles uniques ou des éléments de bielle verticaux disposés par paires, les bielle-. hori- zontales peuvent être constituées deux à deux par deux élé- ments de bielle parallèles.
On obtient d'autre part une construction simplifiée et particulièrement judicieuse en ce qui concerne l'absorp- tion des efforts, si l'on fait en sorte que la bielle hori- zontale et la bielle verticale attaquent le même pivot de la bande d'étanchéité. Dans co cas, les bielles peuvent attaquer une aile horizontale en forme de plaque, qui relie deux éléments de bande d'étanchéité situés de part et d'au- tre de roulettes de Guidage pour un ouvrant coulissant, par exemple.
L'invention prévoit d'autre part un châssis métal- lique de fentres, portes, etc., dont les éléments qui se rencontrent dans un angle sont reliés entre eux par une équerre dont les branches viennent s'appliquer de l'exté- rieur contre le profil métallique du châssis et où uno ti- monerie s'étend le lonc du profil métallique d'un élément de châssis. Lorsqu'on fait appel à de tels châssis métal- liquos, les éléments de la timonerie sont avantageusement cuidés directement dans les éléments de profil de guidage
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du châssis métallique, ainsi qu'il est connu en soi, de sorte que, d'une part, on obtient une construction ramassée et, d'autre part, on est dispensé de prévoir des guidages spéciaux pour la timonerie.
Cependant, cette disposition donne lieu à des dif- ficultés lorsque les éléments du châssis métallique sont réunis entre eux et renforcés par des équerres et que les timoneries s'étendent jusqu'à l'angle du châssis ou con- tournent cet angle car, dans ce cas, l'espace situé à l'in- térieur du profil du châssis est occupé par l'équerre, de sorte qu'il ne reste pas d'espace disponible pour la timo- nerio ou les guidages de celle-ci.
Pour éliminer ces difficultés et conformément à une autre caractéristique de l'invention, le profil de la bran- che de l'équerre, profil qui est orienté dans le sens de la timonerie ou de l'élément correspondant du châssis est en retrait par rapport au profil du châssis de manière à of- frir un passage en forme de tunnel pour la timonerie, soit un guidage pour cette dernière. Par conséquent, la timone- rie peut se prolonger jusque dans l'équerre, et être guidée efficacement dans la partie en retrait de l'équerre.
Lorsqu'une timonerie est prévue dans chacun des deux éléments de châssis qui se rencontrent, soit lorsqu'une timonerie comporte un renvoi autour de l'angle du cadre, et conformément à une fonne de réalisation particulièrement favorable de l'invention, les profils de chacune des deux branches de l'équerre sont coudés de manière à offrir un passage en forme de tunnel. On obtient une forme d'exécu- tion particulièrement favorable en adoptant une disposition où le profil do l'équerre est ouvert ou évidé en direction
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du bord du châssis, au voisinage du sommet de l'équerre, dans le proloncement du ou des éléments de timonerie. De cette façon, les éléments de timonerie peuvent être glis- sés dans les passades en forme de tunnels de l'équerre à partir du bord du châssis.
Afin d'assurer, en dépit de l'évidement de l'équorre, une rigidité suffisante de celle-ci, avec une consommation de matière relativement réduite, on peut faire en sorte que les profils en forme de tunnels de l'équerre, qui se ren- contrent à argle droit, soient renforcés par des ailes orientées parallèlement au plan du châssis. Ces ailes, ainsi que les aile:, en forme de L qui se raccordent aux extrémités des branches du profil de tunnel en U, peuvent servir simul- tanément de chevalets de support pour leviers ou autres par- ties mobiles d'un mécanisme de renvoi qui assure le renvoi de la timonerie autour de l'angle du châssis.
Dans une forme de réalisation favorable de l'invention, le mécanisme de renvoi comporte un levier coudé de renvoi monté dans des chevalets de support de cotte sorte, ou une paire de leviers coudés correspondant à chacun dos bras de levior desquels est articulée une bielle située en dehors des profils en forme de tunnel de l'équerre et qui est re- liée aux éléments de timonerie de l'autre côté de ces profils.
Cependant, à titre de variante, on peut prévoir un autre mé- canisme de renvoi quelconque. D'autre part, les extrémités des éléments de timonerie qui traversent les passades en forme de tunnels du levier coudé peuvent être reliés direc- tement entre elles, par exemple au moyen de pignons, do char- nes de renvoi, etc. En formant dos évidemnts au voisinage du sommet de l'équerre, on peut, dans ce cas également, in-
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troduire les éléments de timonerie à partir du coin ou monter les éléments du mécanisme de renvoi.
L'invention présente un intérêt pour toutes les epces d'ouvrants de portes ou de fenêtres actionnés à l'aide d'une timonerie, par exemple pour portes coulis- santes, relevables, châssis inclinables, basculants et châssis inclinables pivotants, etc. L'invention offre en outre un intérêt particulier pour les châssis mobiles métalliques, mais peut aussi être appliquée de la même manière aux châssis fixes.
D'autres détails de l'invention ressortiront de la description ci-après relative à des exemples de réalisation.
Dans les dessins annexés :
La fig. 1 est une vue schématique du système sui- vant 1*invention.
La fig.2 représente une forme d'exécution du sys- tème suivant la présente invention, applicable à un ouvrant coulissant, cette vue étant une représentation de la cons- truction effective et étant prise en coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 3 et de la fig. 6.
La fig.3 est une vue partielle en coupe suivant la ligne 3-3 de la fig. 2.
La fig 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la fig. 2.
La fig. 5 est une coupe horizontale suivant la licne 5-5 de la fig. 2.
La fig 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la fig. 2.
La fie. 7 représente une autre forme d'exécution de l'invention, qui correspond sensiblement à un fragment de la fig. 2.
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La fi. 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la fig. 7.
, La fi;. 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la fig. 7.
La fig. 10 est une coupe qui correspond sensible- ment à la fig. 4 d'une autre tonne de réalisation de l'invention.
La fige 11 est une vue partielle d'un ouvrant cou- lissant établi suivant une autre forme de réalisation de l'invention et comportant une bande d'étanchéité suspen- due et guidée suivant l'invention, cette vue étant une coupe suivant la ligne 11-11 de la fig. 12.
La fil,;. 12 est une coupe horizontale suivant la ligne 12-12 de la fig. 11.
La fig;. 13 est une coupe suivant la ligne 13-13' de la fig. Il.
La fig. 14 est une vue antérieure de l'angle d'un châssis métallique, en coupe suivant la ligne 14-14 de la fig. 15.
La fig. 15 est une coupe suivant la ligne 15-15 de la fig. 14.
La fig. 16 représente des coupes suivant.les lignes 16-16 et l6-l6a respectivement de la fig. 14, la coupe 16-16 étant représentée dans la moitié de droite de la fig. l6, tandis que la coupe 16-16a est représentée dans la moitié de gauche de cette figure.
La fig. 17 est une coupe suivant la ligne 17-17 de la fig. 14 et
La fig. 18 est une représentation perspective d'une. équerre.
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Dans la fig. 1, le chiffre de référence 20 désigne le châssis fixe, tandis que 21 désigne le châssis mobile ou ouvrant. Le châssis ouvrant ou vantail peut être établi sous la forme d'un châssis basculant-pivotant, par exemple.
Dans l'intérieur du châssis ouvrant 1 est disposée une bande d'étanchéité mobile 22 (représentée en traits pleins dans l'intérêt de la clarté), montée de manière à pouvoir se déplacer vers le haut et vers le bas, bande qui, dans la position verrouillée du vantail, s'engage, par une rainure d'étanchéité 23, par-dessus une bande d'étanchéité fixe 24, solidaire du châssis fixe 20 et s'applique contre cette dernière à joint étanche. La bande d'étanchéité 22 est guidée dans le sens vertical par des tenons 25 prévus dans le châssis fixe, grâce à des fentes verticales 26 prévues dans la bande d'étanchéité mobile 22.
Le relèvement et l'abaissement de la bande d'étanchéité 22 est assuré à l'aide d'une timonerie de commande 27 qui, par exemple, actionne simultanément un dispositif de verrouillage 28, ou un certain nombre de tels dispositifs, qui comportent chacun un pène cu tenon de verrouillage 29 et une gâche 30, à la manière d'un mécanisme à tenons et à rouleaux, éven- tuellement, aussi à l'accouplement et au désaccouplement d'une articulation de pivotement supérieure (non représen- tée) du vantail, articulation disposée, par exemple, dans l'axe de pivotement A-A du vantail, de telle manière que, lorsque l'articulation de pivotement (non représentée) est désaccouplée, le vantail peut s'incliner autour de l'axe horizontal B-B.
A la timonerie 27 est raccordé, à l'aide d'un mécanisme de renvoi voulu quelconque 31, par exemple à l'aide d'un levier coudé monté sur le châssis fixe ou
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dans celui-ci, un élément coulissant 32, une trincle cou- lissante par exemple, dont le tenon 33 peut coulisser dans des fentes angulaires 34 de la bande d'étanchéité mobile 22, de manière à relever et à abaisser cette dernière. Les fentes angulaires 34 présentent un tronçon horizontal 34a et un tronçon oblique 34b, de sorte que, lors du déplace- ment de la trincle coulissante 32, un relèvement ou un abaissement de la bande d'étanchéité 22 no peut avoir lieu que lorsque .les tenons 33 se déplacent dans les tronçons 34b des fentes.
Une charnière d'angle 35, connue en soi, située à l'intersection de l'axe de pivotement vertical A-A et de l'axe de basculement horizontal D-B permet d'ou- vrir le vantail autour de l'un ou de l'autre do ces deux axes. Le mouvement de basculement du vantail peut être limité d'une manière connue quelconque, par exemple à l'aide d'un déflecteur supérieur ou latéral.
La timonerie 27 peut être actionnée à l'aide d'une poignée 36, eu analogue, et peut occuper, grâco à un mécu- nisme à crémaillère interpose, par exemple, trois posi- tions, indiques par les positions a, b et c du tonon de verrouillaco 29. Dans la position de verrouillage a, le tenon 29 est verrouilla de façon à être empêché do se dé- gager dans le sons du pivotement ou du basculement, copcn- dant que la tande d'étanchéité 22, guidée verticalement dans le vontail, occupe sa position inférieure, dans la- quello elle est en prise à Joint étanche avec la bande d'étanchéité fixe 24.
Lorsqu'on déplace la tinoncrio 27 dans la sens de la floche x, le tenon de verrouillage 29 vient occuper la position b, dans laquelle a lieu simul- tanément le désaccouplamentr do la charnière de pivotement
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supérieure de l'ouvrant, si une telle charnière est prévue, à moins quo cette charnière n'ait déjà été désaccoupléo dans la position verrouillée du vantail. Cette manoeuvre de la tringle de commande 27 a pour effet de déplacer l'élément coulissant 32 dans le sens de la flèche y, à la suite de quoi les tenons 33 se déplacent chacun dans le tronçon horizontal 34a de la fente de commande correspon- dante 34.
Par conséquent, la bande d'étanchéité mobile 22 demeure dans sa position abaissée, de sorte que le vantail peut basculer, à l'aide de la bande d'étanchéité mobile 22, autour de l'axe de basculement B-B déterminé sensiblement par le bord supérieur de la bande d'étanchéité fixe 24. Dans ce cas, le tenon de verrouillage 29 peut se délacer vers l'avant hors du guidage 30 du verrou.
Lorsqu'il s'agit de faire pivoter le vantail autour de l'axe vertical A-A, on amène la poicnée 36 dans une troisième position, à la suite do quoi la timonerie de commande 27 se déplace d'une nouvelle quantité dans le sons do la flèche x, cependant que le tenon de verrouil- lage 29 arrive dans la position c. Simultanément a liou, le cas échéant, l'accouplement ou le réaccouplement do la charnière supérique, de sorte quo le vantail est maintenu non seulement dans la charnière d'anlo inférieure 35, mais aussi dans la charnière d'angle supérique.
En outre, los tenon:) 33, prévue sur l'élément coulissant 32, so dû- placent plus loin dans le sens do la flèche y, on clissant dans les tronçons obliquas 34b de la bande d'étanchéité mobile 22 et on rolovant ainsi verticalement cette bande avec la coopération des Guidages 26. La bande d'étanchéité mobile 22 s'applique ainsi par-dessus la bande d'étanchéité fixe 24. de sono que le vantail peut être amené aisément à
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pivoter, à l'aide de cette bande, autour de l'axe A-A.
Dans l'exemple de réalisation suivant les fig. 2 à 6, les organes correspondant à ceux de la fig. 1 ont été désignés par les mânes chiffres de référence augmen- tés de 100. Le châssis mobile ou ouvrant 121 et, de pré- férence, aus;3i le châssis fixe 120, qui est seulement esquissé, sont des châssis métalliques.
A l'intérieur du châssis mobi:.e 121, dont la section transversale en U est fermée par des rails de recouvrement 137, par exemple, sont montés CI coulissemont loncitudinal, à savoir dans la monture de guidage 138 de l'élément horizontal inférieur 121a du châssis dans la monture de uidae 139 de l'élé- ment de châssis vertical 121b et dans la monture de gui- dage 140 de l'élément de châssis horizontal supérieur 121c, respectivement, un élément couligsant inférieur 132, une tringle de commande verticale 127 et un élément coulissant horizontal supérieur 132a, tous trois coulissants dans le sens longitudinal.
L'élément coulissant inférieur 132 est relié cinématiquement à la tringle de commande verticale 127 par une plaque de renvoi 131, tandis que la tringle de commande verticale 127 est reliée cinématiquement à l'élé- ment coulissant supérieur 132a au moyen d'une plaque de renvoi 131a. Les plaques sont rivées au moyen de rivets 141 aux éléments coulissants 132 ou 132a et sont pourvues do fentes de commande 142 et 143. Chacune de ces fentes pré- sente une partie rectiliGne 142a ou 143a, une partie obli- que 142b ou 143b, et, éventuellement, une autre partie rec- tiligne 142c ou 143c. Dans ces fentes sont engagés des tenons de commande 144 et 145, respectivement, de telle manière que, ici également, les tenons peuvent occuper dans
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les fentes 142 et 143 une position al, b1, et c1.
Les tenons de commande 144 et 145 sont solidaires de la tringle de manoeuvre 127.
Le châssis mobile constitué en ouvrant coulissant porte à sa traverse inférieure 121a un ou plusieurs cheva- lets d'appui 146, fixés à cet ouvrant de n'importe quelle manière appropriée et qui supportent, à l'aide de pivots 147 et, par exemple, par l'intermédiaire de paliers à bil- les 148, des roulettes de guidage 149, qui peuvent rouler, par exemple, sur un bourrelet de guidage arrondi 150, prévu sur'l'élément inférieur du châssis fixe.
Les extrémités élargies 125 des pivots 147 servent de tenons de guidage, en vue du guidage vertical de la bande d'étanchéité mobile 122, laquelle est guidée à l'aide des fentes verticales 126 sur les tenons de guidage 125. La bande d'étanchéité mobile 122 est reliée cinématiquement à l'élément coulissant inférieur 132 au moyen des tenons 133 et des fentes obliques 134. L'étanchéité du bord inférieur est assurée au moyen d'éléments d'étanchéité 151 qui, dans ce cas, se meuvent sur des surfaces planes du châssis fixe 120.
Un système d'étanchéité analogue à celui du bord in- férieur de l'ouvrant est prévu au bord supérieur de ce der- nier. L'élément coulissant supérieur 132a est dans ce but relié cinématiquement à une bande d'étanchéité mobile 152, analogue à la bande d'étanchéité mobile 122, au moyen du tenon 153 solidaire de l'élément coulissant 132a et à l'ai- de de fentes 154 prévues dans la bande d'étanchéité 152, cette dernière étant guidée, à l'aide de fentes verticales 155 et de tenons de guidage 156, dans le sens vertical, sur le châssis fixe, et s'appliquant, à l'aide de l'élément
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d'étanchéité 157, lorsque celui-ci est relevé, contre une surface plane du châssis fixe 120.
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Des renforts d'oencle 158 et 159 servent à réunir les clients 121a, 121b et 121c du châssis mobile de fa- çon solide et à angles rigides. Une lame do guidage 161 solidaire du châssis fixe 120 et engagée dans un profil de cuidace 160 de l'élément supérieur 121c du châssis mobile ou du renfort d'angle supérieur 159, sert à guider le bord supérieur du vantail.
Pour permettre le verrouillace du vantail par rap- port au châssis fixe, on prévoit un dispositif do verrouil-
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laie 128, qui comprend un organe do verrolÜl1ar;6 129 fixe à la timonerie de commando 127, ainsi qu'un élément de ver-
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rouillace complémentaire 130 coopérant avec l'ôlé<ncnt 129 et solidaire du châssis fixe, les éléments de vcrrouillaze 129 et 130 pouvant être mis en prise ù la manière do cru- chets, le bord infériour de l'616mcnt de vorrouillaco 129 pouvant occuper les positions al,- bl et c...
Dans la position ropi,ibJont6o do la forme d' ox6cution suivant los fig. 2 à 6, l'ouvrant occupa une position déver- rouillée, mais cependant encore A joint 6tanche. La tringle de manoeuvre ou de commando 127 occupe une position intor-
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rn6diairo (bl), tandis que le tenon 133 de llélénont coulissant inférieur 132 occupe (tout cofme dans la fie. 2) sa position extrême do gauche, de mono quo le tenon do commande 153 de l'élément coulissant supérieur 132a, de sorte que la
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bande mobile supérieure 152 s'applique 6calmont, par son G1.;^ont d'4t,anch,t.itô 157, con 1.1") l'G1^r':: ';, '.tp t. r I)\,: r du châssis fixe 120.
Les de vorrouillafe t29, 130 sont hors de prise, do sorte que, bien que le châssis mobile soit déverrouille en vue de son déplacement dans la sens de
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la flèche y1 ou y2, ce déplacement ne peut avoir lieu qu'avec frottement contre les éléments d'étanchéité 151 et 157.
Afin que le déplacement puisse avoir lieu sans frottement contre ces éléments d'étanchéité, on doit re- lever la tringle de commande 127 dans le sens de la flô- che x2, ù la suite do quoi les tenons de uidae 144,
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145, parvenus dans les positions el, déplacent les flué- monta coulissants 132 et 132a, par l'entremise dos tron- coud obliques 142b et 143b de la fonto, dans le sens do
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la flcho y,, ce qui a pour effet un 1.c5or déplacement do la bando d'étanchéité mobile 122 vers le haut et un léger déplacement do la bande d'étanchéité mobile 152 vers le bas.
Lorsqu'on désire vorrouiller l'ouvrant, on déplace la trincle de commande 127 de la position où los tenons
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144, 145 so trouvent on b, jusqu'à la position où ils se trouvant en a,, soit,dans le sons de la flèche x.l, à la suite do quoi l'élémont de verrouillage 129 vient occuper la position 129' dor'riuro l'61mont do vorrouillaco com- r16mantairo 130 ot, par conséquent, empoche l'ouvrant de se déplacer dans le sens do la floche y1. On a suppose ici quo l'ouvrant occupe sa position extrême de gauche, en par- ticulier la position formée.
Comme, de co fait, las tenons
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de ruidace 144 ''t 145 se déplacent dans les tronçons recti- li<nos verticaux 142a ot 143a des fentos, les déments cou- lissants 132 et 132a et,par conséquent, les bandes dt6tan- chéi t6 mobiles .122 et 152, demourofit dans leurs positions do joint étanche, dans lo:;quollo:1 les 61tr.1ontD d'cStanch6it6 151 et 157 sont appliquas intimement contre los éléments horizontaux correspondants du châssis fixe 120. Il s'ensuit
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quo la tri:%71e do co"mande 127 exécute un mouvement perdu
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. par rapport aux bandes d'étanchéité mobiles 122 et 152, entre les positions al et b1.
Le déplace-.lent de la tringle de commande 127 depuis la position b1 jusqu'à la position c1 peut éventuellement être utilisé pour permettre un autre mouvement de l'ouvrant, un bascuiement par exemple. Dans ce cas, le profil de guidage 161, solidaire du bord supérieur de l'ouvrant doit être disposé et dimensionné de telle manière qu'il soit dégagé à la suite de l'abaissement de la bande d'étanchéité mobile supérieure 152, c'est-à-dire, que celle-ci puisse passer par-dessus du profil de guidage dans le sens du mou- vement d'inclinaison du châssis mobile. Le châssis mobile peut ensuite être incliné à l'aide des roulettes 149, autour du bourrelet de guidage inférieur 150.
Au lieu de cette forme d'exécution, on peut éventuel- lement adopter une disposition où le profil de guidage 161 peut être relevé et être commandé en conséquence.
Dans :.e cas où, à titre d'alternative ou complémen- taire, on délire que l'ouvrant puisse aussi pivoter autour d'un axe vertical, en formant un vantail coulissant-pivotant ou coulissant inclinable-pivotant, il convient de veiller à ce que, lors de l'ouverture de l'ouvrar.t ou vantail, les roulettes puissent, lors de l'ouverture du vantail par pivo- tement, quitter le bourrelet de guidage 150, etc., dans le sens du pivotement, par exemple en donnant une forme appro- priée au guidage des roulettes, en soulevant les roulettes par-dessus le bourrelet de guidage ou par une autre dispo- sition appropriée.
Dans :L'exemple de réalisation suivant les figures 7 à 9, les organes correspondant à ceux de l'exemple d'exécu- tion suivant les fig. 2 à 6 ont été désignés par les mêmes
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chiffrée de référence, augmentés d'une nouvelle centaine.
La différence entre cet exemple de réalisation et le pré- cèdent réside surtout dans le mode de renvoi du mouvement horizontal de l'élément coulissant 232, mouvement qui s'effectue dans le sens des floches y1 et y2 pour le con- vertir en un mouvement vertical x1, x2 de la bande d'étan- chéité 222. On prévoit à cet effet un système à genouillère 262, constitué par les deux leviers ou les deux paires de leviers 263 et 264, dont celle désignée par 263 est montée à pivotement sur un chevalet de support'246 solidaire du châssis mobile 221, au moyen du pivot 265 et est articulée au moyen d'une cheville transversale 266 à l'élément cou- lissant 232 en forme de tige.
L'extrémité du levier ou de la paire de leviers 263 opposée au pivot 265 est en outre réunie au moyen du pivot d'articulation 267 au levier 264, dont l'autre extrémité est articulée à l'aide du pivot d'articulation 268 à la bande d'étanchéité mobile 222, à section transversale en U.
Le chevalet de support 246 sert d'autre part à sup- porter une roulette 249 à l'aide d'un pivot 247, dont les extrémités portent des douilles 225, lesquelles peuvent coulisser, à la manière de tenons de guidage, dans les fentes verticales 226.
En outre, et contrairement à l'exemple de réalisa- tion précédent, la bande d'étanchéité mobile 222 s'applique, dans la position de calfeutratge, non pas sur une surface plane, mais de part et d'autre du bourrelet de guidage 250, soit, sur des surfaces obliques 269 et 270 du châssis fixe 220, de sorte que, lorsqu'on abaisse la bande d'étanchéité mobile 222, on obtient une étanchéité particulièrement effi- cace, assurée par effet de coin produit à l'aide des éléments
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d'étanchéité 251. Il va de soi que l'on peut, dans ce cas également, prévoir des surfaces d'étanchéité planes, de même que, inversement, on peut prévoir dans les autres exemples d'exécution des surfaces obliques pour le cal- feutrage.
Dans l'état représenta du dispositif, le 3ystne à genouillère 262 occupe la position de calfeutrage de l'ou- vrant, les deux leviers 263 et 264 occupent la position repoussée extrême, dans laquelle ils se trouvent l'un dans le prolongement de l'autre, à la suite de quoi la bande d'étanchéité nobile 222 est fermement pressée contre le bourrelet d'étanchéité fixe 224, par l'intermédiaire des surfaces obliques 269 et 27C.
Lorsqu'il s'agit de soule- ver la bacue d'étanchéité mobile 222 à l'écart du châssis fixe, on tire l'élément coulissant 232 dans le sons de la flèche y2, à la suite de quoi les leviers 263 et 264 par- viennent dans la position 263', 264', représentée en poin- tillé, tandis que le tenon 268 se soulève ensemble avec la bande d'étanchéité mobile 222, c'est-à-dire, d'une dis- tance h. De cette façon, le châssis mobile peut s'incli- ner, ici écalement, autour du bourrelet de guidage infé- rieur 250.
La fig. 10 montre d'autre part un exemple de réali- sation pour châssis en bois. Le châssis mobile 321 est dans ce cas pourvu d'un évidement relativement étroit 371, dans lequel est inséré un logemet 372 à profil semsible- ment en forme de U, ce logement étant fix6 au châssis mobi- le à l'aide de vis 373. Le logement 372 est pourvu d'élé- ments profiles de guidage 338 qui servent au guidage hori- zontal de l'élément coulissant 332, qui s'enae par un tenon de guidai 333 dans une fente oblique 334 do la bande
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d'étanchéité mobile 322.
Cette dernière forme, ensemble avec le battement 321a du châssis mobile 321, une rainure d'étanchéité 323 et s'appuie à l'aide de l'élément d'étan- chéité 351 sur une surface oblique 370 de la bande d'étan- chéité fixe 324 formée par un rail en sellette et assujet- tie au châssis fixe 320.
Lorsqu'on déplace l'élément coulissant 332 dans le sens longitudinal dans le guidage 338, il en résulte un relèventg de la bande d'étanchéité 322 au moyen du tenon 333, par exemple d'une distance h, sensiblement jusqu'à la position 322'. Le châssis mobile peut alors s'ouvrir dans le sens de la flèche f, en passant par-dessus de la bande d'étanchéité fixe 324.
Dans la forme d'exécution suivant les fig. 11 à 13, on a indiqué le châssis fixe, désigné par 420; cependant, ce châssis peut être remplacé par d'autres chemins de gui- dace ou bandes d'étanchéité appropriés. Le châssis mobile 421 est un châssis métallique dont on n'a représenté dans le dessin qu'un fracment de l'élément da châssis horizon- tal inférieur. Dans la cavité de cet élément de châssis est loée la bande d'étanchéité 422, constituée en subs- tance par doux éléments de bande d'étanchéité 422a, la dis- position étant telle que, dans la position abaissée, la bande d'étan chéité 422 vient s'appliquer, par l'entromise des éléments de calfeutrage non métalliques 451 en forme de bourrelets, contre le châssis fixe 420.
Au châssis mobile 421 est en outre fixé un chevalet de support 446, sur lequel est monté, à l'aide du pivot d'articulation 475, un lovier oscillant de support 476 à la manière d'un fléau de balance. Ce.dernier est conformé
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en double fourche et porte entre les branches de ses bras bifurqués 477 et 478, des roulettes 449, à l'aide desquel- les le châssis mobile peut être déplace, après relève,-ion-, de la bande d'étanchéité, sur le bourrelet 450, dans le sens longitudinal de ce dernier ou de la bande d'étanchéi- té.
Dans les profils de guidage 439 du châssis mobile 421 est en outre guidé un élément de timonerie 427 en forme de tiroir, qui peut régner effectivement ou prati- quement sur .Joute la largeur de ce châssis et être reli6 à une bielle de poussée et de traction 480 à l'aide d'une articulation 479, par exemple. Cette bielle 480 constitue, par exemple, une partie d'un mécanisme de renvoi disposé dans un angle du châssis mobile, la disposition étant par exemple tel;e que le mécanisme de renvoi peut tre manoeu- vré à l'aide d'une poignée disposée dans le châssis mobile et au moyen d'une tringle de commande verticale actionnée par cette poignée, de telle manière que la timonerie 437 peut se déplacer dans le sens de la flèche y1 ou y2.
La timonerie peut se mouvoir dans un passage 481 en forme de tunnel du chevalet d'appui 446.
Les deux éléments 422a de la bande d'étanchéité 422 sont reliés entre eux par un pont 484 en formé de plaque, disposé horizontalement, à l'aide duquel elles s'appuient l'une sur l'autre. Le pont 482 en forme de plaque présente un évidement rectangulaire 483, que traverse le levier oscil- lant de support 476 muni de roulettes 449. Sur un coté de cet évidement. 483 est fixée au pont 482, à l'aide de vis 484, une plaque de renfort 485 qui présente en son milieu un évi- dement 486 qui est traversé par une cheville transversale 487.
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A cette cheville 487 transversale ebt articulée d'une part une bielle 488 disposée essentiellement de façon horizon- tale, nais coudée vers le haut en arc de cercle, bielle dont l'extrémité recourbée vers le bas, qui pénètre dans l'évidement 486, est montée sur la partie médiane du pivot d'articulation 487, tandi.s que son autre extrémité est ar- ticulée, à l'aide d'une cheville d'articulation 489, aux extrémités du levier oscillant de support 477.
Deux autres éléments de bielle 490, qui constituent la bielle verticale, sont articulés par leurs extrémités inférieures aux extré- mités de la cheville de support transversale 487 qui dépas- sent la pièce de renfort 485, tandis que les extrémités supérieures des éléments de bielle 490 sont articulées à l'aide d'un pivot d'articulation 491 à une pièce de sup- port 492, fixée à la timonerie 427 au moyen de vis 493.
Dans les dessins on a représenté un seul système de suspension constitué par une bielle horizontale 88 et une bielle verticale 490 ou par des paires de bielles corres- pondantes. Pour assurer un guidage sûr de la bande d'étan- chéité, il est avantageux de disposer sur le châssis, de part et d'autre, deux systèmes de suspension de cette sorte, munis de paires de roulettes - écartées dans le sens longi- tudinal de la timonerie 492 -, de telle manière que l'appli- cation et le relèvement de la bande d'étanchéité 422 puis- sent s'effectuer en deux points.
De plus, on peut disposer, entre les deux systèmes de suspension ou les deux paires de roulettes, une ou plu- sieurs belles verticales, ainsi que, éventuellement, des bielles horizontales, qui Garantissent une pression d'appli- cation uniforme de la bando d'étanchéité ou des éléments de
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bande d'étanchéité sur toute la largeur du châssis mobile et empêchent une flexion de cette bande ou de ces éléments.
Le système décrit en dernier lieu fonctionne comme suit :
Lorsqu'on déplace la timonerie 427, par exemple à l'aide de la bielle do poussée ot de traction 480, dans le sens de la floche y1, il en résulte un déplacement du pi- vot d'articulation 492, par exemple jusqu'à la position
491'.
Comme, d'autre part, la bielle verticale 490 ou la paire d'éléments de bielle correspondante s'appuie sur la biollo horizontale 488 dans le sens longitudinal do la ti- moncrie, le pivot d'articulation 487, qui relie l'une à l'autre les deux bielles 490 et 488, effectue un déplace- ment dans le sens de la flèche z, autour du pivot d'arti- culation 489 fermement maintenu dans le châssis mobile 421, c'est-à-dire, pratiquement dans la sons vortcal, cependant que le pivot d'articulation 487 parvient dans la position
487' et que la bielle verticale 490 vient occuper la posi- tion obliquo 490'.
Un mouvement identique a lieu à l'autro point d'appui. (non représenté). Il on résulte que la bando d'étanchéité 422 se soulève d'une distance écale à la course h des pivots d'articulation 487, de norte que le châssis mo- bile peut se déplacer librement dans le sens longitudinal (sens des floches y1, y2) sur le bourreloL 450 au moyen des roulettes 449.
Dans les fie. do 14 à 18, le chiffra do référencoe 510 désigna la châseis métallique, par exemple un châssis mobile relevable d'une porte coulissante, châssis dont les doux éléments 510a ot 510b se rencontrent on un joint à onglet
511. Les deux éléments du châssis sont réunis l'un à l'au- tre par une équerre 512, représentée en tant qu'élément
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distinct dans la fig. 18, en une vue perspective.
La timonerie de commande - qui sert par exemple au
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relùvomant du châssis coulissant - est constituée par des 6l6monts do timonerie 513 et 514, guides dans dos clients à profil d'angle 515 ot 516 dos 6lémcnts de châssis 510a et 510b, dans le sons longitudinal do ces derniers. L'élément de timonerie 513 est actionné, par exemple, par une poi- gnée (non représentée), tandis que l'élément de timonerie 514 permet, par exemple, de relever une bande d'étanchéité inférieure en vuo du déplacement du châssis dans le sens horizontal.
La branche verticale 512a et la branche horizontale 512b de l'équerre 512 présentent ensemble un profil on U pourvu d'ailes do renfort latérales 517 ot 518 qui en cons- tituent les branches et qui viennent s'appliquer contre les
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Pl,,)fJ 1:; latéraux dO3 616monta du cotte équerre cnnyontant on outre une âme 519, 520 qui réunit les doux ail03 latérales et qui s'applique intimemont contre 19616- mont do profil orient6 perpendiculairement au plan du chas-
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2.is et faisant partie de l'élément do châssis corrospondant 'jl0a ou 510b.
Suivant l'invention, et afin de permettre le passage des 6lénct3 do timonerie 513 et 514 et de leurs CuidaCo3 515 et 510, les branches 512a et 512b s'6cartont des 616- monts do châssis correspondants 510a et 510b, en consti- tuant un '1'uont do profil 521 ou 522, qui ext runi par :1C branches ou ses Ol±neiiti do branches latéra- les SJ.1 '.t 522a aux autres de profil qui cnn3ti- tuent les branchas de l'équerre et détermine les passades en forme de tunnels 523 et524 pour les timoneries 513 et 514.
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Ainsi qu'il ressort en particulier des fig. 14 et 18, les partles en retrait 521 et 522 en forme de tunnels sont évidées en 525 dans la région du sonnet de l'équerre, de sorte que l'élément de timonerie 513 peut être intro- duit d'en bas, dans le sens de la flèche y, tandis que l'élément de timonerie 514 peut être introduit horizon- talement dan.3 le sens de la flèche x, tous deux partir de l'ancle. Les ailes de liaison 521a et 522a des parties en retrait en forme de tunnels sont réunies entre elles par des éléments d'aile latéraux 526, qui chevauchent l'évidement 525 de part et d'autre du plan médian verti- cal longitudinal du profil du châssis et sont disposées intérieurement par rapport aux deux paires d'ailes laté- rales 517 et 518,
tout en étant écartés de ces ailes. Les éléments de renfort 526 en forne d'ailes servent ici d'au- tre part au montage de leviers coudés 527 faisant partie d'une paire de leviers coudés et dont les pivots 528 sont engagés dans des orifices 529 des éléments d'aile 526 et dans des orifices 530 des ailes latérales 517 et 518.
D'autre part, les levierscoudés 527 sont réunis, à l'aide de pivots d'articulation continus 531 et 532 aux bielles 533 et 534 en forme de tringles de poussée, qui présentent - ainsi qu'on le voit en particulier dans la fig. 15 et la fig. 17 - une section transversale en U et qui encadrons les parties en retrait 521 et 522 en forme de tunnels de l'équerre. Ces bielles sont articulées aux éléments de timonerie 513 et 514 au moyen des articula- tions 535 et 536. Les éléments de timonerie sont munis à cette fin de rails de renfort 537 et 538, qui portent les coussinets d'articulation pour les pivots d'articula- tion 535 et 536 et sont fixés aux éléments de timonerie à
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l'aide de vis 539 et 540.
Les éléments de timonerie 513 et 514, ainsi que les tronçons de rails 537 et 538 s'éten- dent jusque dans les passades en forme de tunnels 523 et 524 des branches de l'équerre ou peuvent pénétrer plus ou moins profondément dans ces passades lors du déplacement des élémets de timonerie fixés les uns aux autres par les leviers coudés 527 et les bielles 533, 534.
Des chevilles coniques 541, qui traversent les éléments de châssis 510a et 510b et peuvent être engagés dans des orifices coniques correspondants 542, prévus dans les branches de l'équerre 512, sont disposés, par exemple d'une manière connue en soi, dans le but de blo- quer les uns par rapport aux autres les éléments de chas- sis 510a et 510b dans le joint à onglet 511.
L'invention n'est pas limitée aux exemples de réa- lisation représentés, mais est susceptiblo de nombreuses variantes. Ainsi, par exemple, le mécanisme de renvoi peut être établi sous les tomes les plus diverses, par exemple sous celle d'un mécanisme à crémaillère compre- nant un picnon disposé au point de renvoi et avec lequel engrènent la tringle de commande verticale et la tringle coulissante horizontale, toutes deux constituées par des crémaillères, ou bien, on peut adopter un mécanisme de renvoi à bielles, etc. En outre, les caractéristiques des différents exemples de réalisation décrits ci-dessus peu- vent être, par exemple, permutées ou combinées entre elles.
De plus, l'invention est applicable à toutes les espèces de châssis où il est désirable d'étanchéifier un bord hori- zontal.