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Procédé pour la fabrication d matérioaux légers de construction.
Le présent perfectionnementconcerne la- fabrication . de matériaux légers de construction composer principalement -de sciure de bois, .de- sulfate de métal lourd et -de chaux.
On a déjà décrti, -dans le brevet principal NI 704.533 -du 29 septembre 1967 un procédé selon-lequel on imprègne' de :la - sciure de bois par une solution aqueuse concentrée de sulfate ferreux et 1'on fixe le sulfate par -précipitation chimique. avec un excès de -chaux. La réaction entre ces deux derniers composés, individuellement solubles dans l'eau, forme du sulfate de calcium et de 1'hydroxyde ferreux insolubles. Lors du séchage, 1'hydroxyde ferreux se transforne par andditon d'eau et d'oxygène atmosphérique en hydroxyde ferrique et finalement en oxyde ferrique....
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Ce procédé de fixation de la charge minérale est plus intéressant que les procédés classiques où la sciure est minéralisée par des solutions ce chlorures, sulfates ou par des laits de chaux, car dans ces cas-là la charge reste toujours soluble dans l'eau après la minéralisation.
Selon un mode de réalisation du procédé conformé à
1'invention on imprègne la sciure au moyen d'un solution aqueuse.de sulfate d'un métal lourd, de préférence un sulfate ferreux d'une concentration de 20 à 150% en pioids -calculé sur le volume d'eau ajouté, et l'on y ajoute ensuite progressi- vemet de la chaux jusqu'à ce que le pH de la nasse homogéné- isée soit compris entre 8 et 13 et avantageusement entre 9 et 10-.
On a trouvé à présent qu'on peut traiter la sciure d'une façon analogue avec des solutions de sulfate de métal lourd autre¯ que le sulfate ferreux. C'est ainsi qu'on a constaté que les sulfates de titane, cobalt, nickel, cuivre et zinc peuvent également convenir. D'autre part, on a aussi constaté qu'on peut traiter la sciure avec des solutions plus diluées de--ces sulfates à condition que le pH final de la masse miné- . ralisée atteigne environ 13......
La sciure traitée par le procédé perfectionné suivant l'invention constitue le produit e base pour réaliser divers matériaux se présentent coince suit :
1/- la masse peut être séchée, désagrégée et utilisée stzr . chantier pour réaliser, après mouillage et addition de ciment, différents éléments entrant dans la-construction d'un immeuble par exemple-. hourdis, chape ce plancher -classique ou durcie en surface au moyen de silicate alcalin, chape isolante de plafond,
2/- par l'addition immédiate de ciment et la-mise en forme on prépare en atelier des blocs ou panneaux qui. seront utilisés
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comme- des éléments traditionnels.
A ce stade, il est également possible de réaliser des éléments à structure alvéolaire par un procédé classique d'alvéoles au sein de la masse traitée ;
3/- par l'addition éventuelle d'une colle et par compres- sion de la masse on obtiendra des panneaux légers et incombus- tibles
4/- par liant synthétique à la masse minéralisée et encore humide, on obtine un produit - pouvant servir avantageusement cerecouverment isolant -et igni- fuge.
Les trois premiers éléments ainsi obtenus au départ -. d'un excès de chaux peuvent-être travaillés avec-des mortiers ordinaires.
Ces matériaux présentent d'excellentes caractéristiques qu'on peut résumer brièvement comme suit
1/ stabilité mécanique,
2/ résistance à la compression élevée,
3/ ignifugation totale, 4/- insensibilité aux variations de température et d'hygro- métrie,
5/- -insensibilité aux micro-organismes.
Lorsque les deux constituants principaux des matériaux fabriqués suivant l'invention sont, d'une -part,¯ le sulfate ferreux technique provenant du décapage de tôles d'acier par l'acide sulfurique, qui constitue pour l'industrie métallurgique un surplus encombrant dont l'offre dépasse largement la demande dans le monde entier et, d'autre part, la sciure à fibre courte {farine de bois), qui ne trouve guère d'utilisation dans 1'in- dustrie du bois, le présent procédé-propose une valorisation intensive de ces sous-produits sous la 'orge de divers matériaux de construction intéressants.
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Le sel ferreux technique ci-dessus se présente géné- ralement sous la forme de cristaux contenant environ 96% de sulfate ferreux heptahydraté mélangé à une faible proportion de sulfate ferrique monohydraté et d'acide sulfurique; on peut -également utiliser directement des liqueurs de sulfate de fer provenant du décapage.
Les autres sulfates mentionnés constituent des produits provenant de, traitements industriels et conduisent également à la minéralisation de la sciure.
La farine de bois-se présente généralement sous la forme d'une poudre dont les grains ont un diamètre compris entre
0,1 et 1 mm, bien que la sciure composée de fibres dont la lon- gueur peut atteindre plusieurs millimètres convient parfaitement pour l'élaboration des matériaux de construction d'autant plus qu'on obtient ainsi un feutre présentant des qualités mécaniques-
Les fibres de bois produites industriellement par des machines à défibrer offrent le même¯ avantage. En général les déchets ligneux ou herbacés d'origine végétale sont susceptibles d'être minéra- lisés selon le procédé; les déchets de même origine, mais prove- -nant de divers traitements industriels comme la pulpe de papier,- se comportent de façon similaire.
La minéralisation est aisée avec des sciures d'essences résineuses de bouleau, de chêne, d'orme et de mélèze. Dans tous les cas les tanins sont précipités par le sulfate ferreux et ne constituent plus un danger pour le ciment quand ce dernier est ajouté à la sciure minéralisée pour former des bétons de .bois.
Le hêtre, utilisé seul, se prête mal à la minérlisation mais il peut être traité en dispersion dans des essences résineuses,, Le peuplier, par contre, ne convient pas à la minéralisation parce qu'il est trop putrescible.
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Suivant le procédé de l'invention on neutralise progressif vement la sciure imprégnée de sulfate ferreux acide au moyen d'une base et l'on poursuit l'addition jusqu'à ce que la masse atteigne un pH voisin ce 13. On utilise généralement de la chaux hydraulique en poudre afin d'éviter l'introduction d'un excès d'eau dans -la masse traitée. On peut également utiliser de la chaux vive ou toute autre base analogue comme l'oxyde de baryum.
Dans le cas de la sciure traitée par un¯des autres sulfates cités on obtient aussi, par 1'addition de chaux, des hydroxydes colloïdaux qui s'incorporent à la sciure.
La sciure ainsi traitée permet. de fabriquer des maté- riaux de construction légers dont la forme finale est définie par le type de liant utilisé : - les bétons de bois, - les agglomérés de bois, - les profiles extrudés.
I.- Les bétons de bois.
EXEMPLE : a) Préparation avec un sulfate- ferreùx- -On introduit, dans une bétonnière, à la température - ambiante de 2 C 480 litres d'-eau et 1'on dissout 144 kg de sulfate ferreux technique comme défini précédemment.
Après la dissolution (environ trois minutes), on ajoute 130 kg de sciure et on la laisse s'imprégner pendant
10 minutes. On ajoute alors 90 kg de chaux hydraulique en poudre par portions et l'on -suit 1-'élévation de température
Après une période d'homogénéisation de 10 à 15 minutes, la température se stabilise aux environs de 30 C ce qui indique. que la réaction est terminée. A ce stade, le pH de'la masse est compris entre.12 et 13. Une valeur inférieure correspond à. une-
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chaux -trop pauvre ou à un sulfate contenant une quantité plus
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élevée d'acide sulfurique il'suffit alors de corriger le mélange par quelques additions de chaux jusqu'à obtenir une
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valeur correcte du pH.
On ajoute alors 20 kg de ciaent Portland à prise rapide Après la prise, qui est plus ou
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moins rapide suivant la qualité du ciment, loematérîau est séché de préférence dans un courant d'air chauffé vers 50 C et 1'on obtient un mètre cube de béton de bois dont la résistance à la compression et à la traction sous flexion valent respecti- - vement 70 et 15 kg/cm2. Le poids spécifique est d'environ
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950 kgJr3 et la conductivité thermique moyenne est de l'ordre de 0,12 keal/m.h-OC. La résistance électrique entre deux électrodes de 1 cm distantes de 1 cm est supérieure à 10 ohms.
Le coefficient de dilatation liné8ire- entre- -0 et 4G-OC est égal à 0,012 mm par mètre et par degré. L-latténuation acoustique d'un panneau de 10 cm d'épaisseur augmente avec la fréquence :
24 dB à 100 c/s et --- 40 dB à 10 kc/s b) Préparation avec un sulfate de titane.
On introduit, dans une. bétonnière, 480Vitres deau et l'on dissout 140 kg de sulfate de titane de formule -
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-Xi2{04}3 contenant 3% d'acide sulfurique résiduaire libre.
Après dissolution, on ajoute 170-kg-de sciure - et on la laisse s-'-*LmprÉgner. Le poids ce chaux hydraulique en poudre que l'-on--ajoute -est de 180 kg. Le réaction est terminée lorsque le pH de la masse-est compris entre
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I2 et 13. On ajoute alors 300 kg de ciment Portland à prise'rapide. ¯Après la prise on obtient 1,450 m3 de matériau sec de densité 0,92.
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-Rein,--roues.
Comme on le voit, la préparation n'exige aucun appareillage spécial ni traitement à 1'autoclave comme c'est l'usage pour les bétons cellulaires. Les contrôles nécessaires sont très simples a exécuter et permettent de corriger la- ' -des matières premières sans devoir effectuer des analyses ce réception.
La vitesse des phénomènes classiques de prise du ciment est accélérée par un apport de chaleur.. Dans certanis cas l'utilisation,d'eau chaude et d'une bétonnière calorifugée peut s'avérer intéressante. Au stade final, la fluidité de -la masse augmente avec l'addition d'eau. On obtient toujours une pâte facile à mettre en oeuvre qui peut être pompée, coulée et vibrée. Le ciment est d'un type quelconque : Portland, de- fer de haut fourneau ou sursulfaté à l'exception du ciment permétallurgique, dont la résistance à la compression est un peu moindre (300 kg/cm2 au lieu de 400kg/cm2).
Le ciment peut être remplacé par un silicate alcalin. Il se forme, par réaction avec le sel lourd et la -base, un silicate mixte insoluble qui agglomère le matériau.
Proportions.
Selon le type de matériau désiré, les proportions des divers ingrédients sont variables. Dans le tableau ci-dessous on a porté les quantités de matières (kg) conduisant à un mêtre cube de matériau sec par ordre de densité croissante.
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<tb>
Densité <SEP> 0,4 <SEP> 0,7 <SEP> -0,85 <SEP> 0,9
<tb> Eau <SEP> 420 <SEP> 585 <SEP> 480 <SEP> 480
<tb>
<tb> Sulfate- <SEP> 42 <SEP> 117 <SEP> 144 <SEP> 144
<tb> Sciure <SEP> 114 <SEP> 159 <SEP> 130 <SEP> 130
<tb> Chaux <SEP> 28 <SEP> 73 <SEP> 90 <SEP> 90
<tb> Ciment <SEP> 123 <SEP> 188 <SEP> 220 <SEP> 254
<tb>
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'.ca 'd4' É: '...5 G'3.ta:zoS L"'1t1"insmes .. ¯¯ ,¯ -i- ,¯ ¯ : - Tous les bétons peuvent être découpés à la scie.
On peut y clouer et visser sans difficulté, sauf dans
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le béton de densité 0,4 qui doit être considéré comme une 2sse - isolante.
Les caractéristiques principales sont reprises dans le tableau ci-dessous.
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Densité-- 0,4 v,z 0, 85 Ci, 9 ¯ 0, 9
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<tb> - <SEP> CI} <SEP> (2)
<tb>
<tb> Résistance <SEP> à <SEP> la <SEP> -
<tb>
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compression - 30+4 -45:!:5 50+5 70+5 (kg/cm') (3) -- -==
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<tb> (kg/cm2) <SEP> (3)
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Résistance <SEP> à <SEP> la
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> traction <SEP> sous <SEP> - <SEP> 6,5+1 <SEP> 15+3
<tb>
<tb>
<tb> flexion
<tb>
<tb>
<tb> (kg/cm2) <SEP> (3)
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Résistance <SEP> élec-
<tb>
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trique entre deux électrodes Supérieure à 10 ohms à 25 C
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<tb> de <SEP> 1 <SEP> cm <SEP> distantes <SEP> de <SEP> 1 <SEP> cm
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Module <SEP> de <SEP> Young <SEP> - <SEP> 100.000
<tb>
<tb> (kg/cm) <SEP> (3)
<tb>
<tb> Coefficient <SEP> de.0,
0
<tb>
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dilatation entre i .0,015' r 0,012 "' O C t r 40 C '.
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<tb>
(mm/m <SEP> C <SEP> (4)
<tb>
<tb> Conductivité
<tb>
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thermique 0,04+0,02 0,08+0,002 0,12+0,03 (kcal/m h C)(5) - j (1) Ciment, Portland Normal
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(2) Ciment Portland Haute Résistance (3) Pression de rupture en kilogrammes par cm2 (4) Millimètre de dilatation pour une longueur d'un mètre échauffée d'un degré centigrade.
(5) Nombre de calories traversant la paroi par mètre heure et degré centigrade.
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Variations d1wepsionr.ell ... es. dues aux variations du degré , ' hvgroétrioue de l'air ambiant.
En passant de l'état sec à une atmosphère saturée de vapeur d'eau, on constate une dilatation d'environ 1 m par
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eetre courant à 20 C (densité 0,9 et 0,7). Isolation acoustique l'atténuation dépend de la fréquence du son, elle augmente avec celle-ci.
Résistance au feu (densité 0,9).
La- résistance au feu a été déterminée sur quatre cubes de-20cm de côté- groupés en une dalle carrée de 40cm de côté
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et de 20cnd'épaisseur. 3ne face de la dalle a été chauffée pendant deux heures vers 1.000 C par un bTûleu-x-propane/oxygènq.
L'élévation de température moyenne de la face froide était de 0 ± ce qui classerait le matériau au minimum-en classe D¯ selon la norme hollandaise V 1,07c Retrait a la prise
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Le- retrait ci- la -prise du béton de -deTTsité-Oy9"do5e- au ciment Portland- à aute-ês1sance est de l'ordre de 0. 5mm par mètre.
Vieillissement
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En mesurant Dériodiquement la résistance â la compres- sion d'échantillons de densité 0,9 (ciment Portland .Normal) on - ne constate aucune variation onze rois après la coulée.
D'autre part, la formation de sel de Candot ("la lèpre des bétons") n'est-pas décelable sur des -échantillons soumis aux intempéries depuis 10 mois
Remaroues
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Les essais do corrres¯ion ont effectués selon la norme NBN 358. 11 faut remarquer que la résistance à la compres- . sion réelle d'un mur ou d'une dalle de grande dimension est
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vraisemblablement de 10 à 205 supérieure à la valeur mesurée sur un cube. Les autres mesures résultent d'essais de labora- toire réalises dans les meilleures conditions expérimentales.
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Carctéristiques d'exwloi
Les bétons de- bois sont très basiques. Ils sont donc, compatibles avec tous les enduits à base de citent et aussi avec
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toutes Tes peintures..Les revêteufients è.-e--plaf'""onnages¯le plâtre,. les-colles et les mortiers usuels adhèrent parfaitement.
Le matériau est aussi compatible avec des traitements hydro-
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fugeants. On préconise le- b-lanc.. Rhodorsil- (poude), le- s<li- conate T de Phône-Pàulenc qui-est une solution aqueuse basique (pH 13) d'un dérivé siliconé et l'ému3on EIP dé Rhône-Poulenc.
-Ces trois dérives sutilisenX raison de 2 à 6 % en poids - rapporté a'-la- matière sèche. La coloration dans la masse .s '4bti.en t..av.e.c.-des-coJ:..or...an-ts..à base-dtansl-ine--so<lfib'is à l'eau.
'Les bétons de--densité 085 et 0,9 peuvent être armés.
Les risques de corrosion de l'armature par le milieu sont faibles.
En cas de besoin, une protection renforcée sera obtenue par addition de Sobenite (nitrite de soude et benzoate de soude) lors de la préparation du béton. - -
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-Le-principe de conception de 1*armature est le même que celui qui est employé-pour les bétons classiques moyennant le choix d'un nouveau coefficient de-équivalence. En prenant
Fa pour ce coefficient la valeur m= 20=Fa/Eb on obtient une valeur
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plus proche de la réalité que celle qui ..résu1.t-e- du rapport des résistances ce rupture à la compression. On propose comme valeur de base r=3D pour Jl1L béton-de 900kg/'n3 lié par du ci- ment Portland à haute résistance.
Des essais de laboratvireuvntren¯t que l'utilisation d'une armature à adhérence renforcée n'est pas nécessaire.
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En ce qui concerne les crochets d'ancrage de 1'arma- turc, les résultats indiquent qu'il faut augmenter la surface d'ancrage par rapport au béton classique. On préconise un diamètre de crochet égal à neuf diamètres du rond d'armature et une section droite égale à cinq diamètres* Applications
Le béton de-bois doit s'utiliser dans tous les do- ' - aes où l'on recherche un allègeent des structures.
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-#--MoIk-dé 1a.fbJ:.e- densité (400kgm3) convient pour rÉalise une--:a-sse--r-'iso3tien¯ entre des élL'!1ents durs ou 'bien pour-li-solaent des plafonds. Lavantage¯.-de ce matériau est de pouvoir être coulé en couche homogène sans joint.
Le béton de- densité moyenne est utilisable sous forme de blocs,--dalles ou petits éléments de cloisons sans armature avec- une excellente isolation thermique.
-Les- bétons-plus lourdspermettent de réaliser des blocs, des panneaux et des dalles armées ou non : éléments de mur de hauteur standardisée, dalles-de sous-toiture ou encore -chapes de planchers.
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= Utilisation la plus intéressante est sans nul.doute- la préfabrication de cloison? entières de très grandes dimensions destinées --- !-de-- immenbles individuels ou collectifs Dans .ce domaine il s'agit d'un matériau de tout premier choix à cause de son faible poids -spécifique et de .sa fabrication aisée.
Le mode de fabrication permet d'inclure toutes les canalisations et les divers accessoires puisqu'il n'y a pas d'autoclavage-
Si 1 on ne recherche pas un caractère.de béton léger semi-porteur on peut substituer au citent du plâtre pur Dans ce cas, la présence de traces d'ions ferreux libres accélère la prise du plâtre et -on peut ainsi préparer par moulage des
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cloisons pour iiusage extérieur. La ±ùë'ra50S%Wre permet une rotation très rapide des moules= La-proportion du plâtre varie de 10 à 100 % de la quantité de matière minéra- lisée mise en oeuvre.
Le mélange en proportions égales de sciure minéralisée et de plâtre constitue une manière écono- mique d'introduire une charge Inerte dans les cloisons tradi- tionnelles au plâtre massif et de les alléger fortement. Ainsi si l'on ajoute volume à volume de la sciure minéralisée dont la densité est environ 0,6 lorsqu'elle est compressée, à une cloison de plâtre dont la densité est 2, on obtient une cloison allégée de densité moyenne de 1,3. Le pourcentage des deux constituants est variable à l'infini suivant la résistance souhaitée, Quelques exemples non limitatifs de réalisation d'éléments armés
Dalles de 90 x 20 x 5 cm (densité 0,95)
1. Armature: 4 tiges de 3 mm de diamètre terminées par des crochets et reliées par 4 tiges transversales de même diamètre.
Rupture 250kg localisés au centre.-
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2. Armaur< : 6 tiges de 3E!Et de diamètre.
Rupture : 320kg.
Dalles de 270 x 60 x 9 cm (densité 0,91) - Armature: deux nappée parallèles de tiges de 7 mm de damètre
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reliées par quatre é triers transver?aunfoé7ent répartis suivant la longueur. La distance entre l'axe des nappes et les surfaces vanu 10 mm
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Flèche : 2 ''.lU. sous une charge localisée de 3GOkg"aueentre. Cloison de."gra::c3e di:easian se3an le Droèédé de rabricatlon
Armature double constituée de deux nappes de tiges de 6 sa de diantre reliées entre'elles aux extrémités unique- ment sans étrier intermédiaire. La distarce entre l'axe des
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nappes et les surfaces vaut approxi'nativp'aent 9 mm.
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II.- Agglomérés de -bois ou panneaux de particules La sciure minéralisée conformément au présent procédé est susceptible d'être agglomérée à haute température sous pres- sion après avoir été séchée et encollée au moyen d'une colle, une substance thermodurcissables par exemple.
Le taux de minéralisation de la sciure qu'il faut atteindre pour les panneaux agglomérés varie avec la nature du matériau désiré, en effet, sa densité, sa résistance au feu et sa résistance.mécanique s'élèvent quand on accroît la proportion de charge minérale introduite.
A titre d'exemple, on réalise la minéralisation comme indiqué précédemment, mais en utilisant les quantités suivantes : -
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<tb> eau <SEP> 24 <SEP> litres
<tb>
<tb> sulfate <SEP> ferreux <SEP> technique <SEP> 1,2 <SEP> kg
<tb>
<tb> sciure <SEP> 6,5 <SEP> kg
<tb>
<tb> chaux <SEP> hydraulique <SEP> en <SEP> poudre' <SEP> 0,85 <SEP> kg.
<tb>
On sèche la masse dans un courant d'air chaud puis on l'encolle par du polychlorure de vinyle) à raison de 7 g de PVC pour 100 g de sciure minéralisée sèche. On obtient des panneaux d'une densité comprise entre 0,6 et 0,8-selon ^- la pression d'agglomération qui présentent.une excellente ré- sistance à l'impact du chalumeau oxy-acétylénique.
- Par contre, si l'on part d'une solution titrant 50% de sulfate ferreux et qu'on effectue le traitement complet de . la sciure, la densité.du panneau obten est comprise entre 0,9 et 1,4 selon la pression d'agglomération. Ce nouveau matériau convient parfaitement pour la réalisation de cloisons d'épaisseur variable qui présentent deux qualités très importantes;
1/ leur poids spécifique est inférieur à celui des chlosisons en plâtre massif;-
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2/ elles sont prêtes à 1'usage dès la sortie de la presse car, en utilisant des fibres courtes, on évite la nécessité de procéder à la rectification des surfaces par-ponçage.
Pratiquement n'importe quelle matière aisément fusicle convient pour l'encollage suivant le procédé le poly(acétate ce vinyle), le poly(chlorure de vinyle), les copolymères de chlorure -et-d'acétate de vinyle, les résines thermodurcissables urée-formol et urée-phénol, les résines époxydes, les émulsions de brai et ce bitume dans l'eau, etc. Dans le cas-d'utilisation d'émulsions de brai dans l'eau, en vue d'obtenir une dispersion homogène, il peut être nécessaire d'ajouter un agentémusionnant comme le p-toluène sulfonate de sodium par exemple.
La quantité de colle nécessaire dépend-de la résis- tance désirée pour le matériau fini; au départ d'une solution d'm- prégnation titrant 5% de sulfate ferreux et d'une résine urée- - formol titrant 65% de matières sèches à raison de -14 g de résine pour 100 g de sciure minéralisée sèche on obtient, sous une pression d'agglomération de 45 kg/cm2 et à une température de 180 C, un panneau d'une densité voisine de 0,8. La durée d'agglomération est de 20 secondes par millimètre d'épaisseur..
La résistance à la traction sous flexion atteint 110 kg/cm2
Bien entendu ce-matériau est également compatible . avec des traitement hydrofugeants
En vartiante, on peut réaliser une masse d'isolation à basse teneur de minéralisation à partir d'une solution titrant environ 5% de sulfate ferreux. on. ajoute à la masse humide 3% d'une émulsion de poly(acétate de-vinyle) du type ELVACET de la.firme DuPont de Nemours. Après la mise-en oeuvre -épandage sur une surface horizontale à Isoler ou coulage entre parois- et l'évaporation de l'eau, on obtient une masse continue isolante
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et-ignifugée ayant une densité -voisine de 0,2 et une cnductivite thermique inférieure à 0,04 kcal/m.. C
III.
Profilés extrudés
Des essais de la broatoire indiquent qu'il est possible d'extruder, sous forme de profilés, des mélanges comprenant 70% de sciure minéralisée et 30% de poly(chlorure de vinyle) Ce fait est dû à la stabilité thermique exceptionnelle de la sciure qui peut être chauffée à la température de ramollisse- metn- température d'extrusion- de la matière plastique..
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux procédés-et aux formes d'exécution qui ont été décrites à titre d'exemples, et on ne sortirait -pas de son cadre en y apportent des--modifications- REVENDICATIONS.
1.- Procédé de fabrication de matériaux légers de construction suivant le brevet pirncipa, dont le produit ce baseest constitué- par de la sciure de bois minéraliséeet un liant, caractérisé en ce que la sciure est imprégnée par une solution d'un sulfate de métal lourd d'une concentration, rapportée au voume d'eau d'imprégnation, de 5 à 150% et que l'addition de - base est poursuivie jusqu'à ce que la masse atteigne une valeur de pH voisine de 13.