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"Procédé et appareil pour le nettoyage et le séchage de tapis et objets similaires"
La présente invention est relative à un procédé et à un appareil pour le nettoyage et le séchage de tapis et d'objets simi- laires.
Un autre brevet du demandeur concerne une unité formant chau- dière, comprenant un réservoir destiné à contenir un colorant chaud et une solution de nettoyage, cette unité étant montée sur une @
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base mobile montée sur roues Des moyens sont prévus pour soutirer de la vapeur et de la solution chaude hors du réservoir et pour les mener sous pression à un dispositif applicateur éloigné, commandé à la main et. équipé d'un ajutage de pulvérisation et d'une chambre à vide. Le dispositif applicateur est déplacé sur la surface à teindre, en pulvérisant la solution dans le tissu et en soumettant en même temps celui-ci à un vide pour empêcher son mouillage exces- sif.
Le procédé précédent'est d'abord utilisé avec une solution de nettoyage se trouvant dans la chaudière, pour nettoyer le tissu à teindre. La solution de nettoyage est alors remplacée par une solution de colorant et le procédé est répété.
Dans l'état actuel de la technique, l'utilisation du procé- dé et des appareils connus peut provoquer ce que l'on appelle l'effet de mèche, dont les effets néfastes sont bien connus en pra- tique. Un autre brevet du demandeur prévoit un procédé et un appareil pour le nettoyage de carpettes, de tapis et de pièces textiles simi- laires, grâce auxquels les effets néfastes susdits sont réduits com- parativement à ceux obtenus en utilisant des appareils et desprocé- dés comparables antérieurs. Ce brevet prévoit également une struc- ture de tête de nettoyage relativement simple pour réaliser le net- toyage et pour réduire la teneur d'humidité grâce à un vide et une application pratiquement simultanée de chaleur.
Suivant cet autre brevet, un ensemble formant tête de net- toyage est déplacé par rapport à une surface d'un tapis ou matières similaires que l'on nettoie. Lorsque le procédé doit être employé dans un appareil de nettoyage fixe, par exemple dans une installa- tion de nettoyage, la carpette ou tapis peut être déplacé par rapport-,, à une tête fixe, le mouvement relatif étant le même que ce soit la tête ou la carpette qui est fixe. L'ensemble formant tête comprend une unité d'ajutage d'allure généralement creuse, comportant une cloison interne définissant une chambre d'aspiration et une .;cavité.
La chambre d'aspiration comporte un ajutage d'aspiration étroit et
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long, formé d'une pièce avec elle, cet ajutage lui-même étant d'une amnière générale d'un type classique. Des moyens sont prévus pour chauffer l'ensemble formant tête et la cavité. On préfère utiliser un élément de chauffage électrique en serpentin, disposé dans la cavité, mais on peut aussi employer, par exemple, des moyens de chauffage à gaz. Des moyens sont prévus pour introduire un fluide de nettoyage sous pression dans la cavité où ce fluide est chauffé, de préférence jusqu'à son point d'ébullition, l'unité d'ajutage étant également chauffée pour atteindre à peu près la même température.
La chambre d'aspiration comporte une lumière d'aspiration destinée à être reliée à un conduit flexible de la source de vide, cette sour- ce étant avantageusement constituée par un appareil à vide humide.
Un tube à jets est fixé en relation espacée à l'unité d'ajutage, ce tube comprenant des ouvertures de sortie qui sont destinées cha- cune à décharger une pulvérisation en forme d'éventail de vapeur de liquide et de vapeur d'eau, ou de goutteleres, sous pression pour frapper une bande ou zone du tapis, qui d'une manière générale est parallèle et adjacente de l'ajutage susdit. De la sorte, le choc se fait suivant un angle aigu par rapport à la surface de cette ban- de de matière et ce, avec des avantages que l'on expliquera par la suite.
L'ensemble formant tête est déplacé par rapport à une surfa- ce de la carpette ou tapis, de manière qu'un élément ou bande de surface soit d'abord soumis à la pulvérisation par le liquide chaud et la vapeur sous pression, le frappant suivant un angle aigu de manière à pénétrer ainsi le poil, et, au fur et à mesure que le dé- placement se poursuit, cet élément est ensuite soumis à un vide.
Lorsque l'ajutage atteint l'élément humide, le fluide contenant alors des particules de saletés en suspension, en même temps que des sele- tés libres , est enlevé en sortant de la chambre à vide vers le con- duit à vide précité. Tout en étant soumis à un vide qui supprime une partie importante de l'humidité, l'élément d'ajutage lui-même est chaud, de sorte qu'un chauffage se réalise également, ce qui aide au séchage.
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l'étanchéité pour une meilleur transmission chaleur. consé- Î (jfl quence, des moyens sont prévus pour charger l'ajutage et, bien que le chargement optimum varie avec la température ambiante, l'humidité et d'autres paramètres, on a trouvé qu'un chargement de l'ordre de 3 à 4 livres par pouce linéaire d'ajutage est optimum pour des tapis à poil élevé .
Lorsque le chargement est trop faible, une améliora- - tion du nettoyage et du séchage résultera d'une augmentation de ce chargement. Ceci peutfacilement être décelé par un opérateur expé- rimenté. Lorsque le chargement dépasse la valeur optimum, il n'en résulte pas d'amélioration supplémentaire du nettoyage et du sécha- ge et, comme la tête est déplacée à la main par des moyens courants à poignée, un chargement trop important provoquera des difficultés dans la manipulation de cette tête.
De ce fait, bien que le charge- ment puisse tendre à être critique, un chargement optimum peut faci- lement être assuré dans n'importe quelle opération particulière de nettoyage, quelle que soit la hauteur du poil, et ce par un charge- ment jusqu'à ce que plus aucune augmentation perceptible d'efficacité ' ne résulte alun chargement supplémentaire.
Pour maintenir les parois latérales de l'ajutage en position convenable contre le tapis, un rouleau est prévu, construit et agencé de telle sorte que, lorsque l'ensemble formant tête est déplacé, un cylindrage de l'élément de tapis se produise avant la pulvérisation.
Bien que l'ensemble formant tête soit opérable sans de tels moyens de cylindrage, on a trouvé que le fait de soumettre le poil du tapis à un pré-cylindrage comme ci-dessus assure un meilleur nettoyage et un meilleur séchage, avec un moindre effet de mèche, tout en permet- tant d'atteindre le résultat inattendu d'une plus grande facilité de contrôle.
On peut voir de la sorte que le procédé de cet autre brevet du demandeur englobe les phases suivantes : cylindrage d'une bande de tapis, application à cette bande cylindrée d'une pulvérisation
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Dans le procédé, on verra que l'opération à vide et à chauffage se développe en réalité en trois phases distinctes : en premier lieu un bord menant de l'jutage chauffé arrive en contact avec la bande humide de tapis pour la chauffer, puis cette bande humide après ce permier chauffage est soumise à un vide lorsque l'ajutage passe au- dessus d'elle, et finalement la bande, après avoir été soumise à un vide , est à nouveau soumise à de la chaleur-et .11 une pression à partir d'un bord suivant de l'ajutage.. Ci-après, une phrase telle que "application de chaleur et exposition à un vide pratiquement simultanées" est utilisée pour désigner les phases distinctes ci- dessus.
Le procédé et l'appareil sont utilisables lorsque la pulvéri- sation frappe suivant un angle autre qu'un angle aigu, mais les pleins avantages de l'invention sont obtenus gràce à une pulvérisa- tion sous un angle aigu, celui-ci se situant avantageusement dans les limites fixées.
La présente invention se rapporte au nettoyage de carpettes, tapis et pièces textiles similaires. Le brevet des Etats-Unis n
3.262.146 délivré le 26 juillet 1966 à Fred E.Hays est en particu- lier relatif à un mécanisme pour appliquer une vapeur à haute pres- si.on d'une solution contenant un-solvant, à une chambre d'un ajutage de nettoyage à deux chambres, avec simultanément la création d'un vide dans l'autre chambre de l'ajutage, des moyens étant prévus pour condenser et collecter la vapeur de détergent renvoyée dans une conduite à vide depuis l'ajutage.
Un but de la présente inven- tion est de prévoir un mécanisme simplifié en amélioré à deux ré- servoirs, pour alimenter, sous une pression importante, de la va- peur provenant d'une solution comportant un solvant, contenue dans l'un des réservoirs, et pour mainterir un vide contrôlé dans 1autre
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Il y a de nombreux brevets relatifs à des appareils de ce type général.
A titre d'exemple, le brevet britannique n 486.500 délivré à Frederick William Taylor en 1938 prévoit l'application sélective, grâce à des moyens de traitement de surface mobiles sur celle-ci, d'au moins un milieu pouvant s'écouler, depuis une série de sources fixes d'alimentation de différents milieux pouvant couler, et l'application d'une aspiration à l'article depuis un dispositif fixe produisant une aspiration, afin d'enlever les matières de rebut de l'article en traitement.
Les brevets antérieursprévoient une structure de tête qui . peut être complexe ou relativement simple. De nombreuses variantes en ce qui concerne la structure de tête sont connues et ont été brevetées, ainsi que d'ailleurs les procédés qui leur sont associés.
Les appareils et procédés de la technique antérieure ,qu'ils concernent un nettoyage de carpettes et tapis in situ ou un nettoya- ge et une rénovation dans une installation de nettoyage, sont aptes à donner des résultats qui sont d'une manière générale satisfaisants et, dans certains cas, excellents.
La présente invention prévoit une tête de nettoyage améliorée, destinée à l'utilisation avec n'importe quelle source de vide du type connu en pratique sous le nom de "vide humide", ainsi qu'avec des moyens convenables pour alimenter un fluide de nettoyage sous pres- sion. La tête de nettoyage améliorée se distingue de la tête prévue dans l'autre brevet précité du demandeur en ce que des moyens indé- pendants sont prévus pour chauffer l'ajutage, avec pour résultat une action améliorée de "repassage".
L'invention sera décrite plus complètement ci-après avec référence aux dessins annexés qui ne sont cependant que purement illustratifs.
La figure 1 est une vue latérale montrant une unité à'ajuta- ges dans une position de travail par rapport à une surface de tapis que l'on nettoie, une partie de paroi latérale étant brisée pour
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La figure2 est une vue en élévation correspondant à la figure 1.
La figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2.
La figure 4 est une vue en plan de l'unité de tête telle qu'elle se présente suivant la ligne 4-4 de la figure 1.
La figure 5 est une vue en perspective de Unité S'ajutages, telle que vue suivant la ligne 5-5 de la figure 1, une structure supplémentaire comprenant un ensemble formant tête amélioré suivant l'invention étant représentée. ne # La figure 5A est un détail/montrant qu'un jet ou gicleur d'un ajutage à jets, et ce suivant la ligne A-A de la figure 5.
La figure 6 est une vue en perspective de l'ensemble formant tête, montrant une installation auxiliaire et des moyens reliant la tête à cette installation.
La figure 7 montre le détail d'une extrémité externe de l'en- semble à poignée, montrant des moyens de commande électriques et à fluide.
La figure 8 est un schéma illustrant l'allure de décharge d'un jet ou gicleur.
On donne ci-après une description détaillée , faite avec référence aux dessins, de formes de mise en oeuvre de l'invention, et ce à titre purement illustratif.
En se référant aux figures 1 à 3, une unité à ajutages dési- gnée d'une manière générale par la référence 10 est d'allure géné- rale creuse en comportant une paroi arrière Il et des parois laté- rales sensiblement parallèles 12 et 12.1.¯Une cloison interne 13 que l'on peut plus particulièrement voir sur la figure 3, subdivise l'intérieur de l'unité d'ajutage en une chambre d'aspiration 14 et en une cavité 15.
La chambre d'aspiration est définie par la paroi arrière 11, la cloison susdite, et une paroi terminale interne 16, la cloison 13 convergeant vers la paroi arrière 11 comme on peut le voir sur la figure 3 pour former une ouverture d'ajutage d'aspi-
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ration étroite et allongée 17, définie par les bords adjacents de parois longitudinales formant lèvres 17.1 et 17.2, et par les bords internes des parois terminales 17.3 et 17.4 des parois latérales
12 et 12.1. Dans la position de travail représentée par la figure 1, les bords des parois définissant l'ouverture d'ajutage 17 sont main-: tenus en contact avec une surface supérieure 18 d'un tapis, par exemple, que l'on nettoie.
Il est à noter que la paroi arrière 11 est sensiblement à angle droit par rapport à cette surface dans.la position de travail. La cavité 15 est définie par la cloison 13 , les parois latérales 12 et 12.1, une surface interne 19 d'un plan
20, une paroi inférieure 21 et une fermeture 22. Cette fermeture
22 est fixée de façon amovible par des boulons (non représentés sur la figure 3) aux bords extérieurs du plan 20, de la paroi inférieure
21 et des parois latérales 12 et 12.1, une garniture d'étanchéité
23 étant prévue comme représenté.
Un élément de chauffage électrique 24 est disposé à l'inté- rieur de la cavité, comme on peut le voir, les connexions électri- ques à cet élément étant désignées par 25 et 26. L'élément chauffant est enroulé à une forme d'allure générale rectangulaire, les enrou- lements étant disposés à l'écart des parois de la cavité comme mon- tré sur la figure 3. Un poids de cavité 27 représenté sur la figure
3 en traits interrompus pour la facilité de l'illustration est disposé à l'intérieur des spires de l'élément chauffant et est évidemment maintenu en place.
En se référant plus particulièrement aux figures 2 et 4, le conducteur 25 est connecté à une borne d'un thermostat 28 dont la seconde borne est connectée à un conducteur 29 d'un câble électri- .que 30 à deux conducteurs,¯ l'autre conducteur de celui-ci étant le connecteur 26 précitée De la sorte, le thermostat 28 qui s'étend dans la cavité 15 sert à y contrôler la température.
Un dispositif de chauffage d'ajutage comporte au moins un élément chauffant, tel que montré par exemple en 24.1, mais de
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préférence quatre éléments, à savoir 24,1. 24,2, disposés au voisina ge des parois 17.1 et 17. 2, avec des éléments chauffants addition- nels 24.3 et 24. 4, comme montré. Ces éléments sont destinés à chauf- fer les lèvres de l'ajutage. Des connexions électriques sont montrées sur la figure 4, ces connexions comprenant un conducteur 25.1 par- tant des éléments vers une borne d'un second thermostat 28.1, dont une seconde borne est connectée à un conducteur 29.1 d'un second câble à deux conducteurs 30.1, dont l'autre conducteur 26.1 part vers les éléments. Les câbles 30 et 30.1 sont connectés en parallèle.
Pour la commodité de l'illustration, les conducteurs 25.1 et 26.1 sont représentés à l'extérieur de la paroi latérale comme le second thermostat 28.1. Ils peuvent être, et ceci est préférable; placés intérieurement, le thermostat 28.1 se trouvant dans toutes position= appropriées pour contrôler convenablement la température des lèvres.
Une lumière d'admission de fluide 31 et une lumière de sor- tie de fluide 32 , prévues sur le plan 20, servent au passage d'un fluide, comme on 1'expliquera par la suite, vers la cavité 15 et hors de celle-ci, une soupape de sécurité 33 étant également prévue en communication avec la cavité. La référence 34 désigne un conduit d'aspiration qui, comme on peut le voir particulièrement bien sur la figure 1, communique avec la chambre d'aspiration 14. Ce conduit 34 constitue une connexion à un conduit à vide, comme on l'expliquera par la suite.
Comme on peut le voir sun la figure 5, un ensemble formant tête d'outil de sol .désigné d'une manière générale par la réfé- rence 40, comprend l'unité a'ajutages 10, aux parois latérales oppo- sées de laquelle sont fixés des éléments s'étendant vers l'extérieur ;
41 et 42. Un cylindre 43 est monté à rotation sur un arbre 43.1 d'un dispositif de fixation réglable 44 aux extrémités externes des j éléments 41 et 42 susdits. Le dispositif de réglage 44 est évidera- ment construit et agencé de manière que lorsque le cylindre est en contact avec la surface du tapis que l'on nettoie, l'unité d'ajutage 10 prenne la position représentée par la figure 1.
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Un tube à gecleurs 45 est fixé de façon réglable par des moyens 46 aux extrémités internes des consoles 41, 42, et ce tube à gicleurs comporte une série d'ajutages de sortie de jets 47, compor- tant chacun une ouverture 48. Les ajutages de sortie sont de préfé- rence espacés de façon uniforme suivant un agencement en quinconce comme montré par la figure 5, les ajutages 47 étant alignés en rela- tion-espacée par rapport à une rangée alignée d'ajutages 47.1, comme représenté.
Chacun des ajutages de sortie de jet 47, 47.1 présente un élément de gicleur central, tel que représenté en coupe par la figure 5A. Un élément de gicleur 47.2, tel que représenté par cette figure 5A, présente une paroi avant 47.3, une rainure profonde 47.4, de section rectangulaire, s'étendant sur environ la moitié de la profondeur de l'unité.
L'ouverture 48est disposée au centre de la - rainure s'étendant depuis une paroi inférieure de celle-ci jusqu'à une paroi interne 47.6, l'unité étant filetée comme montré en 47.7 pour être vissée dans une ouverture taraudée de chaque ajutage de sortie de jet .Les fentes longitudinales 47.4 de chaque ajutage de sortie peuvent être alignées , ou bien on peut les mettre hors d'alignement comme montré en 47.41, ce qui, comme on l'expliquera par la suite, aura pour résultat un changement dans la distribution de la pulvérisation.
Le tube à gicleurs 45 comporte une lumière d'admission 49 destinée à recevoir un tuyau 50 reliant cette lumière d'admission à la lumière de sortie de fluide 32.
La figure 6 est une vue en perspective montrant l'ensemble de tête d'outil de sol 40 avec un ensemble formant poignée 51,, cet ensemble et cette poignée étant représentés en position de travail, en étantreliés à une installation auxiliaire désignée d'une manière 1. générale par la référence 52.
L'ensemble formant poignée comporte des éléments latéraux espacés 53 montés à rotation comme montré en 54 et 55, sur les ex- .
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moyens connus pour bloquer sélectivement la poignée à l'une de di- verses positions possibles. Un conduit à vide 56 est représenté comme s'étendant depuis la connexion de conduit à vide 34 jusqu'à l'installation auxiliaire, et un conduit d'alimentation de vide
57 s'étend depuis la lumière d'admission de fluide 31 (figure 2) jus- qu'à l'installation 52, une soupape de contrôle de fluide 58 étanf prévue pour contrôler la circulation du fluide. Comme montré sur la figure 7 seulement, la soupape 58 comporte un levier de commande
59 placé dans une position propre à pouvoir être atteint facilement par l'opérateur.
Un interrupteur 60 est également prévu dans le câble 30.
L'installation auxiliaire 52 ne fait pas partie de la présen- te invention et n'est par conséquent pas décrite en détail . L'ins- tallation auxiliaire particulière, représentée par la figure 6 à titre d'exemple, comprend une pompe à vide à laquelle est connectée l'extrémité du conduit à vide 56, qui est opposée à la connexion 34.
Le conduit d'alimentation de fluide 57 ,,est relié, par son extrémité éloignée de la tête, à un réservoir de fluide alimentant du fluide à la cavité 15 (figure- 1)0
La description suivante ,qui est relative au fonctionnement, se réfère plus particulièrement aux figures 6,7 et 8, l'ensemble de l'appareil étant connecté comme le montre la figure 6. Lorsque la soupape 58 est ouverte, du fluide sous pression passera par le con- duit d'alimentation de fluide 57 pour pénétrer dans la cavité de l'unité d'ajutage, pour y être chauffé. Le thermostat 28 (figure 2) se règle de façon convenable à 250 F.
Le fluide chauffé sera chassé à travers les ajutages de sortie à gicleur 47, 47.1 (figure 5) de manière à être déchargé con- tre la surface 18 sous la forme d'une pulvérisation ayant une lon- gueur approximativement égale à celle de l'ouverture allongée d'aju- tage 17. L'élément chauffant de la cavité chauffera non seulement le fluide qui s'y trouve mais également en particulier les parois
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Le réglage du thermostat étant fait au-dessus du point d'é- bullition, après le chauffage initial, la décharge se fera sous forme de vapeur et de gouttelettes d'eau. La pression dans la cavité n'excè- de pas la pression d'alimentation du fluide qui cependant est main- tenue par l'installation auxiliaire à une valeur suffisante pour assurer une décharge forcée appropriée à travers les gicleurs. La tem- pérature du fluide dans la cavité sera naturellement celle de son point d'ébullition sous les conditions particulières. La cavité étant sèche, la température de l'ensemble est contrôlée par le régla- ge du thermostat, ce réglage étant seulement supérieur au point d'é- bullition désiré.
L'élément chauffant de la cavité chauffe non seulement le fluide se trouvant dans cette cavité mais chauffe également 3unité d'ajutage 10, celle-ci étant de préférence réalisée en un métal ayant une conductivité thermique élevée, par exemple en aluminium.
Avec un ensemble formattête dont il est question dans un autre brevet du demandeur, les parois latérales définissant l'ouverture d'ajutage obtiennent de la chaleur uniquement de cette source, la température à l'ouverture d'ajutage étant inférieure à celle de la vapeur, et nettement inférieure lorsque le poil est humide. On a surmonté ce problème en prévoyant au moins un dispositif de chauffage j d'ajutage 24.1 ,avec thermotat 28.1, maintenant la température de la lèvre d'ajutage à un niveau désiré, par exemple à environ 270 ou
280 C, suivant la matière du poil.
Il est à noter que l'effet ainsi atteint se distingue de celui d'un fer à repasser à vapeur du fait que le dispositif de chauffage distinct de l'ajutage a pour résul- tat que la température de la lèvre d'ajutage est maintenue indépen- damment à une température plus élevée que celle que l'on atteindrait sinon, notamment dans un fex ménager utilisé normalement.
Dans le nettoyage d'un tapis par exemples l'ensemble 40 est tiré par la poignée 51 dans le sens indiqué par la flèche 61. En se référant à la figure 8, on peut voir une longue pulvérisation mince
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62 sera déchargée contre la surface18 pour'frapper une zone de' - : celle-ci, désignée par la référence 63, cette zone ayant une longueur' approximativement égale à la longueur de l'ouverture d'ajutage 17, et une largeur suivant l'épaisseur de la pulvérisation 62.
Comme l'unité se déplace dans le sens de la flèche 61, on peut voir que l'ajutage 17 atteindra la position 63 de sorte que l'humidité et les saletés seront aspirées vers le haut à travers l'ouverture d'ajutage -
17, comme montré par les flèches 65, la référence 66 désignant le poil du tapis, la base ou dossier de ce tapis étant désigné par 64.
Le tube à gicleurs 45 est, comme on l'a expliqué avec réfé- rence à la figure 5, espacé de façon réglable de l'ouverture d'aju- tage 17, de sorte que les gicleurs 47, 47.1 (figure 1) sont espacée -de l'ouverture d'ajutage et, comme montré, sont orientés pour diri- ger la décharge de pulvérisation 62.vers l'ouverture d'ajutage afin de frapper la surface 18 suivant un angle aigu, par exemple de 20 à
40 . De la sorte, au lieu de^chasser les saletés vers le bas à tra- vers le poil 66-en direction de la base de tapis 64, comme ce serait le cas avec une pulvérisation frappant verticalement, le choc sui- vant un angle aigu tend à libérer et à déloger les saletés et les sallissures emmêlées.
Il y a une action supplémentaire due aux rangées espacées de gicleurs, donnant deux coups ou chocs de solu- tion pulvérisée chaude, le second coup apparaissant comme soulevant le premier de manière à aider à la séparation des saletés et des souillures chargées d'humidité. De la sorte, l'humidité, les sale- tés libres , et lessaletés et souillures en suspension, seront aspirées depuis le poil 66 à travers l'ouverture d'ajutage 17 en passant ensuite (voir figure 6) par le conduit à vide 56 pour se décharger dans un réservoir de décharge de l'installation auxiliaire 52.
L'action de nettoyage est réalisée par passage du fluide pulvé- risé sur la sur-face à travers le poila ainsi que par aspiration.
En plus de faction de une action de séchage est
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ci-dessus, et ensecond lieu grâce à lachaleur provenant de l'aju- tage. La largeur de l'ouverture d'ajutage peut, de façon convena- ble, être d'un quart de pouce, les parois d'ajutage 17.1, 17.2 com- portant des lèvres larges comme montré sur la figure 1, pour re- hausser le séchage.
De cette manière, on a trouvé que le poil, bien qu'il puisse ne pas être sec, est beaucoup plus près de l'être qu'après le nettoyage avec un appareil comparable de la technique antérieure, notamment celui dont il est question dans un autre brevet du demandeur, puisque les lèvres d'ajutage sont maintenues dans le cas présent indépendamment à une température optimum requi- se pour le poil particulier. Il est évident que, s'il faut un séchage . complémentaire, celui-ci peut être obtenu grâce à un second passage . de l'appareil, cette fois-ci avec la vanne 58 fermée, ce séchage complémentaire s'effectuant par aspiration et grâce à la chaleur.
Ou bien, on peut attacher le conduit à une source d'air, par exemple à l'échappement de l'appareil à vide, de l'air chauffé étant alors soufflé à travers le poil par la tête, le séchage étant augmenté par le chauffage obtenu de la lèvre d'ajutage'.
En considérant la figure 8, il est commode de décrire l'uti- lisation en considérant l'unité d'ajutage 10 et la pulvérisation 62 comme étant fixes, tandis que le tapis est mobile par rapport à eux dans un sens opposé à celui indiqué par la flèche 61, les mou- vements relatifs étant les mêmes.
On verra de la sorte qu'une bande de tapis 63 est d'abord soumise à une pulvérisation de gouttelettes de solution de nettoya- ge chaude et de vapeur sous pression. Ensuite, la solution chaude pénètre le poil par la force du jet, en étant aidée par l'attraction capillaire et la pesanteur. Cette pénétration se poursuit jusqu'à ce que la surface 63 atteigne l'ajutage 17, où cette surface est pràtiquement simultanément soumise à une pression descendante comme montré par une flèche w sur la figure 8, ainsi qu'à un vide et éga- lement à de la chaleur venant de l'unité d'ajutage 10. Comme expli-
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que précédemment, il y a des actions distinctes de chauffage et de vide, qui sont décrites comme étant essentiellement simultanées.
Cette action s'effectue lorsque la bande 63 s'est déplacée vers une position 63.1 se situant en dessous de l'ouverture d'ajutage 17.
Lorsque le déplacement continue, la bande 63 atteint une position 63.2 écartée de l'unité d'ajutage 10. Bien que le procédé soit con- tinu, en considérant une bande individuelle 63, on verra que les phases se développent en succession.
Dans la description se référant à la figure 3, on a mention- né l'existence d'un poids 27 dans la cavité 15. Un poids supplémen- taire 27.1 (figure 3) peut également être utilisé, ce poids étant disposé au-dessus de l'ajutage 17, comme montré. En outre, un poids auxiliaire 27. 3, tel que représenté sur la figure 6 seulement, peut être ajouté, ce poids étant disposé comme représenté, de sorte que le poids W de la figure 8 est ie poids de l'ensemble de l'appareil, plus le poids 27, plus le poids 27.1, et plus le poids auxiliaire
27. 2. La grandeur de W est importante car elle affecte l'étanchéité de l'ouverture d'ajutage contre le poil, et le transfert de chaleur.
On a trouvé que W devrait de façon typique être d'environ 3 ou 4 livres par pouce linéaire d'ajutage, lorsqu'on nettoie des matières à poil élevé . On utilisera un chargement moins important avec des matières à poil plus bas.
Le poids réel variera avec le type de tapis, la température, l'humidité et d'autres facteurs. En pratique, il est facile pour un opérateur expérimenté de dire s'il doit prévoir plus ou moins de poids. Si le poids est trop faible, cela nuit au séchage et au nettoyage. Si le poids est trop élevé, le déplacement est difficile.
Le poids optimum est celui au-delà duquel une augmentation de ce poids n'augmente pas de façon importante l'efficacité du nettoyage et du séchage. De la sorte, le poids optimum est déterminé et défini de la meilleure manière comme ci-dessus, plutôt que de le définir en unités de poids.
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Comme on le sait en pratique, en particulier dans le nettoya- ge de tapis de certains types, l'effet de mèche constitue un problê- me dont les effets néfastes sont bien connus dans l'industrie du nettoyage et par les ménagères qui ont dû nettoyer des tapis par des procédés in situ. Ces effets sont également préjudiciables dans des établissements industriels de nettoyage. En utilisant un appa-. reil suivant un autre brevet du demandeur, on a trouvé que l'effet de mèche et ses effets néfastes sont sérieusement réduits. Une ré- duction supplémentaire est encore obtenue grâce à la tête suivant la présente invention et au procédé amélioré que celle-ci propose.
En se référant maintenant à la figure SA, si on considère que toutes les rainures 47. 2 sont en alignement, la largeur dela ban- de soumise à pulvérisation est aussi étroite que celle pouvant être atteinte avec l'ajutage à gicleur particulier que l'on utilise et avec la configuration particulière d'ajutage.
On verra que le fluide sous pression chassé par l'ouverture
48 formerait, s'il n'était pas entravé, une décharge conique. Les parois latérales de la rainure profonde confinent la décharge prove- 'nant d'un seul gicleur à une allure en forme d'éventail, de sorte que la décharge multiple (62 sur la figure 8) est longue et étroite.
La largeur peut être augmentée en obliquant les fentes des gicleurs; sur la figure 5, la fente 47.41 est placée en oblique pour illustrer cette possibilité de réglage.
Le fluide utilisé est couramment de l'eau, avec un agent de nettoyage convenant pour la matière particulière que l'on nettoie.'
L'eau peut ou non être chauffée avant d'entrer dans la cavité de la tête de nettoyage. L'installation assez compliquée illustrée par, la figura 6 et désignée par la référence 52 n'est pas nécessaire.
On peut utiliser de l'eau froide, ou de préférence de l'eau chaude, à laquelle l'agent de nettoyage est ajouté grace à n'importe quel dispositif mélangeur courant .
La source de vide peut être constituée par un dispositif
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e connu en pratiquecomme donnant un "vide humide", c'est-à-dire adape té à une mise sous vide à l'état humide comme exigé ici. Bien qu'il puisse être commode d'utiliser un réservoir de décharge, tel que - représenté par la figure 6, comprenant une unité de séparation, on peut y substituer une installation plus simple.
REVENDICATIONS
1. Un ensemble formant tête de travail sur sol et destiné à l'utilisation avec une installation auxiliaire comprenant une sour- ce de vide et une source de fluide sous pression, cet ensemble compre- nant : une unité d'ajutage d'allure générale creuse comportant une cloison interne définissant, avec les parois de cette unité, une chambre d'aspiration et une cavité; la chambre d'aspiration comporte une ouverture d'ajutage d'aspiration étroite et allongée, définie par des parois latérale parallèles et des parois extrêmes, les parois susdites étant destinées à être maintenues en contact avec une sur- face supérieure d'une matière que, l'on nettoie, et un conduit d'as- piration destiné à être relié à un conduit de la source de vide;
la cavité susdite comporte une lumière d'entrée de fluide-destinée à être reliée à un conduit d'alimentation de fluide sous pression provenant de la source de ce fluide, et une lumière de sortie de flui- de, ainsi qu'un dispositif de chauffage de cavité, destiné à chauf- fer l'unité d'ajutage et le fluide se trouvant dans la cavité;un tube à gicleurs présentant un intérieur creux, ce tube étant fixé à l'écart de l'unité d'ajutage, une lumière d'entrée du tube à gi- cleurs étant connectée à la lumière de sortie de fluide de la cavité susdite, un ajutage de sortie du tube à gicleurs étant destiné à décharger le fluide de façon qu'il frappe la surface à nettoyer au voisinage d'une paroi latérale de l'ajutage d'aspiration;
l'ajutage d'aspiration comportant des lèvres et des moyens indépendants du dispositif de chauffage de cavité pour chauffer les lèvres de l'aju- tage.