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"Agencement d'électrodes pour des lampes fluorescentes à bande d'alliage intérieure" la présente invention se rapporte à un agencement d'électrodes pour des lampes fluorescentes dans lesquelles une mince bande conductrice (appelée par la suite bande d'allumag est prévue sur la face intérieure de la lampe, parallèlement l'axe de la lampe, sur le revêtement fluorescent, la liaison électrique entre la bande d'allumage et la cathode de la lamp fluorescente étant assurée périodiquement ( par exemple par 1::, interrupteur à bilame).
II est connu d'utiliser un starter pour l'allumage des lampes fluorescentes. Ce starter assuré le préchauffage ( la cathode de la lampe fluorescente avant 1 'allumage. II est évident que ces dispositions ont un effet défavorable sur le fonctionnement de la lampe et rendent également le montage de cette dernière plus compliqué. Pour certaines utilisations sp ciales (par exemple les lampes fluorescentes anti-déflagrante
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il est nécessaire de prévoir dans la lampe fluorescente une bande d'allumage intérieure, comme cela est proposé, par exem- ple, par les brevets britanniques n 692.693 et 923.540.
Dans les lampes de ce type, on prévoit généralement sur la face intérieure du tube une mince bande conductrice, parallèle à l'axe de la lampe, sur la matière fluorescente prévue sur la paroi de la lampe et on relie cette bande conductrice à l'une des cathodes de la lampe fluorescente. A titre d'informaation, on peut indiquer qtxe dans les lampes fluorescentes d'une puis- sance de 40W, la longueur de cette bande d'allumage s'élève à environ 120 cm, cette bande ayant avantageusement une résis- tance d'environ 2000#.
Suivant les modes de réalisation connus, on doit établir la résistance de cette bande d'allumage avec des tolé- rances de fabrication étroites.
Lors du branchement de la lampe fluorescente, une décharge à effluves se produit entre l'extrémité libre de la bande d'allumage ( bande métallique) et la cathode voisine de la lampe fluorescente.
Lors de cette décharge, la bande d'allumage (bande métallique) forme l'anode du fait que la bande métallique n'émet pas d'électrons. Une décharge à effluves ne se produit par conséquent que pendant l'alternance du courant alternatif, au cours de laquelle la bande est positive et au cours de laquelle la cathode voisine de la lampe fluorescente possède une polarité négative.
Au fur et à mesure que l'ionisation progresse, la dé- charge à effluves se propage sur une partie de plus en plus longue de la bande d'allumage. En même temps, la partie dela surface de la bande d'allumage intérieure qui, en tant qu'anode ne participe pas à la décharge, devient de plus en plus petite et cette partie de la bande d'allumage peut être considérée comme étant une résistance (obmique) se trouvant en série avec - .
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la décharge à effluves.
Du fait que cette résistance diminue graduellement pendant que l'intensité de la décharge au.;mente en continu, la décharge se transforme en une décharge entre les deux électrodes de la lampe fluorescente, c'est-à-dire que la lampe s'allume. e temps nécessaire pour le déroulement du phénomème qui vient d'être décrit est compris, suivant la littérature spécialisée, entre environ 0,3 et 1 seconde (voir l'ouvrage
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"Vorschaltgergte und Schaltungen fur ïeuchtstoffla:pen, de Dr.C.H. Sturm, 3cme édition 1957, 1>la.nnheim, R.F.A., Brown
Boveri & Co). Ce temps est fonction de plusieurs facteurs, notamment de la résistance de la bande d'allumage intérieure et de la tension appliquée à la lampe fluorescente.
La résistance de la bande d'allumage intérieure doit être établie avec précision. En effet, si la résistance de la bande d'allumage est trop importante, la lampe fluorescente ne s'allume pas et la bande d'allumage s'échauffe trop sous l'effet de la décharge à effluves persistante, ce qui peut entraîner facilement un endommagement de la lampe.
Après l'allumage de la lame fluorescente, la bande d'allumage intérieure reste enaction dans tous les cas éga- lement pendant l'alternance en cours et le courant passant par la bande d'allumage doit être considéré comme perte du point de vue de la lumière excitée. Dans la lampe fluorescente déjà mentionnée de 40W de puissance, cette perte est comprise entre environ 3 et 5 W.
II ne convient pas dans ce contexte d'insister davantage sur les difficultés d'allumage et de fonctionnement et il suffit de se référer à ce sujet au brevet hongrois n 141.287 et au brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.349.274.
La lumière émise par les lampes fluorescentes à bande d'allu- mage intérieure est fortement ondulatoire. Cela veut dire stue
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pendant l'alternance du courant alternatif, au cours de laquelle la bande d'allumage sert d'anode, l'intensité de la lumière émise est plus faible, tandis que pendant l'alternance opposée, son intensité est plus forte. La fréquence d'ondulation est normale- ment le double de la fréquence de la tension du réseau et dans toutes les lampes fluorescentes, donc également dans les lampes sans bande d'allumage intérieure, cette ondulation se superpose à l'ondulation existante de la lumière.
L'ondulation du rayonnement lumineux émis se manifeste d'une manière désagréable pour. l'oeil humain (papillottement, effet stro/boscopique) car l'oeil est très sensible aux varia- tions même faibles du flux lumineux.
Il est vrai que ce papillottement peut être atténué par le montage dit duo consistant à utiliser ensemble deux lam- pes fluorescentes ayant des circuits inductifs et capacitifs, mais cette atténuation se fait toujours aux dépens de la simpli- cité et du prix de revient.
Dans le cas où la résistance de la bande d'allumage intérieure est faible, l'ondulation du flux lumineux et les per- tes nuisibles provoquées par la bande d'allumage sont élevées.
Pour réduire ces pertes, il serait désirable d'utiliser des ban- des d'allumage à résistance élevée, ce qui conduit cependant à des difficultés d'allumage. Par conséquent,la solution actuel- lement adoptée représente un compromis. L'intention de remédier aux difficultés décrites dans les brevets mentionnés ci-dessus et aux autres difficultés énumérées en détail ci-dessous a préci- sément conduit à la mise au point de la présente invention.
Les essais effectués par la demanderesse ont démontré qu'il est possible d'atténuer dans une large mesure et même de pallier entièrnent les difficultés énumérées dans le cas où la bande d'allumage intérieure prévue à la face intérieure du tube, parallèlement à l'axe de ce dernier, est reliée à la cathode en passant par un moyen auxiliaire, par exemple un bila- me premettant l'interruption de la liaison électrique une fois
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l'allumage réalisé.
En effet, après l'allumage de la lampe fluorescente, le bilame interrompt dans ce cas, sous l'effet de la chaleur dégagée, la liaison électrique entre la cathode
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.:-=-.;-:- - -e-l&- -baz-dç-d! allWiiag:ç 0 l(Fruiv 1a- ëVÏÏs mmi6fi -à=--ßîâë--dë -. ----T- la bande d'allumage (qui est limitée essentiellement à la pé- riode d'allumage et à un court laps de temps faisant suite à cette période), ce qui non seulement représente une diminution considérable de la.consommation d'énergie, mais rend également minimal le risque d'endommagement du tube, par suite du d éga- gement de chaleur de la bande d'allumage.
Sans sortir du cadre de la présente invention, il est possible d'utiliser deux bandes d'allumage dont chacune est évidement reliée métalliquement à une cathode (mais non pas à la même). L'interrupteur à bilame utilisé pour la coupure du courant est avantageusement fixé à l'élément d'arrivée de courant et de support de la cathode; cependant, cet interrupteur peut également être prévu sur un @@ort isolant.
Il est également possible de faire varier la composition de la matière de la bande d'allumage, sans sortir pour cela du cadre de l'invention.. On peut ainsi utiliser par exemple, avantageusement des bandes d'allumage proposées déjà antérieurement par la demanderesse, constituées par des métaux susceptibles de former des amalgames avec le mercure.. Cependant, l'invention présente encore un autre avantage d'une grande importance, à savoir qu'il est possible d'utiliser également des bandes d'allu- mage intérieures ayant une résistance faible d'environ 100#.
En ce qui concerne la résistance de la bande d'allumage, il est avantageux, selon l'invention., d'utiliser comme valeur inférieurs
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une résistance de 8.fL / cm.. Cela facilite l'allusage du fait que la résistance est 20 fois plus faible que pour les bandes d'allu- : mage usuelles. Dans les lampes fluorescentes antérieures, la fabrication de la résistance mentionnée d'une valeur de 2.000 #, ainsi que l'observation des tolérances très étroites, entraînent des difficultés technologiques considérables.
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Parmi les avantages essentiels de l'invention, il faut noter la suppression de l'ondulation importante de la lumière après l'allumage de la lampe fluorescente et l'augmentation du flux lumineux, grâce à la suppression des pertes nuisibles. Le dessin annexé représente, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs variantes de l'agencement d'électrodes conforme à l'invention.
Sur ce dessin, la référence 1 désigne la bande d'allu- mage, 2 la cathode, 3 l'interrupteur à bilame se trouvant entre la cathode 2 et la bande d'allumage 1 et 4 l'électrode libre de la lampe fluorescente. Sur la figure 1, le mode de réalisa- tion de l'interrupteur à bilame 3 n'est pas représenté en détail.
La figure 2 montre un mode de réalisation dans lequel l'élément 3 établissant la liaison métallique entre la bande d'allumage intérieure 1 et la cathode 2 est un bilame en forme de ruban. Dans le mode de réalisation selon la figure 3, l'élé- ment élastique 3 reliant la bande d'allumage 1 à la cathode 2 est fixé au support isolant 5 et la liaison entre ce support 5 et la cathode 2 est assurée par un bilame 6.
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